undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

7
4,7 sur 5 étoiles
5 étoiles
6
4 étoiles
0
3 étoiles
1
2 étoiles
0
1 étoile
0
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

90 sur 94 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 septembre 2004
Intégrale DG (stéréo) enregistrée de 58 (la 5ième) à 67.
Elle contient tout ce que l'honnête Brucknérien peut désirer.
Les interprétations rarement égalées depuis de la 3ième,4ième,6ième et 7ième.
Les 8 et 9ième sont ses premiers enregistrements en stéréo (de l'oeuvre pour DG) et sont surpassés par ses propres enregistrements (DG) de 49 (8ième) et 54 (9ième) tout deux en (bonne) mono et ceux de Furt en 44.
Jochum, organiste lui même, a peut-être pu mieux comprendre que d'autres le mode de pensée de Bruckner et donc son oeuvre qui est une musique d'organiste. C'est comme cela que sonnent les symphonies de cette intégrale (plus que dans d'autres interprétations), en particulier celle de la maturité avec des cuivres très présents, des basses bien définies (les tubas Wagner) , les temps de respiration sont marqués (malgré l'édition nowak) et permettent de bien séparer les enchainements.
Ceux qui ont écouté des grandes orgues dans des monuments (anciens) se retrouveront dans ces interprétations, en particulier lors les accords fortissimo cuivres/tuba/cordes ou des lignes pianissimo soutenues dans le registre grave.
Quelques faiblesses; la prise de son moyenne, les 1ière et 2ième symphonies, intéressantes et déjà significatives des influences , le choix d'édition pour la 3ième (mais où trouve-t-on mieux?) et pour d'autres.
On trouvera par la suite des interprétations par d'autres chefs différentes,dans un meilleur son, dans de meilleures éditions (Hass) ou versions mais avec peut être moins de recueillement. Jochum également n'atteindra plus que rarement cet état de grâce.
A compléter avec des concerts (de préférence avec Vienne), en remontant dans le temps par Jochum (Hänssler; 7ième de 39 ou Tahra), par Böhm, Karajan et le dernier Furt pour les 3 denières (coffret Andante, magistralement reporté).
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
18 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 11 décembre 2009
La première intégrale des symphonies de Bruckner par Jochum est justement célèbre et n'a pas besoin d'être défendue. Je me contenterai donc de quelques comparaisons. Globalement elle est préférable à la deuxième, avec EMI et la Staatskapelle de Dresde, on l'a assez dit; malgré la différence d'âge de l'enregistrement, l'impression générale sonore est d'autre part beaucoup plus séduisante.

Ceci dit, c'est avec Dresde qu'il faut écouter la Première Symphonie (une véritable révélation) et, moins nettement, la Sixième, sans doute aussi la Cinquième (mais pour cette dernière, l'enregistrement Philips de 1964 règle la question). Pour la Neuvième ça peut se discuter. Mais pour la plupart des symphonies, les versions DG avec Berlin ou l'O.S.R.B. l'emportent sur celles avec Dresde, d'ailleurs affligées d'une sonorité métallique que l'enregistrement EMI aggrave probablement, même si l'on sait que cet orchestre n'a pas normalement la rondeur des deux autres.

Pour la Troisième, dans l'édition de 1889, je crois tout de même qu'il faut préférer Karl Böhm, sans doute le plus magistral si l'on ne tient pas compte des problèmes de versions du texte. On sait que pour la Huitième, Jochum lui-même avait réalisé l'idéal en 1949 avec un texte considéré généralement comme meilleur. Pour la Neuvième, son enregistrement précédent de 1954 est stylistiquement et qualitativement très proche du sommet absolu atteint par Furtwängler en 1944. Le style d'interprétation de Jochum a évolué dans un sens d'une plus grande objectivité exigée par l'époque, s'accompagnant d'ailleurs de tempi plus lents. D'autre part, le progrès des techniques d'enregistrement, DG est d'ailleurs digne d'éloges, rend ces versions des années soixante indispensables, même quand Jochum avait pu faire mieux dans le passé.

Si l'on compare avec d'autres chefs, on remarque que Jochum modère encore le tempo dans les mouvements lents qui peuvent sembler interminables. Le paradoxe est qu'on s'ennuiera avec des chefs qui les prennent plus vite et pas avec Jochum.

Malgré la "modernisation" du style, un des choix de plusieurs éléments de cette intégrale est la souplesse relative du tempo, ce qui oppose notamment Jochum à Böhm et à Klemperer, plus encore à Wand, et d'ailleurs ne facilite pas la perception de la structure. Certaines symphonies, la 3e, la 4e et la 6e notamment, bénéficient de légèreté, de grâce, de vivacité et de fraîcheur. Cela convient particulièrement à la 6e. On retrouve plus ou moins ces caractères dans la 5e, ce qui lui réussit un peu moins.

Reste la concurrence avec Böhm (DG ou Audite notamment) pour la Septième. J'ai toujours été étonné de voir que la critique française (Tribune des Critiques de Disques de France-Musique) taxe Jochum de sensualité, alors qu'à mon sens il s'agit de chaleur, même si la sonorité qu'obtient Jochum avec Berlin est particulièrement caressante, profonde, satinée. Ici, j'ai toujours préféré Jochum à Böhm, beaucoup plus froid, même si les deux sont techniquement parfaits. Jochum est pour moi l'idéal dans cette symphonie.
44 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 décembre 2014
Eugen Jochum (1902-1987) a passé une grande partie de sa carrière à l'étude des symphonies d'Anton Bruckner. Toutefois, cette intégrale, si elle confirme ce point, souffre d'un niveau inégal entre les prestations des orchestres de la Radio Bavaroise et le Philarmonique de Berlin. Bien que cette intégrale de la fin des années 60 ne manque pas de panache, les brucknèriens avertis pourront préférer l'intégrale de chez EMI (années 70) avec pour les neufs opus, le seul et magnifique Staatskapelle de Dresde.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
20 sur 27 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Jochum a toute sa vie servit le ménestrel de Dieu: cette musique déploie des explosions d'élans mystiques et avance par palier avec une orchestration rappelant une composition d'orgue (Bruckner était organiste). Chaque symphonie trouve ici sa version de référence. Que louer le plus: une compréhension du texte, la solidité de la construction, les élans vertigineux. Seul Jochum lui même dépassera certaine interprétation (5ème symphonies chez Phillips). Ensuite on se tournera vers d'autres chefs Brucknérien: Furtwangler, Celibidache, Wand, Beinum, Haitink.
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
9 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Anton BRUCKNER (1824-1896). Avec le Philharmonique de Berlin et la Radio Bavaroise Eugen JOCHUM réalisa une intégrale des symphonies du maître de Saint Florian qui a fait date et qui reste un premier choix, tant sur la qualité sonore magnifiée par la remasterisation que sur l'élévation mystique de l'interprétation, de par l'affiliation même du chef d'orchestre.
Le phénomène de cette musique est unique dans l'histoire, car rien ne la précède ni ne ressemblera à ces cathédrales sonores élevées " A la gloire de Dieu". Egalement, rien ne suivra de semblable, sauf peut être en Angleterre au XXe siècle, un compositeur, Robert SIMPSON (1921-1997) musicologue spécialiste de BRUCKNER sera influencé par l'admiration qui lui est portée, mais évidemment dans une autre esthétique. Comme son " modèle", Robert SIMPSON a également composé 11 symphonies (Coffret Hypérion 7 CD).
En effet, BRUCKNER est l'auteur de 11 symphonies dont deux de jeunesse, négligées dans la plupart des intégrales et non comptabilisées par Bruckner lui-même. Nous en reparlerons dans Jochum à Dresde.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
0 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 août 2014
Très satisfait comme quasiment toujours avec Amazon. Rapidité, conformité pour un choix presque illimité. D'une manière générale, les expéditions par la Poste à mon domicile pour les petits volumes ou par transporteur, dans un point relai, pour les volumes conséquents me conviennent parfaitement.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
9 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 juillet 2009
Je ne connaissais pas Bruckner (donc aucune comparaison de version dans mon appréciation), j'étais plutôt habitué à entendre Jochum dans Mozart, donc, au vu des critiques, j'ai pris le "risque".
Aucun regret : ces symphonies sont splendides, dans la veine des grands symphonistes du XIXème.
Je recommande vraiment ce disque sans aucune hésitation !!!
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus