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5.0 étoiles sur 5 Mon Requiem de Mozart!!!
Je ne compte plus les versions entendues aux disques et en concert de cette oeuvre que j'aime tout particulièrement.

J'ose le dire, aujourd'hui je reviens souvent à l'écoute de cette version qui à mon ressenti éclipse curieusement toutes les autres...C'est devenu mon Requiem de Mozart, et peu importe l'orchestre, le choeur,...
Publié le 9 décembre 2012 par Sinoué

versus
11 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Infernal !
Une interprétation étonnante et qui "surprend", en effet, et c'est bien peu de le dire, mais qui devient très, très rapidement inécoutable et même exaspérant, à l'image exacte du Didon et Enée du même chef. Le commentaire le plus utile sera déjà de déconseiller absolument ce disque à qui...
Publié le 1 mai 2011 par méditos


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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mon Requiem de Mozart!!!, 9 décembre 2012
Par 
Sinoué (Thumeries, Nord France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Requiem (CD)
Je ne compte plus les versions entendues aux disques et en concert de cette oeuvre que j'aime tout particulièrement.

J'ose le dire, aujourd'hui je reviens souvent à l'écoute de cette version qui à mon ressenti éclipse curieusement toutes les autres...C'est devenu mon Requiem de Mozart, et peu importe l'orchestre, le choeur, les solistes et le chef, ils sont comme transfigurés par Mozart lui-même.

Atypique, oui, mais un tel moment de rencontre avec Mozart, où toute son écriture est mise en lumière, en geste, en voix, une véritable transmutation du papier en musique vivante, éblouissante, tragique. Et quelle lisibilité...

Dans toutes les autres versions entendues, les chefs ont dosé, Currentzis lui a osé et il l'a fait comme personne auparavant...et quel talent!!!

La prise de son est de plus très naturelle et retranscrit la dynamique et la richesse des timbres que l'on peut percevoir en concert, un sublime artéfact, comme souvent chez Alpha.

Félicitation à tout ceux qui ont participé à ce disque vraiment indispensable.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "LA" version du Requiem?, 1 décembre 2012
Par 
LATAPIE BARBES (toulouse,France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Requiem (CD)
Sans etre un grand spécialiste et ne pouvant la comparer qu'aux 5 autres versions que je possède, je trouve dans cette interprétation une fraicheur,une urgence et une sincérité que je n'ai rencontré nulle part ailleurs...c'est transparent (on dirait qu'il retranscrit AUSSI ce qu'il y a entre les notes),nerveux,abyssal quand il le faut et pour tout dire,magique...on est à mille lieux de la lourdeur de KLEMPERER et du "baroque pour le baroque " de HARNONCOURT;je peux comprendre que par ses partis pris cette version puisse choquer (chacun ses gouts et ils sont tous respectables !) mais en ce qui me concerne ,c'est devenue ma version de référence.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fabuleux, 15 juin 2014
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J'ai chanté le Requiem 3 ou 4 fois en vingt cinq ans, sous la direction de chefs différents... et voilà que je redécouvre des choses, grâce à une interprétation inouïe, qui bien sûr aura ses détracteurs, mais qui, moi, me comble... J'ai six versions du chef-d'oeuvre, mais là, vraiment, chapeau !
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un disque pour Audiophile Mélomane, 30 avril 2011
Par 
HERVÉ Thierry "Audiophile Mélomane" (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Requiem (CD)
Un disque Alpha n'est jamais un disque comme un autre. Rarement, il laisse indifférent. S'agissant du Requiem de Mozart par Theodore Currentzis, je savais, d'instinct, avant même de le glisser dans mon lecteur, que quelque chose de spécial m'attendait, bien que, comme de nombreux mélomanes disposant de multiples versions de cette œuvre mythique, je pensais avoir tout entendu d'elle. C'était sans compter sur la vision insolite de Currentzis qui confirme ici qu'il est bien l'un des chefs les plus engagés du moment, sinon l'un des plus intéressants - ceux qui connaissent sa version de la 14e Symphonie de Chostakovitch me comprendront. Doté d'un esprit large et ouvert, il permet à la musique de s'exprimer librement, tandis qu'avec d'autres, elle semble se répéter invariablement. Bien qu'exempte de censure, son approche reste conforme à la morale religieuse. Ajoutées à l'accentuation des contrastes, sa grande dynamique et sa transparence sont toutefois de nature à provoquer l'auditeur dans ses convictions. En effet, la traduction de cette Messe des morts n'est pas, si j'ose dire, de tout repos. Plus attachée aux idées baroques qu'aux aspirations romantiques, tout en visant la sobriété par la diminution de ses effectifs, elle se focalise sur les détails - sur trop de détails, diront ses détracteurs. Il en résulte une interprétation aux multiples rebondissements. Si la plupart sont judicieux, on est bien forcé d'admettre que certains peuvent agacer : les contrastes maladroits du Confutatis et les grelots superflus qui clôturent le Lacrimosa, par exemple. Hormis ces quelques légers bémols, l'ensemble dégage une forte impression. Animé par une spiritualité sincère, le quatuor de solistes est digne et largement convaincant - plus spécialement le ténor, Markus Brutscher -, sans pour autant être inoubliable. La cohésion et les couleurs du chœur de l'Opéra de Novossibirsk sont remarquables. De même, la netteté des attaques et des contrastes, l'individualisation des timbres et la totale clarté de l'orchestre de chambre servent une direction musicale, certes souvent plus théâtrale que sacrée, mais toujours respectueuse du texte. N'est-ce pas là l'essentiel ?
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un Requiem pour la Reine de la nuit!, 30 mars 2014
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Une merveille a tous points de vue: la prise de son, le climat, l'engagement du chef, musiciens, et des chanteurs!
Une vision tenue du début a la fin, contrairement a la dernière version d'Harnoncourt ,qui paraissait brusque et un collage de passage sans suite!
Certaines versions classiques deviennent inécoutable après, type Boehm!
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5.0 étoiles sur 5 Etonnant, 24 octobre 2014
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Version très étonnante du "Requiem" de Mozart.
En dépit de quelques outrances et exgératins dans les contrastes, c'est uned versionb de référence et très originale.
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11 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Infernal !, 1 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Requiem (CD)
Une interprétation étonnante et qui "surprend", en effet, et c'est bien peu de le dire, mais qui devient très, très rapidement inécoutable et même exaspérant, à l'image exacte du Didon et Enée du même chef. Le commentaire le plus utile sera déjà de déconseiller absolument ce disque à qui souhaiterait aborder l'oeuvre pour la 1ere fois comme je l'ai pourtant entendu dire tout récemment par le vendeur d'une FNAC à une "innocente" vieille dame qui cherchait un cadeau à faire à un adolescent...
Non, ce disque infernal n'est pas un cadeau et les portes du Paradis nous resteront fermées à jamais car tout y est fait pour nous effrayer, au risque de nous faire fuir.

Le choix -bien peu orthodoxe, ou plutôt catholique romain, puisque le chef est grec !- se défendrait si l'interprétation musicale s'élevait à la hauteur de ces ambitions supposées. Hélas, sécheresse désespérante, effets surjoués en permanence, systématisme auprès duquel Harnoncourt 1ère version passerait pour un modèle de vertu consensuelle, maniérisme et minauderies insupportables des solistes, Simone Kermes en première place- le ténor surnage au déluge, quand même- n'en jetez plus. L'enfer serait pavé de bonnes intentions, paraît-il. Reste à savoir s'il se réduit à ces diablotins armés comme des mouches ridicules qui virevoltent en illustration de la pochette et qui n'effraient pas grand monde, sinon nos oreilles.

Bref, voici le disque kitsch, en effet, que l'on ne peut qu'aimer ou détester. En ce qui me concerne, le choix est fait. Requiem in pace, mes frères !
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12 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 À quoi bon?, 21 avril 2011
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Oui, comme le dit le commentaire précédent: une somme de"micro-évènements"...
Mais cela suffit-il à faire une interprétation? Ou bien n'est-ce pas plutôt une "micro-interprétation", le nez dans le guidon du détail, et finalement toute en esbrouffe? Ici une transition plus brusque, là du presque crié, là "plus vite que nous tu meurs"... On dirait qu'aujourd'hui la maîtrise instrumentale et vocale autorise l'agitation frénétique, la surenchère, comme unique moyen de donner à entendre autre chose que les précédents interprètes (cf. l'Arpeggiata dans les Vêpres de Monteverdi).
Une démarche très marketing, finalement, à l'image de ce que les mêmes avaient commis sur le Didon et Énée de Purcell, déjà passablement kitch. Tiens, à propos, Milan Kundera définissait le kitch comme la négation [c'est à dire l'inconscience] de la m....
Merci pour tout, mais je retourne à Bernius, Peter Neumann, Norrington, et tous ceux qui réfléchissent honnêtement à leur métier.
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5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un Requiem de guerre ?, 22 août 2011
Par 
L' AIGLE (Paris France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Requiem (CD)
Requiem ne veut pas dire forcément Repos ! A la fin, peut-être, mais les vivants ne sont pas dans l'Au-delà pour le constater ! Cependant les témoignages sur les NDE ou EMI ne sont pas tous roses, et " nous(n)'irons(pas)tous au Paradis " comme le titre du film le prétendait niaisement(sans les parenthèses) ! Compte tenu des commentaires passionnés précédents ( deux contre deux), il serait inutile de les répéter ou d'en prendre partie, puisque chacun à ses raisons justifiées qui sont respectables, tout semble avoir été magistralement dit,(et au-delà !) mais seulement d'essayer d'éclairer le débat en trois points.

SUR CE LABEL PARTICULIER

Depuis ses origines en 1999, le label de musique classique français ALPHA était spécialisé, à ses débuts, dans la musique baroque et particulièrement le dix-septième siècle. Il a consacré sa collection "les chants de la terre" aux chansons de nombreux lieux. Ses disques sont marqués notamment par des livrets volumineux et documentés, de vrais objets d'art (qui ne sont pas bêtement Naïfs) nous habituant à des inédits par de mémorables enregistrements, avec des artistes phares dans des choix extrêmement judicieux, salués par de très nombreuses récompenses discographiques sur des nouveautés absolues.
Il a été élu « Label classique de l'année 2005 » par la presse internationale.
Il est contrôlé depuis 2006 par Outhere ! Adieu l'indépendance ???

Le credo d'ALPHA n'est pas bêta ! Qui n'y souscrirait pas ! De toute façon, il est bien le seul à avoir compris que le disque est un objet d'art, même si la production industrielle le démultiplie :
« Des disques aussi beaux à voir qu'à entendre ; c'est ainsi que fut saluée par la presse la création d'Alpha en 1999. Dans un environnement qui tend à banaliser et standardiser la musique enregistrée, Alpha s'attache au contraire à faire de chacune de ses productions un objet d'exception mettant en évidence les liens qui unissent, depuis des siècles, les différentes formes d'expressions artistiques. Car aimer, c'est aussi comprendre.
Comprendre comment la musique prend sa place dans l'histoire, comment elle se transmet et se transforme d'un pays à l'autre, d'un créateur à un autre. Comprendre ses relations avec la littérature, la poésie, le théâtre, la peinture, à travers des textes érudits, mais accessibles, conçus par des spécialistes de l'histoire de l'art. Un disque, pour Alpha, ce n'est pas que de la musique, c'est un voyage esthétique pour le plaisir des sens et de l'esprit. »

Les créateurs d'ALPHA se sont ensuite tournés vers BACH, puis en glissant dans le siècle suivant. Ils ont voulu, sans aucun doute, quitter cette image « étroite » pour des raisons peut être économique, malgré qu'il existe beaucoup d'amateurs de ces périodes. Il est dommage qu'ils n'y soient pas restés.
Quoiqu'il en soit, il est peu défendable de vouloir jouer la période classique avec « l'orchestre de Bach ou de Vivaldi » car la musique n'est pas écrite dans cet esprit, ni dans cette technique compositionnelle et instrumentale.
Les ensembles baroques et surtout les très petits, ont cru que le micro d'enregistrement allez remplacer le nombre ! Notamment dans les cordes, alors que les compositeurs voulaient une densité sonore, eut égard à l'élargissement des salles et du public grandissant. C'est donc une question technique d'acoustique et d'équilibre sonore de la conception de la musique pour atteindre les auditeurs. Ainsi, dès la musique de HAYDN et MOZART et bien après les Baroqueux et leur immense mérite, travail et incontestable réussite, il est difficile d'écouter les concertos de BACH avec un orchestre symphonique, même avec un effectif « allégé » comme cette alimentation qui ne vous nourrit que par des promesses !
Cet art non court s'est parfois fourvoyé dans de trop maigres ensembles s'attaquant à des partitions trop chargées (c'est le cas d'ANIMA ETERNA) qui ne peuvent tenir la densité du son, le micro accusant cette faute d'un effectif insuffisant, d'où l'obligation d'écourter les tenues, comme nous l'avions signalé, déjà pour un élève de BEETHOVEN, le très talentueux Ferdinand RIES dans l'intégrale fourvoyée de ses symphonies. (Voir mon commentaire)

SUR L'ART DU COMMENTAIRE & DE SON ESPRIT

Les nouveaux mélomanes réagissent au quart de tour. Lorsque l'on connait peu, on juge beaucoup et l'on tient mordicus l' os à ronger. La connaissance amène progressivement la sagesse, qui dans ce cas vient tardivement, car il a fallut apprendre à nager dans l'océan, quasi infini de la musique sans s'y noyer et en prenant souvent la tasse !
Cela me fait penser à une bonne blague où le fils dit à son père : « Dit, papa, c'est encore loin l'Amérique ? Tais-toi et nage » ! dit le père. Histoire pleine d'enseignement, tant que l'on n'a pas atteint la Terre Promise.

Le sentiment fut toujours un mauvais juge en toute occasion et il est toujours très difficile de s'abstenir de juger.
C'est une surveillance constante et sans relâche sur soi-même qui procure la sérénité, car vous ne chargez plus votre mental d'idiosyncrasies qui vous empoisonnent l'existence !
Il faut laisser le sentiment à sa place et ne pas le laisser déborder dans sa vie, sinon, c'est l'enfer pavé de bonnes intentions !
On peut être enthousiaste ou déçu, sans forcément y mêler les émotions destructrices du sentiment qui gâtent toutes les relations.
Le « j'aime » ou « je n'aime pas » se piège dans la dualité conflictuelle qui entraine des débordements verbaux regrettables et inutiles. « Les orgueils blessés sont plus dangereux que les intérêts lésés », affirme le proverbe.
Il est donc plus sage de ne parler que de ce que l'on aime, au moins on ne fait pas de mal à quiconque. Que d'autres oreilles contestent ce que l'on aime, cela ne regardent qu'elles, c'est leurs fardeaux karmique.
En chaque homme sommeille un tyran qui deviendrait sanguinaire s'il avait un pouvoir absolu d'éliminer tout ce qui ne convient pas à son égo dans l'étroitesse de son opinion pour vous occire dans un accès de sa folie raisonnable !
Dans tout commentaire ou critique, je préfère le vocable « jauger », c'est physique et d'une obligation scientifique ! C'est factuel. Cependant le constat n'entraine pas forcément le jugement, mais une appréciation raisonnée sur la connaissance de la matière observée. Ainsi tout le monde est content d'avoir appris quelque chose.

SUR LA GUERRE DU MAUXART & AUTRES CONSIDERATIONS UTILES

Après cette nécessaire et longue introduction revenons-en au REQUIEM de MOZART qui n'a pas l'air d'être un repos pour tout le monde dans l'enregistrement ALPHA violemment contesté ici et qui a fait l'objet de joutes verbales dans les REMARQUES, sinon de règlement de compte !

Tout d' abord, affirmons le principe de liberté d'expression tant qu'un décompositeur moderne n' inoculera pas les germes pathogènes de son inanité dans la partition, comme c'est devenu la mode pour les menteurs en scène d'opéras qui détruisent l' oeuvre d'un compositeur de par la violation outrancière et systématique de la destruction de la règle des trois unités que sont: le lieu, le temps et l' action, et par laquelle les créateurs ont construits des oeuvres qui ont traversées les siècles et furent comprises par tout le monde.
Il n'est que de voir la démence du dernier et insoutenable LOHENGRIN au Festival de BAYREUTH, car dans de tels cas, il s'agit d'une violence perverse au profit narcissique d'un ego totalitaire et malade (vieux soixante huitard )au détriment des spectateurs. Il ne s'agit pas ici d'un choix esthétique, mais d'une déstructuration de l'oeuvre où le sens des mots du livret, l'esthétique de la musique attaché aux objets, au temps et au lieu ne correspond plus au visuel et le contredit constamment dans un ridicule achevé qui se prend pour du génie en se réappropriant une oeuvre qui ne lui appartient pas ! Qui ne dit mot consent.

Il faut souligner le risque de la liberté d'interprétation en musique pour un musicien qui n'engage que celui qui le prend et n'oblige personne à le suivre. L'interprète est seul, désespérément ou farouchement. Il convainc seulement par ses choix.
Dans le cas de cette option extrême de ce MAUXART, elle se tient philologiquement et esthétiquement parlant, elle joue le texte qui n'est pas de tout repos, il faut le rappeler ! Reste à l'entendre, c'est là que se pose évidemment le problème :
Il est un phénomène dû à l'enregistrement mécanique de la musique qui est sa possibilité de la consommer comme les crèmes glacées, à volonté et à satiété et à domicile en formant ou déformant le goût et en chargeant la mémoire, rendant presque impossible la fraicheur de l' écoute.
CELIBIDACHE avait philosophiquement et esthétiquement raison sur son refus d'enregistrer.
La musique mécanique produit un phénomène de récurrence de la mémoire par des engrams dont il est très difficile d'en être conscient, de s'en défaire ou de savoir les mettre de coté. Qui n'a pas écouté l'enregistrement d'une musique très connue en fredonnant et en battant la mesure, s'imaginant être le chef d'orchestre ? Beaucoup de mélomanes frustrés de ne pas être chefs, font ainsi.

Dans cette attitude le mélomane écoute sa mémoire réactivée par le son externe mais n'écoute pas réellement l'information sonore de l'instant présent. Egalement, une esthétique s'est cristallisée qui empêche toute écoute de ce qui ne ressemble pas de près ou de loin « au plaisir » sensuel recherché, qui a généré une esthétique particulière.
Ainsi l'auditeur se sent frustré de ne pas renouveler son orgasme, il demandait du sucré, et voilà qu'il reçoit une rasade de salé. Il espérait des caresses alors que des giclées d'acidité l'agressent ! Et le comble, une décharge d'amertume remplace le nirvana espéré !
Il faut donc une solide constitution pour passer l'épreuve et en ressortir zen.
On comprend le choc que subit le sentiment révolté ! Parce que c'est lui le problème, pas la partition dont on a pourtant joué toutes les notes, mais ce que l'on y a mis ou pas mis entre. La musique a été respectée, c'est le choix de son interprète, c'est la seule liberté qui nous reste et avec AMAZON de pouvoir le dire !
Bien évidemment, pas pour une première audition pour débutant. Réservé aux esthètes qui n'ont pas encore trouvé le repos ici bas !
Mais de toute façon ALPHA ne fait pas dans la demi-mesure consensuelle et la liberté de son choix ne peut qu'être intéressante à connaître.
Les 4 ommentaires ici présents, très opposés en duo par leur choix, proposent en fait aux mélomanes d'en juger par eux mêmes en écoutant intégralement ce CD ALPHA engageant des débats passionnés.

Tout écrivain n'exprime que son niveau de conscience qui est le fruit de son expérience dans un commentaire sur la musique dont la culture générale et musicale est nécessaire pour être fiable. Plus la connaissance est élevé, plus " la jauge " est juste.
Aux abeilles intelligentes d'en faire leur miel.
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Mozart : Requiem de Wolfgang Amadeus Mozart (CD - 2011)
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