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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le serpent mors encore
Qu'il est difficile d'avoir un passé prestigieux, car quoi qu'on fasse, la comparaison est toujours de mise. Prenons David Coverdale par exemple... Il était encore inconnu qu'il enregistrait en 1973 « Burn » avec Deep Purple. 5 ans plus tard il fondait Whitesnake, dont le hard-rock bluesy allait progressivement conquérir la planète...
Publié le 9 avril 2011 par Cousin Hub

versus
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 médiocre
Qu'il est décevant ce FOREVERMORE.
Après un bon GOOD TO BE BAD on se disait que le serpent blanc s'était remis sur les rails; malheureusement cet album est largement en deçà de son prédécesseur.
Il ne se passe rien, cet album se déroule sans accrocher, sans faire taper, il ne se passe rien ...
A oublier
Publié le 31 décembre 2011 par Breizhjoker


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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le serpent mors encore, 9 avril 2011
Par 
Cousin Hub "Cousin Hub" - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Forevermore (Edition limitée inclus DVD) (CD)
Qu'il est difficile d'avoir un passé prestigieux, car quoi qu'on fasse, la comparaison est toujours de mise. Prenons David Coverdale par exemple... Il était encore inconnu qu'il enregistrait en 1973 « Burn » avec Deep Purple. 5 ans plus tard il fondait Whitesnake, dont le hard-rock bluesy allait progressivement conquérir la planète entière avec des albums aussi influents que « Trouble », « Love hunter », « Ready `n willing », avec Jon Lord à l'orgue hammond. Le « Live in the heart of city » , maitre-étalon du genre, résume à lui seule cette période glorieuse du hard britannique. Whitesnake a ensuite marqué la scène musicale des années 80 en offrant des galettes de plus en plus rutilantes et chromées, dont « Whitesnake 1987 » est le point d'orgue (d'ailleurs, il n'y a point d'orgue -exit Jon Lord- mais des synthés classieux !!). Exit le vieux blues hérité de Free et de Cream, place au « hair metal » dont Whitesnake, en s'installant aux States, devient le chef de file. Coverdale change de coiffeur et de femme, s'adonne à la chirurgie esthétique et Whitesnake perd beaucoup de son âme en perdant son duelliste de guitaristes bluesy (Bernie Marsden et Micky Moody, notamment). « 1987 » fut un succès planétaire... Coverdale, qui ne s'en est jamais remis, essaie depuis de reproduire la formule, sans y réussir totalement. Pour preuve « Slip of the tongue », « Restless heart » (à moindre mesure) et surtout « Good to be bad », albums sympathiques et agréables mais tout de même peu marquants avec le recul (mais tout est une question de goût). Personnellement, je n'attendais pas forcément grand chose de « Forevermore » et par conséquent je suis plutôt satisfait du résultat : je le trouve globalement plus varié et moins surproduit que son prédécesseur. Les mélodies font souvent mouche, même s'il plane une impression de « déjà entendu ». Le seul véritable défaut de « Forevermore » est d'être un peu trop long (il avoisine les 70mn) et de comporter quelques chansons pénibles, comme ces ballades sirupeuses, mille fois rabâchées (la gluante « easier said than done »). L'album commence fort avec des 3 titres francs du collier dont le single enthousiasmant « love will set you free », digne des standards de « 1987 » (la vidéo met en scène la sexy Cindy, madame Coverdale à la ville, dans ses activités de go-go danseuse acrobatique). Puis vient la ballade citée plus haut et un « tell me how » sans envergure, repiquant sans vergogne le riff de « still of the night ». « I need you », avec son refrain léger et accrocheur, nous renvoie aux fastes de « Slide in it », avant une nouvelle ballade (« one of the these days »), country US celle-là, moins chiante que la première mais pas brillante pour autant. Qu'il semble loin le temps des « soldier of fortune », « blindman » et autre « we wish you well ». « love will treat me right » avec sa slide guitar renoue aussi avec le style plus vintage de l'époque Micky Moody et ça me plait bien. Le pétaradant et couillu « dogs in the streets » est dans le genre du « bad boys » de « 1987 » et ça fait toujours plaisir . La nouvelle ballade, « fare three well » est nettement meilleure que les deux autres : sans être géniale, elle dégage un peu plus d'émotion, notamment grâce à la voix de David. Il faut d'ailleurs signaler que Coverdale chante encore excellemment bien sur cet album en évitant de forcer dans les aigus (ce qu'il faisait encore beaucoup trop sur « Good to be bad »). L'alerte qu'il a eu lors de la précédente tournée (écourtée pour cause d'extinction de voix du maître-chanteur) a du lui mettre du plomb dans la tête. Le zeppelinien « whipping boy blues » est peut-être le titre où David se laisse le plus aller dans ses hurlements à la Robert Plant, et c'est un pur bonheur, mais Coverdale doit y aller mollo pour ne pas définitivement perdre sa belle voix. Le nouveau batteur Brian Tichy (ex Foreigner et Billy Idol) introduit le turbulent et gueulard « no evil ways », pas grandiose en évoquant Van Halen et Aerosmith, avec un clin d'aeil à Cream à un moment. Le chef d'aeuvre de « Forevermore », c'est son morceau-titre conclusif, s'étalant sur plus de 7mn. Il s'agit du premier titre progressif jamais écrit par David Coverdale (aidé ici par le guitariste Reb Beach), meilleur encore que les épiques « sailing ships » (« Slip of the tongue ») ou « till the day I die » (« Come and get it »). Au final, ce nouveau Whitesnake sans être révolutionnaire, ni même un peu original, se révèle une très bonne surprise pour les fans de Coverdale. Ceux qui l'ont enterré trop vite en seront pour leur frais.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 médiocre, 31 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Forevermore (Edition limitée inclus DVD) (CD)
Qu'il est décevant ce FOREVERMORE.
Après un bon GOOD TO BE BAD on se disait que le serpent blanc s'était remis sur les rails; malheureusement cet album est largement en deçà de son prédécesseur.
Il ne se passe rien, cet album se déroule sans accrocher, sans faire taper, il ne se passe rien ...
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Forever mort., 27 août 2011
Par 
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Forevermore (Edition limitée inclus DVD) (CD)
David a beau être Coverdale, son (super) groupe, même avec de pareilles pointures, n'a définitivement plus rien à nous offrir de réellement réjouissant. Déjà que son prédécesseur, Good to be bad, n'était déjà pas folichon, puisque construit sur une accumulation de son "back catalogue" et des sempiternelles références à Led Zeppelin (toujours les mêmes en plus !), mais alors là, franchement...
Son illustration aurait pourtant dû me mettre en alerte puisque depuis 1987 Coverdale ne cesse de décliner (au propre comme au figuré) le logo de son groupe. Au moins ici il n'y a pas trace du dirigeable. Ouf ! ... l'était temps.

Comme je suis sensible à l'esthétisme du support CD, je choisi fréquemment son édition Deluxe avec son supplément DVD.

1/ Le packaging de Forevermore est d'une pauvreté et d'une banalité affligeante.
2/ David aime tellement ses fans, en plus d'avoir tellement de choses à nous raconter sur son album (ça tiens en 15 minutes), qu'il nous fait don de la superbe plastique de sa nouvelle (jeune) femme, le temps d'un clip et de son "making of". Sympa ! Et comme on est jamais mieux servi que par soit même, David s'auto-promotionne en nous annoncant (en exclusivité !!!) la sortie imminente d'un DVD centré sur la période "Slip of the tongue" dont personnellement je me fiche... Complêtement. Pas gêné aux entournures le gars David quand même. Au moins ça il aura osez.

Au registre des consolations (faut bien se raccrocher à quelque chose), on savourera (toujours dans son édition avec Bonus) la très belle version acoustique de "Forevermore", seul vrai bon morceau du disque en définitif.

La production de l'album est quant à elle à peu près semblable à celle de "Good to be bad", c'est à dire noyée dans de la réverb', quand bien même les guitares respectives de Doug Aldrich et de Reb Beach (bi*ch ?) parviendraient d'avantage à se différencier cette fois les unes des autres. Re ouf !

En résumé, et pour ce qui me concerne ici (c'est à dire pas grands choses), si le roi David n'est peut être pas (vocalement) tout à fait mort... Whitesnake en revanche l'est !

Never more: 07/20
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 FOREVERMORE ET PLUS ENCORE, 21 mai 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Forevermore (Edition limitée inclus DVD) (CD)
A bientôt 60 berges, sieur COVERDALE assure encore grave dans les aïgus (!) sur ce dernier opus qui recele quelques joyaux, dont le titre de l'album, lente ballade qui se "kashmirise" sur la fin. Titre emblématique, il ne doit pas pour autant faire oublier quelques brûlots dont le serpent blanc a le secret, tels que "DOGS IN THE STREET", "LOVE WILL SET YOU FREE". Le snake tient toujours la barre (SNAKE-BARRE?)avec une production impeccable, une nouvelle paire...rythmique de haute tenue et, à la différence de GOOD TO BE BAD trop calibré US, des compos qui rappelle la veine bluesy de la glorieuse période mid eigthies. Deux ou trois dispensables, les lyrics uniquement tournés vers la gente féminine, peuvent éventuellement rebuter les moins aficionados, mais au final, cela reste du lourd et du bon dont on aurait tort de se priver. Qu'on se rassure, malgré son âge respectable, le temps du serpent à lunettes n'est pas encore d'actualité...
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 sublime, 4 avril 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Forevermore (Edition limitée inclus DVD) (CD)
Un retour gagnant pour coverdale et sa bande du trés bon avec juste ce qu'il faut de balades sans forcer dessus...Malgres un leger passage a vide(16 titres quand meme dont 3 remix!!!)l'album vous tiens en haleine jusqu'au bout....fan ou pas il le faut dans sa cd'theque...
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le serpent est vraiment bien éveillé !!!, 5 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Forevermore (Edition limitée inclus DVD) (CD)
Que dire si ce n'est que j'ai acheté ce CD après avoir lu les commentaires sur Amazon .... et que franchement j'en suis heureux.
La prod, les compos, les guitares, le chant, tout est top ...
Un seul bémol : 1 ballade aurait largement suffit, même si celles sur le CD sont canons ...
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 hard rock, talent et expérience, 10 juillet 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Forevermore (Edition limitée inclus DVD) (CD)
Le hard rock éternel! Pas de et pour les jeunes ou les vieux. C'est de la musique, n'en déplaise aux esprits chagrins. Il y a de la mélodie, de la puissance, de la douceur, le tout en harmonie.
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