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4,6 sur 5 étoiles24
4,6 sur 5 étoiles
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le 23 septembre 2001
Paul Simon est un génie. Un artiste incomparable. Quand on pense que c'est le même homme qui a composé les mélodies sirupeuses qui ont fait le succès de Simon & Garfunkel, on comprend mieux l'ampleur du personnage. Que dire sur cet album qui n'ai déjà été dit. Juste que c'est à lui que l'on doit la popularisation du concept de World Music dans l'esprit du public. Quand on voit aujourd'hui le foisonnement dans ce style musical et l'accueil du public en la matière, on mesure mieux toute l'importance historico-artistique de cette pépite musicale.
0Commentaire10 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 novembre 2013
"Graceland" de Paul Simon est un chef d'oeuvre a decouvrir et re-decouvrir. Pour ma part, je l'ai ecoute des centaines de fois, et encore aujourd'hui, je redecouvre des sons et des sonorites que je n'avais pas encore entendus. Un vrai régal a l'état pur. Et pour ceux qui ne le savent pas, j'ai écrit une biographie sur Paul Simon (En français), publiée d'ailleurs en septembre 2011, et que vous pouvez vous procurez sur le site d'amazon. Je ne suis pas un écrivain, juste un fan qui voulait faire partager sa passion avec tous les autres fans francophones. Peu de maisons d'édition ont répondu « présent », il a fallu donc que je la publie a compte d'auteurs ... d'où certains inconvénients que vous pourrez relever sur les « reviews »
11 commentaire7 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 mars 2007
1984, Paul simon recoit chez lui à new york une cassette de musique populaire sud africaine, celle ci illustre la richesse et la diversitée d'une scene qui est riche et variée.

Le townshi jive, le mbaqanga et le marabi n'ont pas eu les honneurs d'une écoute grand public américano européene, ces styles musicaux inspirés par le funk, la soul et le jazz se mélent à des rythmes locaux, ainsi les oeuvres localesqpeuvent avoir la même parenté que le ska américain avec la soul des 60's.

Impressioné par la force créatrice de ces excelents musiciens que Paul simon avec le partenariat de sa maison de disque Warner monte le projet de Graceland, un disque fondateur qui ouvre la voix à la world musique pour l'universaliser sur les marchés occidentaux, cette oeuvre navigue entre le folklore américano texan, le son des township sud africain et la musique pop.

C'est donc aprés maintes négociations avec les autorités castratrice du régime de l'apartheid et l'aide du producteur Hilton Rosenthal (producteur des premiers disques de johnny Clegg) que Simon s'envole pour l'immense johanesburg.

Le racisme institutionalisé, n'a pas cours sur l'auteur qui s'aventure dans les ghettos pour rencontrer les chanteurs gospel zoulous noire de ladysmith black manbazo, l'orchestre du general Shirinda et des choristes féminines, les instruments tel que le concertinas ( petit accordéon octogonale qui se joue sur des thêmes lancinants comme le veut la tradition locale) et le whistle (sorte de pipeau métalique qui produit comme son nom l'indique des sifflements aigus) font partis du paysage sonore.

Au nombre de onze les titres, alterne les titres en registrés à Joburg avec les musiciens du cru et les chanson ne comportant que ces fameux choeurs masculin zoulous, mais le travaille de remixage est effectué à new york.

Ainsi les titres sont ré enregistré aux Etats unis, afin de pouvoir fournir la meilleure restitution sonore ( il faut le dire que la liberté touristique et professionnelles du musicien sont limités par les autorités blanche d'afrique du sud.)

I know what i know propose à l'auditeur ces fameux chant féminins très dynamiques (fait de huhulements et de paroles entêtantes) et sa rythmique sautillante typique des rythmes du mbaqanga (la soupe du pauvre en xhosa), gumboots s'inscrit dans le même registre avec ses accords de basses vrombisantes et les guitares carillonantes.

Homeless est un plaidoyé en faveur des mauvaises conditions de la population noire, sur ce titre entièrement dédié à l'art vocal de ses chanteurs noires aux voix puisantes et chaleureuses, Paul simon introduit cet art de chanter le gospel à la mode zoulous.

Le retour vers des sonorités plus urbaines et occidentales se fait par le tube, qui à l'époque se classa

en haut des charts, You can call me al, ou l'omnipresence des claviers nous rappel que ce disque est bien des 80's.

Enfin il convient aussi de rappeler que ce lp, le meilleur de son créateur prépara le terrain pour la percée des Johnny Clegg et de toute cette scene d'afrique australe;
11 commentaire11 sur 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 septembre 2012
Après les échecs commerciaux de "One Trick Pony" et "Hearts And Bones", Paul Simon découvre des cassettes d'artistes sud-africains, totalement inconnus du monde occidental en raison du boycott anti-apartheid. De cette inspiration, Paul Simon créé ce qui restera comme son chef d'oeuvre. C'est principalement dû au fait que l'artiste aura réussi à renouveler son inspiration en mêlant rythmes sud-africains, Nouvelle-Orléans et pépites typiquement simoniennes.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce disque est l’un des retours en grâce les plus spectaculaires de l’histoire du rock ! En effet, suite à un album très classique (ONE-TRICK PONY, une musique de film plutôt ennuyeuse - hormis son single LATE IN THE EVENING) et un autre plus réveillé (HEARTS AND BONES, qui le voit s’approcher de la musique africaine pour la première fois), Paul Simon fait désormais partie des meubles et ne parvient plus à surprendre grand monde. L’arrivée de GRACELAND fera l’effet d’une bombe et sera reçu comme un authentique chef-d’œuvre dès sa sortie.
Tombé sous le charme d’une cassette de Gumboots (musique des townships d’Afrique du Sud), Paul Simon débarque à Soweto en plein apartheid et décide d’enregistrer les musiciens du crû, participant inconsciemment au déverrouillage de la situation (par la mise en lumière de musiciens confinés au ghetto) et donnant à son futur album une quittance en béton armé. Outre l’aspect historique, le disque est une grande réussite, Paul sachant à nouveau adapter son folk sans colonialisme déguisé, mariant son occidentale prose à l’énergie de la musique africaine dans une vraie communion (THAT WAS YOUR MOTHER, UNDER AFRICAN SKIES) et une alliance du coeur sincère (THE BOY IN THE BUBBLE, HOMELESS). Mais il n’évite pas toujours l’exotisme naïf (I KNOW WHAT I KNOW ferait presque penser au Carlos de ROSALIE !), ni la production datée (les sons de batterie), et force à la révision d’un album qui, s’il n’est pas LE chef-d’œuvre annoncé, n’en demeure pas moins grandiose.
Tops : GRACELAND, DIAMONDS ON THE SOLE OF HER SHOES, YOU CAN CALL ME AL, THE BOY IN THE BUBBLE
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 2 janvier 2014
Cet album de Paul Simon a connu le succès des deux cotés de l’Atlantique (#1 UK et #3 US). L’album commence bien avec « The boy in the buble » (#26 UK) suivi de l’harmonieux et réussi « Graceland ». Le très rythmé « I know what I know » est un peu amputé par les cœurs qui l’appuient et le suivant « Gumboots » est moyen. L’introduction de « Diamonds on the soles of her shoes » me fait un peu penser à Harry Belafonte avant de revenir au style typique de Paul Simon comme « You can call me » qui a connu un succès mérité (#4 UK et #23 US). J’aime beaucoup « Under african skies » où l’on peut apprécier une orchestration raffinée et l’apport de la voix de Linda Ronstadt en duo avec Paul Simon. Surprenant « Homeless » avant les plus classiques « Crazy love », « That was your mother » ou « All around the world ». Comme d'habitude les arrangements sont parfaits. Quelques bonus en plus avec des variantes de morceaux précédents.
Personnellement l’originalité de cet album, certes bien conçu, me surprend et ne me convient pas totalement. Je préfère les albums précédents.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 31 janvier 2013
Le peit Paul, cela n'est un mystère pour personne, sait écrire des chansons. Ici, il se frotte à la musique sud-africaine, alors peu connue. Le mbaqanga se prête idéalement à la fusion proposée ici car il est naturellement très pop. Or donc, le mélange se fait sans heurt. L'album commence très bien, de bonnes compos (dont la perle, "Graceland",) sur des musiques aériennes et sautillantes, ensoleillées. Ca se corse un peu sur la seconde moitié du disque, à l'origine en vynile la face B, inaugurée par le single "You Can Call Me Al". A l'image de ce morceau, les compos sont moins incisives et la production montre cruellement que le disque date des années 80 (synthés et batterie au son bubblegum). Rien de bien grave, mais c'est moins bien que les excellents 5 premiers morceaux. Bon disque néanmoins, l'un des meilleurs de son auteur.
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le 22 mai 2013
This CD was my first full numeric acqusition in 1986.
For me, this is the best musical remedy against the blues.
Volume on maximum in the car for 45 minutes and I have a wonderfull shiny day ;-).
I love this.
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le 20 septembre 2015
j'aime ce mélange de rythme qui me fait voyager et la douceur de la voix de Paul Simon
l'art et la manière de dire les choses de la vie sans s'appesantir
musique qui transporte voix qui charme, parfait!
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le 22 mars 2013
Je connaissais déjà ce cd pour l'avoir eu en cassette audio,le son est meilleur sur cd,il est parfait
Dans la même rythmique que Jhonny Clegg,on retrouve bien la musique Sud-africaine
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