undrgrnd Cliquez ici Livres Fête des Mères nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Fête des Mères

Commentaires client

4,6 sur 5 étoiles33
4,6 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:8,01 €+ 2,49 € expédition
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 12 avril 2011
Et revoilà Grohl et son équipe qui s'offre un coup de jeune en piochant dans le passé. Les Foos rangent les guitares accoustiques et ressortent les bons gros riffs et mise de nouveau sur l'efficacité! Et pour cela il fallait bien faire appel à du renfort ( 10 ans après ça bouge encore pour plus de qualité!).
Cet album croquant à l'extérieur (rock et hard rock) fondant à l'intérieur (mélodie pop, refrains entêtants sublimant le classicisme de certains morceaux), sonne le retour de Pat Smear , (3ème guitare oh my god!)qui boost considérablement les affaires! Sans parler des vieux de la vieille en guest: Krist Novoselic (Nirvana, c'est dingue!), Butch Vig à la prod (Nirvana encore, Garbage, Smashing pumpkins...)et la participation de Bob Mould (Hüsker Dü)sur "Miss the misery". En résumé, Wasting Light se présente à ce jour comme l'album le plus homogène et le plus accrocheur depuis "The Colour and the shape", car là où les Foo Fighters perdent en originalité et en richesse (et encore, je suis dur), ils le gagnent en énergie et en légereté. Nous avons à faire à un groupe qui, vu la gueule de la discographie, n'a plus rien à prouver depuis longtemps, et donc s'éclate , envoie la sauce, joue la carte de la nostalgie, tout en restant lui-même: déchainé, décomplexé et brillant, passionné et riche de son parcours musical et de ses influences artistiques. Qu'attendre de plus en tant qu'auditeur d'un des plus grands groupes de rock américains? A se proccurer donc d'urgence et à écouter fort, très fort!!
0Commentaire|15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 avril 2011
Peu d'album ont marqué ce début d'année 2011. Ce nouvel opus des Foo Fighters déroge à cette règle.
Depuis son arrivée dans les médias musicaux avec Nirvana, Dave Grohl n'a cessé de nous surprendre par la qualité de ses productions (Nirvana, Probot, Foo fighters), de ses participations (QOTSTA, Killing Joke, Slash) voire de ses choix tout simplement. Et même s'il n'avait plus rien à prouver à son public Dave Grohl remet un pavet dans la mare avec un certain retour aux sources.
Après avoir foulé les plus grands stades, c'est dans l'intimité de son garage que Dave a enregistré la pépite qu'est Wasting Light en compagnie de son vieux comparse Pat Smear absent depuis "The Color And The Shape". Le retour de celui ci-d'ailleurs ne passe pas inaperçu et booste considérablement le rythme des compos comme l'incroyable single "White Limo" puissant et hargneux à souhait qui n'est pas sans rappeler le hardcore punk dont sont issus les 2 lascars. "Bridge Burning" débute également l'album avec punch et remémore beaucoup cette alchimie entre cris et riffs acérés sur parties mélodique entraînante, déjà présente dans les 2 premiers albums comme un habile croisement entre "This Is A Call" et "Monkey Wrench".
Et même si "Rope" 2e single se veut plus "calme" cela respire la puissance tout comme le reste de l'album. On s'attend à quelques ballades mais cela ressemble plus à de la pop énergique qu'à des larmoiements sur fond de guitare acoustique comme Dave nous avait habitué sur ces derniers "méfaits".
On notera l'intervention de Krist Novoselic à la basse sur le titre le plus calme "I should have known" (21 ans après leur collaboration sur Nevermind, les retrouvailles entre le producteur Butch Vig et les 2 de Nirvana fait plaisir à entendre) et celle de Bob Mould guitariste de Hüsker Düe sur l'agréable "Dear Rosemary" (à la guitare et au chant).
Conclusion : Je pèse mes mots pour dire que Wasting Light est le meilleur album des Foo depuis The Colour And The Shape. Un hommage de qualité pour célébrer, à une semaine près, le 17ème anniversaire de la mort de Kurt Cobain. Un achat indispensable.
0Commentaire|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 avril 2011
Dès l'intro de « Bridge burninig » ça vous interpelle ! On se dit waaaah (en même temps que Dave Grohl) ça déchire ! Putain quelle pêche !
« Rope » ou « White Lemo » pour ne citer qu'elles car les compositions sont de grande qualité sans « fausses notes ».

Les morceaux défilent et s'engouffrent dans vos oreilles pour ne plus vous sortir de la tête
jusqu'à ce que l'écoute suivante vienne satisfaire le besoin de bien être que procure son écoute.

L'album n'est pas une révolution en soit mais il a l'agréable mérite de faire passer un bon
moment et semble être le fruit d'une élaboration quelque peu débridée, spontanée et brute.

Il est à noter qu'à un volume sonore élevé (donc adéquat) l'accroche en est décuplé !

La typologie des compositions bien que de base commune est bien équilibré, celles-ci s'imbriquent
parfaitement dans le schème musical proposé !

Bien qu'étant quelque peu néophyte pour être sincère concernant les Foo Fighers je me permet toutefois
de classer cet album dans le haut du panier de leur diverses productions avec un clin d'oeil à l'album
« In your Honor » dont l'empreinte me parait être évidente.

C'est du bon Pop Rock dopé à la vitamine talent et sincérité et je me dis qu'en concert cela devrait
grave le faire.

Amis lecteur c'est un excellent opus que je vous invite à écouter et à plébiciter.
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 avril 2011
Quatre ans après leur dernier album studio, les Foos reviennent avec l'envie d'en découdre et un album conçu dans le garage du père Grohl. Si "Echoes,Silence, Patience & Grace" faisait la part belle aux arrangements les plus pros (et accessoirement aux titres plus posés et travaillés), "Wasting Light" est quant à lui brut de décoffrage et un poil plus homogène. On a alors droit au morceau d'intro qui envoie ("Bridge Burning"), au single finement composé ("Rope"), au défouloir guttural ("White Limo", fils d'un "Weenie Beenie" de la première période), au titre plus léger dont le groupe a le secret ("Back and Forth")... Bref, encore du bien bon! Pour les points négatifs, on peut citer le problème récurrent des Foos à accoucher d'une seconde partie d'album faiblarde ("A Matter Of Time" dispensable, un "Miss The Misery" au riff énorme, tué par un refrain assez médiocre), un livret qui ne contient toujours pas de paroles, et rien de bien original... Mais pour ma part, c'est tout ce que je leur demande et c'est déja beaucoup :)
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Plus de dix ans après l'album référence 'The Colour and the Shape', Pat Smears réintègre le roster des Foo Fighters pour l'album le plus féroce jamais enregistré par le groupe. On sent également l'influence de Josh Homme enfin prendre corps à travers ce disque ("White Limo"). Les balades de l'album jouent le rôle traditionnel de stabilisateurs comme dans chacun des disques du groupe mais ce n'est que pour mieux relancer la machine par la suite. C'est également la première fois depuis Nevermind que Butch Vig est à la production, tout comme Krist Novoselic sur "I Should Have Known" et ça sent. Mais au-delà d'une production brute et débordante d'énergie, c'est avant tout la meilleure collection de chansons qu'a écrite Grohl depuis The Colour and the Shape. Après avoir été proche de rééditer la performance sur de nombreux successeurs, le résultat est enfin là, et il brille.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ben dis-donc... Moi qui n'avais pas kiffé les Foo depuis l'éponyme "Foo Fighters" et l'extraordinaire "The Colour & The Shape", je tire mon chapeau à ce superbe album, et surtout à Dave Grohl qui est vraiment un monstre qui transforme tout en or.

"Wasting Light" est le type même d'album que tout amateur de rock aurait adoré pondre dans son garage avec ses potes.

On commence très fort, avec l'efficace et catchy "Bridge Burning". On se dit que ça va s'essouffler, mais quelques temps plus tard, on prend un bon gros direct en pleine gueule, avec "White Limo" et son riff mortel à la Kyuss, son chant violent et saturé à mort, sa batterie virevoltante et son refrain burné. Après, c'est plus doux mais c'est du tout bon : des chansons convenues mais propres, comme "Alandria" ou encore "Rope" : du très bon Foo Fighters. On y trouve également de bien belles ballades, comme "These Days" et "I Should Have Known". Et "Walk", merveilleux final tout en crescendo, d'une efficacité redoutable.

Le gros intérêt de l'album, c'est l'ajout du sémillant Pat Smear, qui permet au groupe de se payer le luxe de disposer de 3 gratteux de talent avec le Grohl et Taylor Hawkins et sa touche groovy, excellents arrangeurs et songwriters inspirés.

Du coup, c'est un album ciselé au millimètre près malgré une enveloppe délibérément simpliste, un album pondu en condition répèt' dans un garage, of course. Et on en veux encore tout plein dans nos oreilles.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 mai 2011
"Wasting Light" by the Foo Fighters is an extremely well put together rock album. I do admit that I enjoy all the songs on this album, but I chose to listen to listen to this cd multiple times before reviewing this in order to gain a deeper understanding of the songs. I only say this because all eleven of the songs on "Wasting Light" are metaphorical masterpieces that are meant to be understood more from a creative level, rather than interpreting these songs literally. The following are my personal interpretations of a few of these good musical tracks (that stood out for me) in order to assist others reading this with making the decision to purchase "Wasting Light" by the "Foo Fighters":

"Rosemary": This touching musical number appears to be about someone that was very much loved, and still a spiritual and emotional part of the singer. However, this song seems to be about wishing to release this person that they very much cared about in order to make a "clean break" due to strong continual feelings.

"A Matter of Time": This song appears to be about the inevitable changes that are about to take place in a person's life, and their choice to come to terms with accepting and making peace with these shifts.

My two overall favorite songs on "Wasting Light" by the Foo Fighters are "Arlandria" and "Walk". "Walk" is currently my overall favorite musical gem that appears to be about turning over a more joyful transition to an even happier and more improved life, and looking forward to embracing whatever may come, and creating new experiences. "Arlandria" is a great song about a person's journey in coming to terms with their newfound and increasing experiences of popularity and spiritual evolution that are simultaneously taking place.

The best litmus test to determine if you are going to enjoy this cd is if you have listened to and have enjoyed "Learn to Fly" and "Everlong" (because "Wasting Light" is created in the similiar creative spirit as these songs). In addition, "Wasting Light" is very much a worthwhile purchase if you enjoy modern rock/alternative rock
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Disque rock bourré d'énergie, compositions inspirées, riffs saignants, groupe pas radin ayant mis en ligne gratos le "bébé" 1 mois avant sa sortie officielle, titres joués live avant parution lors de concerts épiques, enregistrement analogique sans trafiquotage, pochette rappelant le fumant Ahead Of The Lions des Living Things...Aucun temps mort, pied au plancher, production "wall of sound" du Nirvanesque Butch Vig, des pépites comme Dear Rosemary rythmiquement dérivé du Steady, As She Goes des Raconteurs...
Totale éclate...meilleur disque 2011 jusqu'à présent!Thank's Dave!...
1212 commentaires|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 janvier 2012
Avant cet album, je ne connaissais que les chansons les plus célèbres des Foo Fighters. J'ai toujours apprecié leurs clips plein d'humour mais n'ai jamais eu la curiosité d'écouter un album en entier. Wasting Light a été une vraie révélation: comment ai-je pu passer à côté de ce groupe pendant toutes ces années???

A l'heure où les bons groupes de rock se font rares, c'est un soulagement d'entendre toutes ces guitares, cette énergie mais aussi et surtout ces mélodies. J'ai particulièrement aimé "Arlandria" et "Dear Rosemary" et, en grande fan de Nirvana que je suis, j'étais contente de retrouver Krist Novoselic le temps d'une chanson sur "I should have known". Même si je trouve deux ou trois chansons moyennes, l'ensemble reste exaltant. Mention spéciale à "White Limo" qui me permet de me défouler lorsque j'ai envie de taper un de mes collègues.

L'album tourne en boucle sur mon lecteur mp3 et je découvre jour après jour l'oeuvre de l'immense Dave Grohl.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 avril 2011
Les Foo Fighters sont un des meilleurs groupes de rock américain, du bon, du gros, du qui transpire bien. Même s'ils ont pu parfois s'égarer une chouille dans les méandres de la pop, ils ont toujours su coller aux fondamentaux du rock avec une voix puissante et des rythmiques millimétrées bien que parfois assez alambiquées, servies par des riffs toujours efficaces.

Wasting Light ne déroge pas à la règle, ne serait-ce que par son titre d'ouverture, Bridge Burning, qui prouve à lui seul que Grohl et sa bande ne sont pas là pour faire du tricot: voix hurlante, riff précis, refrain mélodique.
Le single Rope reste dans cette veine avec une complémentarité des 3 guitares assez extraordinaire. Pat Smear fait effectivement son retour officiel dans le groupe après avoir participé comme musicien additionnel sur la tournée précédente.

Pour le reste, à part White Limo qui fleure bon le Weenie Beenie avec sa voix sur-saturée, on retombe dans du rock un peu plus classique, donc pas fondamentalement original, mais on marche, on court même, jusqu'à la fin de ce disque, comportant une jolie ballade intitulée I should have known, avec en guest Krist Novoselic à la basse et l'accordéon.

Vue la production rock actuelle, il ne faut pas bouder son plaisir et ne pas hésiter à se procurer ce disque, largement au-dessus de la mêlée. Vivement Rock en Seine, en live, ça va dépoter...
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

7,15 €
10,46 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)