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14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un Trio heureux de jouer du Schuman, et nous de l'entendre, 11 juin 2011
Par 
H. PILA "Michel" (Grenoble) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Schumann : Trios pour piano (2 CD) (CD)
Dés les premières mesures le ton est donné, le nouveau Schumann est arrivé. Voila une interprétation moderne qui donne à entendre une musique magnifique et surtout libéré de ce pathos si lourd qui sied si mal à Schumann. Ce qui ressort tout au long de l'écoute de cet album, c'est la grande fluidité du son. comme si la musique coulait comme un ruisseau tranquille.

Bien que d'une qualité exceptionnelle nous sommes ici loin des interprétations de références celles de Schneider Casals et Horszowski, ou alors cette belle version de l'intégrale des trio par le Beaux-Art Trio l'approche est radicalement différente, mais oh combien judicieuse. Loin des sombres et noirs visions empruntes de folie, notre trio venu du nord insuffle un naturel magnifique qui ôte ce coté neurasthénique qui colle depuis si longtemps à Schumann. Non il ne reste ici que le plaisir de jouer, le plaisir d'interpréter à trois une musique somptueuse.

Pour moi qui ne suis pas un adorateur de Schumann, ce disque est un indispensable. Pourquoi ? Parce qu'il fera découvrir une nouvelle vision du compositeur, c'est sur. On pourrait parler d'interprétation à la mode, mais ici l'apport est réel, c'est véritablement un dépoussiérage des partitions de Schumann. C'est pour cela que cet album est important.

Ce trio sonne vrai et infiniment juste, on aura déjà entendu le trio Andsnes Tetzlaff dans d'autres enregistrements excellents - comme celui de Bartok, mais celui ci est carrément exceptionnel,l'entente entre les musiciens est manifestement totale. Du bel ouvrage !
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un Schumann intense et mesuré, 6 juin 2011
Par 
Savinien (Liège, Belgique) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Schumann : Trios pour piano (2 CD) (CD)
Leif Ove Andsnes et Christian Tetzlaff n'en sont pas à leur première collaboration; ils nous ont déjà donné un superbe disque des Sonates pour violon et piano de Bartok, mais aussi un disque de "jeunesse" avec les Sonates de Debussy, Janacek, Ravel et Nielsen. Ils sont rejoints ici par la soeur de Tetzlaff, Tanja, au violoncelle, pour nous proposer l'intégrale de la musique pour trio de Schumann. Au programme bien sûr les 3 Trios avec piano : n°1 en ré mineur op.63, n°2 en fa majeur op.80, et n°3 en sol mineur op.110; mais aussi la Phantasiestücke op.88, et les rares Six Etudes en forme de Canon op.56 dans l'arrangement pour trio de Theodor Kirchner (plus connues sans doute dans l'arrangement pour deux pianos de Debussy).

L'entente entre les musiciens est parfaite, rôdée par de nombreuses collaborations antérieures (rappelons notamment que Christian et Tanja sont les co-fondateurs du Quatuor Tetzlaff, et que le trio a déjà fait parlé de lui à travers une série de récitals). On retrouvera avec plaisir le toucher coloré, l'élégance et le contrôle magique des nuances d'Andsnes, qui joue clairement ici le rôle de fédérateur de son; de fait le travail du norvégien est superbe, techniquement et musicalement, et donne raison à ceux qui pensent qu'il est bien l'un des pianistes les plus doués de sa génération.

Christian Tetzlaff est à son habitude à la fois sensible et intense, tandis que sa soeur Tanja fait preuve d'une belle expressivité et nous gratifie de sonorités bien maîtrisées (que lui permettent son superbe Guadagnini de 1776). L'ensemble produit une interprétation vivante, plein de dynamisme et de caractère, parsemée de moments poétiques (les mouvements lents sont réellement splendides !), avec même cette pointe bienvenue d'excentricité dans le troisième trio; un Schumann intense et mesuré, presque cérébralisé. Un aspect assez calculateur qui pourrait d'ailleurs, à l'instar du disque Bartok cité ci-dessus, être le seul petit reproche à faire éventuellement ici : on pourrait peut-être attendre, par moment, un soupçon supplémentaire de liberté et de chaleur. Mais ce serait vraiment faire la fine bouche...

Voici donc un excellent double album, servi par de fins musiciens, et pleinement recommandable.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Trios et autres à découvrir.Un double CD bien intéressant., 2 janvier 2014
Par 
Gerard Müller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Schumann : Trios pour piano (2 CD) (CD)
SCHUMANN/Trios avec piano N°1,2 & 3 / Fantasiestücke opus 88/Études canoniques opus 56/Christian et Tania Tetzlaff/Leif Ove Andsnes
Le trio N° 1 a été composé en 1847 et s’inspire quant à la structure, du trio N°1 de Mendelssohn, avec un contrepoint très marqué et un second thème traité en canon.
Le second trio fut composé la même année et présente de très belles mélodies.
Le trio N°3 fut composé en 1851. D’une grande richesse contrapuntique il est aussi marqué d’arabesques entrelacées conduisant à un mouvement lent très schubertien.
C’est en 1850 que Schumann fit publier l’opus 88, Fantasiestücke, une série de quatre compositions essentiellement dédiée au piano. Ce n’est que dans le troisième mouvement que les cordes se livrent à un accompagnement sous forme de cantilène.
Les 6 études opus 56 sont largement inspirées de Bach. Prévues pour piano solo elles ont été souvent arrangées de diverses manières et ici pour trio avec piano.
Un album de 2 CD d’œuvres peu connues avec ces trois trios de Schumann qui bien que n‘ayant jamais connu un grand succès sont des compositions très richement structurées considérées par les connaisseurs comme trois chefs d’œuvre.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ETONNANTS et CONTRASTES ‘TRIOS’ de SCHUMANN, 21 février 2015
Par 
Gérard BEGNI (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Schumann : Trios pour piano (2 CD) (CD)
Après son mariage, Schumann écrivait en gros : « J’ai envie de casser mon piano, il est devenu trop étroit pour moi ». Schumann possédait une grande sensibilité et une grande culture : il composa donc des cahiers de lieder , principalement sur des textes de poètes romantiques allemands, dont beaucoup sont devenus célèbres. Mais ce désir d’élargissement se fit en quelque sorte par cercles concentriques, par conquêtes successives, jusqu’aux grandes œuvres pour chœurs, soli et orchestre de la fin – nombreuses et trop peu connues, et parfois occultées en toute bonne foi par Clara, Brahms et Joachim.

C’est Liszt qui le poussa à écrire de la musique de chambre, disant que « le succès, et même le succès marchand, ne leur manquerait pas ». Ceci ne l’empêcha pas un jour de critiquer l’admirable quintette pour piano et cordes op. 44, et d’égratigner Mendelssohn dans la foulée. L’introverti et taciturne Schumann, n’en pouvant plus, le prit par les épaule et le ‘jeta’ de chez lui, geste dont il s’excusa dans une lettre ultérieure. Si Schumann, compositeur plutôt classicisant, fut un pont entre ‘conservateurs’ et ‘progressistes’ (ses opinions sur Wagner ont évolué, dans un sens plutôt favorable), les deux clans se firent la guerre après son internement : Clara, Joachim et Brahms d’un côté, Liszt, Wagner et Bruckner de l’autre.

Pour certains esprits superficiels, le véritable esprit de la musique de chambre s’est interrompu avec Beethoven et Schubert pour renaître avec Debussy, Schoenberg et Bartók (avec une concession du bout des lèvres pour Brahms). C’est fort injuste pour bien des compositeurs, Schumann en particulier. Si ces lieder sont tout sauf des œuvres de piano avec une partie supérieure mise ne valeur, sa musique de chambre (par exemple ses trios, dont nous parlons ici) sont tout sauf des lieder (en ce cas pour duo) ‘instrumentalisés’. Schumann était un authentique très grand compositeur, au-delà du champ qu’on lui concède. Il avait pleinement conscience de ce qu’était la musique de chambre et toute son oeuvre le prouve. Tout au plus peut-on concéder qu’il eut du mal à résoudre une contradiction que des génies comme Chopin, Dvorak, Grieg, Tchaïkovski ont résolu plus mal que lui. Le ‘thème’ de la forme sonate classique doit être ouvert et ductile pour permettre l’élaboration de transitions, retransitions, développements, etc…… C’était le cas de Haydn, Mozart, et d’une manière particulière Beethoven. Les romantiques Mendelssohn et Brahms ont su retrouver ce secret. Mais le thème romantique a tendance à être refermé sur lui-même, son expressivité, son lyrisme, de sorte que l’exercice scolastique en devient périlleux, voire impossible. Les plus belles œuvres d’un Dvorak ou d’un Tchaïkovski pèchent souvent aux articulations de la forme par des sortes de piétinements ou d’ascensions maladroitement beethovéniennes qui sont les moments faibles de compositions par ailleurs splendides. Rien ne sert de blâmer les compositeurs. Le problème est inhérent à une contradiction entre la nature du thème et la forme qui est censé le porter. Schumann a eu l’art sinon de résoudre le problème du moins de le contourner, si bien que nous n’éprouvons pas ce sentiment un peu pénible d’une chute de musicalité intrinsèque.

Très légitimement, la plupart des musiciens considèrent le quintette pour piano op. 44 – le premier chef d’œuvre du genre (après les essais certes bien écrits de Boccherini et dédiés ‘au peuple français’) comme le chef d’œuvre de la musique de chambre de Schumann, qui a conduit à un nombre impressionnant de chefs d’œuvres par les compositeurs les plus divers, de Brahms à Xenakis en passant par Franck et Chostakovitch . Il a de ce fait tendance à occulter les autres œuvres, et notamment les trios - et pour cette formation le ‘challenge’ redoutable qui s’appelle Schubert (notons que Schumann a joué un rôle important dans le redécouverte et la diffusion de ces trios de Schubert). Face à ce défi, il était nécessaire de se distancier. Schumann l’a très bien compris, et l’a très bien fait. Il a su trouver des tonalités – sans jeu de mots – fort éloignées des états d’âme douloureusement indéfinissables à travers les incertains clairs-obscurs du Sib et du Mib du dernier Schubert.

Schumann a composé en tout trois trios : ré mineur, op. 63 ; en fa majeur, op. 80 (tous deux de 1847), et en sol mineur, op. 110 (1851). Schumann (comme plus tard Fauré) sait y combiner l’intimisme de la musique de chambre avec l’harmonie complexe et la virtuosité très spécifique de sa musique pour piano solo. Le piano a souvent le rôle principal, sans pour autant donner le sentiment d’un déséquilibre. Les trois trios adoptent la structure tripartite traditionnelle. Les plans tonaux à grande échelle font appel à des relations relativement simples. Par exemple, le second mouvement en Réb du second trio en Fa majeur est en Réb majeur, relatif majeur de la sous-dominante mineure, sib mineur, qui est la tonalité du 3° mouvement.

Le premier trio op. 63 (1847) en ré mineur est généralement considéré comme « le meilleur » - et sans conteste le plus fougueux, le plus typiquement « schumannien » des trois. Il mériterait d’être bien plus connu, à l’instar de bien d’autres (comme par exemple le fougueux trio en sol mineur de Smetana)
• Le premier mouvement « Mit Energie und Leidenschaft » (avec énergie et passion) est une forme sonate régulière quoique originale Durant le premier thème, la pianiste joue Des arpèges fougueux du piano impulsent le premier thème et tout le mouvement. Le second thème, est confié au piano sur accompagnement des cordes. Puis, le premier thème revient en fa majeur sur un rythme plus lent avant de dynamiser tout le développement.
• Le deuxième mouvement « Lebhaft, doch nicht zu rasch » (vivant, mais pas trop rapide) est un Ssherzo avec trio en fa majeur. Le piano expose une vive mélodie, tandis que les cordes jouent un rythme pointé. Cette mélodie réapparaît dans le trio, plus lente et détendue.
• le troisième mouvement « Langsam, mit Inniger Empfindungen » (lentement, avec recueillement), est une structure ternaire (ABA). Commençant sur do majeur au piano la mélodie module au bout de huit mesures. Ensuite, une nouvelle section commence en fa majeur, et le piano cède la place au violon et violoncelle. Le retour de la section A, se fait en La majeur. Le mouvement se termine par une pédale de dominante de ré majeur, qui est la tonalité finale.
• Le final « Mit Feuer » (avec feu) s’enchaîne directement à cette pédale de dominante.

Le second trio op. 80 en fa majeur (1847-1849) est considéré – bien à tort - comme inférieur au trio n°1 sous le prétexte qu’ il n’en a pas la fougue dramatique. Il représente un moment de répit, bien caractéristique de la dualité Eusébuis/Florestan de Schumann. Ce jugement est aussi superficiel que celui consistant à juger les symphonies n° 6 et 8 de Beethovan (elles aussi en Fa majeur) comme ‘inférieures’ aux 5° , 7° et 9°. Leur propos est autre, moins puisant et dramatique, mais leurs vertus et originalités n’en sont pas moins réelles. Ce trio devint un des ‘chevaux de bataille’ de Clara Schumann. Il comporte quatre mouvements, dont le premier est le plus vif :
• Sehr lebhaft « très animé »
• Mit innigem ausdruck « avec une expression intime » (en ré bémol majeur)
• In mässiger bewegung « dans un mouvement modéré » (en si bémol mineur)
• Nicht zu rasch « pas trop vite » (en fa majeur)

La troisième trio op. 110 en sol mineur (1851) et dédié à Niels Gade. Il souffre de la réputation – à mon sens complètement erronée – qui veut que Schumann ait commencé comme un génie et fini comme un talent. Sous l’effet de la maladie, ses œuvres ont tendance à se replier sur elles-mêmes, à plonger vers le grave comme les tout derniers ‘Chants de l’aube’ op. 133. C’est ce registre qui est privilégié dans ce dernier trio, d’où un certain sentiment de statisme peu habituel qui déroute les amateurs d’un Schumann plus fougueux ou d’une rêverie moins pesante (au sens psychologique, non musical). Ce trio est pourtant d’excellente facture et ne mérite pas cette réputation. Le passage en majeur du finale, dans la tonalité très haydnienne de Sol majeur, est là pour donner le change. Ces finales virant au ton majeur sont familiers à Haydn, Mozart, Beethoven. Les mouvements en sont :
• Bewegt, doch nicht zu rasch « animé, mais pas trop vite » (en sol mineur)
• Ziemlich langsam « assez lent » (en mi bémol majeur)
• Rasch « vif » (en ut mineur)
• Kräftig, mit humor « vigoureux, avec humour » (en sol majeur)

Il faut rajouter à ces trois trios de forme parfaitement classique les quatre ‘Fantasiestücke’ op. 88 de 1849. Schumann affectionnait d’écrire ce genre de suite de trois ou quatre pièces. On les retrouve dans sa musique pour piano, mais aussi et dans sa musique de chambre den duo (avec hautbois, avec clarinette, avec alto). Seul Schubert avait écrit un poignant ‘notturno’ isolé pour cette formation – probablement mouvement d’une œuvre perdue ou inachevée, et donc ne répondant pas à ces esprit de juxtaposition de tableaux musicaux si prisée de Schumann. Ils forment cependant un véritable petit cycle, comme souvent chez Schumann, composés de romance, humoresque, duo et finale. Le a seul dénomination de ‘finale’ montre qu’il s’ »agit bien dans l’esprit du compositeur d’un cycle et non de pièces isolées et détachables.

Le disque est complété par une transcription des ‘pièces en forme de canon’ op. 56, faisant partie d’’une série d’œuvres de ce style contrapuntique sévère que le compositeur a parfois cultivé. Elles ont été écrites pour piano avec pédalier, sorte d’ « ersatz » d’orgue, et de fait c’est parfois sur cet instrument qu’on les entend (rarement, hélas, tant le contrepoint des compositeurs romantiques est suspect aux oreilles des esprits chagrins). La transcription en rend la perception du contrepoint plus aisée – et disons le crûment, permet de les entendre tout court.
Tanja Tetzlaff au violoncelle), , Leif Ove Andsnes au Piano, Christian Tetzlaff au Violon nous donnent de chacune de ces pièces aux contrastes accusés une vision très juste, qui évite tant une exaltation hors de propos de l’introverti Schumann qu’une grisaille qui s’inscrirait dans l’image erronée que l’on se fait généralement des œuvres ultimes de ce compositeur.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 une très belle formation, 10 septembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Schumann : Trios pour piano (2 CD) (CD)
Le pianiste Andnes mène la danse de manière passionnée,très cantabile et les deux violonistes répondent
avec tout autant de bravoure et de subtilité.Il y a une cohésion sans pareille,aussi bien dans les mouvements lents que dans les mouvements rapides.C'est du grand Schumann avec une incursion chez Bach,que Schumann connaissait bien ( Etudes en forme de canon ) et des morceaux plus libres de forme (les Fantasiestücke ).Un petit bémol : le deuxième trio ,plus joyeux, me semble moins intéressant stylistiquement
que le premier et le troisième,comme si Schumann avait été moins inspiré par Schubert que par Mendelssohn.Mais ce n'est évidemment pas la faute des interprètes et c'est un jugement personnel.
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