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Puccini : "Tosca" Carsen - Carignani, Zurich, 2009, 1 DVD Decca.

En DVD jusqu'ici, il y avait Pavarotti - Verrett, il y aura désormais Kaufmann - Magee, deux versions aussi différentes et complémentaires que possible tant visuellement que musicalement. D'une part, un document vocal et visuel de 1978 conforme à la tradition et admirable comme tel, d'autre part une production nullement iconoclaste, au contraire, renouvelant, renforçant la portée dramatique de l'oeuvre originale, par des audaces intelligentes et toujours justifiables, intelligence qui seule légitime les mises en scène novatrices. Carsen, ne nous déçoit pas en ce domaine. Ses options s'imposent comme des évidences. Il n'y a, évidement, que les allusions aux Voltairiens, à Bonaparte et à la victoire de Marengo qui tombent à plat. Mais c'est peu de choses à côté de la force de ses options qui fonctionnent à la perfection, de leur tension dramatique, parfois à peine soutenable, et tout à fait dans l'esprit du "melodramma".
Certes, quand on voit le rideau se lever sur ces rangées de chaises, comme dans d'autres de ses mises en scène, on se dit : "Oh non, pas encore des chaises !" Puis Angelotti entre, passe à travers elles en les bousculant, et le drame s'enclenche plus fort que jamais, et précisément du fait de ce désordre introduit dans le bel agencement d'une salle prête pour le spectacle.

Alors que Pavarotti nous transperçait de flèches ensoleillées, nous imposant une "italianità" triomphante, Jonas Kaufmann, nous enroule dans un velours sombre et chatoyant, Cavaradossi aussi surprenant que celui de Pavarotti était exemplaire, mais tous les deux aussi convaincants. Pas une aspérité, pas un aigreur, pas d'acidité, un mezzo voce d'une incomparable stabilité, des aigus somptueux de rondeurs, d'ampleur, et d'une sûreté elle aussi incomparable, en un mot une voix unique, qui, si Kaufmann sait la préserver des rôles trop lourds ou chantés trop tôt, nous promet des décennies de bonheur.
L'incarnation (et je choisis le mot) de Scarpia par Thomas Hampson a suscité des réticences : trop froide, trop élégante, trop "gentleman" pour un tel monstre. Mais Scarpia est un hypocrite, Tartuffe arrivé au pouvoir, et cachant avec délectation sa perversion sous les apparences de la dévotion et du moralisme. De plus, se mentant sûrement à lui-même aussi aisément qu'il ment aux autres. Si cette âme de boue, perverse et sadique, se laissait trop entrevoir, Tosca s'en méfierait. Or, même si elle a dû entendre des rumeurs, à aucun moment au I° et début du II° acte, elle ne soupçonne Scarpia de mauvaises intentions à son égard. Il faut donc que celui-ci cache bien son jeu. Et Thomas Hampson, sur les indications de Carsen, campe ce personnage à la perfection. Lorsque la carapace s'est fendue dans la colère et que le chef de la police a déchiré, de coups de couteau jaloux, la toile peinte par Cavaradossi, la caméra de Félix Breisach vient saisir les tics nerveux de ce malade tentant de retrouver son emprise sur lui-même... Saisissant !
S'il y avait une réserve à faire sur cette interprétation de Thomas Hampson, ce serait peut-être vocalement : un certain manque de noirceur, quelques attaques incertaines, mais sinon quelle diction, quel sens du mot, de sa portée. Hampson semble vouloir marcher sur les pas de Dietrich Fisher-Dieskau, il y a plus mauvais choix.
Emily Magee n'est pas une Tosca des plus mémorables, la concurrence est rude, (ses deux "vissi" sont mal entamés), mais elle défend très honorablement le rôle, et son jeu d'actrice est admirable. C'est d'ailleurs la plus constante et la plus agréable surprise de cette production : de quel jeu d'acteur sont capables les chanteurs d'aujourd'hui. Pas un geste vague, imprécis, ou conventionnel. Le metteur en scène d'opéra peut presque exiger autant de ses chanteurs qu'un cinéaste de ses comédiens, et c'est sûrement un des effets, très bienfaisant celui-là, des enregistrements vidéo ou des diffusions HD.
Après les trois rois que j'ai salués, Carsen, Kaufmann, Hampson, reste le quatrième, et non des moindres, pour obtenir mon carré, le chef Paolo Carignani. Après une première moitié du I° acte un peu lente, mais d'une admirable clarté, Carignani mène le drame de main de maître sans jamais sacrifier cette superbe musique aux effets faciles, à tel point qu'on songe souvent tout à la fois à Toscanini et à Karajan.
En tous points une "Tosca" (en DVD) qu'il sera difficile d'égaler.
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J'adhère totalement aux propos du commentateur précédent. Callas a tellement marqué ce rôle que je ne peux entendre "Quanto?... Il prezzo" ou "Davanti a lui tremava tutta Roma" sans y superposer la raucité de la voix de la diva grecque dans ces répliques. Cette Tosca-ci n'est pas assez excessive dans ses sentiments et son comportement pour qu'on y croie vraiment. Hampson en Scarpia est un peu trop homme du monde. Il voudrait être méchant mais n'y parvient pas. Il n'est ni assez vil ni assez veule pour convaincre. Vocalement ce qu'il fait est beau quoique un peu lent et donne un peu l'impression qu'il s'écoute sans vraiment vivre son personnage. Dommage car avec un engagement physique plus total il serait plus crédible. Reste Kaufmann qui chante superbement avec des pianissimi extraordinaires et des fortissimi non moins prenants. Lui est dans son personnage. Il y est et on y croit. Il est vraiment peintre (les metteurs en scène devraient demander aux peintres comment on tient une palette!!! soit dit au passage... sur l'avant-bras, pas sur la main!). Il aime Tosca. Il est patriote et engagé puisqu'il abrite un évadé politique. Il souffre sous la torture et surtout, surtout il nous dit, quand il est dans la prison du château Saint-Ange, à l'aube de son dernier matin, qu'il n'a jamais tant aimé la vie et il nous le chante avec des acents déchirants. Ce dvd vaut la peine d'être acquis et pour lui et pour une mise en scène dont le commentateur précédent explique très bien la progression dramatique.
11 commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
This is, in my opinion, the choice Tosca on blu ray. Kaufmann is great, of course, a bad actor nonetheless but vocally unbeatible, master of the mezzo voce. This Tosca is much better than his version with Angela Georghiu, largely because Emily Magee,is all Georghiu has never and will never be: a great actress with a truly, natural voice of impressive range and nuance. Still, Olivero's Tosca will never be surpassed, needless to say, but Magee's is arguably the best Tosca nowadays. Hampson's voice is a bit too light for Scarpia, but even so he's fantastic, really disturbing. This is a production by Robert Carsen shot in Zurich, smart and beautiful as most of his, although not among his very best. Do not expect a traditional one, of course, and, if you are a fan of old-fashioned cardboard productions, you will probably think that "not even Robert Carsen can spoiil this Tosca". For me, his production is smart, an unexpected perspective on the stage,, beautiful in its simplicity, and has some surprising,, very intelligent little twists that really add to the story.
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Tosca est un des opéras les plus célèbres et les plus joués de par le monde. Et, qu'on le veuille ou non, il reste définitivement attaché à la prestation de Maria Callas. Aucune autre cantatrice n'a réussi à imposer le personnage d'une façon aussi profonde. Et ce n'est pas Emily Magee qui viendra la détrôner!
Mais cette nouvelle production de Zurich est surtout l'occasion de témoigner de l'intelligence de Robert Carsen qui tente et réussit une approche différente de ce mélodrame en faisant de l'héroïne une diva obsédée par son image qui se croit toujours en représentation, face à son amant comme face à son bourreau.
De ce point de vue, le Cavaradossi de Jonas Kaufmann ne peut que faire valoir son chant (magnifique) au détriment d'une personnalité autre que dépendante de sa maîtresse. De même, le style très aristocratique du superbe Scarpia de Thomas Hampson se complet dans l'admiration et ne cède au sadisme qu'en dernier recours.
Dépassée par une situation qu'elle ne peut plus contrôler, Tosca perd son public (Mario et Scarpia) et n'a plus que le suicide pour finir en tragédienne.
Avec la complicité du décorateur (Anthony Ward), Carsen commence par la splendeur d'une église-théâtre (1er acte) pour nous enfermer dans une pièce bunkerisée (acte 2) et finalement nous projeter dans le vide de l'acte 3. Comme dirait Paillasse : "La commedia è finita!".
1212 commentaires|15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Faisant miens les commentaires qui précèdent, je ne les paraphraserai pas mais j'ai quand même envie de m'exprimer sur ma découverte de cette représentation de Tosca.
Emily Magee, assurément, ne saurait détrôner ni, et encore moins, faire oublier Maria Callas qui a laissé à la postérité une incarnation sublimant, comme elle seule pouvait le faire, la médiocrité humaine de l'héroïne.
Maria Callas a dit, et sans ambages, qu'elle n'aimait pas le personnage de Tosca.
Maria Callas a dit qu'elle n'éprouvait aucune sympathie pour cette femme à laquelle elle ne pouvait pas s'identifier, dont la personnalité et les comportements lui étaient étrangers, un jugement sévère qui rappelle opportunément que la réflexion d'un artiste sur le rôle qu'il interprète interdit toute confusion entre incarnation et identification.
En regardant Emily Magee, je me suis instantanément rappelé cette conversation télévisée de Maria Callas.
Emily Magee n'est pas Tosca.
Même si l'on parvient à faire abstraction du souvenir omniprésent de Maria Callas, elle n'est pas Tosca.
Même si l'on parvient à faire abstraction de sa rousseur exacerbée par une robe bleu électrique, alors que le livret dit explicitement, dans le chant de Cavaradossi, que Tosca est brune, elle n'est pas Tosca.
Mais paradoxalement, Emily Magee devient Tosca quand, à l'exact opposé de Maria Callas, elle ne fait absolument rien pour sublimer le narcissisme et les traits hystériques de l'héroïne.
Si telle était la volonté de Robert Carsen, dont la mise en scène est en effet très intelligente, il faudrait alors constater que la cantatrice l'accomplit parfaitement, en transformant sa Tosca non vraisemblable en une Tosca moulée dans la véracité froide, là où Maria Callas l'avait portée à l'incandescence d'un feu rédempteur.
L'interprétation de Thomas Hampson en Scarpia m'a un peu gênée, non pas vocalement mais théâtralement, je l'ai trouvé trop aristocrate ou homme du monde, pour reprendre les mots exacts des commentateurs : l'ignominie et l'abjection du personnage sont suffocantes, elles ne peuvent pas être aseptisées.
Mais ce qui m'est d'abord apparu comme un contestable manque d'appropriation de la noirceur de Scarpia s'est trouvé peu à peu compensé par la figure méphistophélique savamment dessinée par Thomas Hampson, aidé en cela par sa haute taille, son visage aigu, son allure glacée, son habit implacablement noir, clos et empesé, contraste éloquent avec la chemise blanche, ouverte et maculée, de peinture ou de sang, de Cavaradossi.
Ce que le Scarpia de Thomas Hampson ne donne pas en chair, il le donne en style.
Reste le Cavaradossi de Jonas Kaufmann.
S'il était une seule raison de regarder cette représentation de Tosca, elle se nommerait Jonas Kaufmann.
Il est admirable, enthousiasmant, bouleversant.
Sa voix splendide et son art du chant miraculeux pourraient suffire à nous faire chavirer dans une émotion sans partage.
Mais il possède tellement plus que cela.
Une beauté, une élégance et une grâce qu'il déploie avec une ingénuité confondante.
Une projection du corps, du coeur et de l'esprit qui épouse le rôle.
Un charisme lumineux qui ne s'exhibe pas mais qui s'offre.
Doué d'une humilité aux antipodes de toute fatuité, Jonas Kaufmann rend au centuple à l'art les dons dont la nature l'a pourvu.
Et on comprend alors qui est Cavaradossi.
Innocent et victime.
Acceptant son sort comme le héros accepte son sort : au supplice, il ne renie rien de ses sentiments ni de ses engagements.
Jonas Kaufmann est le héros défini par Stendhal : il entre dans le monde par le ciel.
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le 29 novembre 2011
Oeuvre vériste par excellence Tosca demeure un des plus beaux opéras du compositeur. La distribution est à la hauteur du drame lyrique. Le rôle de Scarpia tenu par Thomas Hampson brille tant sur le plan vocal que scénique. Tosca est bien interprétée mais c'est Jonas Kaufmann qui campe un Caravadossi idéal et très réussi.La mise en scène est judicieuse parfois surprenante. En revanche, je regrette que la caméra placée côté jardin ait filmé quasiment tout l'opéra en diagonale.
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le 30 décembre 2015
On vient de m'offrir ce DVD et je reste ému aux larmes par ce 3°acte.
Le jour naissant sur Rome et ce condamné qui chante si bien la vie qu'il aime,que dis-je qu'il adore et pourtant :c'est son dernier matin,son dernier soleil. Comment ètre insensible au chant de Mr Kaufmann.
Je rève de la mème scène mais avec Callas: Wouah! ça aurait cassé en deux la Scala.
Kaufmann et Callas chantant à Capella.
J'arrète je suis fou!
Mais putain,quel DVD.
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le 2 juillet 2011
Sublime Mario du superbe Jonas Kaufmann, acteur convaincant, physiquement séduisant, mais surtout voix de bronze sans une faille, intelligence du chant, infinité de couleurs, des pianissimi impalpables,aériens, des forte rayonnants ... Il incarne le personnage totalement, sans jamais chercher à faire "italien".
L'autre miracle, c'est Thomas Hampson en Scarpia : un chant magnifique et parfaitement maîtrisé, un acteur formidable qui arrive à vous glacer le sang, avec ses regards vipérins, sa froideur, sa violence qui surgit parfois comme un ballon qui éclate !
Déception : une Tosca incolore, inodore et sans saveur : ni bonne ni mauvaise chanteuse, peu impliquée dans ce rôle, bref, parfaitement interchangeable.
Mise en scène originale et efficace, voilà. J'ai A-DO-RE ! !!!
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le 3 janvier 2016
Je pensais acheter un documentaire sur le Real Madrid de légende : Puskas, Gento, Di Stefano...Je me retrouve avec Kaufmann qui chante super bien mais n'a jamais joué au foot...Ceci étant, c'est long mais ils ont de belles voix..
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le 2 novembre 2015
Heureusement que l'interprétation des trois principaux personnages, fait oublier les décors peu satisfaisants pour les visuels. Ils transmettent au public une intensité dramatique et émotionnelle extraordinaire.
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