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4,4 sur 5 étoiles
Vitalogy
Format: Album vinyleModifier
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le 13 mars 2004
Alors voilà : on trouve chez les fans de Pearl Jam, ceux qui se sont arrêté à Ten et Vs, ceux qui pensent que Vitalogy contient quelques pistes de trop, et les autres...
Pour ma part, je suis un des autres.
Dans ce troisième opus, le groupe prend son propre chemin et affirme sa volonté d'éviter toute facilité, toute répétition après des albums plus accessibles comme Ten ou Vs. Et forcément, pour certains fans, ça ne passe pas. Malgré quelques titres énergiques, voire violents (Spin the Black Circle, Whippping...), le disque est plus posé, plus calme, plus intime que ses prédécesseurs (Nothingman, Betterman, Immortality...), mais surtout plus noir, plus râpeux et plus dissonnant (Tremor Christ, Bugs, Satan's Bed...).
Pour le fan, qui n'aura pas manqué d'apprécier les magnifiques mélodies des deux premiers albums, c'est le drame. Pourtant, une fois l'atmosphère et l'esprit de Vitalogy bien assimilés, l'auditeur peut l'apprécier à sa juste valeur, chacun des titres prenant alors toute son ampleur.
Enfin, des morceaux tels que Bugs (qui ressemble à une improvisation bâclée), Pry To, ou Hey Foxy, rarement appréciés pour leurs airs de délires fiévreux ou paranoïaques, s'accordent pourtant parfaitement avec l'esprit du disque de par un rythme et/ou une mélodie obsédants/aliénants, et y trouvent une juste place.
Mais tout cela n'est que mon humble avis. Il est simplement bon de savoir qu'il est des disques qui nécéssitent plus qu'une simple écoute pour être pleinement appréciés. Vitalogy est de ceux-là.
(...)
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le 1 juillet 2011
Brutal, étrange, inscrit dans l'urgence, Vitalogy est sans doute l'enregistrement qui ressemble le plus à Eddy Vedder ; il est intransigeant. A la dérive, également. Mais une dérive aux relents punks. Sanguine. De celle qui symbolise le malaise d'une époque, comme d'une génération. Cependant, sur l'instant, tout ne va pas pour le mieux au sein de Pearl Jam. En effet, en plein black-out médiatique observé depuis des mois, les tensions internes ont dépassé la limite du supportable. Déjà, aucune planche de salut ne semble pouvoir sauver Dave Abbruzzese d'une éviction prochaine. Il faut dire que l'excellent batteur s'est mis tout le monde à dos depuis ses déclarations en opposition avec les choix politico artistiques du groupe. Aussi, tandis que chacun tente de survivre à ses propres démons ou addictions, Vedder s'empare du leadership. Son idée ; utiliser les quelques pauses, backstages, de la tournée promo de l'album Vs, histoire d'en extraire une substance qui, une fois recyclée, sera le matériau de leur prochain pamphlet. Voilà pour le fond. Dans le même temps, Eddie a décidé d'associer la forme à son futur propos. Pour ce faire, notre homme s'est choisit un angle d'attaque plutôt original. Original, parce qu'il s'inspire - au niveau concept - d'un manuel datant du XIXème siècle, dans lequel se compilent pêle-mêle diverses conduites à suivre en matière d'hygiène de vie.

Comme chacun le sait, la géométrie du compact disc a remplacé depuis quelques années celle du microsillon. Pour autant, Vedder a de la suie dans les idées. Et quitte à se saborder un peu plus face à une industrie du disque omnipotente, ce sera sur le format vinyle qu'il va porter toute son attention. À ce sujet, la pochette comme le livret accompagnant Vitalogy deviendront de véritables collectors. Pas étonnant, lorsque sur les mêmes pages se percutent, une photo du pape, une pétition pro avortement, d'étranges symboles, des extraits de poésie et le comment du pourquoi l'onanisme est une pratique condamnable. Une sacrée prise de risque pour se confronter de nouveau au fiel de la critique, des lazzi qui n'ont eu de cesse de le cataloguer d'opportuniste. De cela, Crazy Eddie n'en a cure. Par conséquent, aucun battage particulier ne précèdera la sortie de cet album aussi engagé que douloureux. Comme d'habitude, pourrait-on dire, certains grands thèmes récurrents (industrie du disque carnivore, musique pour les masses, dépersonnalisation sociale, star système...) chez Pearl Jam sont de nouveau exploités. Seulement l'attitude a changé. La colère et le militantisme se sont mutés en instinct de survie. Conséquence, certains morceaux tels Spin The Black Circle ou Whipping s'emportent d'une fureur punk aussi jouissive que destructrice. La voix de Vedder presque possédée.

D'un autre côté, avec Not For You, les revendications sont bien là. Les poussées d'adrénaline rythmiques aussi. Eddie Vedder ne lâche rien. Pour lui, la musique est autant un instrument de lutte que l'action politique : le diktat des majors Company ne passera pas. Peu de solos globalement sur l'ensemble des titres. Mais l'essentiel n'est pas là, car toutes les eaux glauques font leur petit effet. A commencer par Better Man, dont le texte et la montée en puissance reste toujours aussi saisissants quelque soit le nombre d'écoutes. On a dit de cet album qu'il était confus, voire brouillon. Que les quelques intermèdes qui le jalonnent renforçaient l'impression d'inachevé. Pas du tout, Vitalogy comporte simplement une large dose d'incertitude. De désespérance face au tas de déchets que laisse derrière lui le quotidien. D'ailleurs, Nothingman, Immortality, Tremor Christ et même Bugs porté par son accordéon décalé sont les parfaits représentants de la déprime ambiante. Eddie susurre, scande, hurle, psalmodie. Tendu comme un arc, il continue de défier les tentateurs quoi que cela puisse lui coûter (Satan's Bed). Derrière, les guitares font corps. Dissonent parfois volontairement. Définitivement, en jetant de nouvelles bouteilles à l'amer, Pearl Jam vient de gagner en noblesse. Soit disant d'une lecture difficile, Vitalogy est en fait le testament vibrant d'un grunge décomplexé.
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Après deux très bons mais très similaires albums - Ten et Vs. qui les virent caracoler en tête des charts et s'imposer comme les autres stars, avec Nirvana, d'un grunge triomphant - Pearl Jam décide enfin de se lâcher. Ca le fait !

Parce qu'un élan de liberté, un bon pétage de plomb (voir la notice de comment écouter l'album pour un résultat optimal, quelqu'un a t-il sérieusement essayé ?) formellement donc mais musicalement surtout, était plus que nécessaire à une formation en grand risque de commencer à tourner en rond.
Ca donne ce Vitalogy, où tout n'est pas une égale réussite mais dont chaque expérimentation a le mérite d'entendre le groupe se pousser dans ses retranchements. Ca donne aussi une rupture dans le répertoire du groupe où, après un confortable Last Exit bien dans la ligne des précédentes aventures, trois tendances se dessinent : d'un côté de furieuses saillies punkoïdes (Spin the Black Circle, Whipping, Satan's Bed), d'un autre les chansons presque douces grandies sur le terreau d'un classicisme américain devant plus, même quand ils rockent, à Neil Young qu'à Bruce Springsteen qu'à Jello Biafra (Not for You, Tremor Christ, Nothingman, Corduroy, Better Man, Immortality), et d'un troisième, puisque c'est d'un triangle dont il s'agit, ne me demandez pas pourquoi c'est comme ça, les bizarreries plus ou moins réussies (Pry to, Bugs meilleur du genre avec son penchant Tom Waits, Aye Davanita, Hey Foxymophandlemama, That's Me) prouvant que, oui, Pearl Jam tente, élargit son spectre avec, souvent, beaucoup de talent si pas encore la totale maîtrise de ses nouvelles ambitions. Mais ça viendra bientôt (No Code) et on en est déjà très proche.

En attendant, c'est bien un album passionnant que nous propose les gloires de Seattle en cette fin d'année 1994. Une bonne façon de se souvenir, aussi, alors qu'il vient alors de nous quitter, que Kurt Cobain était loin d'être la seule force vive d'une scène encore bouillonnante d'énergie, fourmillante de talent. Dont Pearl Jam n'est pas des moindres, et Vitalogy pas la plus mauvaise pioche, euphémisera t-on. Recommandé.

Dave Abbruzzese - drums
Jeff Ament - bass guitar, standup, vocals, black and white photography
Stone Gossard - guitar, vocals, mellotron
Mike McCready - guitar, vocals, slide guitar
Eddie Vedder - vocals, guitar, accordion; credited as "e.v." for book concept, theory of Vitalogy, typist
&
Brendan O'Brien - production, pipe organ, Hammond organ, recording
Jack Irons - drums on "Hey Foxymophandlemama, That's Me"
Jimmy Shoaf - drums on "Satan's Bed"
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le 23 janvier 2004
L'écueil du 3ème album est toujours difficile à éviter. Que faire quand on a tout dit dans son premier album mythique (Ten) et qu'on a tout redit avec un certain talent dans son 2ème album (Vs.) ? On fait de la récup ? On rejoue les mêmes accords ? Pearl Jam, comme d'autres groupes, a décidé de travailler la forme plus que le fond et nous livre un album brut de décoffrage dans les arrangements tout en restant extremement mélodique. Gros travail sur la forme donc, que ce soit au niveau de la pochette de l'album, de son contenu ou de la tentative de faire de la musique une thérapie vitale (d'où le titre Vitalogy), à mi chemin entre charlatanisme et médecine douce. Bref, l'album est beau mais inégal avec des brulots incomparables d'urgence (Spin the Black circle, corduroy), des morceaux complexes dans leur construction (Tremor Christ) et deux belles balades musclées (Nothingman, Better Man. Toutefois, le reste de l'album tient parfois du remplissage peu inspirée, voire du brouillon ou de l'esquisse, enfin, quelque chose de pas complétement achevé mais émouvant quand même. Pas un chef d'oeuvre donc, mais un indispensable des années 90, ne serait-ce que pour l'intention et l'énergie qui s'en dégagent
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le 4 septembre 2012
Vitalogy (Vinyl Edition)

Disc 1 Side 1

Last Exit
Spin The Black Circle
Not For You
Tremor Christ

Disc 1 Side 2

Nothingman
Whipping
Pry, To
Corduroy

Disc 2 Side 1

Bugs
Satan's Bed
Better Man
Aya Davanita

Disc 2 Side 2

Immortality
Stupidmop
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le 13 décembre 2005
Apres deux premiers albums tres rock, Pearl Jam changent un peu de cap, il y a moins de chansons rock, ce qui n'empeche pas d'avoir des bombes bien pechu comme Spin The Black Cercle ou Whipping, il y a un poeu plus de chanson posé comme Nothing Man, Betterman ou Immortality, mais une fois de plus un album bourré de bon titres . Une ambiance tres sombre sur cet album, il n'est peut etre pas celui a acheter pour se faire une idée du groupe, mais a acquerir sur pour ceux qui ont aimé leur precedents albums .
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le 9 avril 2014
La réponse (au titre) est non, n'y allons pas par quatre chemins. Alors pourquoi critiquer cet album ici ? tout simplement parce que tout moyen qu'il soit, il contient l'un des morceaux les plus percutants, des plus urgents du rock qui ait jamais été écrit: Un riff d'une évidence sidérante, une scansion sans faille, Last Exit est l'une des dix grenades rock les plus explosives jamais dégoupillées.
Tant que vous y êtes, enchainez avec Spin the black circle et Corduroy, ca n'est pas mal non plus.
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le 23 avril 2007
Certains se sont passionnés pour Pearl Jam à partir de cet album, d'autre les ont laissé tomber ! Pour ma part j'ai résisté...

Il s'agit en effet d'un album de transition,très noir, très rageur, mais qui révèle l'énorme talent du groupe ! Les morceaux à écouter d'urgence sont "Immortality" et "Better man".
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le 29 janvier 2013
Album classique des magnifiques PEARL JAM, à écouter encore, encore et encore ou alors à découvrir et ce sans attendre un instant:!
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le 6 juillet 2014
Il y a tous dans cet album: de l'énergie, de beaux riffs, du très beau, de la tristesse, de la pèche, du noir...du bon boulot!
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