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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Réédition judicieuse...
Merci à Pèire Cotó de renvoyer mes amis mélomanes à cet article, copier-coller de celui consacré à une édition de 1992. A noter également dans ce préambule que cette nouvelle parution est sensiblement moins chère.

Je possède la version vinyle de cette enregistrement historique...
Publié le 26 mai 2011 par claude toon

versus
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pour les chanteurs
Bien sûr on n'interprète plus Bach ainsi depuis la Révolution Harnoncourt, mais comment résister à ces chanteurs de rêve que, rien qu'à prononcer les noms, on frissonne déjà de plaisir ! Elisabeth Grümmer! Christa Ludwig ! Fritz Wunderlich ! Dietrich Fischer Dieskau
Publié il y a 14 mois par Philippe JEAN


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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pour les chanteurs, 16 août 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Passion selon Saint Jean (CD)
Bien sûr on n'interprète plus Bach ainsi depuis la Révolution Harnoncourt, mais comment résister à ces chanteurs de rêve que, rien qu'à prononcer les noms, on frissonne déjà de plaisir ! Elisabeth Grümmer! Christa Ludwig ! Fritz Wunderlich ! Dietrich Fischer Dieskau
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Réédition judicieuse..., 26 mai 2011
Par 
claude toon "Juge ou avocat ??" (paris) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Passion selon Saint Jean (CD)
Merci à Pèire Cotó de renvoyer mes amis mélomanes à cet article, copier-coller de celui consacré à une édition de 1992. A noter également dans ce préambule que cette nouvelle parution est sensiblement moins chère.

Je possède la version vinyle de cette enregistrement historique. Je l'avais « archivée » comme datée et mal enregistrée... bref, en un mot, oubliée.

D'où une double surprise : la voir rééditer d'une part, et lire un commentaire aussi élogieux de Pèire Cotó en pleine époque « tout baroqueux » d'autre part. Ni une ni deux, j'ai exhumé mon coffret à tout hasard. Où avais-je la tête ce jour-là ?
Tout d'abord, ces vinyles de 1961 (Da Capo, pressage allemand) sont excellents, la prise de son relativement bien équilibrée et la gravure ne présente aucun des défauts habituels : saturation et distorsion, même quand les chanteurs poussent la voix !

Par delà ces considérations techniques, j'ai redécouvert un trésor de l'époque où l'émotion privilégiait la musicologie. La distribution est en effet impossible à réunir de nos jours : Grümmer, Ludwig à ces débuts, Wunderlich, Fischer-Dieskau...
C'est une interprétation « classique à cette époque », mais Karl Forster, dès les première notes, donne le ton du climat angoissé et dramatique de l'œuvre, cette respiration quasi haletante qui annonce le sacrifice à venir. L'orchestre, contrairement à ce que l'on entendait souvent à l'époque semble allégé, les cordes n'écrasent pas le chœur très articulé (sans doute un effectif judicieusement réduit). On entend bien distinctement bois et orgue dans l'espace sonore. Les solistes sont évidemment à leur apogée dans ce répertoire qui est le leur. L'Aria « Ich Folge dir Gleichfalls... » (N° 14) chanté par Elisabeth Grümmer est bouleversant. L'évangéliste de Wunderlich restera complètement habité de son rôle voire exalté dans le récitatif N° 61 « Et voici que le voile du temple se déchira... ». Chanté par la soprano Elisabeth Grümmer, l'air pour flûte, bois et continuo N° 63, reste un modèle d'émotion spirituelle et de chant concertant entre la voix et l'orchestre. Le Chœur final pourrait sembler lent, sans doute l'est-il, mais il achève magiquement ce chef d'œuvre par sa retenue, son manque total d'affectation et de grandiloquence.

Ces disques vont reprendre leur place à côté des CDs de Jochum de 1967 à Amsterdam (Philips, introuvables hélas, d'éventuels exemplaires d'occasion existent). La distribution : Haefliger, Berry, Giebel, Höffgen, Crass est d'un niveau égal et la conception de Jochum est demeurée pertinente.
On pourra ne plus aimer cette approche théâtrale, même si musicalement parfaite, de ces années-là. J'avoue un intérêt certain, pour l'enregistrement de Sigiswald Kuijken avec la petite bande, dans le style baroqueux.

Merci à EMI pour cette nouvelle réédition.
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1.0 étoiles sur 5 Une seule étoile, 14 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Passion selon Saint Jean (CD)
Une seule étoile pour Fritz Wunderlich dans cette version de 1962. Il est le meilleur évangéliste de tous les temps : Simple, sensible, aux récitatifs qui coulent de source. La vérité est là. Que n'a-t-il chanté les airs de ténor ! Ces airs sont confiés à un certain Josef Traxel, inécoutable, brutal, à bout de souffle et de voix. Quel mauvais choix ! Grümmer est décevante, Ludvig est en deça.
Les choeurs et l'orchestre sont inécoutables. On ne peut plus supporter cela aujourd'hui. Ecoutons plutôt la ferveur et la simplicité de Philippe Herrewege chez Harmonia Mundi avec des chanteurs moins célèbres mais plus en phase avec la partition. La version de référence.
Dommage pour l'irremplaçable, l'inoubliable Wunderlich, mais une version à fuir.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Great singing but not a great German digital transfer, 11 juillet 2011
Par 
Judy Spotheim "SpJ Judy" (Belgium, Europe) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Passion selon Saint Jean (CD)
Here we have a power-horse of a St. John Passion that might be considered top of the crop.
Strangely enough; though since its debut in 1961 on LPs, it belonged to the EMI group, but has never seen the day of light in England, and yet, it bravely stood the test of time throughout the German EMI Electrola LP releases in all of its various German pressing editions, starting with the debuted edition, ancient Electrola, rare original Stereo 80-668-70 (3-LPs), the one with the white-golden-rim label...!

The recording was made in the Grünwaldkirche, Berlin, a church that was extensively used for other Electrola Bach arias and cantatas and for various other church music recordings, sometimes with the Berlin Symphoniker and with the St. Hedwigs-Kathedrale choir, conducted by Karl Forster.

This St. Johannes-passion is boasting with top singers: Fritz Wunderlish as the Evangelist; Dietrish-Fischer-Dieskau as Jesus; Chrisian Kohn (bass) as Petrus & Pelatus; Elisabeth Grümmer (Soprano); Christa Ludwig (alto); Josef Traxel (tenor arias).
St. Hedwigs-Kathedrale Berlin choir; Berliner Symphoniker with solo instrumentalist's which are members of the orchestra conducted by Karl Foster. As can be expected from a 1961 reading, the style and forces involved are of the 'old-school' guard - full bloodied choir and orchestra.

It is most conceivable that Fritz Wunderlich in this recording is the best evangelist one could wish for, vocally and stylishly he is the most successful of them all. The voice is fresh, tuned, and with great shading, pitch and nuances throughout.
Like all of the other soloists the voices are captured in focus, not too upfront, but in a clear spacious atmosphere and the sound as a whole have great presence and good sound-stage spread. (One shouldn't forget that those early late fifties and early sixties recordings were made with tube-gear and that the old tapes should lend themselves quite harmonically correct to the digital transfer processes).

Soprano Elisabeth Grümmer in this recording exhibits a silvery shimmer, light lyric, well pitched-tone of voice which is a delight to the ear, and Fischer-Dieskau (quite a small role of Jesus) sings with dignity and with perfect tuned-in vision of his singing lines.
Joseph Traxel tackles the tenor arias in a perfect projected voice and Christian Kohn bass with a creamy deep-registered voice sings both roles of Petrus and of Pilatus while making a clear differentiation between the two roles.

The icing on the cake is Christa Ludwig (mezzo-Soprano) who on this recording, in the original edition of Electrola white-golden-rim label Stereo LPs - is classified as "Alto". The manner of singing this genius talented singer adopts here is an oratorio-style (devoid of operatic mannerism). Her singing style here is long stokes legato with huge breath-control and with tamed vibrato that is kept for the lowest lingering notes, and the hue she adopts has an alto-like beauty of the voice. Surely her singing of the 'Es ist volbracht' can, and will, bring tears to the eye.

Some might wonder why I endowed this magnificent 2-CD set with only four stars:
Two reasons:
First: The booklet (11 pages on a very thin paper) does not include text and translation; just tracks numbering, title division, and some not too related topics. A full text and translation is needed for those who do not understand German, and the booklet could easily be enlarged (on that sort of thin paper) to include the text which is not very lengthy.
Second:
The German digital transfer of those magnificent Electrola old tube recorded tapes is marred by an un-called for equalization that lends the sound an up-tilt in the midrange and higher midrange frequencies and robs the bloom and harmonic integrity of the early analogue tapes from shining through. There is a constant thinness of the sound (less audible on the soloists' voices) and with it some 'grain' and un-comfortable mechanically hue with slight unfocused orchestral and choir passages sound.
(Having the original early white-gold-rime Electrola LP pressings, gave me the formidable opportunity to gain more audible insights into the recording than what this present-day CD offering ever could...)

It just might be that listeners to this 2-CD set would not find the digital transfer lacking, or that they would never really come to know the beauty and the sonic integrity of the 'real-thing' found with the original LPs Electrola edition.
I wonder what 'miracles' a true good British EMI digital transfer would bring to light here (considering other Forster recording from this very same age made in the Grünwaldkirche, Berlin, and I am thinking of the Fischer-Dieskau Bach cantatas and arias, which enjoys an honest un-equalized transfer, made by a true British EMI).

There is another edition of this very same recording shown on Amazon pages (B000026NYQ - 1 October 1999). Looking carefully at the back cover of both one can see that both versions are "made in the EU" (either in Germany or in Holland).
THIS FACT VOIDS THE NOTION that this "later edition" (B00496HVU - 4 July 2011) is a true British EMI remastering; it is simply not. What it means is that that stocks of the early edition is already dwindling and a second prints of that recording is already here... Hence, I venture to predict that both versions are one and the same with all of the hindrances mentioned thus far (for this edition: B000026NYQ - 1 October 1999).

One thing is clear: The sound of the German digital transfer combined with the booklet-less presentation, and combined with the steep asking price - all these are hindrances; hence - four stars.
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2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La tradition, mais des solistes rayonnants, 26 mai 2011
Par 
Pèire Cotó (Occitània) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Passion selon Saint Jean (CD)
Il peut être étrange de vanter cette Passion enregistrée (ou publiée) en 1961, qui n'applique évidemment pas les découvertes musicologiques qui font le prix de certaines versions plus récentes. D'une part, les Passions souffrent moins, à mon avis, que les cantates, de cet archaïsme, d'autre part, cette version bénéficie de la présence de solistes d'une qualité qu'il serait inimaginable de trouver à notre époque, surtout rassemblés. Fritz Wunderlich est le plus éloquent des Evangélistes et à l'époque son seul concurrent véritable aurait été Haefliger, dont la voix chaste et la rigueur convenaient naturellement au chant religieux, mais qui n'avait pas sa séduction sonore et sa vaillance. On trouve Fischer-Dieskau, dans la trentaine c'était quelque chose ! Puis Christa Ludwig, jeune aussi, Elisabeth Grümmer, qui sera bientôt en fin de carrière, mais on sait combien la sévérité et l'esprit de décision, la clarté qui marquaient sa voix la rendaient unique dans la musique religieuse, le merveilleux Josef Traxel, Karl-Christian Kohn, moins connu, mais qui parvient à tenir son rang face à une telle accumulation de vedettes, sans les égaler, Lisa Otto... Il est difficile de ne pas être ému devant de telles prestations, d'autant plus qu'il n'y a strictement aucun point faible. Karl Forster est un vrai chef, qui sait créer un mouvement d'ensemble, animer la grande forme, ce qui fait qu'on n'a pas l'impression d'une succession de numéros de chant.

Le plus critiquable dans ces vieilles versions pouvait être les choeurs, océaniques et boursouflés, mais ici ils sont moins braillards et baveux ici que ceux qu'on trouvait à l'époque chez Kurt Thomas. Les tempi sont bien lents, tout de même, c'est dans les choeurs qu'on le ressent le plus, car quand les solistes chantent, on n'y pense pas.

Si l'authenticité musicologique n'est pas le point fort de cet album, il en existe une d'une autre sorte, moins fréquente à notre époque, qui est l'évidente ferveur religieuse qui s'en dégage, c'est cela qui peut entraîner aussi les plus rétifs à ce style. Comme l'enregistrement n'est tout de même pas trop ancien, la qualité du son ne devrait pas être un obstacle.

Vous pouvez voir l'ancienne présentation de ces disques, afin d'accéder au commentaire très approfondi de Claude Toon.
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Bach: Johannes-Passion
Bach: Johannes-Passion de Fritz Wunderlich / Karl Forster
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