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4,5 sur 5 étoiles
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le 3 juillet 2010
Découvert et banalisé comme beaucoup via des hauts parleurs reliés à un ordinateur de bureau, j'ai d'abord écouté le nouvel album d'Anathema d'une oreille distraite. Les premières écoutes se sont avérées décevantes. J'ai compris que le groupe avait changé, que le Anathema que j'avais adoré sur Alternative 4 n'était plus. J'ai fait ce 'deuil' que A Natural Disaster, le précédent album datant de 7 ans, pourtant très bon, ne m'avait pas permis de réaliser. Puis intrigué par des critiques dithyrambiques, j'ai opté pour une version physique de la chose, via une chaine hi-fi et au casque. Et les écoutes se multipliant, j'ai découvert en ce disque des trésors dissimulés jusqu'alors. Track by track façon Arche de Noé atmosphérique...

Intense. ''Thin Air'', intense et mélodique à la fois, tout Anathema résumé en somme. Un pont aérien en plein milieu histoire de magnifier la chose avant la montée en puissance. ''Summernight Horizon'' enfonce le clou. Morceau magistral, puissant, Anathema atteint la perfection. La voix féminine de Lee Douglas en renfort, son pont aérien à nouveau avant reprise tranchante. Probablement l'un des tous meilleurs titres du groupe, la claque. Quel début d'album!!!

Doux. Changement de cap radical avec ''Dreaming Light'', d'une douceur extrême. Mélodie pop sucrée, presque simpliste de prime abord, mais qui révèle surtout une sublime émotion, grâce à une orchestration fine et un chant divin. C'est juste beau. ''Everything'' est encore meilleure, Lee chante à nouveau (elle est créditée comme membre à part entière du groupe dans le livret, à juste titre puisqu'elle n'apparait plus seulement sur un seul titre comme avant). Anathema dévoile ici un côté positif assez inédit et franchement excellent.

Atmosphérique. ''Angels Walk Among Us'' rappelle le passé 'doomesque' avec son intro à la Eternity. Ville Valo y fait une (discrète) apparition. Le titre est lié à ''Presence'', doux instrumental avec spoken words trippants puis final avec Lee qui reprend le 'Only you...' du titre précédent mais de façon plus mélancolique.

Porcupinien. On ressent (trop?) ici l'influence de Steven Wilson, sur le chant typé des couplets de ''A Simple Mistake'' qu'un beau refrain et surtout une montée en puissance magistrale toute progressive sur la seconde partie viennent (heureusement) magnifier. Je ne suis pas un grand fan de Porcupine Tree et ''Get Off Get Out'' s'en inspire encore plus. Dommage.

Grandiose. La claque est encore plus grande lorsqu'on ne s'y attend pas. Ce ''Universal'' comme pic émotionnel symphonique qui, suite à un break au piano, se transforme en déluge musical grandiloquent. Assurément l'un des grands moments du disque. Splendide final avec ''Hindsight'', quasi instrumental qui prolonge le sentiment de bien être provoqué par le titre précédent. La grande classe.

We're Here Because We're Here comme une évidence. Un chef d'oeuvre qui intronise Anathema dans la cour des grands. Que dire de plus? Que cet album est parfait du début à la fin. Que l'atmosphère qui y règne est unique. Que tout y est beau, subtil.
A acheter (et à écouter) les yeux fermés...
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Le grand retour d'Anathema sur la scène musicale après 7 ans d'attente que les fans les plus accros ont du trouver très, très longs. Autant tuer le suspense immédiatement : cet opus (sur lequel mister Steve Wilson, qu'on ne présente plus, fait planer son ombre - il l'a mixé) présente le plus haut degré d'élaboration que le groupe a jamais atteint jusqu'ici. Le retour des frères Cavanagh est renforcé par Jamie, le 3e frangin, à la basse.

L'ambiance générale du skeud n'est pas à la franche rigolade, comme d'hab, mais ne sombrepas non plus dans les ténébres. C'est une sorte de sérenité mélancolique et optimiste à la fois, de laquelle émane une paix irradiante et poétique. Un sentiment très fort s'en dégage, qui vous innonde. Les titres sont longs (jusqu'à 8mn), élaborés, je le répète, et lorgnent plus vers le rock que vers le hard prog... On pense régulièrement à Radiohead ou encore aux envolées sidérales vocales du dingue Devin Townsend (façon Infinity mais en moins musclé).

Un disque à écouter plusieurs fois pour le laisser vous pénétrer, vous posséder. Tout d'un seul tenant, avec montées et descentes, forces et sensibilités exacerbées.

Encore un très beau disque d'un groupe (une famille) talentueux.
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50 PREMIERS REVISEURSle 20 juillet 2011
Ce disque est-il vraiment un disque d'Anathema?
Très marqué par la production de Steven Wilson, il possède un son léché à l'extrême avec un sens de la sophistication auquel le groupe ne nous avait pas habitué.
Pas à ce point en tout cas.
Mais, à quoi bon se poser ce genre de question quand on est confronté à un enregistrement aussi magnifique?
Ce CD ne connaît pratiquement aucun temps mort. Les mélodies s'enchaînent, plus euphorisantes les unes que les autres. Des murs de guitares saturées et planantes alternent avec des passages instrumentaux délicats.
La musique saisit l'auditeur au coeur pour l'inviter à un voyage irrésistible, et l'ajout d'une voix féminine sur plusieurs morceaux contribue merveilleusement à l'efficacité de l'entreprise.
"Transcendant" est le qualificatif qui me vient le plus naturellement à l'esprit, même s'il a une connotation prétentieuse.
Mais pourquoi devrait-on se modérer quand un groupe sort un vrai petit chef-d'oeuvre de pop opalescente comme seuls les fils d'Albion savent en concocter?
Cet album peut séduire tous les mélomanes à l'esprit ouvert, qu'ils soient ou non adeptes de musique "prog".
Dans 20 ans, les initiés parleront encore avec délice de ce joyau d'intelligence.
Vous n'êtes pas obligé d'attendre si longtemps pour le découvrir.
11 commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 mai 2015
bien aimé cet album et Anathema reste fidèle à son genre musicale, on réécoute très facilement et on se laisse bercer
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le 13 juin 2010
Ca y est, enfin le retour d'Anathema... Et quel retour !!!
Fini la mélancolie pure et dure, le groupe semble avoir fait son deuil et atteint une certaine sérénité. L'album est lumineux car intelligent et porteur d'espoir. L'intégration définitive de Lee Douglas est un apport considérable tout comme le mixage de Steve Wilson qui font de cette musique un pur joyau. L'album pourrait se résumer en quelques mots : aérien, tristesse, joie, espérance, beauté,cohérenc... On peut aussi remarquer que l'utilisation d'une vraie section à corde propulse leur musique à un niveau supérieur notamment sur "Universal" au final grandiose.
Magnifique!!!!!!
Merci au groupe et à quand la reconnaissance?
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le 19 juin 2010
Mais que peut-on demander de plus, cet album est vraiment divin. Tout en conservant l'esprit d'Anathema, les musiciens insufflent une touche de lumière et de pureté qui le rend de suite plus accessible tout en étant aussi complexe et recherché. On l'écoute encore et encore, en y trouvant à chaque fois des sonorités qui nous avaient échappé tellement cet album est riche et beau. Energique et apaisant à la fois, peu d'albums procurent cette sensation....cet album est un petit bijoux, un chef d'oeuvre...
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le 1 juillet 2011
Anathéma est l'un des plus grands groupes du moment et ses prestations scéniques démultiplient sa qualité discographique. Cet opus paraît plus commercial à la première écoute mais la richesse de ses mélodies et de ses arrangements devient très vite une obsession. Une touche de Steve Wilson et le bonheur est complet. Merci Messieurs et continuez à nous donner autant de bonheur.
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le 17 juin 2010
En attendais-je trop de cet album aux allures d'Arlésienne ?
Il faut dire qu'avant même sa sortie Danny himself présentait l'album comme étant " de loin le meilleur que nous ayons jamais fait " . Je ne suis pas tout à fait d'accord car après plusieurs écoutes je le trouve très homogène mais moins réussi que les indétrônables " Alternative 4 " et " Judgement " .
Pour être franc , en tenant compte de ce que l'on nous promettait , je n'ai pas trouvé cet album follement original . En contraste avec le reste de leur production discographique certes car contenant un message très positif teinté de sérénité mais sur un plan musical l'évolution me paraît toute relative en sept ans . Personnellement j'ai adoré " Universal " un superbe morceau composé par John Douglas et la première partie de " Dreaming light " aux couplets on ne peut plus réussis . Le reste n'est pas mauvais , loin s'en faut ( attention Anathema reste à mes yeux l'un des tous meilleurs groupes de rock atmosphérique , bien au-dessus de la mêlée ) , mais j'attendais peut-être un peu trop de perfection d'un album qui a longtemps été peaufiné et qui au final se révèle être très bon à défaut d'être exceptionnel .
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le 3 septembre 2010
« We're Here Because We're Here » résonne comme le cri salvateur d'un noyé qui crèverait la surface pour y reprendre in extremis son souffle après trop longue et involontaire immersion en eaux profondes ; et 2010 comme la fin d'un long anathème que n'aurait pas renié le cinéaste Billy Wilder et dont fut frappée la formation naguère montante de Liverpool.
« 7 ans de réflexion », c'est en effet le délai que s'est donné Anathema (probablement contre son gré) pour nous gratifier d'une suite à l'émouvant, « A Natural Disaster », sorti en 2003, déjà ...
J'ai eu l'occasion d'entendre sur scène les frères Cavanagh et leurs acolytes à deux reprises : en mai 2004 à la faveur du 4ème festival Eclipse à Bordeaux, puis en décembre 2007 à l'Olympia alors qu'ils assuraient la première partie de Porcupine Tree.
A la scène comme en studio, Vince et Danny ne mentent pas : ce sont des écorchés vifs dont les blessures participent totalement de la beauté de l'aeuvre. Je réalise également a posteriori que la présence d'Anathema en ouverture de Porcupine Tree n'avait rien de fortuite, et que Steven Wilson avait déjà à l'époque des projets pour le quintet de Liverpool.
Car le 8ème effort de la formation est produit par le génie du prog « moderne » sur son label Kscope. D'excellent augure a priori, à un détail près : la collaboration de Wilson dans les mêmes termes à l'album « Damnation » d'Opeth conduisit à un excellent disque, mais plus fidèle à l'esthétique de Porcupine Tree qu'à celle d'Opeth. D'ailleurs, les productions du groupe qui ont suivi ont illico et « naturellement » renoué avec la « patte » Opeth.
Wilson ou pas, Anathema confirme dès « Thin Air », le titre d'introduction, l'évolution musicale radicale qu'il a engagée en passant du Doom metal de ses débuts à une esthétique plus atmosphérique et progressive, la transition se situant aux alentours des années 2000 avec « A Fine Day To Exit » notamment. Un long crescendo syncopé de 6', soutenu de bout en bout par une rythmique à 4 notes, d'abord sage, puis de plus en plus hargneux sous les assauts de la voix de Vynce. Un titre qui peine toutefois à convaincre car trop long, mais ce sera l'exception.
Ainsi « Summernight Horizon », son intro délicate au piano et son travail d'orfèvre sur les voix. Un morceau énergique à la rythmique endiablée mené par un magnifique duo masculin/féminin, ponctué d'interventions de Danny en contrepoint. Un titre idéalement contrebalancé par la subtile balade « Dreaming Light », laissant au timbre subtil de la voix de Vynce toute la place qu'elle mérite et qui évite toute mièvrerie en dépit de l'intervention de violons.
La qualité du mixage est digne d'éloges sur chacun des titres de cet album, le crédit en revenant très probablement à Steven Wilson. Toutefois pour lever une inquiétude évoquée plus haut, « We're Here » est définitivement un album Anathema avec au rang des compositions les plus enivrantes, « Everything » et sa mélodie entraînante ou « A Simple Mistake » dont les délicates arpèges d'introduction et les superbes arrangements de voix évoquent parfaitement l'atmosphère mélancolique inhérente au groupe.
Mais le summum de la sensualité est sans doute atteint sur « Universal », au superbe dialogue violons/piano et dont la tonalité, bien que sombre une fois encore, n'est pour autant jamais dépressogène.
Vient enfin « Hindsight », qui semble à lui seul résumer le cheminement d'Anathema : un titre lumineux, optimiste, magnifique de langueur et de subtilité. Anathema semble plus apaisé que jamais, ne reniant rien de son passé tout en ayant réussi à chasser de nombreux démons. Vivement conseillé, avant d'aller vivre l'événement sur scène le 10 octobre à Paris.

Chronique à paraître dans le Koid'9 n°75 (Octobre 2010) et sur [...] sous la plume de Serge Llorente
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le 14 février 2014
c est anathema on ne peut pas ce tromper un groupe fantastique a conseiller a tous le monde qui aime la bonne musique avec un chanteur top
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