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le 16 mars 2012
Je crois que l'approche "Fin des Beatles" de Paul et John était fort différente.
John qui plus est un peu sous l'influence de Yoko ne souhaitait pas continuer et avait une vraie envie d'expression personnelle et cela aboutit de fait à de forts réussis et intenses premiers albums.
Paul aurait pu être l'élément stabilisant du groupe, une sorte de leader mais il n'en était pas question : John (+ Yoko) et même George, pour preuve dans le cas du petit qui avait bien grandi, ses premiers albums solo (All things must past au minimum).
L'album Let it be dernier sorti, avant dernier enregistré, est bien cette tentative de réunion du groupe en instance de séparation.
Donc Paul est en disponibilité de "son" groupe qui n'a pas tenu.
Il rentre chez lui, Linda la compagne, la vraie est là aussi, un peu musicalement, quelques harmonies !.
Paul c'est ce talent inné pour la mélodie, pour la pop en cette spécificité là.
Donnez lui une guitare, il composera une chanson, comme ça, tout naturellement.
De même au piano, la basse c'est son instrument de référence et on a jamais demandé à Ringo d'être Elvin Jones ou même Ginger Baker, Paul sait donc faire aussi.
Il fera tout comme ça avec évidence et facilité du talent voire du génie car il porte ça en lui.
A la maison, comme pour lui tout seul !.
Des dizaines d'années après, il m'étonne toujours, au minimum à être lui même toujours et encore : facilité mélodique, gout et savoir faire pour arranger tout cela.
Il me semble néanmoins même moins bon sur les rocks un peu plus durs que sur les ballades et les tempi moyens.
Ce qui n'engage pas le titre mis en avant dés la parution : "May be i'm amazed" d'être si réussi.
En quelque sorte nous ne sommes jamais étonnés avec monsieur McCartney tant il confirme toujours son talent, son génie en son genre.
Mythique parce que son premier, point obligatoirement son meilleur mais il y a le choix et je ne le fais pas, je prends presque tout.
Paul pour partie de sa carrière reformera un groupe : Wings !
Mais McCartney est déjà là et il sera toujours là.
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le 7 avril 2012
C'est l'automne 1969. Les Beatles viennent de sortir leur ultime chef d'aeuvre, Abbey Road et continuent de battre records sur records.
Pourtant, retiré dans sa maison, McCartney a le blues : le groupe est en train de partir en morceau et Lennon n'a d'yeux que pour sa compagne, Yoko Ono. Comme pour exorciser ce passage difficile, McCartney compose en solo et expérimente la création d'un album à domicile, en jouant lui-même de chaque instrument.
Le résultat est un disque souvent remarquable, truffé de moments forts tels « Maybe I'm amazed », « Every night » ou « Junk » mais aussi de petites choses faciles. En un sens, cet album annonce ce qui va suivre : le compositeur est incontestablement surdoué, mais avec une tendance à la facilité dès lors qu'il n'a plus le challenge de son compère John Lennon. D'ailleurs, l'un des morceaux du disque, « Teddy Boy », est apparu dans la compilation Anthology dans une version avec Lennon et l'on a pu voir ce qui a dès lors manqué à Paul : un alter ego à même de le défier, faire contrepoint, d'ajouter un peu d'ironie...
Remastérisé par Paul lui-même, Mcartney I a tout de même conservé un charme unique : celui du disque artisanal, fait de brics et de brocs, d'une énorme liberté.
Daniel Ichbiah, auteur de Beatles de A à Z
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le 11 mai 2001
1970.La rupture avec les beatles est réçente et beaucoup plus traumatique que l'on veut bien le laisser entendre dans l'entourage de paul mccartney à l'époque. Choqué, le retour sur terre est plus que difficile et paul se réfugie dans ce qui lui reste de plus stable: la famille, la maison(mais aussi l'alcool et la drogue ne l'oublions pas). Il est certain que cet album souffre d'un manque de cohésion, mais il faut regarder plus loin et noter une force de caractère une indépendance de l'auteur à toute épreuve, une formidable envie de créer et en tous les cas, de continuer. Il y jouera de tous les instruments et le génie de certains titres est incontestable(maybe i'm amazed, every night, that would be something, junk, man we was lonely...). Cet album marque un tournant, une étape importante pour la suite de sa carrière...
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 21 décembre 2014
Quand on s’appelle Paul McCartney et que l’on vient de subir la séparation d’un groupe comme le sien (ce qu’il endossera à son compte - avant les trois autres - en publiant un communiqué accompagnant la sortie de ce premier album), les attentes suscitées par sept années à se balader dans le génie sont quasi impossibles à combler. De fait, la presse autant que les fans ne cesseront d’être déçus et il faudra vingt ans pour que sa carrière soit réévaluée à sa juste valeur. Depuis, ses publications post-Beatles ont été enfin réhabilitées (pas tout est génial non plus, mais de peu !), à commencer par ce premier opus, aujourd’hui sacré.
D’emblée, son choix de tout enregistrer lui-même fût critiqué et l’on jugea cet album comme inachevé avant même d’en avoir fait le tour ! Pourtant, fort de son bonheur auprès d’une Linda qui est devenue tout pour lui, Paul réalise un disque d’une fraîcheur inaltérable, entre ballades acoustiques irréprochables (EVERY NIGHT, JUNK) et jets d’électricité à l’inoffensive spontanéité (OO YOU) - où sa basse joue des rondeurs comme aucune autre (MOMMA MISS AMERICA) - et touche une fois encore au divin avec MAYBE I’M AMAZED, hit qui ne le fût pas et qui se rapproche sans complexe du répertoire sacré dont cet album fût la victime, car le groupe qui en accoucha avait fini par faire trop de promesses pour permettre à ses membres d’y répondre. Une réévaluation qui ne cesse de s'imposer.
Tops : MAYBE I’M AMAZED, EVERY NIGHT, JUNK, THAT WOULD BE SOMETHING, MAN WE WAS LONELY, OO YOU
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le 8 août 2001
L'histoire de cet album est aussi passionnante que l'album lui meme. Réfugié dans sa ferme en Ecosse après la séparation des Beatles (enfin la séparation non officielle en 69) Paul, encouragé par sa femme Linda, décide de faire un album lui meme tout seul comme un grand. C'est ainsi qu'il joue de tous les instruments, qu'il est ingénieur du son et qu'il produit l'album..... et ça marche, un succès attendu dans les bacs à la mi 70. Les ingrédients du succès? un talent de mélodiste hors du commun (junk, maybe I'm amazed) , une énergie débordante (oo you, momma miss america) et un son pur très raffraichissant avec "that would be something", "Every night" ou encore "Valentine day". Bref un très bon Macca.
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le 10 novembre 2005
I never really understood why Paul McCartney's first solo album after the Beatles imploded was seen as being such a radical departure. I mean, if a lot of what is on this album is filler how is that different from from the hodge-podge on Side 2 of "Abbey Road"? For "McCartney" the artist retreated to his home and recorded the album in his studio, pretty much playing all of the instruments himself in what must have been a cathartic experience. The end result is a uniquely intimate album unlike anything the former Fab Four ever put out, which for me is best represented by "Junk." Of course, "Maybe I'm Amazed" is the biggie on this one and there is really nothing else its equal on the album. "That Would Be Something" is a simple little song and "Every Night" is in a similar vein. Obviously that was what McCartney was going for in this first solo outing, opting for pleasing melodies rather than hard rockers. Like all McCartney albums "McCartney" is clearly a mixed bag, but we come out ahead after listening this one. There might be an above average amount of filler here, but it is, when all is said and done, McCartney filler.
Note: You might not consider "McCartney" to really be Paul's first true solo album because in 1967 he did the film score for "The Family Way." McCartney wrote this music, with a lot of help from his friend producer George Martin, when the Beatles were on a break between the "Revolver" and "Sgt. Pepper" albums (while John Lennon was making the film "How I Won the War"). Of course, "McCartney" is a lot easier to find than "The Family Way" soundtrack.
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le 24 mars 2011
1970. Alors que les Beatles viennent de se séparer, McCartney est le premier à dégainer son album perso dans une course contre la montre qui peut paraître puéril, mais que McCa s'est fait un point d'honneur de gagner en pleine bisbille juridique avec les autres membres du groupe. Sort donc ce premier album baptisé sobrement... McCartney sur lequel figurent de nombreux titres travaillés avec les Fab Four comme Hot as Sun, Junk ou Teddy Boy. Un premier essai transformé avec deux grosses pépites, "Every Night" et surtout "Maybe i'm amazed" considéré quarante ans plus tard par beaucoup de fans comme un des tout meilleurs titres de McCa. Le point de départ d'une carrière solo fabuleuse où le meilleur cotoiera le médiocre... Cette première pierre est plutôt à ranger dans le meilleur...
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le 20 mai 2001
Il est certain que cet album souffre d'un manque de cohésion, mais il faut regarder plus loin et noter une force de caractère, une indépendance de l'auteur à toute épreuve, une formidable envie de créer et en tous les cas, de continuer. Il y jouera de tous les instruments et le génie de certains titres est incontestable(MAYBE I'M AMAZED, EVERY NIGHT, THAT WOULD BE SOMETHING, JUNK, TEDDY BOY, MAN WE WAS LONELY....). Cet album marque un tournant, une étape importante pour la suite de sa carrière.
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le 26 juillet 2011
Superbe coffret avec un DVD intéressant à tous les niveaux.

Le prix du coffret est élevé......dommage !!!

Acheter au moins le cd simple ou les cd + DVD
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le 23 novembre 2009
Premier album solo de PMC... Du très bon et du moins bon...du Mc Cartney.... A avoir dans sa CDthèque...
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