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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La faim justifie les moyens !
Si la faim fait sortir le loup du bois, elle fait rentrer Yes en studio. Oui, Yes (ou ce qu'il en reste!) est un groupe qui a faim. Steve Howe s'est ruiné, la faute à sa dispendieuse collection de guitares, Chris Squire, serial-noceur, a du revendre sa légendaire Rickenbacker (c'est moi qui l'ai rachetée) pour subvenir à sa non moins...
Publié le 13 août 2011 par Hervé J.

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Correct
Pour commencer la pochette est surement celle que j'aime le moins de leur discographie.
Pour le reste, j'aurai été surement beaucoup plus dur si j'avais donné mon avis à la sortie de l'album qui m'avait assez déçu (même s'il y avait plusieurs bonnes choses).
Au final, j'aime bien ce disque, il y a de beaux et bons morceaux...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La faim justifie les moyens !, 13 août 2011
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fly From Here (CD)
Si la faim fait sortir le loup du bois, elle fait rentrer Yes en studio. Oui, Yes (ou ce qu'il en reste!) est un groupe qui a faim. Steve Howe s'est ruiné, la faute à sa dispendieuse collection de guitares, Chris Squire, serial-noceur, a du revendre sa légendaire Rickenbacker (c'est moi qui l'ai rachetée) pour subvenir à sa non moins légendaire boulimie, Geoff Downes et Trevor Horn remboursent toujours l'emprunt contracté il y a trente ans pour la tournée Drama et pour laquelle ils s'étaient portés caution, Wakeman parti soigner sa cirrhose et Jon, la tête dans les étoiles mais le coeur à la banque (Banks?), congédié pour détournement de tirelire. Pour Alan White, disons qu'il n'est pas tout blanc...

Les retraites étant ce qu'elles sont en Angleterre, nos joyeux papys-fews ont retrouvé les ban(k)cs de l'école afin de rédiger un nouvel opus salvateur et nourricier. Après avoir embauché un imitateur québécois (sans accent, chris de tabernacle!) et battu le rappel du bon Roger qui sommeillait en Cornouailles (tu dors,Dean?) pour la sacro-sainte pochette (les connoisseurs préféreront toujours la période minérale des 70's à la période organique, ampoulée et surfétatoire post80's) nos vieux amis sont allés puiser à grands seaux dans les fonds de tiroir des Buggles.

Fly from Here (on meuble,ici!) est donc l'épic incontournable et nécessaire (sans opportunité...) à tout grand album de Yes. Exit les influences Stravinskiennes et les lyrics abscons et oniriques du cher Jon. Les harmonies abandonnent les rivages souriants et étherés du monopole des accords majeurs pour céder par moments aux sirènes des accords mineurs plus généralement rencontrés chez Crimson ou Genesis. Finalement, malgré cet état des lieux peu reluisant et après plusieurs écoutes assidues et religieuses tout cela fonctionne pas mal! Le parallèle avec Drama est évident, Benoit David chante mieux que Trevor Horn, même si les harmoniques aigues d'Anderson, voilées et flottantes, manquent cruellement dans les passages calmes et dépouillés. On retrouve de-ci de-là des réminiscences Asiatiques dans les breaks en tutti (Howe et Downes obligent). Bien que n'ayant plus sa volubilité d'antan, Squire et sa basse (enfin la mienne, je lui ai prêté pour les séances!) ont retrouvé le chemin des rythmiques groovy, bien épaulés par ce cher Alan toujours performant bien qu'un peu sous-mixé. Part V, Bumpy Ride (passage obligé pour les royalties d'Howe) tient plus du gag musical. On regrette quand même Wakeman pour les parties de piano, car Downes bien qu'excellent clavieriste est assez limité techniquement sur cet instrument. Bien que loin du chef-d'oeuvre, cet épic tient bien la distance et l'on avait pas écouté de Yes aussi enjoué depuis bien longtemps.

La face 2 commence par "The man you always wanted to be", dans un style Alan Parson's Project sauce Buggles, mais avec toujours d'opportuns gimmicks yessiens histoire de remettre les brebis égarées dans le starship troupeau. "Life on a film set" commence par un arpège de guitare tout droit sorti d'"In the court", on se surprendrait même à rencontrer Greg Lake au détour du bois. Le morceau finit yessien en diable et Benoit assure ici sa meilleure performance vocale de l'album ( que n'aurait pas reniée le grand Jon ).

"Hour of Need" est un peu le ventre mou de l'album. "Solitaire" , espagnolade obligée de Steve Howe, voit Chet Atkins réviser Rodrigo et Villa Lobos. "Into the Storm" qui conclut l'album fait un peu tempête dans un bénitier (Benoitier?) rappelant un peu Tormato en mieux (pire, c'est pas possible!). Bref les papys ont bien travaillé, on sent qu'ils ont pris plaisir à jouer et méritent largement que l'on achète cet album histoire d'assurer leurs vieux jours et d'éviter d'avoir recours à un triste et fâcheux "Yesthon".
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41 internautes sur 47 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le nouveau Yes sans Jon Anderson ! qu'on se le dises !, 24 juin 2011
Par 
S. Steve "progfan" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fly From Here (CD)
Voila le nouveau Yes dans les bacs, ... sans Jon Anderson ... Autant en parler tout de suite, le chant est assuré par le clone de ce cher Jon : David Benoit, canadien de son état et ex-chanteur d'une tribute band qui a été enrôlé dans le groupe suite aux problèmes de santé de son chanteur emblématique. Tout ça n'a pas l'air très sympa entre vieux copains, Jon malade, ses collègues partent en tournée sans lui ... mais bon, business or not business ... Musique où es-tu ? Au final, un nouvel album sans son chanteur et fondateur ... le divorce semble consommé ... Rick Wakeman a décidé également de s'exiler donc Squire, Howe et White restent aux commandes du paquebot Yes ...

Mais, un nouvel album de Yes sans Jon, ça ne vous rappelle pas quelque chose ... mais si faites un effort ... l'album Drama ... en 1980 ... Yes (Squire, Howe, White) et les Buggles (Trevor Horn et Goeff Downes) fusionnent pour nous délivrer un album qui restera à part dans la discographie du groupe. Coïncidence ce nouvel album est produit par Trevor Horn et ... qui est au clavier ... Geoff Downes. En plus, Chris Squire se targue du fait que le titre éponyme de l'album Fly from here a été composé pendant l'époque de Drama et exhumé ... Ce qui fait qu'au final l'album est vraiment dans la continuité sonore de Drama avec 31 ans de plus ...

Sur Drama, Horn chantait I'm a Camera ... Sur Fly from here, Benoit chante We can fly, coté texte c'est la même veine ... Mais bon, Squire, White, Howe et Downes sont des pros et pas vraiment touché par l'arthrose ... la musique est bonne, la guitare de Howe reste magique même s'il ressemble maintenant à un grand père hippie un peu égaré. Chris Squire est égal à lui même et il reste l'un des meilleurs bassistes au monde, Alan White est bien présent derrière ses toms. Côté Clavier, Geoff Downes reste le plus discret.

A l'écoute, on arrive à croire qu'il se dégage un plaisir de jouer ensemble et peut être grâce à l'habilité de Trévor Horn, et au plaisir de reformer l'équipe des années 80, l'album semble cohérent et l'écoute se fait plus facilement que je le craignais. Il y manquerait juste l'originalité d'un Machine Messiah, la pêche d'un Does It Really Happen ou d'un Tempus Fugit mais bon on mettra ça sur le compte de l'âge.

Pour le Chant, globalement je trouve que David Benoit est plus agréable à écouter que Trévor Horn sur Drama où la rupture avec Jon était encore plus marquée. A l'époque de Drama, je m'étais dis que le groupe avait vraiment pété les plombs pour confier le chant au chanteur des Buggles. David, lui s'en tire plutôt bien surtout que tous les titres sont nouveaux et que le maître (Jon) ne les a pas marqué de son empreinte vocale ... D'ailleurs pour avoir écouté quelques titres issues de la dernière tournée avec David Benoit, je dois reconnaitre que le clonage avec Jon n'est pas parfait et que la voix de David à du mal a être toujours à la hauteur. Il était réellement plus alèse sur les titres de Drama (hic) ... que sur les titres phares du groupe où il est vraiment trop difficile d'oublier la voix de Jon. Mais bon, sur Fly from here, il s'en sort plutôt bien et dans les couplets en choeur dans le pur style de Yes, on en vient à croire au miracle ...

Franchement je ne me suis pas ennuyé en écoutant cet album qui sonne bien comme un album de Yes avec quelques rides. Donc je mets 4 étoiles même si Jon est absent (pardon Jon !) peut être tout simplement parce que j'ai eu du plaisir à écouté Fly from here et parce que dans la daube musicale ambiante heureusement que les grands pères continuent à jouer de la musique pour nous faire croire que cette époque des années 70 n'est pas complètement morte ...
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Retour gagnant !!, 6 août 2011
Par 
fifi59 - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fly From Here (CD)
Introduction :

Certains seront peut-être surpris de me voir m'atteler à la chronique du nouvel album de Yes.
Mais je dois vous avouer que mon amour immodéré pour le Metal, qui est ma musique de prédilection depuis maintenant vingt-huit ans, fait parfois l'objet d'infidélités... et le Rock Progressif est en tête de liste !
J'ai découvert Yes en 1983 avec l'album 90125 (Expanded & Remastered), sur lequel apparaît bon nombre de tubes dont "Owner of a Lonely Heart", que le monde entier connaît ! J'ai continué avec Big Generator, sa suite logique (1987), avec toujours le même plaisir à l'écoute. On notera que ce sont sans doute les deux albums les plus directs, accessibles... voire « commerciaux » (mais entendons-nous bien, on est dans la haute qualité !) du combo.
Les autres albums ont suivi, bien plus tard, mais une chose est certaine : Yes est devenu l'un de mes groupes de chevet, catégorie Rock Progressif !

Yes... brefs repères :

Yes est l'un des fleurons du Rock Progressif. Le groupe, originaire du Royaume-Uni, et a été fondé en 1968 par Jon Anderson (chant) et Chris Squire (basse).
En quarante-trois ans, vingt-et-un albums sont sortis, en comptant "Fly From Here", le nouvel opus, qui arrive dix ans après Magnification (enregistré avec un orchestre symphonique) ! Je passe sur l'impressionnante quantité de live, compilations, singles et autres vidéos !

Nouvel album, nouveau chanteur :

En 2008, une tournée célébrant les quarante ans du groupe est sur les rails lorsque Jon Anderson a des problèmes de santé, ne lui permettant pas de tourner. Celle-ci est annulée.
Le groupe se met en quête d'un nouveau chanteur et Benoît David, chanteur originaire du Québec et vocaliste d'un tribute band de Yes (Close To The Edge) et du groupe Mystery, est choisi. Une nouvelle tournée démarre, sans son chanteur originel, qu'on croyait inamovible.
Puis Yes met en chantier son nouvel album, avec Benoît.
Alors, est-il le bon choix ?
Permettez-moi une comparaison avec deux autres poids lourds de la scène Rock, j'ai nommé Foreigner et Journey, qui ont dû eux aussi remplacer un remarquable chanteur... avec une réussite incontestable tant Kelly Hansen (Foreigner) et Arnel Pineda (Journey) apparaissent aujourd'hui comme incontournables au sein de ces formations.
Et bien je trouve que Benoît David s'inscrit dans cette lignée de chanteurs réussissant à s'imposer malgré le statut emblématique du prédécesseur. Il est donc également un excellent choix et, si on trouve quelques similitudes au niveau du timbre vocal, on peut tout de même indiquer qu'il ne cherche pas à imiter son prédécesseur !

"Fly From Here"... indications initiales :

Le nouvel opus des Britanniques a la particularité d'avoir quelques atomes crochus avec l'album Drama (Expanded & Remastered) (1980). En effet, le line-up est quasi-identique.
Ainsi, sur Drama, il y avait Steve Howe (guitare), Chris Squire (basse), Alan White (batterie), Trevor Horn (chant) et Geoff Downes (claviers). Benoît David (chant) est le petit nouveau sur "Fly From Here", Trevor Horn ayant notamment en charge la production.
Autre point commun, "Drama" était le seul album de Yes sans Jon Anderson au chant. Il y en a désormais un second.
Enfin, le titre éponyme de cette nouvelle galette date de l'époque "Drama", il n'avait jamais été enregistré.
Chris Squire et Trevor Horn ont donc décidé de se retrouver en studio pour que ce morceau soit retravaillé, modifié. D'autres titres ont été composés, la phase de composition du nouvel album était en route.
Indiquons enfin que Trevor Horn, en plus de son activité de producteur de l'album (et de quelques participations vocales), a eu un grand rôle dans la composition pour la majorité des morceaux.

"Fly From Here"... l'album :

La pièce-maîtresse de ce nouvel album est naturellement le titre fleuve "Fly From Here", découpé en six parties et s'étalant sur approximativement vingt-quatre minutes.
Progressif, ce morceau l'est incontestablement, il est ancré dans une époque que l'on pouvait craindre révolue. La modernité n'est pas à l'ordre du jour, ce titre est du pur Yes... et bon sang que c'est agréable !
Cependant attention, je ne parle pas de Prog alambiqué, complexe, torturé, non, car ici c'est limpide, ça s'écoute facilement (si on est sensible au style naturellement). En comparaison avec certains titres de leur glorieux passé, c'est en tout cas plus accessible.
"Overture" est instrumental, il renferme quelques chouettes aspects symphoniques dont le groupe a le secret. "We can Fly" lui emboîte le pas, nous permettant rapidement d'apprécier la voix de David, décidément très efficiente. Cette partie Pop/Prog, au refrain catchy et aux chœurs typiques, est très plaisant. Le planant "Sad Night At The Airfield" suit, offrant une belle prestation guitare/claviers et cette voix en parfaite symbiose. "Madman At The Screens" et "Bumpy Ride" tapent en plein dans le pur Prog, le second étant quasiment intégralement instrumental. Enfin, "We Can Fly" revient clore ce bien bon moment.
Pour l'instant, aucun problème, Yes est de retour et ça fait plaisir de les voir autant en forme !
Maintenant, souhaitons que la suite aille dans le même sens...
"The Man You Always Wanted Me To Be" est un morceau accrocheur, susceptible de plaire au plus grand nombre.
Changement de cap avec "Life On A film Set", qui part comme une ballade assez sombre pour ensuite s'orienter vers des contrées bien plus progressives.
Les deux titres suivants sont très axés guitare acoustique, ainsi "Hour Of Need" se révèle très sympathique, cool. Tout comme l'instrumental acoustique "Solitaire", avec Steve Howe seul aux commandes, titre doux, reposant.
Enfin, "Into The Storm" vient clore l'album, c'est une superbe composition, rythmée, plaisante, totalement dans l'atmosphère typique du groupe... l'album se conclut de la meilleure des manières !

Conclusion :

Le premier mot qui m'est venu à l'esprit après avoir écouté pour la première fois "Fly From Here" est « plaisir ». Au fil des écoutes, ce mot a été confirmé, car cet album est une invitation au positif, à la bonne humeur, au bien-être.
Avec "Fly From Here", Yes nous propose donc une œuvre agréable, variée, inspirée et de surcroît parfaitement produite. Cet album s'avère donc être une belle réussite que je vous recommande fortement !

Tracklist de "Fly From Here" :

01. Fly From Here - Overture
02. Fly From Here - Pt I - We Can Fly
03. Fly From Here - Pt II - Sad Night At The Airfield
04. Fly From Here - Pt III - Madman At The Screens
05. Fly From Here - Pt IV - Bumpy Ride
06. Fly From Here - Pt V - We Can Fly
07. The Man You Always Wanted Me To Be
08. Life On A Film Set
09. Hour Of Need
10. Solitaire
11. Into The Storm

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Correct, 20 février 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fly From Here (CD)
Pour commencer la pochette est surement celle que j'aime le moins de leur discographie.
Pour le reste, j'aurai été surement beaucoup plus dur si j'avais donné mon avis à la sortie de l'album qui m'avait assez déçu (même s'il y avait plusieurs bonnes choses).
Au final, j'aime bien ce disque, il y a de beaux et bons morceaux (côté prog ou pop). Sa simplicité fait surement sa force car l'aspect mélodique et (parfois) accrocheur est présent tout au long (fly from here, hour of need, the man you always wanted me to be...) et certains moment de bravoure arrivent même à ressortir (into the storm)!!! ça fait du bien qu'ils n'oublient pas que dans rock progressif, il y a ROCK.

La production et le mixage sont convaincants (un peu plus de caractère aurait été le bienvenu mais M. Horn sait très bien ce qu'il fait et maitrise son sujet).
Les reproches que je ferai sont que : les tempos sont uniformes et plutôt lent (bon, je sais qu'en vieillissant... mais bon on a le droit de faire la remarque), un peu plus de puissance serait fort bienvenu (la distortion de guitare faut qu'elle pète, c'est tout timoré et délicat, idem pour la batterie grosse caisse et caisse claire devrait être mis plus en avant et claquer!), certains sons de claviers de Downes doivent lui être interdit (un peu de gout quand même) et enfin bumpy ride est surement le pire morceaux du groupe !

Cela reste un album hônnete.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 suspendu dans le temps..., 12 septembre 2011
Par 
prince saphir - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fly From Here (CD)
J'aurais tellement aimé dire que j'adore ce disque, mais hélàs, ce n'est pas le cas. Je suis d'accord avec les critiques professionnels que j'ai pu lire ou entendre (du moins les rares qui ont chroniqué cet album), et encore je suis plus généreux qu'eux car sinon, j'aurais moi aussi mis deux étoiles sur cinq.
Dans l'ensemble, des compositions sans énergie (un comble pour Yes), un peu trop acoustiques à mon goût, avec un Chris Squire et un Steve Howe comme en léthargie (ou en pilotage automatique), sans parler des claviers transparents.
Tout ce que je sauverai de cet album (la moitié des titres quand même) sont les première et deuxième partie + l'ouverture de "Fly From Here" (qui figuraient déjà - sauf l'ouverture - dans des versions sensiblement différentes - notamment au niveau de l'instrumentation, claviers/synthétiseurs principalement - en tant que bonus sur la réédition 2010 du second album des Buggles, "Adventures In Modern Recording"), "Solitaire" (bel instrumental de "demi-caractère" dans un style moderne/classique de Steve Howe seul à la guitare classique) mais surtout "Life On A Film Set" (le morceau le plus progressif de l'album, en deux parties dont la première d'une langoureuse et envoûtante mélancolie et dont une pré-version faisait aussi partie des bonus sur le même "Adventures...", sous le titre "Riding A Tide") et "Into The Storm", le meilleur de l'album pour moi.
Enfin un titre passionné, avec du souffle, mais c'est bien le seul (malgré le sus-cité) et c'est plutôt insuffisant...
Un album tout juste bon au final mais qui n'a pas grand chose à voir avec un "Drama" (auquel il est souvent comparé bien à tort) largement supérieur dans tous les domaines, malgré de belles mélodies et des climats réussis ici et là; c'est plutôt avec le "ABWH" de 1989 qu'un rapprochement pourrait se faire, un disque loin d'être génial également mais plus dynamique et presque meilleur que ce "Fly From Here" qui ne décolle jamais...
Sauf à l'extrême fin, mais c'est un peu tard...

Petite mise à jour, 27 avril 2012.

Après avoir entendu cet album (du moins la seconde moitié) dans un magasin, ce qui m'a causé un choc, je l'ai réécouté chez moi et cette écoute surprise (au magasin de disque que je ne nommerai pas) me l'a comme révélé sous un nouveau jour. Même si je continue à trouver la seconde partie meilleure que la première et que cette dernière s'étale un peu trop en longueur inutile à mon goût, je le trouve plutôt bon à présent, malgré son côté acoustique et son manque de "folie", mais après tout, est-ce si rédhibitoire ? Donc, un bon Yes finalement (auquel je mettrais trois étoiles 1/2), entre passé, présent et avenir, un Yes différent, envoûtant, que j'ai mis longtemps à apprécier et que je trouve de plus en plus attachant... Mieux vaut tard que jamais !
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pas transcendant, mais pas si mal, 17 septembre 2011
Par 
Cousin Hub "Cousin Hub" - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fly From Here (CD)
Yes a eu une histoire complexe que vous connaissez tous, faite d'allers et retours incessants de musiciens. Ainsi, deux morceaux pourraient symboliser son évolution erratique : « perpetual change » et « roundabout ». En effet, Yes, en « changement perpétuel », est un « manège » dans lequel montent et descendent des musiciens au gré de leurs envies et emplois du temps. C'est ce qui permet au mastodonte d'exister encore aujourd'hui, et de se renouveler au fil du temps, portant souvent le flan à la critique. Comme ses prédécesseurs, « Fly from here » ne fait pas l'unanimité.
Il y a deux manières d'aborder la chronique de ce disque. Soit on le compare aux grandes aeuvres passées de Yes -celles parues entre 1971 et 1977- et là, on pleure ; soit on le considère comme faisant partie intégrante de son évolution et on considère plutôt « Fly from here » comme une bonne surprise.
« Fly from here » est un album opportuniste, comme ses prédécesseurs d'ailleurs. On le sait, Yes a depuis longtemps perdu son inspiration et le départ de Jon Anderson n'a pas arrangé les choses. Cela fait plus de trente ans qu' il lui faut injecter du sang neuf (Les Buggles ; Trevor Rabin ; Billy Sherwood pour ne citer qu'eux) ou rappeler de vieilles gloires (Rick Wakeman) pour réussir à composer quelque chose de valable. La plupart du temps, ça fonctionne. A l'exception notable d' « Open your eyes » sur lequel il n'y a pas grand chose à sauver. Même le très critiqué « Union », malgré son côté très artificiel, contient son lot d'excellents moments : j'écoute ce disque avec toujours autant de plaisir, le préférant même à « Magnification » ou « Keysstudio », très beaux et plus ambitieux mais peu marquants mélodiquement parlant.

Concernant le présent « Fly from here », la première surprise provient du line-up. Alors que nous nous attendions à écouter un clone de Jon Anderson en la personne du québécois Benoit David et un héritier de Rick Wakeman avec la présence de son fils Oliver, c'est (quasiment) à la formation de « Drama » que nous avons à faire !! Eh oui, les Buggles sont de retour ! Après la reformation du Asia originel qui en avait étonné plus d'un, voici que Steve Howe va encore plus loin dans ses retrouvailles avec Geoff Downes en le réintégrant dans Yes (aux dépens d'Oliver Wakeman). Et pas tout seul, puisque Trevor Horn (l'autre Buggles, chanteur sur « Drama » et producteur de « 90125 ») est également de la partie. Pas en tant que chanteur (quoiqu' il me semble souvent entendre sa voix, reconnaissable entre mille), mais de compositeur et producteur. Il faut l'admettre : « Fly from here » doit beaucoup aux Buggles !
Ne vous fiez pas aux chroniques affirmant que la suite « fly from here » est un retour à l'inspiration de « close to the edge », « endless dreams » ou encore « mindrive » : cela n'a absolument rien à voir. Cette suite de 25mn de 6 courts titres indépendants, s'enchaînant assez mal, n'est pas un morceau épique. Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : c'est excellent, mais ce n'est pas du grand Yes. C'est avant tout du Buggles, joué par Yes avec la guitare irrésistible et omniprésente de Steve Howe, les chaeurs de Chris Squire. Et la voix me direz-vous ? Benoit David (si c'est bien lui qui chante) a la voix de... Trevor Horn, c'est à dire nettement moins aigüe que celle de Jon Anderson (et plus supportable au commun des mortels, il faut bien l'avouer). Comme je le disais, cette suite a été composée par Horn et Downes et date de plus de trente ans puisqu'elle aurait du voir le jour sur le successeur de « Drama ». The Buggles en avait d'ailleurs donné quelques extraits en bonus de son second album « Adventures in modern recording ». Vous comprenez maintenant pourquoi je parlais d'absence d'inspiration de Yes dans mon préambule. On fait ici du neuf avec du vieux -et on le fait extrêmement bien- mais on ne trompe pas l'amateur de Yes et des Buggles que je suis, connaissant déjà 50% de « fly from here » pour l'avoir sur des bootlegs live ou sur le remaster d' « Adventures in modern recording »... Quel talent tout de même car cette suite est particulièrement belle avec sa courte « ouverture » à la Saga, le tube « we can fly », la belle ballade émouvante (« sad night at the airfield »), la reprise chantée du thème d'ouverture (« madman at the screen »), le court final pompeux (« we can fly reprise »). En réalité, seul l'instrumental technique de 2'15 composé par Howe (« bumpy ride ») et qui tombe comme un cheveux sur la soupe, évoque le prog de Yes. Sinon, on navigue dans un univers plus proche d' Asia. Alors quoi, ça ne ressemble pas à du « Drama » ? Ben non... « Drama » était beaucoup plus musclé et progressif en définitive, les Buggles s'intégrant dans Yes, alors qu'ici nous avons plutôt l'impression du contraire.

Que dire des 5 titres suivants, la face B en quelque sorte. Pas mal... Mais pas plus enthousiasmant que cela. C'est du mélodique, du gentillet, qu'on apprécie dans Asia ou sur un album comme « Tormato », le disque de Yes que « Fly from here » me rappelle le plus. J'adore « Tormato » : pas étonnant que « Fly from here » me plaise. « the man you always wanted me to be » est une ballade de Squire (et chantée par lui) destinée au départ pour son side-project The Syn. C'est joli. Personnellement, je préfère « life on a film set », une nouvelle ballade à l'émotion palpable, composée par les Buggles et qui se réveille progressivement : le travail de Steve Howe y est superbe. Howe qui compose le morceau suivant, « hour of need » : une courte ballade (encore !!) acoustique dont la version extensive se trouve sur l'édition japonaise (ah, le commerce...). Cette belle chansonnette rappelle Yes avec Jon (du genre « holy lamb ») : après avoir « imité » Horn, voilà que David nous la joue Anderson. Après l'intermède acoustique d'usage du genre « the clap » ou « masquerade », signé Steve Howe (« solitaire »), voici déjà le dernier morceau. « into the storm », composé par le groupe au complet à l'époque d'Oliver Wakeman, est une sorte de resucée (en moins pêchue) de "In a silent wing of freedom", le dernier morceau de « Tormato ». Il s'agit du deuxième titre sonnant typiquement Yes. A noter que ses 7mn s'achèvent sur un rappel d'un thème de « fly from here » au niveau des chaeurs.

Ce disque assez court a un fort goût de « reviens-y », à tel point qu'il s'agit du Yes que j'aurais le plus écouté depuis « Union ». Son côté accrocheur, sa production très « early 80 », ses sonorités douces, la beauté des voix et de la guitare de Steve Howe, font de « Fly from here » un album particulièrement plaisant à écouter. Il n'est pas original pour un sou et assez peu représentatif de Yes. Mais en 2011, le seul fait que Yes revienne sur le devant de la scène avec un disque bien foutu et digeste (un peu trop même...) est un événement. Voir aviez aimé « Omega » d'Asia l'an passé ? « Fly from here » de Yes est un peu du même tonneau avec toujours un Steve Howe alerte et virtuose et un Geoff Downes peu démonstratif instrumentalement, mais très compétent mélodiquement (aidé en cela par Horn, Howe et Squire).
Yes est encore vivant et ça fait bougrement plaisir !
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5.0 étoiles sur 5 Excellent album, très bonne surprise, 1 octobre 2014
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fly From Here (CD)
J'ai hésité avant d'acheter cet album, en raison de l'absence de Jon Anderson. C'est finalement la présence de Trevor Horn et Geoff Downes qui m'a convaincu de l'acheter. Et en réalité, je ne suis pas déçu du tout. Mis à part le petit solo de guitare sèche de Steve Howe (sympa, mais pas indispensable : casse un peu le rythme), je trouve qu'il y a une belle inventivité dans toutes ces compositions et ces arrangements, de très belles harmonies, des claviers assez présents, mais pas dans l'esprit FM. C'est planant et fort en même temps.
Bien sûr, il n'y a pas Jon Anderson. Mais ça n'empêche pas Yes de faire un bon album, même si ça sonne toujours un peu moins comme du Yes. À mon sens, certains albums avec Anderson sont moins bons que celui-ci, beaucoup plus inégaux, et parfois ennuyeux. Pas grand chose à jeter dans Fly from Here à mon goût.
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Du neuf avec du (des?) vieux..., 30 juin 2011
Par 
Cousin Hub "Cousin Hub" - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fly From Here (CD)
Un excellent album de... The Buggles! Mais pas de Yes je le crains. Quand un groupe a perdu l'inspiration et qu'il veut continuer à durer, son seul salut est de:
-changer de musiciens
-réenregistrer de vieilles compositions
Ici Yes a fait les deux. Jon Anderson a été remplacé par le québécois Benoit David: c'est plutôt réussi car Ben dispose d'une voix spécifique, haute sans être une copie de l'angelot. Puis yes a remaniée un vieux morceaux, composé par les Buggles, qu'il jouait en 1980 pour en faire une suite de 20mn en 6 parties. C'est plutôt bien fait, mais ça ressemble à du Buggles + Steve Howe.
Les autres morceaux sont à l'avenant: un titre destiné à The Syn (l'un des groupe passé de Chris Squire), un autre qui aurait pu être sur un disque de Steve Howe... Bref, "Fly from here" est un collage de bric et de broc, mais en fin de compte assez séduisant compte tenu de l'expérience des protagonistes.
Quel est le problème alors?
1/ l'album est trop court (45mn)
2/ L'ensemble est assez mollasson
A conseiller aux fans d'Asia et d'Alan Parsons Project
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3.0 étoiles sur 5 original, 27 décembre 2014
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Ce n'est pas un album qui enchantera les fans exclusifs du Yes des débuts (je n'en fais pas partie), et qui ne conviendra pas non plus aux aficionados de l'easy listening. A la fois accessible et complexe. Une musique intelligente, qui se laisse apprécier au fil des écoutes successives, et qui s'inscrit dans la continuité de la production récente de ce groupe légendaire.
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4.0 étoiles sur 5 Indispensable !, 11 décembre 2014
Par 
Fredouis (Strasbourg - France) - Voir tous mes commentaires
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Superbe malgré un enregistrement assez terne. C'est une excellente ré-interprétation de l'album perdu des Buggles (Adventures in...), avec une âme et un feeling de folie. Le nouveau chanteur s'en sort bien mieux que sur les anciennes chansons en concert... Le meilleur album de Yes depuis Drama !
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Fly From Here
Fly From Here de Yes (CD - 2011)
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