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Si la faim fait sortir le loup du bois, elle fait rentrer Yes en studio. Oui, Yes (ou ce qu'il en reste!) est un groupe qui a faim. Steve Howe s'est ruiné, la faute à sa dispendieuse collection de guitares, Chris Squire, serial-noceur, a du revendre sa légendaire Rickenbacker (c'est moi qui l'ai rachetée) pour subvenir à sa non moins légendaire boulimie, Geoff Downes et Trevor Horn remboursent toujours l'emprunt contracté il y a trente ans pour la tournée Drama et pour laquelle ils s'étaient portés caution, Wakeman parti soigner sa cirrhose et Jon, la tête dans les étoiles mais le coeur à la banque (Banks?), congédié pour détournement de tirelire. Pour Alan White, disons qu'il n'est pas tout blanc...

Les retraites étant ce qu'elles sont en Angleterre, nos joyeux papys-fews ont retrouvé les ban(k)cs de l'école afin de rédiger un nouvel opus salvateur et nourricier. Après avoir embauché un imitateur québécois (sans accent, chris de tabernacle!) et battu le rappel du bon Roger qui sommeillait en Cornouailles (tu dors,Dean?) pour la sacro-sainte pochette (les connoisseurs préféreront toujours la période minérale des 70's à la période organique, ampoulée et surfétatoire post80's) nos vieux amis sont allés puiser à grands seaux dans les fonds de tiroir des Buggles.

Fly from Here (on meuble,ici!) est donc l'épic incontournable et nécessaire (sans opportunité...) à tout grand album de Yes. Exit les influences Stravinskiennes et les lyrics abscons et oniriques du cher Jon. Les harmonies abandonnent les rivages souriants et étherés du monopole des accords majeurs pour céder par moments aux sirènes des accords mineurs plus généralement rencontrés chez Crimson ou Genesis. Finalement, malgré cet état des lieux peu reluisant et après plusieurs écoutes assidues et religieuses tout cela fonctionne pas mal! Le parallèle avec Drama est évident, Benoit David chante mieux que Trevor Horn, même si les harmoniques aigues d'Anderson, voilées et flottantes, manquent cruellement dans les passages calmes et dépouillés. On retrouve de-ci de-là des réminiscences Asiatiques dans les breaks en tutti (Howe et Downes obligent). Bien que n'ayant plus sa volubilité d'antan, Squire et sa basse (enfin la mienne, je lui ai prêté pour les séances!) ont retrouvé le chemin des rythmiques groovy, bien épaulés par ce cher Alan toujours performant bien qu'un peu sous-mixé. Part V, Bumpy Ride (passage obligé pour les royalties d'Howe) tient plus du gag musical. On regrette quand même Wakeman pour les parties de piano, car Downes bien qu'excellent clavieriste est assez limité techniquement sur cet instrument. Bien que loin du chef-d'oeuvre, cet épic tient bien la distance et l'on avait pas écouté de Yes aussi enjoué depuis bien longtemps.

La face 2 commence par "The man you always wanted to be", dans un style Alan Parson's Project sauce Buggles, mais avec toujours d'opportuns gimmicks yessiens histoire de remettre les brebis égarées dans le starship troupeau. "Life on a film set" commence par un arpège de guitare tout droit sorti d'"In the court", on se surprendrait même à rencontrer Greg Lake au détour du bois. Le morceau finit yessien en diable et Benoit assure ici sa meilleure performance vocale de l'album ( que n'aurait pas reniée le grand Jon ).

"Hour of Need" est un peu le ventre mou de l'album. "Solitaire" , espagnolade obligée de Steve Howe, voit Chet Atkins réviser Rodrigo et Villa Lobos. "Into the Storm" qui conclut l'album fait un peu tempête dans un bénitier (Benoitier?) rappelant un peu Tormato en mieux (pire, c'est pas possible!). Bref les papys ont bien travaillé, on sent qu'ils ont pris plaisir à jouer et méritent largement que l'on achète cet album histoire d'assurer leurs vieux jours et d'éviter d'avoir recours à un triste et fâcheux "Yesthon".
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Introduction :

Certains seront peut-être surpris de me voir m'atteler à la chronique du nouvel album de Yes.
Mais je dois vous avouer que mon amour immodéré pour le Metal, qui est ma musique de prédilection depuis maintenant vingt-huit ans, fait parfois l'objet d'infidélités... et le Rock Progressif est en tête de liste !
J'ai découvert Yes en 1983 avec l'album 90125 (Expanded & Remastered), sur lequel apparaît bon nombre de tubes dont "Owner of a Lonely Heart", que le monde entier connaît ! J'ai continué avec Big Generator, sa suite logique (1987), avec toujours le même plaisir à l'écoute. On notera que ce sont sans doute les deux albums les plus directs, accessibles... voire « commerciaux » (mais entendons-nous bien, on est dans la haute qualité !) du combo.
Les autres albums ont suivi, bien plus tard, mais une chose est certaine : Yes est devenu l'un de mes groupes de chevet, catégorie Rock Progressif !

Yes... brefs repères :

Yes est l'un des fleurons du Rock Progressif. Le groupe, originaire du Royaume-Uni, et a été fondé en 1968 par Jon Anderson (chant) et Chris Squire (basse).
En quarante-trois ans, vingt-et-un albums sont sortis, en comptant "Fly From Here", le nouvel opus, qui arrive dix ans après Magnification (enregistré avec un orchestre symphonique) ! Je passe sur l'impressionnante quantité de live, compilations, singles et autres vidéos !

Nouvel album, nouveau chanteur :

En 2008, une tournée célébrant les quarante ans du groupe est sur les rails lorsque Jon Anderson a des problèmes de santé, ne lui permettant pas de tourner. Celle-ci est annulée.
Le groupe se met en quête d'un nouveau chanteur et Benoît David, chanteur originaire du Québec et vocaliste d'un tribute band de Yes (Close To The Edge) et du groupe Mystery, est choisi. Une nouvelle tournée démarre, sans son chanteur originel, qu'on croyait inamovible.
Puis Yes met en chantier son nouvel album, avec Benoît.
Alors, est-il le bon choix ?
Permettez-moi une comparaison avec deux autres poids lourds de la scène Rock, j'ai nommé Foreigner et Journey, qui ont dû eux aussi remplacer un remarquable chanteur... avec une réussite incontestable tant Kelly Hansen (Foreigner) et Arnel Pineda (Journey) apparaissent aujourd'hui comme incontournables au sein de ces formations.
Et bien je trouve que Benoît David s'inscrit dans cette lignée de chanteurs réussissant à s'imposer malgré le statut emblématique du prédécesseur. Il est donc également un excellent choix et, si on trouve quelques similitudes au niveau du timbre vocal, on peut tout de même indiquer qu'il ne cherche pas à imiter son prédécesseur !

"Fly From Here"... indications initiales :

Le nouvel opus des Britanniques a la particularité d'avoir quelques atomes crochus avec l'album Drama (Expanded & Remastered) (1980). En effet, le line-up est quasi-identique.
Ainsi, sur Drama, il y avait Steve Howe (guitare), Chris Squire (basse), Alan White (batterie), Trevor Horn (chant) et Geoff Downes (claviers). Benoît David (chant) est le petit nouveau sur "Fly From Here", Trevor Horn ayant notamment en charge la production.
Autre point commun, "Drama" était le seul album de Yes sans Jon Anderson au chant. Il y en a désormais un second.
Enfin, le titre éponyme de cette nouvelle galette date de l'époque "Drama", il n'avait jamais été enregistré.
Chris Squire et Trevor Horn ont donc décidé de se retrouver en studio pour que ce morceau soit retravaillé, modifié. D'autres titres ont été composés, la phase de composition du nouvel album était en route.
Indiquons enfin que Trevor Horn, en plus de son activité de producteur de l'album (et de quelques participations vocales), a eu un grand rôle dans la composition pour la majorité des morceaux.

"Fly From Here"... l'album :

La pièce-maîtresse de ce nouvel album est naturellement le titre fleuve "Fly From Here", découpé en six parties et s'étalant sur approximativement vingt-quatre minutes.
Progressif, ce morceau l'est incontestablement, il est ancré dans une époque que l'on pouvait craindre révolue. La modernité n'est pas à l'ordre du jour, ce titre est du pur Yes... et bon sang que c'est agréable !
Cependant attention, je ne parle pas de Prog alambiqué, complexe, torturé, non, car ici c'est limpide, ça s'écoute facilement (si on est sensible au style naturellement). En comparaison avec certains titres de leur glorieux passé, c'est en tout cas plus accessible.
"Overture" est instrumental, il renferme quelques chouettes aspects symphoniques dont le groupe a le secret. "We can Fly" lui emboîte le pas, nous permettant rapidement d'apprécier la voix de David, décidément très efficiente. Cette partie Pop/Prog, au refrain catchy et aux chœurs typiques, est très plaisant. Le planant "Sad Night At The Airfield" suit, offrant une belle prestation guitare/claviers et cette voix en parfaite symbiose. "Madman At The Screens" et "Bumpy Ride" tapent en plein dans le pur Prog, le second étant quasiment intégralement instrumental. Enfin, "We Can Fly" revient clore ce bien bon moment.
Pour l'instant, aucun problème, Yes est de retour et ça fait plaisir de les voir autant en forme !
Maintenant, souhaitons que la suite aille dans le même sens...
"The Man You Always Wanted Me To Be" est un morceau accrocheur, susceptible de plaire au plus grand nombre.
Changement de cap avec "Life On A film Set", qui part comme une ballade assez sombre pour ensuite s'orienter vers des contrées bien plus progressives.
Les deux titres suivants sont très axés guitare acoustique, ainsi "Hour Of Need" se révèle très sympathique, cool. Tout comme l'instrumental acoustique "Solitaire", avec Steve Howe seul aux commandes, titre doux, reposant.
Enfin, "Into The Storm" vient clore l'album, c'est une superbe composition, rythmée, plaisante, totalement dans l'atmosphère typique du groupe... l'album se conclut de la meilleure des manières !

Conclusion :

Le premier mot qui m'est venu à l'esprit après avoir écouté pour la première fois "Fly From Here" est « plaisir ». Au fil des écoutes, ce mot a été confirmé, car cet album est une invitation au positif, à la bonne humeur, au bien-être.
Avec "Fly From Here", Yes nous propose donc une œuvre agréable, variée, inspirée et de surcroît parfaitement produite. Cet album s'avère donc être une belle réussite que je vous recommande fortement !

Tracklist de "Fly From Here" :

01. Fly From Here - Overture
02. Fly From Here - Pt I - We Can Fly
03. Fly From Here - Pt II - Sad Night At The Airfield
04. Fly From Here - Pt III - Madman At The Screens
05. Fly From Here - Pt IV - Bumpy Ride
06. Fly From Here - Pt V - We Can Fly
07. The Man You Always Wanted Me To Be
08. Life On A Film Set
09. Hour Of Need
10. Solitaire
11. Into The Storm

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
55 commentaires14 sur 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 octobre 2014
J'ai hésité avant d'acheter cet album, en raison de l'absence de Jon Anderson. C'est finalement la présence de Trevor Horn et Geoff Downes qui m'a convaincu de l'acheter. Et en réalité, je ne suis pas déçu du tout. Mis à part le petit solo de guitare sèche de Steve Howe (sympa, mais pas indispensable : casse un peu le rythme), je trouve qu'il y a une belle inventivité dans toutes ces compositions et ces arrangements, de très belles harmonies, des claviers assez présents, mais pas dans l'esprit FM. C'est planant et fort en même temps.
Bien sûr, il n'y a pas Jon Anderson. Mais ça n'empêche pas Yes de faire un bon album, même si ça sonne toujours un peu moins comme du Yes. À mon sens, certains albums avec Anderson sont moins bons que celui-ci, beaucoup plus inégaux, et parfois ennuyeux. Pas grand chose à jeter dans Fly from Here à mon goût.
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le 29 septembre 2014
Le "we can fly" est un véritable tube... Plus rythmé et entrainant que son successeur Heaven and Earth cet album en 2 parties est rafraichissant et marque un retour au Yes années 80... les solos de Steve Howe sont excellents et il s'exprime apparemment davantage avec Yes que Asia...
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le 6 juillet 2011
Enfin!Les espérances fondées sur la parution de ce nouvel album,marqué par le retour des ex-Buggles Trevor Horn et Geoff Downes,n'auront pas été vaines,loin s'en faut!Un son énorme-on s'en serait douté-et clair,une belle cohésion de groupe,les meilleures compos depuis 90125 et Big Generator,un benoît David aussi à l'aise au chant dans le rôle de Trevor Horn que celui de Jon Anderson,du moins sur ces nouveaux morceaux,et un album dans la continuité de Drama,c'est Noël six mois en avance!Depuis combien de temps n'avions-nous pas écouté un album de Yes qui s'enchaîne sans temps mort de la première à la dernière minute,avec le besoin irrépressible de le réécouter à peine terminé,souhaitant qu'il fut beaucoup plus long,le format étant celui d'un album 33 tours,comme à l'époque?Une suite de 20 minutes,qui occupe toute la face 1 de la version vinyle,construite autour de "We can fly",morceau que Yes jouait en concert à l'époque de Drama mais qui ne figurait pas sur l'album:une intro fabuleuse qui nous ramène directement aux grandes heures de cet album,avec le clavier si distinctif de Geoff Downes,et une suite d'une grande musicalité,avec harmonies vocales célestes et passages réellement envoûtants (cf le pont sur "Madman at the screens":sailor,sailor be ware,there are storm clouds,you must take care...Really haunting,comme diraient nos amis anglais).Mais la deuxième "face" est toute aussi splendide,qui commence par la fausse balade de Squire (chantée par ses soins)à la métrique infernale,suivie de "Life on a film set"(intitulée "Riding a tide",à l'époque du deuxième album (post-Drama)des Buggles,jamais publiée)qui commence avec des arpèges de guitare à la King Crimson,pour ensuite s'aventurer dans une deuxième partie rythmique fabuleuse,puis "Hour of need",excellent morceau composé par Steve Howe,dont on attend avec impatience la version longue,qui se trouve sur l'édition japonaise.Vient ensuite un superbe morceau acoustique de Steve,"Solitaire",dans la veine de ses meilleurs crus,et on termine en fanfare avec "Into the storm",longue pièce de sept minutes qu'on a envie de chanter dès qu'on l'entend la première fois,et qui n'aurait certainement pas dépareillé Tormato!Et puis c'est terminé,et là on se dit qu'on va sans doute écouter cet album en boucle pendant tout l'été,n'en déplaise aux pisse-vinaigre pour qui il n'est point d'album de Yes sans Jon Anderson...Merci,les gars,et surtout,ne vous arrêtez pas là!De la musique comme ça,ça devrait être remboursé par la sécurité sociale,nom d'un petit bonhomme en bois![:-)
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le 8 février 2015
YES est de retour et en grande forme avec ce superbe album.
à acheter les yeux fermés.
tout y est, les longues plages de synthés et de guitare avec la voix magique de Benoit David, remplaçant éphémère de Jon Anderson.
superbe album, bravo à vous YES
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le 28 juin 2011
Je ne connaissais pas Yes, j'en avais entendu parler, j'avais écouté une fois "Close to the Edge" étant plus jeune, mais ça s'arrête là. Je prends donc cet album comme il vient (sans essayer de le comparer à un autre) le plus naturellement possible.

N'étant pas un 'Yessien', je l'ai d'abord choisi pour la pochette au paysage verdoyant et aux animaux hauts en couleur, véritable plaisir pour les yeux et qui titille l'imagination et l'envie de voyager. Mais après est venu le moment crucial de l'écoute et je peux dire que ce fut magique, que ce fut beau et que ce fut un moment agréable. L'ouverture m'a fait sourire, "fly from here" dans sa globalité m'a transporté, "the man you always wanted me to be", "life on a film set" et "hour of need" m'ont convaincu, "solitaire" m'a appaisé et "into the storm" m'a déchainé !

Que demander de plus que de passer un bon moment avec de la bonne musique. Tout ce que j'attendais de cet album a été reçu et je ne peux qu'ajouter que toute personne qui ne connaitrait pas Yes peut faire confiance a "fly from here" pour vous faire vivre un moment de bonne humeur et de sérénité.
0Commentaire11 sur 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 juin 2011
pré-commandé avant la sortie, j'avais hâte d'entendre ce dernier album de ?
Préambule :
fan de rock progressif depuis un moment ( pink Floyd, genesis, marillion, etc...) de Yes depuis toujours, et du groupe Asia presque pareil...
J'ai écouté ce Cd avec beaucoup d'attention.

analyse:
Trés bon album musicalement parlant, rien à dire, morceaux envoutant, refrains qui accrochent et qui restent bien en tête, paroles ... pas mal.Musiciens; en forme ( et les gars ! ils ne sont plus tout jeunes, mais j'aimerais bien avoir le quart de leurs talents ! Ben oui, je suis un peu musicien moi même..)
bref de la musique que j'aimerais entendre à la radio..( faut pas réver ! )

seconde analyse:
Yes or Not Yes, that is the question!
A mon avis pas vraiment du Yes, plutôt du Yeasias( un mélange de Yes et de Asia) d'ailleurs, beaucoup de titre de M.Downes, membre permanent d'Asia,dont on reconnait la "touche" aux claviers.
je n'ai jamais trop apprécié l'album Drama de Yes..les gouts et le couleurs, un bon album, mais je n'accroche pas.
Cet album FLY FROM HERE, j'adore ! mais je l'écoute ,sans a priori.
(Jon anderson or not Jon anderson là n'est pas la question ... )
mais la réponse, nous l'avons en écoutant LA MUSIQUE, en la ressentant, l'émotion qu'elle nous donne. et là , c'est réussi.
certes ce n'est pas "Close to the edge", ce n'est pas du Yes pur souche, mais l'album 90125, ne l'était pas non plus, et je l'ai adoré.
Alors prenons le plaisir comme il vient; et Envolons nous d'ici, qu'importe l'avion, du moment qu'il nous emporte !
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le 24 juin 2011
Enfin!Les espérances fondées sur la parution de ce nouvel album,marqué par le retour des ex-Buggles Trevor Horn et Geoff Downes,n'auront pas été vaines,loin s'en faut!Un son énorme-on s'en serait douté-et clair,une belle cohésion de groupe,les meilleures compos depuis 90125 et Big Generator,un benoît David aussi à l'aise au chant dans le rôle de Trevor Horn que celui de Jon Anderson,du moins sur ces nouveaux morceaux,et un album dans la continuité de Drama,c'est Noël six mois en avance!Depuis combien de temps n'avions-nous pas écouté un album de Yes qui s'enchaîne sans temps mort de la première à la dernière minute,avec le besoin irrépressible de le réécouter à peine terminé,souhaitant qu'il fut beaucoup plus long,le format étant celui d'un album 33 tours,comme à l'époque?Une suite de 20 minutes,qui occupe toute la face 1 de la version vinyle,construite autour de "We can fly",morceau que Yes jouait en concert à l'époque de Drama mais qui ne figurait pas sur l'album:une intro fabuleuse qui nous ramène directement aux grandes heures de cet album,avec le clavier si distinctif de Geoff Downes,et une suite d'une grande musicalité,avec harmonies vocales célestes et passages réellement envoûtants (cf le pont sur "Madman at the screens":sailor,sailor be ware,there are storm clouds,you must take care...Really haunting,comme diraient nos amis anglais).Mais la deuxième "face" est toute aussi splendide,qui commence par la fausse balade de Squire (chantée par ses soins)à la métrique infernale,suivie de "Life on a film set"(intitulée "Riding a tide",à l'époque du deuxième album (post-Drama)des Buggles,jamais publiée)qui commence avec des arpèges de guitare à la King Crimson,pour ensuite s'aventurer dans une deuxième partie rythmique fabuleuse,puis "Hour of need",excellent morceau composé par Steve Howe,dont on attend avec impatience la version longue,qui se trouve sur l'édition japonaise.Vient ensuite un superbe morceau acoustique de Steve,"Solitaire",dans la veine de ses meilleurs crus,et on termine en fanfare avec "Into the storm",longue pièce de sept minutes qu'on a envie de chanter dès qu'on l'entend la première fois,et qui n'aurait certainement pas dépareillé Tormato!Et puis c'est terminé,et là on se dit qu'on va sans doute écouter cet album en boucle pendant tout l'été,n'en déplaise aux pisse-vinaigre pour qui il n'est point d'album de Yes sans Jon Anderson...Merci,les gars,et surtout,ne vous arrêtez pas là!De la musique comme ça,ça devrait être remboursé par la sécurité sociale,nom d'un petit bonhomme en bois![:-)
44 commentaires6 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 juin 2011
Tout d'abord, je ne suis pas ce qu'on appelle un fan hardcore de YES car j'ai toujours préféré GENESIS : Plus mélodique, plus accessible mais surtout, plus brillant.

J'ai toujours reproché à l'ancien YES les sons douteux de Rick Wakeman et les longueurs, voire le délayage dans certains morceaux.

Sur ce disque, rien de tout cela : Pas de longueur, pas de son daté, une production irréprochable et des mélodies en-veux-tu en-voilà.

Trevor Horn a du beaucoup les faire bosser car l'album ne fait que 47 minutes mais il est très dense et fourmille de détails.

Je considère cet album comme le meilleur depuis 90125 car franchement, "big generator" était inégale, idem pour "the ladder" et le trou noir avec "open your eyes". reste "magnification" et "talk" que je n'ai pas assez écouté pour émettre un jugement objectif.

Bravo les gars !
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