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10
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Franz Liszt
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Oublions le cygne qui orne la pochette, et (du moins le temps de se faire un avis sur l'interprétation) les innombrables photographies du livret. Oublions le DVD joint au disque, «film-poème » ( !) où l'artiste porte le haut-de-forme et a de faux airs de George Sand. Oublions si c'est possible ce que nous savons déjà de la pianiste géorgienne Khatia Buniatishvili. Prenons ce premier disque solo (enregistré à Berlin en octobre 2010) tel qu'il est, tel qu'il se donne à l'écoute avec son programme entre Dieu et diable, entre extraversion et introversion.

La Mephisto Valse n°1 est emblématique des qualités de la pianiste qui met un jeu varié et plein d'allant au service de la caractérisation de chaque séquence ; la dimension diabolique est bien rendue, la modernité du traitement de l'instrument ressort avec éclat. Superbe passage amoroso, au milieu ; dans le dernier tiers de la pièce, tout spécialement, jeu staccato qui défrise.

La lugubre gondole est là pour nous parler du dernier Liszt. Les eaux de la lagune miroitent sous un pâle soleil, des spectres apparaissent et disparaissent, laissant derrière eux des questions sans réponse.

Le prélude et fugue transcrit de Bach (BWV 543) qui clot le disque est d'une belle sérénité, et même s'il n'efface nullement le souvenir de Lise de la Salle dans la même pièce, il permet de découvrir une autre facette de la personnalité de la pianiste.

La Sonate en si mineur est sans doute ce avec quoi sombre ou triomphe un tel récital. Disons tout de suite que cet enregistrement n'est pas parfait, mais qu'il est plus d'une fois de nature à soulever l'enthousiasme de l'auditeur. En moins, il y a une certaine tendance de la pianiste à la précipitation, qui lui fait avaler d'une traite certains passages. En plus, il y a une superbe sonorité, aigus cristallins, graves amples et généreux, puissance, dont elle tire le meilleur parti. Et il y a surtout une imagination proprement lisztienne qui lui fait trouver le ton juste dans les épisodes les plus différents, le premier exposé du thème de Marguerite, le retour du thème marqué grandioso après le passage fugué (ici plage 4, à 3'19), ou l'incroyable fin avec le retour de l'introduction de l'oeuvre, ici à l'effet hypnotique. Dans ses meilleurs moments, le jeu de Khatia Buniatishvili, virtuose au meilleur sens du terme, procure à celui qui l'écoute un bonheur intense et avec elle Liszt connaît une nouvelle interprète de grande valeur.
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11 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 octobre 2011
A chaque fois qu'une jeune pianiste prometteuse surgit, on la compare à Argerich. Ainsi on a appelé Grimaud, Leschenko, Wang et donc aussi Buniatishvili "une nouvelle Argerich". Désolé, mon admiration pour cette dernière n'en est que plus grande. Oui, elle aussi joue parfois très vite, mais pas si excessivement vite que Buniatishvili. Je ne sais pas ce que la jeune Georgienne veut exactement montrer: qu'elle peut jouer plus vite que tous les autres? Qu'elle a de la technique à revendre (pas si impeccable d'ailleurs, sur le site de Medici, il y a un film live du festival de Verbier où elle jouait le 3eme concerto de Rachmaninov avec beaucoup de fausses notes!)? Ou qu'elle peut jouer des programmes où elle enchaine à peu près toutes les oeuvres difficiles écrites pour piano, telle que la Sonate de Liszt, sa 1ere Mephisto Valse, la 7eme sonate de Prokofiev, Pétrouchka (et j'en passe), l'une encore jouée plus effroyablement vite que l'autre?

Moi, pour ma part, je n'ai pas du tout été convaincu par cette jeune femme, qui se laisse complètement envahir par son propre tempérament. On a la dit la même chose à propos d'Argerich et de sa lecture légendaire de la Sonate en si mineur, mais elle, à côté, est d'un contrôle prodigieux et ne déraille jamais. Buniatishvili ferait bien d'aller voir un grand sage, tel que Menahem Pressler, Aldo Ciccolini ou Dmitri Bashkirov, qui eux, seraient peut-être aussi horrifiés que moi... Il est d'ailleurs probablement déjà trop tard, mais qu'elle apprenne à se maitriser!
J'ai vu à la une du magazine Piano "Buniatishvili, la nouvelle reine du piano", pour moi, elle en est encore très loin!
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le 4 juin 2011
En fait, mon confrère et prédécesseur Denis Urval a déjà tout dit, et il suffit de lire entre ses notes pour en tirer une toute autre conclusion. "Oublions", dit-il, la pochette, le DVD, etc. Certes. Mais la pilule est un peu grosse à avaler, avec le Liebestraum en début de programme, cerise sur le gâteau. Bon, on veut bien "oublier", et se plonger dans cet enregistrement, par ailleurs enregistré au robot-Marie, c'est à dire sans présence, sans "air" ni profondeur - un de ces enregistrements cliniques qui font sans doute le bonheur des ingénieurs du son actuels, misérables techniciens sans âme. Alors, et la Sonate ? Les notes sont là, impeccablement, furieusement servies par une éblouissante digitalité, une certaine poésie s'en dégage, soyons honnête, qui éclaire certains passages avec une vraie personnalité. Dans l'ensemble, elle va plus vite que tous ses prédécesseurs, Martha Argerich incluse, du moins dans les mouvements rapides. Evidemment, elle (Sony) n'en met pas une à côté - on attend quand même le concert, sur le même tempo. Et alors? Eh bien, un disque de jeunesse, sûrement pas indispensable, quoique infiniment agréable. Et surtout, au finale: oserait-on trahir Beethoven (ou Mozart, ou Schumann) comme on a maintes et maintes fois trahi Liszt ? Ici encore, la partition est à la fois dévoyée par instants, puis interprétée selon la sauce "romantique" la plus conventionnelle qui soit. Buniatishvili n'a certainement pas écouté Bolet, elle a mal compris Arrau, et elle ne sait même pas qui est Gilels. A l'écouter, j'en finirais presque par apprécier Argerich, parce que homogène de bout en bout dans son délire. Liszt a toujours été la tête de turc des jeunes pianistes en mal de reconnaissance - lui-même s'en défiait comme de la peste, d'ailleurs, et se remettait systématiquement au piano pour démontrer comment il fallait le jouer - "avec des doigts d'araignée". De cette mérprise, on entend ici un énième exemple, même si le jeu de Buniatishvili, sa maîtrise et son caractère peuvent - éventuellement - laisser augurer une carrière intéressante. C'est tout le mal que je lui souhaite. Mais, par pitié, laissez Liszt dormir en paix.
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4 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 18 juillet 2011
Il est vrai que cet album souffre d'un marketing un peu douteux. Sans parler de l'interprétation, tout ce qui entoure l'enregistrement lui-même donne un peu envie de fuire : la pochette avec une photographie faisant référence à un romantisme effréné, le clip (passé en boucle chez certains disquaires) où la pianiste géorgienne, Kathia Buniatishvili, joue tout à la fois les rôles de Marguerite, Faust et Mephisto, etc. Et ce fut ma première réaction : ne pas acheter l'album. Néanmoins, j'ai quand même cédé à la tentation en raison de critiques très positives, sinon dithyrambiques (récompensé par un Choc Classica et par 5 diapasons au mois de juillet).
L'impression générale est bonne. Le style de la pianiste est pour le moins énergique, et d'une rapidité parfois excessive. Cela rappelle Martha Argerich, mais sans la même finesse. Katia Buniatishvili ne me paraît pas très convaincante dans les passages qui se doivent d'être les plus les plus calmes et les plus doux, comme dans le Rêve d'amour qui ouvre l'album, son touché paraissant un peu dur. En revanche, l'ambiance lugubre de la fameuse Gondole est plutôt bien restituée.
C'est dans ces atmosphères que l'interprète est la plus intéressante et se hisse au meilleur niveau. C'est d'ailleurs ce qui rend son interprétation de la Sonate en si mineur intéressante.
Comme d'autres internautes l'ont souligné, et comme je le disais plus haut, la vitesse dans les passages rapides est un peu excessive. Des différentes versions que je possède (Martha Argerich, Horowitz, Leslie Howard), c'est elle qui les joue le plus vite. Mais paradoxalement c'est elle qui donne à l'ensemble de la sonate la durée la plus longue, plus de 30 minutes (contre 24 pour Leslie Howard par exemple). Cette différence est due à un tempo très ralenti dans les mouvements lents, où la pianiste excelle. Finalement, on est séduit par ces ruptures de tempos qui donne à la sonate tout son caractère méphistophélique. On peut dire à peu près la même chose de la Mephisto valse n° 1.
Le tout servi par une très bonne prise de son qui accentue les contrastes entre les aigus et les basses très profondes, même si elle semble parfois un peu trop proche de l'instrument.
Avec le Prélude et Fugue d'après Bach, on sort de cette ambiance sombre et agitée pour une pièce plus paisible, ce qui somme toute est plutôt agréable.
C'est au total un album très recommandable.
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le 23 novembre 2011
Oyez, oyez ! Le nouveau génie du piano s'appellerait Buniatishvili ! On vous l'a dit, on vous l'a proclamé, on vous l'a martelé. La preuve irréfutable de son génie : elle joue plus vite que Martha Argerich ! Et toc ! (c'est le cas de le dire).
La critique institutionnelle lui a attribué des notes quasi maximales (un peu moins si on lit les articles dans leur intégralité, mais cela n'est pas nouveau!, et nombre de suivistes se sont empressés de crier à l'émergence d''une nouvelle fée.
Allons donc ouïr si cela est fondé, et écoutons TOUT le disque (et pas uniquement la sonate).

Le programme est plus que bancal, mais cela est un moindre défaut. On a vu bien pire récemment. La prise de son est certes agréable, mais plutôt réverbérée.

Qu'entendons-nous ?

Première œuvre : un rêve d'amour, bien fade. Pas de quoi s'exciter à l'écoute. L'exécution des traits prouve que la pianiste a des doigts agiles. Mais dès que l'occasion se présente, elle ralentit, elle ralentit...Mauvaise entrée en matière !

Deuxième partition : une sonate de tous les extrêmes.
Les passages lents sont étirés, étirés, et quand surgit l'opportunité de faire briller la machine, utilisation d'un tempo bien plus rapide que ne l'avait indiqué Liszt. Reconnaissons que la démonstration mécanique peut épater le bourgeois . Mais où est la musique dans tout cela ? Que devient la sonate à ce jeu de massacre ?

Une méphisto-valse qui n'est ni méphisto, ni valse. Là encore, exagération des indications métronomiques, rendant risibles certains passages . Souvenons-nous que du temps du disque vinyle, il était possible d'écouter un 33tr en 45 ! Quasiment un tiers plus vite. Le son était bien sûr suraigü, mais l'accentuation était préservée. Ici, les possibilités d'accentuation disparaissent puisque les tempi sont aux limites de la musculature humaine. Quitte à rire jaune, on pourra évoquer la version de Cziffra (1957), aussi dérisoire ; probablement ce que le pianiste a enregistré de pire dans Liszt (à part le triste remake du catastrophique récital de 1986).

Une lugubre gondole, qui est manifestement là comme alibi (moi aussi, je fais du Liszt tardif), lente à souhait, terriblement ennuyeuse. A cette cadence, le corps de Richard Wagner ne serait pas encore parvenu à la gare de Venise ; et, comme le prétend le vieux proverbe vénitien : autant étirée, la lugubre ne se gondole plus...Gageons d'ailleurs que la plupart des acheteurs n'auront pas écouté cette pièce jusqu'à son terme sans soudain se rappeler qu'ils avaient autre chose à faire...

Pour finir, un Liszt-Bach abominable, mou des doigts et lourd du pied droit, noyé dans la pédale, qui ferait passer une concurrente franco-lupique pour une lisztienne (si, si !) Difficile d'apprécier cette soupe, que dis-je, cette bouillie. Si vous le trouvez, écoutez Youri Boukoff dans cette page, et vous apprécierez ce que l'on peut en faire quand on l'aime, et que l'on est un vrai musicien.

Dans notre époque aseptisée, où tout est calibré, la moindre outrance est trop vite confondue avec la marque du génie, surtout si elle est soutenue par une mécanique brillante (je ne dis pas superlative. Ne pas confondre Alfa-Roméo et Ferrari).

Que deviendra ce disque ?
Ou K .B. murit, devient une artiste intéressante, fait une vraie carrière, et l'on évoquera ce disque comme son premier (et mauvais, rien à voir avec le premier de Martha Argerich !!!), ou les choses n'évoluent pas idéalement, et ce disque disparaîtra très vite des mémoires. Espérons pour la musique que la première hypothèse l''emportera.

Posséder cet album vous procurera 3 émotions supplémentaires : la possibilité de regarder un DVD promotionnel ridicule, une collection de photos passionnantes (ça vous intéresse de savoir que cette fille a un grand nez ??) et surtout la confirmation de ce que l'on pouvait redouter à la vision de la photo de couverture : le cygne est bel et bien mort, et empaillé...
Encore un éditeur qui tue...
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7 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Certains de mes confrères commentateurs ont déjà beaucoup dit sur ce disque qui fait plus que mériter le détour. Espérons toutefois que le prochain enregistrement évitera les excès d'une pochette de mauvais goût complétée par un livret à la sauce romantique morbide dont on finit par comprendre le propos en écoutant et lisant ce que Buniatishvili nous en dit.

Pour ma part, dans la sonate en Si mineur, il y avait avant tout Martha Argerich, certes excessive, mais qui avait planté un Liszt explosif, extrêmement rapide, haletant. Sa jeune protégée nous livre ici une version d'anthologie, sombre, quasi dantesque, encore plus rapide que celle de son illustre aînée. Une interprétation pleine de contrastes, osant des pianassimo d'une extrême douceur, sources d'apaisement, symboles d'une rédemption conquise de haute lutte après des fortissimo qui hérissent le poil et nous auront fait frôler le bonheur d'une sorte d'enfer musical, d'une vitalité extrême. Les puristes détesteront sans doute mais le moins qu'on puisse dire, c'est que cette interprétation a une sacrée personnalité ! Pour ma part, j'avoue avoir éprouvé des sensations rares et presque pleuré de bonheur en écoutant ce génie pianistique se donner corps et âme dans cette sonate parsemée de pirouettes techniques. Rarement un disque ne m'avait fait toucher de si près le paradis de l'auditeur !

Déjà, dès le Rêve d'amour qui ouvre le CD, on se disait qu'on aurait affaire à un disque rare. Buniatishvili en livre une interprétation au toucher racé, d'une extrême expressivité, presque onirique. Le contraste n'en sera dès lors que plus saisissant face au déchaînement qui suivra dans la sonate.

La gondole lugubre, composée à venise alors que Lizst séjournait chez Wagner, est pleine de la mélancolie et de la sérénité d'un homme qui se sait approcher de la fin de sa vie et qui a laissé enfin de côté le côté excessif du star system qu'il avait créé pour explorer les limites de la tonalité. Une fois encore, on adhère sans réserve à l'approche de notre jeune artiste. Le paysage se déroule sous nos yeux et les gondoles s'évanouissent lentement dans les brumes vénitiennes.

Le prélude et fugue d'après Bach qui concluent ce disque sont également parfaitement exécutés mais ne portent pas la même intensité d'interprétation que l'ensemble de ce qui précède.

Reste à savoir si une artiste de génie nous est née. Il faudra juger en concert et à l'aune de ses prochains enregistrements que, pour ce qui me concerne, j'attends avec impatience.
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2 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Oui, je ne répéterai que brièvement ici ce que d'autres disent après n'avoir pas aimé (et puis, on a tant d'interprétations référentielles de tout ça ailleurs!). Disque surpromotionné. Bien entendu, la technique est là (encore que, apprendre à mettre la pédale... sur le suremploi de la pédale). Cette déclinaison de la Lugubre gondole (Liszt en a fait plusieurs) manque de vraie profondeur. Rien que l'introduction de la grande Sonate (la seule oeuvre de Liszt, dont je suis fervent mais je l'avoue, qui m'a d'ailleurs toujours un peu barbé) m'a un instant paru proche du cirque. Et la Mephisto Valse n'est que trop boulée, oubliant ses subtilités, voire ses moments de douceur, et oui de douce nostalgie. Bref, chère Khatia, votre dos est ravissant, j'aime beaucoup votre épaule droite dénudée, mais revenez nous voir un peu plus tard, quand vous aurez mieux maîtrisé des moyens qu'assurément vous avez.
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cette jeune pianiste tout juste agé de 22 ans, protégée de martha Argerich nous offre un disque d'une singulière attraction: son jeu se meut en liberté avec des tempos fluctuants, loin d'un jeu analytique et maitrisé d'un pollini. Les aigus virevoltent, cristallins en état d'apesanteur. Malgré une agogique souple avec la barre de mesure, chaque fluctuation de tempos est logique et n'est jamais imposé pour "faire interressant" ou original mais sous-tend une necessité musicale. Une méphistos vertigineuse, des Bach imitant le son d'un orgue, une gondole lugubre grisante et une sonate de Liszt (grande gageure)intéressante de bout en bout meme si la structure de la conceptio n'atteint pas celle solide d'un Brendel. On est ébloui par ce disque par le coloris des notes et le rythme du discours.
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3 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 septembre 2011
Nardis a tout dit sur l'interprétation du piano de Liszt.
Néanmoins, il oublie que nous sommes dans une société dont le but principal est le commerce.
Et je trouve ici le travail bien fait:
- rendez-vous compte, une artiste de 23 ans !!!
- regardez, comme elle est belle de 3/4 !!!
- écoutez, comme elle joue la plus vite !!! (record du monde battu, car celui de Marylin Frascone n'a pas été homologué).
- et c'est une femme qui joue la sonate de Liszt !!! (Argerich, Frascone, Grimaud, Le Guay, etc...)
Bref, je vais arrêter d'encenser ce produit et réécouter ce disque qui au jeu des comparaisons s'avère de moins en moins captivant (contrairement à l'avis éclairé de notre ami Denis Urval).
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1 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 janvier 2012
Une grande Dame est née, à l'écouter on sait déjà qu'elle fera une grande carrière, très belle interprétation, je recommande ce disque
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