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5.0 étoiles sur 5 ROCK SOUL ...
Qu'on se le dise ! Sans Thin Lizzy, l'histoire du hard rock ne pourrait être contée. A l'époque, un rock chamarré, teinté de blues et de gospel, ça n'est pas une évidence pour les amateurs de riffs ultimes. Pourtant, Phil Lynott et sa bande vont réussir à imposer leur style en combinant albums studios léchés...
Publié le 12 septembre 2008 par StarChild - Destination Rock

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Wanted : Thin Lizzy "Bad Reputation".
"Bad Reputation" qui est le huitième disque du groupe (produit par Tony Visconti et Thin Lizzy), fut publié en Septembre '77.
S'il n'a pas une si mauvaise réputation, il apparaît quand même plus calme et posé ou, plus en nuance et en ambiance que franchement hard (comme l'étaient ses trois prédécesseurs). Sa production...
Publié il y a 17 mois par Voodoo.


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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ROCK SOUL ..., 12 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Reputation (CD)
Qu'on se le dise ! Sans Thin Lizzy, l'histoire du hard rock ne pourrait être contée. A l'époque, un rock chamarré, teinté de blues et de gospel, ça n'est pas une évidence pour les amateurs de riffs ultimes. Pourtant, Phil Lynott et sa bande vont réussir à imposer leur style en combinant albums studios léchés et concerts torrides. Ecoutez cet album comme si vous partiez pour une croisière inconnue. Laissez-vous emporter et brûler par des guitares inspirées. La Mince Lizzy sait séduire comme personne ! Pour ma part, c'est un disque que je recommande sans cesse, parce que bien au delà de la musique, on y découvre un Phil Lynott à fleur de peau. Un homme de coeur, réfugié poétique d'un mal de vivre soul et rhythm'n'blues. Mal de vivre qui imprègnera la plupart de ses compositions d'un luxe d'émotion.

« A soldier of fortune came home from war... and wondered what he was fighting for »
Produit par Tony Visconti, l'album démarre par les deux phrases clefs d'un plaidoyer pour la paix que le timbre de voix si caractéristique de Lynott rend immédiatement bouleversant. Sous un groove qui ne mâche pas sa soul, c'est le souffle lointain des batailles de l'âge de fer qui s'exprime tout en posant une vraie question de société. Quelle rencontre ! Possédés par une ambiance qui s'électrise sans cesse tout au long des premiers titres de l'album, c'est presque par surprise que l'on entend s'élever soudain la plainte d'un saxophone en direction d'un père dont l'absence fut cruelle. Sans régler ses comptes, Phil parle de ses souffrances, des petites chutes de la vie dont on ne se relève pas intact et nous prouve de nouveau son excellente qualité de songwritter.

Blues ou celtiques, les influences qui habitent ce disque n'entachent en rien la fièvre hard qui le parcoure. Bien au contraire. Chaque morceau est une salve lyrique où guitares et textes n'ont rien à s'envier. Si ailleurs, ce sont les balades rock qui ajoutent à la palette Lizzy cette touche de subtile fragilité où le soul et le groove transpirent entre chaque accord, c'est pour mieux conforter l'idée que nous sommes face à l'un des meilleurs albums de rock de tous les temps. Ajoutons à cela, un son typique, souvent copié, jamais égalé. Une formule à deux guitares en ayant influencé plus d'un et vous finirez par trouver cette mauvaise réputation définitivement fréquentable.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The Ace With The Bass, 15 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Reputation (CD)
J’avais imaginé qu’à son contact une vague d’émotion me submergerait; que toutes ces images, lourdes de symboles, de rêves et de joie, visionnées en boucle pendant mon adolescence, défileraient dans ma tête; que sa voix, peut-être une présence, ou au moins la ligne de basse de «Dancing In The Moonlight» illuminerait secrètement mon esprit. Mais il n’en fut rien.

Derrière Grafton, dans cette rue un peu paumée du centre de Dublin, mes yeux se sont posés sur elle. Tout comme le personnage, elle imposait de loin son élégance majestueuse, et tout comme lui, la première impression qu’elle me fit est qu’elle n’était pas à sa place, complètement décalée devant cette devanture de pub portant le nom paradoxal de «Bruxelles». Ce n’était qu’une statue, même si c’était celle de Phil ; et je me suis finalement juste senti un peu bête de faire le touriste et de prendre la pose au côté de la représentation de celui qui est toujours pour moi et beaucoup d’autres un de mes compagnons constant et éternel, un soulmate qui ne me quitte jamais complètement et dont le génie se manifeste notamment sur ce huitième opus répondant au patronyme glacial, menaçant et parfait de «Bad Reputation».

L’histoire de ce disque commence le 26 Novembre 1976 à Londres, au mythique Speakeasy Club, lorsque le jeune chien fou Brian Robertson, tout juste vingt piges, décide de venir en aide à son pote et compatriote Frankie Miller (le second chanteur donnant la réplique à Phil sur «Still In Love With You» sur «Nightlife», c’est lui, et Robbo jouera également sur son excellent album «Dancing In The Rain» de 1986 avec Simon Kirke à la batterie, avis aux amateurs). Miller est pour l’heure aux prises avec le guitariste du groupe de Reggae Gonzalez qui vient de finir son set, et le type, dénommé Gordon Hunte, est armé d’une bouteille cassée. Robbo se lève, lui pète la jambe, broie au passage la clavicule d’un autre type, mais se blesse profondément la main dans la manœuvre en venant s’empaler sur le tesson destiné à Frankie. Les nerfs sont touchés, il faut opérer…

Les dates américaines de Décembre sont annulées. Phil n’en décolère pas. Les tensions existant déjà entre les deux hommes arrivent à un point de non-retour. Lynott décroche alors le téléphone pour appeler à l’aide l’ami de longue date Gary Moore, et Thin Lizzy peut finalement rejoindre Queen comme prévu le 13 Janvier 1977 à Milwaukee pour dix semaines du «Day At The Races Tour». Punaise, que j’aurais voulu voir ça…

Robertson n’est pas officiellement viré, mais Phil et Robbo ne communiquant plus, les choses restent dans le flou. L’écossais commence de son côté à jouer avec Jimmy Bain dans les prémices du combo qui deviendra Wild Horses l’année suivante. La tournée américaine Queen / Thin Lizzy terminée, Phil offre la place vacante à Gary, qui refuse. Une rumeur voudrait que le poste ait également été proposé à Brian May, ce qui me paraît difficile à croire au vu de la popularité de Queen et du jeu si particulier de Brian qui occupe l’espace sonore sans l’aide de personne… Il y a en tous cas un disque à enregistrer, un studio de réservé à Toronto (pour échapper aux impôts britanniques), et seulement un guitariste dans un groupe célèbre pour ses harmonies à la tierce. Phil met la pression à Scott. A lui de faire le boulot pour deux, on recrutera plus tard. Le trio s’envole pour le Canada en Mai 1977, et les sessions commencent en Juin, au Sounds Interchange Studio.

Malgré ce contexte d’incertitude quant au line-up, le gang de Lynott, affuté par les tournées intensives, est au taquet, bien décidé à frapper très fort. Tony Visconti, le producteur de Bowie, leur amène un son solide qui valorise parfaitement chaque instrument. Si la grosse caisse sonne vraiment ‘70s, peut-être trop pour certains aujourd’hui (pas moi), Visconti a en tous cas incontestablement réussi un coup de maître avec le son et le mixage de la basse, lumière-phare dans la nuit de chacune de ces chansons.

L’album, dans la lignée des grands Lizzy, se déguste à la gourmande, variant les plaisirs en alternant concentrés Hard Rock («Bad Reputation», «Opium Trail», «Killer Without A Cause»), sucreries irrésistibles gorgées de mélodies imparables (Soldier Of Fortune, Southbound), friandises douces-amères plus intimes et donc écartées des setlists live (Downtown Sundown, Dear Lord), ou ovnis inclassables à l’image de «That Woman's Gonna Break Your Heart» ou de ce «Dancing In The Moonlight (It's Caught Me in Its Spotlight)» insouciant et empreint de liberté, un morceau unique et salvateur dont les notes me ramènent invariablement à des souvenirs d’Enfance et à ces moments où tout semblait possible, un lieu à part et hors du temps où le ciel est toujours bleu et les cartes pas encore distribuées; une invitation au rêve et à la nostalgie engendrant une torpeur apaisante dont on ne sort que pour mieux apprécier les soli divins du maître guitariste californien et de son beau-frère John Helliwell, saxophoniste de Supertramp, invité par Scott à venir faire des merveilles.

Du coup de gong ouvrant son pamphlet antimilitariste au dernier verset de sa prière désespérée, Phil, égal à lui-même, distille à l’irlandaise son phrasé pur Malt, grave, violent et doux à la fois, tout en drivant les morceaux de son jeu de basse incroyablement mélodique et énergique caractérisé par une attaque main droite inimitable. Prophétique et toujours si poétique, Lynott enthousiasme, émeut et émerveille, touche nos cordes sensibles, rentre dans la légende du Rock.

Brian Downey, batteur visionnaire qui, à l’instar de Ian Paice, balançait déjà des rythmiques double grosse caisse en 1974, cinq ans avant Philthy Taylor et huit ans avant Stefan Kaufmann, joue comme toujours avec groove et subtilité, mais sans faire d’esbroufe, restant à priori en retrait pour mieux frapper aux moments cruciaux, envoyant des breaks de haute volée notamment sur «Opium Trail» et évidemment «Bad Reputation», cours magistral truffé d’interventions techniques que Mark Nauseef sera incapable de reproduire sur la tournée d’été 1978…

Quant à Scott, que dire… Il abat un travail titanesque, riche et hétéroclite : des riffs sans concessions aux rythmiques folk, des soli lumineux aux arrangements plus discrets en passant évidemment par les mélodies harmonisées, cet album est son chef d’œuvre personnel; et le sobre artwork de Jim Fitzpatrick lui rend finalement hommage, Robbo ayant pourtant réintégré Thin Lizzy à la sortie du disque après avoir participé à la fin des sessions en tant qu’ «invité». L’écossais apposera sa patte sur trois titres : «Opium Trail», «Killer Without A Cause», et «That Woman’s Gonna Break Your Heart». Gorham, en s’attribuant la paternité de la quasi totalité des parties de guitare de l’opus, s’impose à la postérité comme LE guitariste de Thin Lizzy. Il racontera d’ailleurs avoir été stressé par la situation avant de se libérer complètement : “I was a bit nervous about it at first, then when we got half-way through, I realized I could do anything I wanted to do all the time”.

«Bad Reputation» arrive dans les bacs le 2 Septembre 1977. Si Robbo n’a logiquement pas été réintégré sur la cover, il apparaît sur la photo arrière, shootée à New York. Son retour ne durera que le temps de la tournée, mais ces dix mois seront suffisants pour permettre à Thin Lizzy de rentrer définitivement dans l’Histoire avec le mythique «Live and Dangerous», immortalisant Gorham et Robertson comme l’un des premiers couples de guitaristes indissociables et complémentaires. Alors que Robbo s’enfonce dans un alcoolisme exubérant, Phil et Scott qui consommaient déjà de la cocaïne festive commencent à prendre de plus mauvaises habitudes. Les tensions reviennent et Robbo claque la porte définitivement le 6 juillet 1978, après le concert d’Ibiza.

Les pèlerinages sont vains, certainement, mais inéluctables, nécessaires. «Et moi je traînais la patte derrière eux, comme je l'ai toujours fait quand les gens m'intéressent, parce que les seuls qui m'intéressent sont les fous furieux, les furieux de la vie, les furieux du verbe, qui veulent tout à la fois, ceux qui ne bâillent jamais, qui sont incapables de dire des banalités, mais qui flambent, qui flambent, qui flambent, jalonnant la nuit comme des cierges d'église» disait magnifiquement Kerouac.

ZazPanzer pour Spirit of Metal
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Encore un excellent Thin Lizzy., 15 mars 2011
Par 
CAROSSI "Rockprog84" (Apt, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Reputation (CD)
Thin Lizzy est un groupe à part dans le hard-rock. Ne ressemblant à aucun autre, mélangeant hard-rock, blues, soul, voir folk avec plus de subtilité qu'il n'y parait au premier abord et surtout beaucoup de feeling, ce groupe trop méconnu en France (pas en Irlande, Phil Lynott ayant sa statue dans Dublin!) mérite beaucoup de respect.
"Bad reputation", aprés les géniaux "Jailbreak" et "Johnny the fox", est encore un super album (mais Thin Lizzy peut-il sortir un disque moyen?). Que du très bon, les 9 morceaux s'écoutant sans temps mort (les morceaux pêchus - "Bad reputation", "Opium trail" ou "Killer without a cause"- côtoyant des titres plus calmes - "Dancing in the moonlight" ou le superbe "Downtown sundown"-, ou encore des morceaux mi-tempo -"Southbound" ou le magnifique "That woman's gonna break your heart"-).
Je ne saurai que trop conseiller cet album (mais aussi les autres: outre les 2 cités plus haut, "Black rose", "Renegade" ou "Thunder & lightning") à tous les amateurs de rock ou de hard-rock de qualité (dommage que Phil Lynott soit parti si tôt!).
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Dancing in the moonlight, 7 novembre 2001
Par 
Pedro (Perpignan France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Reputation (CD)
Sur scène, Thin Lizzy était un véritable groupe de hard typé fin 70's avec ses duels de guitare à la tierce, façon Judas Priest ou plus tard Iron Maiden. Cependant, l'album "Bad Reputation" n'est pas vraiment un album de hard rock au sens strict du terme. Ici, il est plus question de rock, mis à part 3 titres hard : "Soldier Of Fortune", "Bad Reputation" et "Killer Without A Cause". Le reste, bien qu'étant plus calme, n'en demeure pas moins très bon, comme le prouve le magnifique "Dancing In The Moonlight" avec le saxophoniste de Supertramp. Après, les chansons empruntées à divers styles musicaux tels le reggae (la voix de Phil Lynott) ou encore le gospel ("Dear Lord"). De la très bonne musique.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Wanted : Thin Lizzy "Bad Reputation"., 1 mars 2013
Par 
Voodoo. (in the south of witches valley.) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Reputation (CD)
"Bad Reputation" qui est le huitième disque du groupe (produit par Tony Visconti et Thin Lizzy), fut publié en Septembre '77.
S'il n'a pas une si mauvaise réputation, il apparaît quand même plus calme et posé ou, plus en nuance et en ambiance que franchement hard (comme l'étaient ses trois prédécesseurs). Sa production sans y être des plus hard est cependant réussie, notamment pour la place qui occupe la basse de Phil Lynott et la batterie de Brian Downey. Les guitares elles furent principalement enregistrées par Scott Gorham, Brian Roberston ne revenant dans le groupe après une blessure à la main, que lors des derniers jours d'enregistrements. Ce qui explique qu'il ne figure pas sur cette pochette (de tueurs), où le groupe apparaît en trio. Les compositions figurant dans cet album, oscillent entre ambiances cool et soul à l'image du premier morceau, un classe "Soldier Of Fortune" ainsi que sur les nuancés "Southbound" et "Dancing In The Moonlight" ou, la ballade "Downtown Sundown" tout en feeling. "That Woman's Gonna Break Your Heart" et "Dear Lord" restant dans cette veine soft. Heureusement Thin Lizzy n'en a pas pour autant oublié sa facette la plus hard, avec l'efficace "Bad Reputation" ou sur les titres enregistrés lors du retour de Roberston, les "Opium Trail" et "Killer Without A Cause".
Réalisé majoritairement en trio avec un Roberston moins impliqué, ce "Bad Reputation" restera le plus policé des disques de Thin Lizzy.
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'ALBUM, 9 octobre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Reputation (CD)
Bad Réputation est l’album studio de Thin Lizzy à posséder absolument. Il contient toute l’étendu des capacités de ce groupe phare du «Rock Hard » de la mi 70 (le groupe s’est séparé en 83).
« Soldier of Fortune » et son chorus en duo aux influences celtiques sous jacentes , La mélodie de
«Southbound » ou encore l’énergie de « Bad Réputation ». Le groupe nous montre là , après déjà quelques albums (et malgré le départ de G.Moore), qu’il peut faire aussi fort tout en étant encore plus mélodique ; et c’est cette voie qu’il suivra pour le restant de sa carrière . La tournée qui suivra la sortie de ce disque donnera naissance , et servira de fil conducteur à « LIVE and DANGEROUS ».
A posséder d’urgence , même si le son a un peu vieilli…L’émotion , elle , est bien là !
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5.0 étoiles sur 5 bad reputation, 10 septembre 2011
Par 
Wojak Bruno "LEMMY 62" (SAINS EN GOHELLE FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Reputation - Edition Deluxe (CD)
excellent album avec un son qui tue et bonus intèressants avec ces sessions live à la BBC ,avec des titres rares comme " killer without a cause "
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un superbe album..., 13 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Reputation - Edition Deluxe (CD)
Production léchée, des morceaux "énergiques", participation de Brian Roberston, une ballade "culte" de Thin Lizzy (Dancing In The Moonlight), un album empli de souvenirs et d'émotions en ce qui me concerne, Lynott me manque...
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2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Guimauve, 15 juillet 2012
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Reputation (CD)
Il s'agit d'un des plus mauvais Lizzy.
Bad Reputation possède un son très variétoche !
Vraiment, c'est du hard rock guimauve !
Ok, l'enregistrement fut délicat avec un Brian Robertson aux abonnés absents.
Mais à part le 1er morceau, Soldier Of Fortune, qui envoie bien dans la tradition celtique, c'est absolument à déconseiller.
Y a de nombreux Thin Lizzy qui lui sont largement supérieurs !
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