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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pour soigner les oreilles
Une douce ivresse qui touche par sa diversité et sa justesse. Devendra Banhart jongle avec les styles (latino, blues, folk, psychédélique) sans perdre sa candeur naïve des précédants albums.
Cripple Crow, ce n'est pas 22 fois le même morceau joué différement mais bien 22 morceaux d'une zenitude planante et...
Publié le 14 janvier 2006 par la_loutre

versus
3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 La foire aux monstres néo-hippie
Proclamé fer de lance du revival folk, Devendra Banahrt me pose toutefois un problème. A quoi sert Devendra Banhart, si ce n'est à exhumer des musiciens de talent comme Vashti Bunyan ou Bert Jansch et les remettre au goût du jour ?
L'ayant découvert lors de la sortie de "Rejoicing In The Hands", j'ai été séduit par sa...
Publié le 16 septembre 2007 par Guinea Pig


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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pour soigner les oreilles, 14 janvier 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cripple Crow (CD)
Une douce ivresse qui touche par sa diversité et sa justesse. Devendra Banhart jongle avec les styles (latino, blues, folk, psychédélique) sans perdre sa candeur naïve des précédants albums.
Cripple Crow, ce n'est pas 22 fois le même morceau joué différement mais bien 22 morceaux d'une zenitude planante et enjouée.
Une véritable invitation au voyage, alors grimpez dans la roulotte et joignez vous au joyeux troubadour qui chante la vie comme on aimerait qu'elle soit, laissez vous bercer par le sentiment de quitter un peu la terre pour vous retrouver dans un paysage merveilleux, paisible et intriguant mais jamais triste.
cet album c'est le rayon de soleil qui chasse aux loin les nuages pesants de la vie quotidienne.
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24 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sgt Pepper néo-folk ?, 24 octobre 2005
Par 
Jidé (Bordeaux France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cripple Crow (CD)
Devendra Banhart a étonné l'an dernier en sortant presque coup sur coup deux beaux albums de Folk décharné, dans la tradition des grands oubliés de l'histoire (Karen Dalton ou Vashti Bunyan) même si, avec le recul, les méchants critiques ont trouvé quelque toc dans cette bibeloterie baba cool, qui menacent de classer Banhart au rayon « Patchoulis & mandalas » plutôt qu'au rayon « nouveau Nick Drake » !
Pourtant, il faut reconnaître que l'homme est productif (cet album contient 22 morceaux et sort moins d'un an après « Nino Rojo »), et qu'il a su étonner tous les chanceux qui l'ont vu en concert (récemment à Paris lors d'un concert « sauvage » avec la brésilienne Ceu et le rappeur français Spleen !). Il faut reconnaître aussi que Banhart ne se contente pas de remettre le même couvert : ici, c'est un corbeau boiteux qui nous escorte dans une forêt d'influences diverses : la pochette déjà, genre l'Incredible String Band rencontre le Club du Sergent Poivre à Brocéliande. Mais le contenu est encore plus surprenant : accompagné par un groupe de bardes délirants, les Hairy Fairies (parmi lesquels Noah Georgeson et Thom Monahan), Banhart distille toute une série de chansons aux influences bigarrées : latino (« Santa Maria de Feira »), psychédélisme (« Lazy Butterfly »), Tropicalisme (« Quedateluna »), Pop-song absurde (« The Beatles « ), Nursery Rhyme (« I Feel Just Like A Child »), ballade dylanienne (« Some People Ride The Wave »), et bien sûr vieux folk boisé , comme sur la superbe et mélancolique « Inaniel ». Avec une palette aussi riche, et une instrumentation qui n'a plus peur de l'électricité, Banhart peint un kaléidoscope qui lui ressemble sans doute plus que tous ses disques passés. Très à l'aise au milieu de cette forêt d'influences, il sème des chansons en forme de petits cailloux précieux et ne se perd jamais dans l'éclectisme de bazar. Il ne vous reste plus qu'à l'y rejoindre, non sans oublier de troquer vos habits de tous les jours pour des fripes plus bariolés. Comme quoi le corbeau, même boiteux, n'est pas toujours un oiseau de mauvaise augure ...
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 homogène, 9 décembre 2005
Par 
louga de montélimar "louga-de-montelimar" (france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cripple Crow (CD)
75 minutes de musique (Je sais que la qualité ne se mesure pas au poids mais c'est bon de savoir qu'il ne fait pas 20min) Du bon Banhart , le meilleur diront certains. La qualité des morceaux est plus homogène que sur les précédents et dans l'ensemble ils sont bons mais il ya une certaine monotonie (monocordie?) qui s'installe et on ne retrouve pas l'originalité des meilleurs morceaux de Nino rojo . Un très bon album quand même.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Seulement très bien, 4 décembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cripple Crow (CD)
Il y a du très bon, du bon et de l'anecdotique sur ce disque. La magie de Rejoicing in the hands et Nino Rojo passe un peu et ça devient un peu trop pop à mon goût, mais quand j'ai eu le disque je l'ai beaucoup écouté pendant un mois. En gros, la seule critique que je puisse faire est que je trouve qu'il commence peut-être à tomber dans la facilité. J'attends le prochain album pour me faire une opinion plus définitive.
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grand disque pour grand artiste !, 19 septembre 2005
Par 
V. Bruno "shakti78" (maurepas) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cripple Crow (CD)
Un grand bravo a un très grand disque et à un très grand artiste, à un album que toute personne ayant eu le plaisir de toucher à une guitare a pu rêver d'écrire.
Rien d'extraordinaire pourtant dans ces 22 titres, relativement simples, tant au niveau de la composition que de la production et des arrangements. Mais plutôt que d'en faire trop, Devendra préfère ne pas se poser de questions. Il se dégage de ce disque une grande impression de liberté, instrumentale et vocale. Un souffle de douceur et d'humilité, de retenue... de limpidité.
A l'écoute de Cripple Crow, il faut imaginer Devendra et sa bande de joyeux illuminés, heureux de remettre au goût du jour non pas un pseudo côté "hippie" et forcément "has been", mais une façon délicate, douce et pleine de lucidité de jouer de la musique. Il est possible qu'il y a une trentaine d'années, ces chansons là auraient dificilement trouvé leur place parmi tant d'autres. Mais aujourd'hui, Cripple Crow tombe à pic. Il se tient là, incroyablement bien à sa place, et Devendra Banhart, plus modeste que jamais, est tout justement considéré comme un très grand monsieur...
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Attention chef d'oeuvre !!!, 23 septembre 2005
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cripple Crow (CD)
On a souvent lu dans la presse que le beau Devendra était une sorte de Baba Cool sympathique pratiquant une folk alambiquée. Quelle misére de s'en tenir à un tel cliché ! Devendra est avant tout le plus grand songwriter de sa génération, doublé d'une voix hors paire.
On le sentait venir LE grand disque de Devendra, et ce depuis ses premiers efforts. On attendait juste que le garçon se calme, atteigne sa maturité artistique. Disons entre 5 et 10 ans, quoi... Mais non. Moins d'un an à peine après le trés remarqué Nino Rojo, Devendra revient avec ce Cripple Crow somptueux.
A tout juste 24 ans, le monsieur se permets de rivaliser très ouvertement avec Bob Dylan, Nick Drake ou encore Marc Bolan. Si vous ne me croyez pas, jetez une oreille sur le sautillant Feel Like A Child, sur l'éblouissant Beatles ou le très sensible Women. Au delà de l'image, au delà des clichés, en 22 titres, Devendra Banhart s'impose comme un talent rare et précieux. Important et définitivement enthousiasmant !
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5.0 étoiles sur 5 Dogwood & Dragonflys, 22 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cripple Crow (CD)
Devendra Banhart perhaps has no equal even within the supposed `freak folk' genre. There are strains of Tim Buckley or even old school Bob Dylan through many of his compositions, but this is a musician and composer who exists and functions on an entirely different plane - one that isn't immediately identifiable, and certainly one that isn't commercial or mainstream. Aesthetically, his sonic palette is geared more toward those who gravitate toward existentialist fare such as Espers, Ivy, Andrew Bird or Joanna Newsom; which of course means that this material is very, very good.

Of all his albums, "Cripple Crow" is the most misunderstood, even though its perhaps his most consistent work behind "Smokey Rolls Down Thunder Canyon". Smokey was an album for the ages - inimitable and beguiling with depth beyond its obvious layers, and "Cripple Crow" has similar tones to it - when its good, its masterful, and when its average, its still great (not that anything on Banharts album comes close to being termed something as inflammatory as average).

Before delving into a Banhart album, it pays to know that he is fluent in Spanish (indeed, his back history is culturally rich and significant), and he brings these elements to the fore on much of his work. There are entire Spanish language tracks, some Spanglish tracks, and some English language tracks with a Sergio Mendes mood to them. When Banhart looks to the 1960s and the sounds of Astrud Gilberto, he produces such stuff as Track 2 : "Santa Maria da Feira", one of many sunny songs that cruise along like a lost vacation afternoon in the Bahamas about forty years ago.

To say that this album is `Beatlesesque' is an understatement. The hooks, melodies, and chord progression reminded this author a lot of "The White Album". Songs like "Heard Someone Say" and "Long Haired Child" are a perfect amalgamation of Dylans' early folk attempts as well as Cream & many of the San Francisco underground acts from the late 1960s-early 1970s. This is a fantastic tribute to an era - but more importantly, these are full fledged and fully realized tracks all their own; and the repeat value here is immense.

However, newer listeners might listen to this album and wonder why they never ventured near a Banhart record before. Somewhat unfairly, he has been lumped into a musical movement tag that does not do his music justice. For example, if `freak folk' makes you think of psychedelic music, hallucinogenic drugs, and an overdose of sitars and eastern instrumentation, you couldn't be more off the mark. Somewhat tellingly, these influences are of course present here if you really looked for them, but that does nothing to deter from the fact that Devendra's unique voice & turn of phrase transform these songs from musical experiments into unreplicatable masterworks. The stroke of genius here is a nice mix of full length tracks, shorter songs that work as `interludes', if you will, playful tracks that could be childrens' songs in the wrong hands, and some really classy Spanish language ballads that are so quirky and different that they immediately stick.

Try the two minute long "The Beatles" which veers from English to Spanish within twenty songs - a vibrant mix of latin influences and straightforward songwriting; leading to "Dragonflys" a spellbinding 0:59 second duet that is whispery, delicate, surreal and mysterious. Its moments like these that will have you reaching for the replay button, not to mention developing a newfound respect for the person who has recorded these in the first place. Also, unlike most contemporary independent releases, "Cripple Crow" actually gets stronger towards its final half. No doubt about it, this is a lengthy, involving record. Not lengthy as in "Have One of Me" by Joanna Newsom; but it deserves the better space of a late evening to fully immerse yourself into - there is much here to enjoy, relish and dissect.

Towards the latter part of the record, we are hit with three epics in a row. This trilogy forms the centerpiece of the album - its' bold vision and true artistry coming to the fore in such a developed fashion that its impossible but to gaze on in awe. These tracks - "Cripple Crow", "Hey Mama Wolf" and "Inaniel" are breathtaking - not only because they're really good songs, but because its very rare that the listening public are treated to such a display of young talent this early in a career - I'm reminded of "Ys" by Joanna Newsom where all five songs held together as a coherent piece of work far outstripping anything she had ever done prior - but Banhart moves you in a less theatrical way - his productions are understated, not over the top; and this is primarily mood music, where instrumentation and songwriting need to be carefully listened to, languidly. Yes, there are crazy little ditties like "Chinese Children" (which of course caused some ridiculous controversies at the time of release), but these are bookended by songs of such high caliber that you turn to them again, only to find they weren't silly ditties in the first place, and hold wisdom in places where wisdom might be expected to be missing.

The end of the album is slow-paced, melancholy, and very fulfilling - the final three tracks veer into bluesy Jeff Buckley territory, with a lot of subdued piano and guitar work. What is interesting about Banhart is that his lack of pretension is a breath of fresh air - every song on "Cripple Crow" is very different - theres no specific underlying theme (despite a lot of commentary on the contrary by many critics), and the more playful tracks hide a darker side to them that sets the tone perfectly for an album that needs to be invested in.

While I wouldn't say its better than some of Banharts' other works - Smokey still remains his best by a long shot - this is indeed one his more beguiling sets - and its vastly underrated even within his own catalog. The music here at times reminds one of both Burt Bacharach & Antonio Carlos Jobim; with a extra dollop of Brasil '66 on the side - only set to lyrics by the lovechild of Frida Kahlo and Margaret Atwood. If this is the sort of literary insanity that drives you or interests you, then Banhart may have been the artist you've been looking for. An acquired taste, but once you try him out, theres no going back.

Also remember, and this is important - there is a double LP version of this album, released solely in Japan but still available through many vendors, that come with eight additional tracks (nothing as tacky as remixes though) that widen the span of the original release with excellent results. Its ironic that some of these songs - some of the best Banhart has recorded - have been relegated to B-side status, but it pays to track them down. With these tracks, the listing on Cripple Crow grows to 30 whopping songs - certainly fit for a double album, or a triple album, in the LP age, and definitely one that deserves more recognition.

As a reference, here are some of the other albums you would enjoy if this album suited your tastes - "Ys" by Joanna Newsom; "Grey Oceans" by Cocorosie; "The Trials of Van Occupanther" by Midlake; "Armchair Apocrypha" by Andrew Bird; "Theology" by Sinead O'Connor; "Wounded Rhymes" by Lykke Li; and "Heartland" by Owen Pallett.

Five Stars. An essential and indispensable addition to your growing music collection.

1. "Now That I Know" - 4:53
2. "Santa Maria Da Feira" - 4:35
3. "Heard Somebody Say" - 3:20
4. "Long Haired Child" - 3:45
5. "Lazy Butterfly" - 4:00
6. "Quedate Luna" - 3:07
7. "Queen Bee" - 2:44
8. "I Feel Just Like a Child" - 4:46
9. "Some People Ride the Wave" - 2:27
10. "The Beatles" - 1:44
11. "Dragonflys" - 0:59
12. "Cripple Crow" - 5:58
13. "Inaniel" - 3:43
14. "Hey Mama Wolf" - 3:52
15. "Hows About Tellin a Story" - 1:21
16. "Chinese Children" - 5:17
17. "Sawkill River" - 1:52
18. "I Love That Man" - 2:26
19. "Luna de Margarita" (Simon Diaz) - 2:07
20. "Korean Dogwood" - 4:02
21. "Little Boys" - 5:20
22. "Canela" - 1:53

The CD release of this album also includes an MP3 bonus track "White Reggae Troll/Africa".

Bonus tracks on double LP:

The double LP release of this album includes eight additional tracks, as well as an alternative cover of the normal album cover replaced with photographs of Devendra's own fans.

23. "There's Always Something Happening"
24. "La Ley"
25. "Chicken"
26. "Stewed Bark of an Old Oak Tree"
27. "La Pastorcita Perdida"
28. "Likety Split"
29. "Ice Rat"
30. "White Reggae Troll"
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 La foire aux monstres néo-hippie, 16 septembre 2007
Par 
Guinea Pig - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cripple Crow (CD)
Proclamé fer de lance du revival folk, Devendra Banahrt me pose toutefois un problème. A quoi sert Devendra Banhart, si ce n'est à exhumer des musiciens de talent comme Vashti Bunyan ou Bert Jansch et les remettre au goût du jour ?
L'ayant découvert lors de la sortie de "Rejoicing In The Hands", j'ai été séduit par sa voix et sa musique semblant venir d'une autre ère, d'une cabane reculée dans la forêt. Je me suis renseigné sur le bonhomme et je suis tombé sur des références à Tyrannosaurus Rex. Et dès la première écoute de Tyrannosaurus Rex, une odeur d'imposture est sortie de mes enceintes : j'ai eu l'impression de me faire arnaquer en entendant que 35 ans auparavant, Marc Bolan faisait déjà ce qui a projeté Banhart sur le devant de la scène ces dernières années. La limite entre hommage et plagiat est souvent mince, mais là, la ressemblance est telle qu'une oreille nouvelle ne saurait faire la différence entre un album de Tyrannosaurus Rex et "Niño Rojo" ou "Rejoicing In The Hands" de Banhart.
Sur "Cripple Crow", Banahrt entame une distanciation avec Tyrannosaurus Rex, mais le problème est que la qualité ne suit pas ; on se retrouve avec un pot-pourri de chansons puisant allègrement dans les ressources musicales des années hippie, flattant ainsi les oreilles des nostalgiques de l'époque, mais également celles d'une génération qui aimerait se recréer à cette image.
Conclusion : quand il fait du Tyrannosaurus Rex, Banhart s'en sort très bien. Quand il fait sa propre musique, c’est consensuel et décevant.
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5 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une découverte comme on en fait rarement, 14 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cripple Crow (CD)
surprenant, étonnant, dépaysant...... à écouter en boucle
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11 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Quel mascarade!, 4 décembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cripple Crow (CD)
Aurait-on oublié ce qu'est une chanson?
Ce jesus bien nommé est applaudi des critiques, eux-memes desemparées face en effet à un etrange concerto pseudo 'retour au source' de musique folk : alors qu'une oreille experimentée ne trouvera pas dans cet artiste un moindre interet melodieux ou musical, juste une voix(mais quelle horrible voix!!) qui marmonne tel des prieres des chants accompagnés de façon epars et sans grande envergure.
Bref une originalite peut-etre, mais surement pas un artiste à 5 etoiles.
Nick drake à coté c'est le bout du monde : preferez donc celui-ci si vous aimez le genre (superbe voix, superbe guitare)
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Cripple Crow
Cripple Crow de Devendra Banhart (Album vinyle - 2011)
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