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5.0 étoiles sur 5 double
1969 : l'année de "Ummagumma" ! Double album à la pochette superbe autant qu'astucieuse, une de celles que tout le monde connaît ou presque, et un de mes premiers disques vinyls, que je possède maintenant en édition "paper-sleeve" et que j'aime énormément, comme d'ailleurs tous les albums de Pink Floyd avant 1979.
Deux...
Publié le 1 août 2007 par prince saphir

versus
25 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un disque inégal et qui a un peu vieilli
Ummagumma est le quatrième album de Pink Floyd. C'est un double album qui comporte un disque enregistré en concert et un disque studio.

En 1969 le groupe traversait une de ces périodes de désarroi artistique qui a émaillé toute sa carrière, en particulier à la suite de chacun de ses plus grands...
Publié il y a 19 mois par Alexandre Seigne


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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 double, 1 août 2007
Par 
prince saphir ((I.C.I.°)) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ummagumma (CD)
1969 : l'année de "Ummagumma" ! Double album à la pochette superbe autant qu'astucieuse, une de celles que tout le monde connaît ou presque, et un de mes premiers disques vinyls, que je possède maintenant en édition "paper-sleeve" et que j'aime énormément, comme d'ailleurs tous les albums de Pink Floyd avant 1979.
Deux disques en vinyl et deux disques en CD également, que tout oppose : le live est extraordinairement psychédélique, quatre pièces où la musique s'élève tellement haut, dans une ambiance et une communion jamais égalée, comme jouée par des dieux... Elle est jouée par des dieux d'ailleurs ! Il faut écouter, les mots sont impuissants à décrire.
Le disque studio confirme l'orientation technologique et spatiale du groupe et dévoile les possibilités et la créativité de chacun des musiciens, notamment celle de Roger Waters, dont ses partenaires devaient paraît-il freiner la folie créatrice et dont la contribution est particulièrement étonnante et originale (mais les compositions des trois autres valent également le détour...).
"Ummagumma", l'oeuvre charnière de quatre surdoués dont le talent allait véritablement éclater en groupe avec les chefs-d'oeuvres à venir, qui propulseront les "architectes du psychédélisme" vers les sommets de la musique du 20ème siècle, sur cette planète et même au-delà...
Grand prix du disque de l'Académie Charles Cros.
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5.0 étoiles sur 5 Invitez une créature inconnue chez vous, 6 octobre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ummagumma (CD)
Je ne vais pas trop en rajouter car les précédents commentaires foisonnent d'informations. Fan éternel de Pink Floyd je dirai que Ummagumma vaut le coup pour plein de raisons. Sur le disque studio : des expérimentations totalement déjantées et inclassables, teintées d'une musicalité tantôt bucolique ou dérangeante. Même après des tas d'écoutes, on éprouve pour lui à la fois répugnance et fascination. The Narrow Way Part3 est un des morceaux les plus fascinants que je connaisse. Le disque live fait la part belle aux longues improvisations qui ont fait la renommée du groupe à ses débuts. Careful With That Axe Eugene, ce crescendo magistral sur un seul accord, avec le cri déchirant de Roger Waters ne peuvent laisser personne indifférent. Le reste est seulement génial.
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27 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le mythe, 1 mai 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ummagumma (CD)
Suite au départ inespéré de Barrett les Pink Floyd étaient un peu déboussolés mais très rapidement ils se remettent en route et signent un nouveau chef-d’œuvre. Ummagumma est le quatrième et le dernier opus de la saga Barrett, bien que le guitariste n’ait produit qu’un seul album avec le groupe, son fantôme hante toujours l’esprit des musiciens. Ummagumma c’est un album surprenant pour le jeune initié, même déroutant ; la partie studio est un concentré d’expérimentations, marque de fabrique floydienne, et la partie live, est un concentré de raffinement mélodique, de rage et de violence, de plus c’est un document d’anthologie puisque c’est le seul enregistrement live des Pink Floyd des années mythique. Un seul reproche, cette nouvelle réédition aurait bien mérité quelques bonus, notamment leur premier morceau épique : interstellar overdrive.
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25 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un disque inégal et qui a un peu vieilli, 20 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ummagumma (Discovery Edition) (CD)
Ummagumma est le quatrième album de Pink Floyd. C'est un double album qui comporte un disque enregistré en concert et un disque studio.

En 1969 le groupe traversait une de ces périodes de désarroi artistique qui a émaillé toute sa carrière, en particulier à la suite de chacun de ses plus grands succès. Quelques mois plus tôt, l'album More (musique du film du même nom, réalisé par Barbet Schroeder) avait remporté un succès critique et commercial, atteignant la neuvième place des charts britanniques. Après ce succès inattendu, les Pink Floyd étaient un peu en panne d'inspiration. De plus, ils étaient musicalement en pleine période de mutation. Leur premier album, en 1967, sous la houlette de Syd Barrett, était purement psychédélique. Le second, en 1968, explorait de nouvelles pistes, avec une musique plus planante et beaucoup plus sombre, n'hésitant pas à s'aventurer dans le domaine de la musique contemporaine, comme sur le titre éponyme de l'album : "A saucerful of secrets". Le troisième album, "More", poursuvait dans cette voix tout en élargissant la palette : il incluait des chansons folks très simples et très douces ainsi que deux titres rocks basiques et assez violents. Après "More", la question se posait donc de savoir laquelle de toutes ces directions musicales conviendrait le mieux au groupe. Or, les quatre musiciens, à ce stade, n'étaient pas tout à fait sur la même longueur d'onde. C'est pourquoi ils choisirent de créer un album dans lequel chacun serait libre d'exprimer sa propre conception musicale. Chacun disposerait d'une demi face de disque (sur la version CD, cela ne fait plus qu'un quart de disque) où il serait totalement libre.

En 1969, le rock était en pleine période d'exploration, sous l'influence du "Sgt Pepper's", des Beatles, sorti deux ans plus tôt. Certains tentaient le cross over avec le jazz, comme les groupes "Colosseum" ou "Blood, sweat and tears", d'autres lorgnaient plutôt vers la musique classique, comme "Nice" ou "Deep Purple". Les Pink Floyd, eux, étaient partagés.

Nick Mason et Richard Wright proposent tous deux des morceaux de musique contemporaine, le premier évoquant un peu la musique d'Edgar Varese tandis que le second semble un compromis entre Ravel et le jazz d'avant-garde. A l'époque de la sortie d'Ummagumma, ce genre de morceaux soi-disant novateurs pouvait exciter des amateurs de rock tout ébaubis de se frotter au jazz et à la musique classique. Sous l'emprise de produits hallucinogènes, l'expérience pouvait également se révéler émoustillante, mais il faut bien admettre qu'aujourd'hui, ces deux titres ont salement vieilli et que leur intérêt musical est largement sujet à caution.
Les contributions de David Gilmour et de Roger Waters sont beaucoup plus intéressantes même s'ils optent pour des morceaux plus conventionnels (encore que...). Waters est le seul à proposer deux morceaux distincts. Le premier ("Grantchester Meadows") est une jolie ballade bucolique, où Roger Waters est seul avec une guitare folk ; on y entend des chants d'oiseaux qui rappellent fortement la chanson "Cirrus Minor" (qui figurait sur l'album More) et un amusant bruitage final au cours duquel on entend un désagréable bourdonnement de mouche, puis une personne qui accourt, descend des escalier et abat à plusieurs reprises un coussin ou une espadrille sur le mur avant d'enfin parvenir à écraser la satanée mouche. Cette saynète évoque la longue pièce intitulée "The Man & the journey" que le groupe jouait à cette époque sur scène et qui comportait de nombreux passages de bruitages joués en direct par les musiciens. Elle pourrait aussi être un épisode précurseur du "Alan's psychedelic breakfast", ce petit déjeuner en musique, qui figure sur l'album suivant, "Atom Heart mother" et où l'on entend, entre quelques interludes musicaux, un homme se lever, préparer son petit déjeuner et le manger.
L'autre composition de Waters présente la double particularité de posséder l'un des titres les plus longs de l'histoire du rock ("Several Species of Small Furry Animals Gathered Together in a Cave and Grooving with a Pict") et de ne comporter aucun son issu d'un instrument de musique. Le morceau est entièrement composé à partir de bruits d'animaux (réels ou fictifs) qui grattent, tapent, crissent et forment une sorte de danse endiablée au dessus de laquelle la voix de Waters vient hurler un discours évoquant Hitler mais prononcé dans une langue imaginaire. L'ensemble est très original et assez amusant, mais on s'en lasse plutôt vite.

Le vrai joyau de ce disque studio, c'est la composition de Gilmour. Elle se compose de trois parties et évoque par moment le futur chef d'oeuvre du groupe "Echoes", qui paraîtra deux ans plus tard. On y trouve une section acoustique ou plusieurs guitares s'entremêlent, puis une section intermédiaire évoquant un peu "A saucerful of secrets" et enfin, une troisième partie, intitulée "The narrow way", dont la mélodie est sublime. Jamais Gilmour n'a ensuite réussi sur ses disques solo ni sur les deux derniers albums de Pink Floyd à écrire quelque chose d'aussi abouti.
Le disque live a, quant à lui, été enregistré au Mother's Club de Birmingham le 27 avril 1969 et au Manchester College of Commerce le 2 mai 1969. Il ne comporte qu'une petite partie de ce qui composait à l'époque un concert complet de Pink Floyd, mais c'est à ce jour - hélas - le seul témoignage officiel de l'exceptionnelle qualité de leurs concerts. Une chanson comme "Astronomy Domine", issue de leur premier album, y est sublimée (et elle était déjà somptueuse dans la version studio). Même chose pour "Set the controls". "Careful with that axe, Eugene", dans sa version studio, n'était sortie qu'en single. C'est l'occasion d'en entendre une très belle interprétation live. Quant à "A saucerful of secrets", si la version concert ne permet pas les mêmes jeux stéréophoniques ni les mêmes recherches sonores que la version studio, elle compense largement tout cela par une émotion intense, en particulier sur la troisième partie, où David Gilmour chante magnifiquement.

Bref, le bilan de cet album est mitigé, mais l'intérêt du disque live et l'exceptionnelle composition de Gilmour sur le disque studio justifient amplement son achat.

Concernant la réédition de 2011, le remixage apporte un léger plus, mais on aurait été en droit d'en espérer davantage. L'amélioration reste assez discrète. Quant au packaging, il est d'une qualité plus que douteuse : il est quasiment impossible d'extraire les CD de leur pochette sans mettre les doigts dessus ou sans tordre la pochette. Le carton n'est pas très résistant mais est par contre très sensibles aux empreintes digitales. Très décevant de ce point de vue, d'autant que le « livret enrichi » vanté dans la publicité se révèle au final n'être qu'une banale (et peu copieuse) compilation de photos pour la plupart déjà connues avec les paroles des chansons en surimpression. Rien à voir avec la très belle réédition du premier album de Pink Floyd, sortie à l'occasion du trentième anniversaire et qui elle, au moins, apportait une plus value incontestable.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pink Floyd, 22 juillet 2012
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ummagumma (Discovery Edition) (CD)
Jamais su l'écrire mais c'est grand. Un deux trois qutrre cinq six ...sept huit. Vive le son vynile.Un deux trois quatre cinq ... PF
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pink Floyd en roue libre, 31 octobre 2010
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ummagumma (CD)
Un album très particulier, composé d'une partie live (le 1° disque) et d'une partie studio (le 2nd). La partie studio propose les compositions personnelles distinctes des quatre musiciens (à l'origine une demi face de 33 tours chacun). Mais ce sont des expérimentations sonores pénibles qui ont particulièrement mal vieilli et qui ne satisferont guère que les amateurs de substances illicites. A l'exception des titres de David Gilmour, qui sortent du lot.
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15 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bizarre!!!, 13 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ummagumma (CD)
Cet album paraît en 1969. La première partie de l'album est composée de titres live dont un inédit (Careful With That Axe Eugene). On peut alors se rendre compte de la virtuosité et de la violence du groupe. La deuxième partie est composée de morceaux studio, composés et enregistrés par chacun des musiciens séparément. C'est en général difficilement écoutable, le résultat étant très expérimental et baroque. Cela démontre que Pink Floyd n'est pas un groupe aliéné par le business et par une quelconque pensée unique. Il est libre et le démontre. Cet album vaut surtout pour la première partie, magnifique.
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2.0 étoiles sur 5 Réédition 2011, 27 mars 2013
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ummagumma (Discovery Edition) (CD)
A quoi bon rééditer des albums cultes si on le fait sans respecter l’esprit et la lettre de l’œuvre ? Dans le cas des remasters de Pink Floyd parus en 2011, renflouer les tiroirs-caisses d’EMI était apparemment la seule véritable ambition des responsables du projet.

Les rééditions des Beatles (par EMI également) ont incontestablement apporté quelque chose. Le son des premiers pressages CD était abominable, il devenait urgent de réparer cet affront fait à certaines des productions les plus minutieuses de tous les temps. Les albums antérieurs à Abbey Road ayant été conçus pour être écoutés en mono exclusivement, éditer les compacts en deux versions – mono et stéréo – démontre un grand respect de la démarche artistique des Fab Four et de leur producteur, George Martin. Les deux coffrets sont en outre de beaux objets, tout comme chacun des albums l’est individuellement. Ils font impression, exposés bien en évidence dans le salon de tout rockologue qui se respecte. Ajoutons que le label s’est abstenu de pourrir le track-listing des CD avec des bonus idiots (pour ça, on a déjà eu Anthology, merci) et vous comprendez qu’on tient le re-release parfait.

On ne peut pas en dire autant des rééditions de Pink Floyd, qui déçoivent autant par la forme que par le fond. L’artwork du livret du double Ummagumma, par exemple, n’a strictement rien à voir avec ce que proposaient les disques vinyles originaux. La série de clichés noirs et blancs de l’époque disparait au profit de vilaines photos sans rapport avec l’objet originel. Quant à la remasterisation digitale des plages, elle n’apporte strictement rien. Au contraire, l’œuvre la plus singulière du groupe semble avoir perdu dans l’aventure le côté brut qui la caractérisait.

La déception est aussi grande de ne dénombrer aucun inédit alors que, pour une fois, cela se serait amplement justifié. En effet, si le second LP ne contenait à l’époque que quatre (longs) morceaux, c’était en raison des limitations propres au vinyle. Puisque EMI dispose forcément quelque part des bandes de concerts complets de cette tournée de 1969, enrichir le CD live de quelques chansons supplémentaires n’aurait pas été un luxe. Que du contraire, l’apparition de ces enregistrements inédits pouvait faire de cette sortie un véritable évènement. Mais EMI et Roger Waters ont préféré miser sur le pachydermique The dark side of the moon, réédité individuellement en format bottin de téléphone avec quantités de bonus dispensables. Dommage…

Ummagumma (et son disque live en particulier) reste un incontournable de mes fins de samedis soirs psychédéliques, entre le cigare et le bourbon, mais je continuerai de me tourner vers mon vieux 33 tours plein de craquements nobles plutôt que vers ce nouveau CD sans âme qui peine à faire honneur à son extraordinaire contenu.
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4.0 étoiles sur 5 C'est spécial., 9 décembre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ummagumma (Discovery Edition) (CD)
Il faut s'accrocher pour l'album studio: musique expérimentale et psychédélique. Pour l'album ''en concert'', c'est bon, cependant la version ''live at Pompéï'' me semble plus aboutie. Cela reste du Pink Floyd.
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5.0 étoiles sur 5 un des albums les plus planants du groupe, 17 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ummagumma (Discovery Edition) (CD)
tous fans doit avoir ce chef-d'oeuvre , une face live , une des meilleure de la decennie psycha /acid
Gilmour a un son fabuleux , le son est super net , on est au concert de 1969
un autre face studio , géniale ou chaque menbre du groupe compose une oeuvre ...superbe

un des meilleurs Floyd ...le seul avec un live
a posseder pour tout fan !
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