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4,1 sur 5 étoiles
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 9 février 2010
Le CD Live vaut le coup à lui tout seul. Le Pink Floyd donne la mesure du savoir-faire instrumental de chacun de ses membres ; Gilmour/Waters/Wright/Mason, ça n'a rien à envier aux poids lourds de cette époque
Quant au groupe, ça envoie vraiment avec ce côté intersidéral/spatial vraiment maitrisé.
Ils ont du jus, tracent leur route et se révèlent particulièrement costauds.
Bref que du bon.
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le 24 décembre 2013
Quel album génial ! 2 disques live et studio . Le live est juste exceptionnel, planant, psyché ! Le studio est juste fou car pour un album concept, ils ont ose faire chacun ce qu'ils voulaient ! Du piano, des symboles du bruit bizarre bref du grand floyd ! Beaucoup disent que cet album vaut surtout pour le live mais je pense que tout est bon dans cet opus ! Il est vrai que le groupe disait de ummagumma "quel désastre" mais il s'est super bien vendu ! La pochette est exceptionnelle ! Bref un beau disque qu'il faut écouter en 33t !
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le 27 mars 2013
A quoi bon rééditer des albums cultes si on le fait sans respecter l’esprit et la lettre de l’œuvre ? Dans le cas des remasters de Pink Floyd parus en 2011, renflouer les tiroirs-caisses d’EMI était apparemment la seule véritable ambition des responsables du projet.

Les rééditions des Beatles (par EMI également) ont incontestablement apporté quelque chose. Le son des premiers pressages CD était abominable, il devenait urgent de réparer cet affront fait à certaines des productions les plus minutieuses de tous les temps. Les albums antérieurs à Abbey Road ayant été conçus pour être écoutés en mono exclusivement, éditer les compacts en deux versions – mono et stéréo – démontre un grand respect de la démarche artistique des Fab Four et de leur producteur, George Martin. Les deux coffrets sont en outre de beaux objets, tout comme chacun des albums l’est individuellement. Ils font impression, exposés bien en évidence dans le salon de tout rockologue qui se respecte. Ajoutons que le label s’est abstenu de pourrir le track-listing des CD avec des bonus idiots (pour ça, on a déjà eu Anthology, merci) et vous comprendez qu’on tient le re-release parfait.

On ne peut pas en dire autant des rééditions de Pink Floyd, qui déçoivent autant par la forme que par le fond. L’artwork du livret du double Ummagumma, par exemple, n’a strictement rien à voir avec ce que proposaient les disques vinyles originaux. La série de clichés noirs et blancs de l’époque disparait au profit de vilaines photos sans rapport avec l’objet originel. Quant à la remasterisation digitale des plages, elle n’apporte strictement rien. Au contraire, l’œuvre la plus singulière du groupe semble avoir perdu dans l’aventure le côté brut qui la caractérisait.

La déception est aussi grande de ne dénombrer aucun inédit alors que, pour une fois, cela se serait amplement justifié. En effet, si le second LP ne contenait à l’époque que quatre (longs) morceaux, c’était en raison des limitations propres au vinyle. Puisque EMI dispose forcément quelque part des bandes de concerts complets de cette tournée de 1969, enrichir le CD live de quelques chansons supplémentaires n’aurait pas été un luxe. Que du contraire, l’apparition de ces enregistrements inédits pouvait faire de cette sortie un véritable évènement. Mais EMI et Roger Waters ont préféré miser sur le pachydermique The dark side of the moon, réédité individuellement en format bottin de téléphone avec quantités de bonus dispensables. Dommage…

Ummagumma (et son disque live en particulier) reste un incontournable de mes fins de samedis soirs psychédéliques, entre le cigare et le bourbon, mais je continuerai de me tourner vers mon vieux 33 tours plein de craquements nobles plutôt que vers ce nouveau CD sans âme qui peine à faire honneur à son extraordinaire contenu.
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Attention à ne pas décrocher! C'est le seul avertissement que j'émettrais à l'égard de ceux qui n'ont jamais foulé les territoires expérimentaux de Pink Floyd. Ummagumma, sorti en 1969, a la complexité de l'album-concept, le produit en vogue du moment. Pink Floyd, libéré du fardeau que constituait Syd Barrett (alors le seul et vrai capitaine de route de la formation anglaise), en était alors à rechercher la meilleure manière de faire un disque, à faire évoluer sa musique. Double album, le troisième du Floyd, Ummagumma, est constitué dans sa partie initiale (Face A), de 4 titres extraits d'une prestation live au Mother's Club de Birmingham (avril 1969) et au Manchester College Of Commerce (2 mai 1969): Astronomy Domine, Careful With That Axe, Set The Controls For The Heart Of The Sun et A Saucerful Of Secrets, qui culminent tous au delà des huit minutes et interprétés dans un esprit psychédélique délirant. La seconde phase, plutôt zarbi, est animée par des pièces enregistrées en studio et alimentée par chacun des membres. C'est de là que vient la déception, cette face B étant prétexte à faire un peu n'importe quoi. L'ombre de Syd Barrett survole alors le studio... D'où la disparité de ce disque et son côté décousu et la difficile accessibilité à cette oeuvre, dont l'écoute vaut la chandelle toutefois, pour sa double valeur historique et sentimentale (on ne zappe pas un album de Pink Floyd). J'en veux pour preuve Careful With That Axe Eugene déchiré par un cri effrayant (Roger Waters), titre auquel prend encore part Syd Barrett. L'album a un côté déjanté et violent. Les trois autres morceaux de cette face live sont trempés dans une bonne sauce psychédélique. Ummagumma a le mérite d'exister. Sans lui et son aspect expérimental, qui pourrait dire dans quelle voie se serait embarqué Pink Floyd? Qui plus est, l'âge ne l'a pas amélioré, surtout dans sa partie studio. Mais, il faut remettre les choses dans leur contexte.Nous sommes à la fin des années 60, Pink Floyd profite de l'aubaine contituée par l'éviction de Barrett pour des raisons d'instabilité comportementale, afin d'installer la base de ce qui allait devenir le Floyd de demain. C'est le foutoir, mais certaines idées émergent déjà... Dans une collection, Ummagumma ne dépareille pas, mais n'est pas non plus indispensable. Ce jugement n'engage que moi, mais pour vous mettre sur la piste et vous faire pencher du bon côté, sachez que je l'ai acheté alors qu'il était vinyle, et que je l'ai aujourd'hui dans son support CD (PLO54).
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le 11 novembre 2004
Le premier CD est brilliant, mais étrange. Si vous voulez décourager quelqu'un de non initié sur les Pink Floyd, mettez lui cet album entre les mains. Mais une fois que notre esprit est ouvert à l'intelligence tortueuse de Roger Waters, on peut en effet apprécier (vraiment apprécier) cet album. Toutefois, le deuxième CD est... trop étrange. Les quatres génies composent chacun de leur côté et on en vient à se dire que la machine doit se conduire à 4 : il n'y a pas ce "truc" qui connecte toutes les chansons. Et entendre pendant près de 5 min des petits animaux couiner, chanter dans une cave est ... (comment dire ?) vraiment trop.
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le 2 août 2013
Ben oui comme à l'époque de sa sortie je n'écoute que le disque Live.Dans Atom heart mother pareil, que le morceau titre à ce moment le Floyd ne me plaisais pas pour tout.Ce fut beaucoup mieux après.
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le 28 février 2005
Le premier CD (Astronomy domine etc...) est probablement le meilleur qu'ait produit Pink Floyd. Quatre longues méditations phychédéliques, grandioses, lyriques, chaleureuses, entraînent notre imagination tantôt dans le silence de l'espace interstellaire, tantôt dans la rage brûlante de l'intérieur du Soleil. Une des meilleures productions musicales de l'époque.
Le second CD ne vaut guère qu'on s'y attarde, a moins d'aimer les "expérimentations" de la "musique moderne". Domage.
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le 4 mars 2012
On peut ergoter sur le contenu studio du CD2 mais le CD1 ne contient ni plus ni moins que les versions dé-fi-ni-ti-ves d'Astronomy Domine ; Careful withe that Axe, Eugene ; Set the Controls for the Heart of the Sun et A Saucerful of Secrets. Rien que pour ça, je mets 4 étoiles.
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le 24 décembre 2013
J'ai commandé ce double album pour renouveler le stock, l'ancien commençait à mal vieillir. Difficile de rester sans mes porceaux favoris.
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le 4 juin 2002
Un chef d'oeuvre. Il s'agit du meilleur album de Pink Floyd. Au top du style qu'ils ont créé. La musique est énorme et en 3D. S'il y a un CD qu'il faut avoir, c'est sans aucun doute UMMAGUMMA!
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