Commentaires en ligne


55 évaluations
5 étoiles:
 (38)
4 étoiles:
 (10)
3 étoiles:
 (5)
2 étoiles:
 (1)
1 étoiles:
 (1)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


37 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 commencement
Magnifique album à 2 visages .La première face est constituée d’un morceau de 23 min (Atom Heart Mother ) qui est une superbe symphonie avec cuivres ,cordes et une chorale .Et ce que le groupe arrive à faire avec tout ça est très original : une multitude de thèmes ,certains triomphants ,d’autres mélancoliques...
Publié le 14 juillet 2002 par Religionnaire

versus
1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 vachement bien !
Une pièce instrumentale de 23,35 minutes en face A, et 28 minutes (en 4 titres) sur la face B. Atom Heart Mother, alias l'album à la vache, ne s'embarrasse pas de savoir s'il est commercial ou pas, comme Ummagumma, le précédent opus floydien. Un disque limite oppressant de par son côté hermétique, il faut dire qu'il est complexe,...
Publié il y a 13 mois par Luongo Bruno


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il n'y a pas de mots..., 15 juillet 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atom Heart Mother (CD)
Parfait tout simplement parfait....
Ceci n'est que le deuxième album des floyds sans Syd mais c'est déjà une référence...
On lance le CD et directement on tombe sur elle: Atom Heart Mother, surement la plus belle chanson écrite par le groupe, qui nous permets de voir l'étendue des connaissances musicales du groupe.
Alliance parfaite entre les bases classique cambridgienne et la fougue de la jeunesse anglaise de l'époque, cette chanson est à l'image du groupe une somptueuse alliance entre classicisme et folie de la jeunesse.Quasi 25minutes de pur bonheur ouvre ce CD et le reste est du même niveau.
Deuxième volet de la symphonie psychédélique, on comprend vraiment avec ce CD pourquoi symphonie...Ummagumma nous donne l'autre réponse, pourquoi psychédelique...
Un indispensable.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un disque vachement bien !, 11 mars 2012
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atom Heart Mother (CD)
A tomme heart mother a souvent été comparé par ses dé-tracteurs à une grosse bouse... Tant pis pour eux, laissons-les ruminer car il n'y a pas de quoi en faire un fromage! Pour leur cinquième LP les Floyds n'ont pas mis les deux pieds dans le même sabot et sans avoir transgraissé l'étable de la loi ils ne s'en laissent pas comté et rockent fort.

La première face est une longue suite à s'envoyer d'une seule traite, cul sec. Co-composée par Ron Geesin sur la base d'un boeuf informel du Floyd , Atom Heart Mother restera longtemps la cloche de division au sein du groupe et de ses fans. Pink Floyd barattera froid à Ron Geesin, minimisant sa participation, pis il n'est même pas cité sur la pochette! Cette suite fait pourtant partie de la crème des épics des seventies, une munster-piece dans la discographie du Floyd.

Sur la seconde face de l'album, pas encore sous le joug despotique de Roger Waters, chaque membre du groupe s'autorisera une production de son cru. Sans avoir définitivement trouvé le veau d'or, le Floyd ne restera pas sur la paille avec cet album et fera même pas mal de beurre avec.

Mais foin de ces considérations hautement culturelles, Pink Floyd continuera ses explorations zootechniques, en passant par les chiens et les moutons pour finir en beauté avec les cochons volants.

Avec cet album, je panse qu'une page, que dis-je un feuillet, est tourné. Les fans continueront encore un temps à boire du petit lait avant que tout cela ne tourne à l'aigre et aille droit dans le mur.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A quand le film atom heart mother?, 7 octobre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atom Heart Mother (CD)
Atom Heart Mother est très certainement la musique la plus visuelle qui n'est jamais existée. Non pas qu'il rabaisse une oeuvre de 23 minutes à la clairvoyance mais dans le sens où chacun y verra un parcours personnel fait de rebondissements. La profusion des idées qu'il amène dès le début donnera à chacun l'envie de réaliser un film sur ce qu'il a perçu. Hélas les Pink Floyds sont malins; ils nous assènent d'idées tellement nombreuses qu'il nous faudra une éternité pour réécouter la première partie. La réflexion qui est faite sur la première partie de 23 minutes nous fatigue physiquement tellement elle est intense. Et pourtant il nous est impossible ensuite de raconter ce qu'on a vu! Les 4 derniers titres nous invitent à calmer notre esprit avec des musiques qui agissent plutôt sur nos sens. Atom heart mother est à écouter seul et d'un seul trait car il est réflexion puis détente. Il apporte un sentiment de vivacité d'esprit et est tellement nostalgique qu'il vous fera oublier vos tristesses.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Commentaire purement émotionnel quelle musique !, 28 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atom Heart Mother (CD)
J'ai écouté la version de Emi 1970. Je ne sais pas si ça fait une différence. Mais cette musique m'a émue et vous êtes 32 à expliquer Pink Floyd, donc je m'exprime avec des émotions seulement, Au début, cette musique me donnait des frissons d'angoisse, et je me disais, mais celui qui a composé ça était un genre artiste en folie! Puis j'écoutais de mieux en mieux, et je me disais, ça c'est de la Musique grand M. Il y a des moments de silence, on entend les voix (des musiciens?) on croit que le cd est déjà au bout, mais non, ça reprend, des morceaux très tendres aussi, envoutants, puis silence, des voix, et ça reprend et ça dure ça dure. J'avais déjà écouté Atom Heart Mother il y longtemps, mais pas de la même manière. Peut-on appeler cette musique expérimentale? A présent, je pense que non, c'est de la musique tout court, qui vole très haut, une oeuvre particulière et unique.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un flamand rose dans le champ magnétique, 8 mars 2009
Par 
prince saphir - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atom Heart Mother (CD)
1970 est l'année où Pink Floyd prends son envol commercial et artistique, où la cohésion du groupe, bien que fragile, est accomplie, et où le propos musical et le propos tout court (qui devient de plus en plus ancré dans la réalité bien que d'une manière quelque peu détachée) prennent vraiment leur forme quasi-définitive, dont l'apogée créatrice sera atteinte avec "Dark Side Of The Moon" trois ans plus tard.
Les constructions se font complexes, élaborées (même s'il reste des traces de psychédélisme ici et là), et le son acquiert une importance considérable, les quatre de Birmingham devenant les modèles et les précurseurs en la matière, utilisant de manière inventive et optimum toutes les ressources et techniques du studio moderne d'enregistrement.
Dans son schéma d'ensemble, la similitude avec l'album suivant est frappante, mais à l'inverse : le long titre se trouve sur la première face du vinyl et les quatre plus courts sur la seconde (on est bien obligé de considérer ces albums sortis à l'époque où le CD n'existait pas en tant que vinyls, car ils étaient souvent réalisés en fonction de la caractéristique de ce support, c'est-à-dire avec deux faces distinctes).
"Atom Heart Mother" (d'une durée d'un peu plus de vingt-trois minutes, tout comme "Echoes"), reste l'un de mes titres préférés du groupe, peut-être même mon préféré (des fois, je me dis la même chose concernant l'album tout entier, qui si je me rappelle bien, est le deuxième album de Pink Floyd que j'ai acheté) : construit en différentes "séquences" et jalonné par le "fil rouge" du thème principal, digne des éclairs d'inspiration les plus vifs des plus grands symphonistes, un de ceux que l'on a "qu'une fois dans sa vie" pour reprendre ce que disait Edward Elgar à propos de son air le plus célèbre, sauf que dans le cas de Pink Floyd, j'oserai dire qu'ils ont eu ce genre de trait de génie bien plus qu'une fois !
Ce titre, entièrement instrumental, mais pas sans voix (les choeurs sur certains temps forts, la séquence avec ces sortes de déclamations d'arts martiaux), surprends et subjugue autant qu'il séduit, dans une invention permanente, un équilibre entre technologie, musicalité et expérimentations, et une utilisation d'instruments à vent dans un registre plutôt classique qui le rends d'autant plus grandiose et inclassable.
La deuxième face, radicalement différente, voit R. Waters, D. Gilmour, R. Wright et N. Mason naviguer dans des espaces beaucoup plus traditionnels et familiers, quoique très personnels : "If" (avec un Waters en pleine introspection), et "Fat Old Sun" (Gilmour bucolique, comme somnolant à côté d'une rivière, tandis que dans le lointain retentissent les cloches de quelque église de village), sortes de ballades un peu étranges et décalées qui comptent parmi les plus mémorables du groupe; "Alan's Psychedelic Breakfast", treize minutes où les instruments des musiciens répondent aux bruits les plus divers d'un homme en train de prendre son petit déjeuner, un morceau en apparence un peu foutraque mais qui n'en est pas moins très bien construit, alternant musique instrumentale et sons "concrets"... Et que dire de "Summer '68" ! Sa très belle mélodie, son chant superbe (R. Wright), ses contrastes abrupts... On y retrouve les cuivres du premier morceau mais dans un registre tout autre. Un authentique bijou qui n'a rien à envier aux meilleures réalisations des plus grands orfèvres pop, la plus grande réussite de Rick Wright avec "The Great Gig In The Sky".
Tout dans cet album, le premier d'une série qui prendra fin avec le très beau et très sombre "Animals", est simplement parfait...
"La vache" nous regarde encore et pour longtemps, sans qu'aucune communication ne puisse jamais s'établir, mais je l'aime, l'admire et la respecte toujours autant.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 un disque à part, 23 octobre 2000
Par 
Mathieu Schlegel (Rambouillet) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atom Heart Mother (CD)
Si vous voulez du Pink Floyd à la The Wall, passez votre chemin. Cet album est plus proche du répertoire classique que du rock. Ce n'est pas pour déplaire car les mélodies et les orchestrations sont fabuleuses : elles montrent toute la dimension de l'oeuvre de Pink Floyd dans son ensemble. A placer entre Stravinsky et Stockhausen...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 A ne pas mettre entre toutes les mains!, 7 janvier 2010
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atom Heart Mother (CD)
Atom Heart Mother, c'est l'album à la vache (aucun titre ne figure sur la couverture du LP. A ne pas confondre avec le Läther de Zappa qui a fait une parodie de la pochette). C'est le cinquième disque de Pink Floyd, 5 titres et une cinquantaine de minutes d'écoute. Ce n'est pas leur meilleur album mais peut-être leur plus mystérieux. Atom Heart Mother dénote la créativité expérimentale qui anime le groupe en 1970, date de sa sortie dans les bacs. Il en résulte une musique conceptuelle (avec la collaboration de Ron Geesin présenté par Mason à Waters), complexe, élaborée, pas facile d'accès pour le profane dans une ambiance tantôt violente, tantôt lourde et pesante, oppressante surtout sur le morceau éponyme parfois lugubre et sans la moindre parole durant plus de 23 minutes (face A). L'autre face de 28 minutes est complètement différente et composée de morceaux assez inégaux comme If (avec Roger Waters au chant), un poème acoustique, l'entraînant et mélodique Summer 68 (Rick Wright au chant), simultanément doux puis plus brutal, comme Alan's Psychedelyc Breakfast, décalé et sympa sans plus (13 minutes de délire instrumental qui ne rajoutent rien au succès des Floyd), ironique aussi ou comme la composition touchante qu'est Fat Old Sun, signée et chantée par David Gilmour. Pour clore le chapitre, je considère Atom Heart Mother comme un album particulièrement réussi mais réservé aux seuls initiés du Floyd. Pour les néophytes, certains intermèdes d'Alan's Psychedelic Breafast pourraient les faire lâcher l'affaire avant la fin de l'écoute. Le Floyd en était encore au stade expérimental et c'est parfois difficile à assimiler. Atom Heart Mother trace le sillon du succès du Pink Floyd des années 70 et qui le fera entrer dans la légende de la musique.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La vache, 2 avril 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atom Heart Mother (CD)
La première fois que j'ai vu cette vache, j'étais encore au lycée. Depuis toutes ces années, je continue d'écouter cet album conceptuel qui marqua une date dans l'histoire de la musique contemporaine de grande diffusion. C'est sans doute une musique obligatoire à connaître pour comprendre une partie de la pensée des années soixante dix
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Meuh oui, c'est leur chef d'oeuvre !, 17 août 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atom Heart Mother (CD)
L'album à la vache (pochette parodiée par le Läther de Zappa), sorti en 1970, cinquième album de Pink Floyd, est aussi un de leurs moins bien estimés de nos jours. Atom Heart Mother n'est clairement pas l'album idéal pour découvrir la musique du groupe de Waters, Gilmour, Wright et Mason. En 52 minutes (pour 5 titres), l'album offre une musique conceptuelle, complexe, symphonique et/ou acoustique, tout sauf simpliste.
Je n'irai pas par quatre chemins : pour moi, Atom Heart Mother est un sommet, un des meilleurs du groupe, et probablement mon chouchou avec Ummagumma, More et A Saucerful Of Secrets (bref, toute la période 1968-1970). Il règne sur ce disque difficile une ambiance violente, tendue, angoissante, surtout présente sur le long morceau-titre (23,40 minutes). Ambiance déjà au programme des trois précédents albums du groupe, et qui disparaîtra à partir de leur album suivant, Meddle. Une ambiance lourde. Pesante.

Le morceau-titre est divisé en six segments (mais tout est sur une seule plage audio), très différents. L'intro est symphonique, pompeuse même, avec cuivres, tandis que les quatre membres du Floyd se font entendre en fond. Une mélodie de clavier fait démarrer la seconde partie, très sympa, jusqu'à ce que des choeurs (le John Aldiss Choir, en guest sur l'album - le morceau a été composé, aussi, avec un spécialiste de l'expérimentation, Ron Geesin) se fassent entendre. Des choeurs lugubres (cette partie, la troisième, est vraiment angoissante par moments - enfant, elle me terrorisait). Un peu comme le Carmina Burana de Carl Orff, d'ailleurs. Passé cette section froide, un solo de guitare puissant, un des meilleurs de Gilmour, se fait entendre, c'est la quatrième partie. La plus rock. Avant un délire bruitiste que certains jugeront totalement avant-gardiste, et, donc, inécoutable à jeun. Passage assez space et angoissant, avant la conclusion faisant revenir le thème d'intro, avec rajouts de choeurs pas angoissants pour un sou, ceux-là. Le morceau se finit en apothéose un peu pompeuse.
Après ce sommet généralement mésestimé (sauf par les fans absolus du groupe, qui n'ont pas peur de ce morceau de 23 minutes sans paroles), on passe à la seconde face, bien plus longue (28 minutes !), et quasi intégralement mainstream. If, chanté par Waters, est une belle ballade que Syd Barrett aurait pu chanter sans aucun problème (ça vous donne le style). Summer 68, écrite et chantée par Wright, est son morceau le plus énergique (je parle de Wight), très psyché par moments, avec de belles utilisations de cuivres en final. Ce morceau définit bien la fin des sixties, je trouve. Fat Old Sun, de Gilmour, chantée par Gilmour, propose un superbe solo de guitare, et est très touchante. Vraiment.
Et il y à le cas Alan's Psychedelic Breakfast, 13 minutes de délire musical instrumental en trois parties, agrémenté de passages quasi silencieux durant lesquels on entend un certain Alan (un roadie du groupe) se faire un petit-déjeuner, en marmonnant, allumant le gaz, beurrant des tartines...Les trois parties sont superbes, mais les intermèdes (et la fin, interminable) sont chiants. Un morceau sympa, mais mineur dans la carrière du groupe, et probablement le point faible de l'album.
En résumé, cet album à la vache est vraiment une réussite majeure du groupe. Un disque difficile, âpre, complexe, très décalé par rapport à leurs autres productions, mais un disque vraiment puissant et subtil, intelligent et novateur. Pour vrais fans du Floyd. Pour les connaisseurs.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4.0 étoiles sur 5 Emphase et profondeur, 5 mars 2014
Par 
Dr. Rock (Switzerland) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atom Heart Mother (CD)
Il aura fallu deux albums, MORE (une musique de film) et UMMAGUMMA (mi-live mi-studio), pour que Pink Floyd devienne une institution, et celui-ci, ATOM HEART MOTHER, scellera définitivement ce statut.
Constituée d’un seul morceau en 6 parties, la première face - co-écrite avec le compositeur d’avant-garde Ron Geesin - est une œuvre grandiose. Passant d’un grand orchestre classique à une section chorale, puis au format quatuor de base, les passages se succèdent sans relâcher l’intérêt de l’auditeur. Tantôt épiques, inquiétantes ou apaisantes, les parties qui constituent cette œuvre ont des qualités de composition de haut vol, rendant unique ce vrai tour de force musical. Peu de groupes sont parvenus à un tel alliage de l’emphase et du rock avec autant de réussite, sans tomber dans d’évidents poncifs pompiers.
La deuxième face, constituée de quatre morceaux au format standard, est également une grande réussite. Proposant un morceau de chaque compositeur du groupe (tous trois différents et excellents), elle se conclut sur un ALAN'S PSYCHEDELIC BREAKFAST collégial aux effets plus datés et moins passionnant que le reste, mais par contre plus léger et plus drôle aussi. Un album magnifique à la pochette devenue mythique, qui ne se dévoile totalement qu'après maintes écoutes. Un disque à ruminer, quoi !
Tops : ATOM HEART MOTHER, IF, SUMMER ’68, FAT OLD SUN
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit