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4,5 sur 5 étoiles61
4,5 sur 5 étoiles
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le 14 juillet 2002
Magnifique album à 2 visages .La première face est constituée d’un morceau de 23 min (Atom Heart Mother ) qui est une superbe symphonie avec cuivres ,cordes et une chorale .Et ce que le groupe arrive à faire avec tout ça est très original : une multitude de thèmes ,certains triomphants ,d’autres mélancoliques (on remarque même un coté funk parfois) .La deuxième face est beaucoup plus pop ,douce et triste tel If ou Fat Old Sun avec ce petit air nonchalant cher au groupe .Summer 68 est le résultat génial d’un mélange d’admiration et de mépris des Beatles : C’est un morceau entraînant et très mélodique ,tantôt doux ,tantôt plus violent .La dernière pièce est une instrumentale très originale : Alan’s Psychedelic Breakfast .Décomposée en plusieurs parties ,avec des suites d’accords de guitare et de piano très floydiens .Cet album représente pour moi le vrai commencement d’un mythe des années 70 .Sa richesse musicale est exceptionnelle .
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le 26 juin 2006
Je viens de decouvrir 36 ans apres sa sortie un veritable joyau, du genie à l'état pur,une insolence à la créativité musicale qui vous emporte bien au-delà de la musique vers des profondeurs de reves et d'images fantastiques et irréelles...

Je veux bien sur parler d'ATOM HEART MOTHER qui symbolise à lui seul tout le talent et la puissance créatrice des FLOYD!

Si vous ne deviez avoir qu'un disque de cette epoque mi psychédélique mi protestataire et surtout eblouissante de la musique anglo-saxonne alors c'est celui-ci que vous vous devez d'ecouter et surtout de savourer tel un fruit defendu dans un eden musical disparu...

Et quand on pense à ce que l'on peut produire aujourd'hui j'ai envie de pleurer sur ces musiques qui n'en sont plus...

Alors Messieurs les Anglais,pour ce bonheur, chapeaux bas!!!

Joel bonhomme
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le 29 août 2003
Atom Heart Mother est sans doute l'album de Pink Floy dont les styles des morceaux sont les plus divers : L'album s'ouvre par une sorte de symphonie épique de 23 minutes, où l'on pressent le fameux son spatial, puis se poursuit par une ballade mélancolique, de longueur conventionnelle, à la guitare accoustique (If, dont les paroles de Waters sont prémonitoires : "If I'd be a good man, I'd understand the spaces between friends"). On passe ensuite à un morceau plus énergique, mais très doux (Summer 68) très agréable (qui sent l'été), où l'on retrouve des cuivres. L'album se poursuit par un nouveau titre mélancolique (the Fat Old Sun) qui comme le premier n'a rien d'original musicalement, bien qu'il soit très agréable à écouter et très esthétique. On retrouve la force novatrice des Floyds dans le dernier morceau de 12 minutes : Alan'psychedelic breakfeast, où l'on se régale nous même en entendant les slurps du bol de lait, le craquement des allumettes, les bruits des couverts, et trois séquences musicales douces mais élaborées et prenantes. L'intérêt principal de l'album restant le titre éponyme, morceau unique dans l'histoire du Rock'n Roll.. puisqu'il participe aussi à celle du classique ! Son contenu est très divers, et on n'en retient pas vite la structure, mais il est presqu'intégralement poignant : un passage de deux minutes est très inesthétique (mais il se comprend dans l'envie des Pink Floyd de faire une musique significative), et la reprise du premier thème avec les cuivres à la fin du morceau est un peu disloqueé (psychédélisme oblige), le reste (cors, choeurs, guitares, clavier, batterie, batterie et batterie) est sublime et très poignant (personellement, j'ai souvent l'impression de partir épée levée dans une charge héroïque). L'album reste malgré cela un des albums les plus sereins du groupe, "à mettre sur sa table de chevet" pour goûter tout son charme. "La vache" ! (qui est très belle d'ailleurs)
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le 4 avril 2007
Les hasards de la vie ont fait que j'étais resté près de trente ans sans réécouter ce chef d'oeuvre... Quelle vie gâchée! Je crois qu'on s'enferme dans un débat un peu verbal quand on accole à ce titre l'étiquette de "psychédélique", compliment empoisonné le plus souvent. La "soul music" n'est pour les Floyd qu'un terreau, une base de départ. Planera qui voudra, moi ce CD me fait penser à Joyce, que je découvrais d'ailleurs à la même époque: même féroce nostalgie, même rage de l'expression, absence superbe et délibérée de tout "message", c'est le lyrisme à l'état pur, induit à partir des bruits les plus banals de la vie quotidienne et organisé autour de la recherche d'un sens qui se dérobe... Jamais les Floyd ne cèdent à la tentation de la virtuosité pour la virtuosité, ni à celle de l'emphase. Je crois qu'il faut prendre très au sérieux le titre, qui suggère la recherche d'une sorte de matrice originelle dont tous nos rêves et de tous nos fantasmes, ou du moins beaucoup d'entre eux, seraient issus. Confrontés au vertige de la régression, les Floyd s'en sortent brillamment, grâce à leur umpressionnante palette de moyens musicaux, leur capacité de distanciation et aussi cette pointe d'humour qui est comme leur marque de fabrique. Vraiment un sommet.
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le 17 juillet 2006
Je partage la majorité des avis précédemment donnés, mais je voudrais apporter un argument supplémentaire pour situer ce joyau dans la discographie du groupe.

On dépeint assez souvent la musique du Floyd comme étant psychédélique, progressive, spaciale ... Or, tout le génie de ce disque consiste en son caractère plutôt terrien comparé à Wish You Were Here, Meddele ou Dark Side ... il y a quelque chose de très anglais dans ce disque, dans ses arrangements d'orchestre un brin poussifs, dans l'ironie du très Alan Psychedelic Breakfast qui en feraient la bande son idéale de l'émission The Monty Python Flying Circus. C'est une facette plutôt méconnue de ce groupe que d'aucuns jugeront un brin trop sérieux. La vache de la couverture est l'illustration parfaite de la musique qui le compose. Félicitations aux concepteurs de l'époque qui savaient parfaitement faire coïncider le fond et la forme.

Je voudrais aussi ajouter que si les deux longs instrumentaux du disque, malgré leurs évidentes qualités, ont quelque peu vieilli, les trois chansons (If, Summer 68 et Fat Old Sun) sont des trois des plus belles que le groupe ait jamais composé. Je les échangerais volontiers contre toutes celles de The Wall ou de The Piper at The Gates of Dawn, et ce sont elles qui rendent l'aquisition de ce chef d'oeuvre totalement indispensable.

Pour toutes ces raisons, je dirais que si ce n'est pas le meilleur Pink Floyd, c'est certainement celui qui m'émeut le plus.
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le 13 août 2003
Œuvre symphonique ambitieuse avec orchestre de cuivres, violoncelle et choristes, "Atom heart mother" connut un accouchement difficile, l'exigeant Roger Waters martyrisant les musiciens classiques à tel point qu'une partie d'entre eux quittèrent le studio. Concerto onirique grandiose, "Atom heart mother" représente à merveille le rock atmosphérique de Pink Floyd. La deuxième partie de l'album, plus douce, contient des perles comme "If" ou "Summer 68" et laisse la part belle à Gilmour et Wright. Finalement le tyran Waters est parfois capable de faire preuve d'esprit d'ouverture. Du grand Pink Floyd et un magnifique disque de chevet.
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le 8 mai 2001
Ce CD est un veritable voyage spirituel a l'aide d'une musique tres originale et merveilleusement orchestree... Des choeurs feeriques d'Atom Heart Mother aux rythmes planants et surnaturels d'Alan Psychedelic Breakfast, cet album vaut le detour pour tout melomane fan ou non de Pink Floyd.
Car cet album est inclassable ! Vraiment original, il est a differencier de la soupe commerciale que l'on entend trop souvent... Cet album est un concentre de creativite sur tout les plans, de la melodie a l'orchestration...
Il est regrettable en particulier que le morceau "Atom Heart Mother" ne soit pas plus connu du grand public... Cette oeuvre classe le groupe Pink Floyd au rang des auteurs d'oeuvres majeures telles qu'il n'y en a que trop peu par siecle...
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Dès sa remarquable pochette, pas qu'elle soit belle mais avouez qu'elle est immédiatement identifiable, Atom Heart Mother, 5ème album des psyché-progueux de Pink Floyd, s'impose comme un album différent de tout ce qui le précède (et de ce qui le suit comme nous le savons désormais).
Dans les faits, succédant au bâtard Ummagumma (mi-live, mi-studio), Atom Heart Mother pourrait apparaître comme un retour à la normalité pour une formation qui n'a plus fait d'album "normal" depuis 1968 et A Saucerful of Secrets (More étant un soundtrack), où Barrett trainait encore dans les parages, une paille pour l'époque ! En apparence seulement parce que les membres du Floyd ont d'autres idées en tête à commencer par la création de ce qui deviendra l'épique pièce centrale d'un opus auquel elle donne d'ailleurs son nom, et dont elle occupe toute la première face de la cire noire originelle, Atom Heart Mother, composition collective pour une fois (avec même Ron Geesin, qui sortira un mois plus tard la bande-son de Music from the Body fomentée avec Roger Waters) où le quatuor s'essaye à l'exercice symphonique. Et pour le coup, l'essai est transformé par une construction aussi périlleuse qu'elle est belle qui, d'une intro de cuivres à un premier développement plus classique, de l'entrée de cordes à une chorale post-apocalyptique, d'allures blues à de gros délires psychédéliques est un immense trip qui, bien servi par un bel esprit mélodique et de précieux arrangements voit passer ses presque 24 minutes comme dans un rêve. Après ça, évidemment, la petite folk caressante de Waters (If) a du mal à faire autant d'effet, même si elle est mignonne tout plein. Idem pour le Summer '68 de Wright qui, tout de même doté d'un décollage bienvenu et d'agréables allures pop convoquant Beatles et Beach Boys au festin, fonctionne admirablement bien. Et pas mieux pour le Fat Old Sun de Gilmour, belle ballade qui sans sa montée de sève finale, et le solo de David qui va avec, prendrait presque des airs de remplissage, mais presque seulement, ouf ! Et que dire du collage collectif final, Alan's Psychedelic Breakfast qui, d'une première partie rêveuse à sa modérée explosion de jam finale, occupe le temps plus qu'il n'affole les émotions, mais c'est agréable alors on ne fait pas trop la fine bouche même si on n'en pense pas moins... D'autant que la mise en son du groupe en personne, permet de goûter à tous les détails d'un opus qui n'en manque pas (c'est encore mieux sur le présent remaster d'ailleurs).
Alors, non, ce n'est pas le Pink Floyd qu'on conseillerait à un nouveau venu dans leur monde, Dark Side of the Moon, Wish You Were Here ou The Wall feront parfaitement l'affaire. Cependant, album à part dans la discographie de Waters, Gilmour & Cie, c'est une œuvre qui, sur sa Face A, est aussi magistrale qu'attachante et qui, jusque dans ses défauts et ses maladresses, une Face B tout de même nettement moins enthousiasmante, sait emporter l'auditeur dans un trip à nul autre pareil. Atom Heart Mother n'en demeure pas moins un vrai classique ne serait-ce que pour son impressionnant mastodonte d'ouverture mais, ça, vous le saviez sûrement déjà...

1. Atom Heart Mother 23:44
I. Father's Shout
II. Breast Milky
III. Mother Fore
IV. Funky Dung
V. Mind Your Throats Please
VI. Remergence
2. If 4:31
3. Summer '68 5:29
4. Fat Old Sun 5:22
5. Alan's Psychedelic Breakfast 13:00
I. Rise and Shine
II. Sunny Side Up
III. Morning Glory

Roger Waters – bass guitar, acoustic guitar and vocals on "If", tape effects, tape collages
David Gilmour – guitars, vocals, bass and drums on "Fat Old Sun"
Rick Wright – keyboards, vocals on "Summer '68"
Nick Mason – drums, percussion, tape editing, tape collage, additional engineering on "Alan's Psychedelic Breakfast"
&
EMI Pops Orchestra – brass and orchestral sections (uncredited)
Haflidi Hallgrimsson – cello (uncredited)
John Alldis Choir – vocals
Alan Styles – voice and sound effects on "Alan's Psychedelic Breakfast" (uncredited)

4,5/5
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le 1 juillet 2001
Différent..... cet album est assez différent des "Dark side", "Meddle", "Wish you are here"... (et encore plus de "The wall").... et pourtant ! dès la première intro... pas de doute c'est du Pink Floyd ! L'orchestration est impressionnante... Les "sons" clairs... Les rythmes "doux", parfois un brin mélancolique, et toujours originaux. S'assoir, se poser, écouter cet album et ne faire que ça est un pur moment de bonheur (finalement comme beaucoup d'album des Pink Floyd d'ailleurs !)
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le 13 novembre 2001
Sorti en 1970, cet album marque la fin des tâtonnements pour le groupe. Cette fois le groupe ne fait qu'un, Waters laissant à Gilmour plus de place pour s'exprimer. La musique se trouve ainsi enrichie de parties de guitares très planantes et mélodiques. Le must de l'album est le titre éponyme qui dure 26 minutes. Désormais, les expérimentations font partie intégrante de la musique du Floyd, le défi consistant à les marier parfaitement à la structure musicale de base assez classique (toujours rock et blues). On a même droit en plein milieu du morceau à un passage classique avec des choeurs soutenus par les claviers de Wright (poignant).
Mais on sent que le groupe ne maîtrise pas encore toutes les données et il lui faut désormais canaliser sa créativité pour ne pas tomber dans l'expérimental pur et pour éviter que sa musique ne ressemble pas trop à un pur exercice de style.
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