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50
4,7 sur 5 étoiles
Meddle (Discovery Edition)
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86 sur 94 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 mars 2006
1973. Poitiers. Une sorte de Palais des sports, peut-être disparu depuis. Le Floyd, son soleil de feu qui monte en fond de scène. Et quatre sources sonores qui signent l'époque de la quadro(i)phonie, et le son qui tourne, qui vous envahit, qui vous berce, qui vous emporte dans le (presque, seulement , hélas) silence des quelques milliers de spectateurs abasourdis d'extase.
Ce concert reste pour moi l'une des plus profondes, des plus inouies, des plus indicibles expériences musicales, à égalité avec le concert donné dans les années 60 par Ida Presti et Alexandre Lagoya à Tours où les spectateurs, debout, étaient prêts à empêcher les deux guitaristes de quitter la scène...
Echoes, c'est ce mélange de déchirement, de douceur, de souffrance, de sensualité duquel nul ne peut sortir intact. A écouter la nuit, le jour, casque aux oreilles ou la tête dans les enceintes, les yeux fermés, en absorbant chaque goutte, chaque parcelle, chaque note, chaque battement.
A faire écouter, après plusieurs minutes de calme absolu (penser aux 8 minutes de "noir" avant la projection de 2001...), à nos gamins pour qu'ils sachent ce qui fait encore aujourd'hui rêver leurs (vieux) parents.
Merci à vous, Pink Floyd.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Difficile en effet de ne pas être unanimes sur cet opus de la bande à Gilmour-Waters. 5 étoiles, c'est un strict minimum!
Le son des Pink Floyd était bel et bien l'un des plus hallucinants des années 70 et encore maintenant, malgré tous les progrès en matière de son, ils restent difficilement imitables. Surtout sur One of these Days, morceau d'ouverture qui vous fracasse les oreilles et vous fait frissoner en même temps... Aucune parole, juste un grognement venu d'ailleurs qui déchaîne les 4 musiciens. Ces derniers reviennent à un peu plus de normalité sur Pillow of Winds et Fearless. Ce titre nous offre un petit régal, un grandiose You'll Never Walk Alone, hymne des supporters du FC Liverpool (je le sais pour avoir déjà assisté à un match à Anfield, cet hymne est renversant!).
Echoes conclut l'album pendant plus de 20 minutes avec des riffs colossaux dont on ne trouvera l'égal que chez Led Zeppelin. Bref, cet album me fait dire que les Pink Floyd étaient en même temps des musiciens typiques de leur génération mais en même temps des ovnis musicaux.
Vous avez sûrement chez vous the Wall et Dark Side of the Moon, mais ne laissez pas Meddle aux oubliettes!
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32 sur 35 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 juin 2003
Fan absolu de Pink Floyd, Meddle est peutêtre le seul album dont je ne me suis jamais lassé. Je le possède depuis des années mais l'ambience qu'il dégage évoque la tranquillité et nous enmène dans des horizons que seul Pink Floyd a réussi à ouvrir...
Le premier titre: One of these days est certainement le plus rhytmé et nous enmène dans une ambience sonore sombre et étrange pour finir sur des notes distordues de la guitare slide de Mr Gilmour.
Le 2e "Pillows of winds" nous évoque la douceur de l'époque hippie avec une voix de Gilmour qui ferait même pleurer, le 3e "Fearless" est du même registre...Le 4e "San Tropez" nous enmène dans une ambiance un peu jazzy très agréable. Ensuite un petit Blues nommé "Seamus" nous conte les déboires d'un pauvre chien qui râle tt ce qu'il peut...
Vient enfin le pièce maitresse "Echoes", la quitescence du Floyd, 23.30mn de vol en première classe, ambiance sonore diverses qui évoquent tout ce que le Floyd a pu défricher de meilleur, laissez vous porter, si vous hésitez encore, jetez vous sur cet album, il vous bercera toute votre vie.
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30 sur 33 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Une pochette verdâtre, liquide, sans titre ni nom de groupe... On ouvre, et tout l'intérieur est occupé par une photo en buste des quatre musiciens habillés de noir sur fond blanc, regard vide et absent, comme sous l'effet de...
Et la musique ? Ca commence très bien avec "One Of These Days", un premier morceau instrumental, électrique, étonnant; pas très long (à peine six minutes), mais en plusieurs parties : au commencement est le vent, puis la basse fait son entrée avec un thème répétitif, ensuite la musique s'emballe dans une suite rythmique avec guitare électrique et fusées "organiques", jusqu'à ce que de drôles de saccades soniques viennent jeter le trouble, telle une machine étrange et déréglée, sur un fonds de bruits divers (cloche et autres sons indéfinis), et c'est la fameuse intervention de Nick Mason, voix transformée, monstrueuse, qui déclame : "one of these days, I'm gonna cut you into little pieces..."; s'ensuit le solo de guitare enlevé et rythmé de David Gilmour qui finit par s'éteindre, recouvert par le bruit du vent, et le morceau se termine comme il avait commencé... Une des meilleures compositions du groupe. "A Pillow Of Wind" ensuite, somptueuse ballade psychédélique planante, un tapis de guitare acoustique moelleuse sur lequel vient se poser la voix douce et nonchalante de Roger Waters... "Fearless", un morceau acoustique encore mais un peu plus dynamique que le précédent, avec en final le coeur des supporters de Liverpool; "San Tropez", jazzy, cool et chaloupé, une chanson un peu décalée par rapport au reste du disque...
Enfin on arrive à la pièce maîtresse de l'album, "Echoes", qui occupe toute la deuxième face du vinyl : une longue (vingt-trois minutes) suite caractéristique de Pink Floyd (voir "Atom Heart Mother", "Dogs" ou encore "Shine On You Crazy Diamond").
Ce morceau, en plus d'être terriblement envoûtant et inspiré, est vraiment splendide, et parfait dans sa construction "en miroir" : introduction que précèdent des goutelettes électroniques, entrée du chant sur une magnifique mélodie mélancolique, avant la très longue section instrumentale, qui nous emmène loin, jusqu'à l'inquiétant passage central qui est un paysage sonore dénué de mélodie, où l'on se retrouve dans un ailleurs, une sorte de "domaine de l'ombre" peuplé d'oiseaux noirs et où résonnent d'étranges et effrayants sifflements... Retour progressif de la mélodie, avec des effets inouïs de guitare électrique notamment, puis retour du chant, et enfin longue coda instrumentale avec une curieuse envolée finale de choeurs électroniques s'évanouissant dans les airs...... Ainsi se referme cette somptueuse composition qui donne la part belle aux claviers de Rick Wright.
Une des très grandes réussites du groupe, un sommet.
Cet album mémorable (au son limpide comme tous les albums de Pink Floyd), après un "Atom Heart Mother" tout aussi mémorable et construit sur le même modèle (mais sensiblement différent, surtout en ce qui concerne le morceau long, débordant d'invention et figurant à l'inverse de "Echoes" sur la première face du disque), sera suivi d'autres tout aussi célèbres : "Dark Side Of The Moon", le chef-d'oeuvre du groupe et l'un des plus grands disques du 20ème siècle, "Wish You Were Here", peut-être l'album le plus représentatif, le plus "floydien" du groupe, et "Animals", le dernier des années 70, la décennie des flamands roses ("The Wall" appartenant bien, avec sa production un peu lourde et tapageuse et malgré la date de sa réalisation, aux années 80), avant que R. Waters enfonce par trop le groupe dans son propre désespoir (par contre, les albums ultérieurs sans lui seront loin de posséder l'envergure et le génie de ceux des années 70). Forcément indispensable !
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21 sur 24 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
J'aurais pu croire que cet album n'était grand que dans ma mémoire, dans mon souvenir d'ado découvrant les Pink Floyd pour la première fois chez un cousin qui me faisait écouter les dernières nouveautés pop et rock, un disque de Deep Purple et un autre de Led Zeppelin, Jethro Tull et Yes, The Who et Les Stones... Quelle époque, vraiment, quelle époque... Bref, j'aurais pu croire que cet album jouissait dans mon esprit d'une côte d'amour excessive, marquée à jamais par la valeur ajoutée de la nostalgie. Cette semaine, je l'ai enfin racheté en CD (le vynil est depuis longtemps parti je ne sais où, bêtement...). Je viens de le reécouter, après toutes ces années... Je me souvenais à peu près de tout, j'ai tout retrouvé... Quel bonheur ! mais ce n'est pas seulement la nostalgie, c'est la beauté pure de cette musique à la fois élémentaire et extrêmement sophistiquée dans laquelle on baigne, ou vole... D'abord 5 titres assez hétéroclites, toujours surprenants, 5 ambiances originales, et puis surtout, bien sûr, cet incroyable morceau : "Echoes". En le retrouvant, c'est comme si je retrouvais le paradis (toujours perdu...). Oyez oyez, jeunes gens : mettez-vous ça dans les oreilles, c'est un envol assuré et sans produit illicite...
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le 13 novembre 2001
Là où Atom Heart Mother pêchait par excès d'expérimentations, Meddle, sorti en 1971, excelle. Ce qui fait la différence avec cet album, c'est que Pink Floyd a complètement assimilé ses influences et que la créativité est mise au service de la musique dans le but de créer une oeuvre unitaire, homogène, tout en étant originale et pas ennuyeuse.
L'album possède la même structure que Atom Heart Mother. Un titre long de 23 minutes, Echoes, qui est le titre ultime du Floyd: un chef d'oeuvre, la quintessence du Floyd. La différence avec l'album précédent, c'est que les 5 autres titres ici sont également géniaux alors que sur Atom Heart Mother on a parfois l'impression que le groupe déroule sans surprendre.
Pour moi, c'est le plus grand album du Floyd, celui que j'écoute le plus souvent. Pink Floyd est au sommet de son art et j'aurai bien voulu mettre au moins 6 étoiles.
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 novembre 2001
Avec Meddle, Pink Floyd trouve enfin sa maturité. "One of these days I'm gonna cut you into little pieces" et "Echoes" sont des morceaux d'anthologie à écouter sans modération. "Echoes" est à mes yeux ( et pas qu'aux miens, croyez moi) l'oeuvre la plus aboutie de PF. Elle trouve toute sa dimension quand on l'écoute en faisant la synchronisation avec "Jupiter and the Infinite" (dernière partie de "2001 : A Space Odyssey de Kubrik").
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le 27 mars 2006
'Echoes', le titre ultime du Floyd. Même si le groupe a sorti 3 merveilleux albums par la suite ("Dark Side Of The Moon", "Wish You Were Here" et "Animals"), jamais plus ces 4 musiciens d'exception, ne composeront un morceau pareil. 23 minutes de poésie, de beauté et de luminosité, de groove même (la partie centrale) et de folie (l'intermède glacial mais sublime, avant la reprise finale). À posséder d'urgence rien que pour 'Echoes' (les autres morceaux valent aussi le détour!).
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 février 2014
CHRONIQUE DE PAUL ALESSANDRINI MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1971 N°59 Page 85
6° Album 1971 33T Réf : Pathé SHVL 795
Le nouvel album du groupe était très attendu : dans quelle direction le Pink Flyod se dirigerait-il après l'incursion dans la musique symphonique, singulièrement "pompier" de "Atom Heart Mother" ? "Meddle" répond en partie, et en partie seulement, à cette attente. S'il semble marquer un retour à des conceptions musicales moins prétentieuses, il n'en continue pas moins à entretenir l'ambiguïté en proposant d'une part une face constituée à partir de chansons qui rappellent celles de l'album "More" et d'autre part une face faite d'une seule pièce.
"Echoes", qui elle est proche du climat de "Saucerful Of Secrets". Il y a de toute façon dans ce disque moins d'académisme que dans le précédent, grâce surtout à des moments d'intensité dramatique fascinants. Si l'on excepte la guimauve de "St-Tropez", rien n'est réellement décevant. Si ce n'est plus un groupe "en avant" qui joue, s'il n'y a plus non plus une "urgence" de cette musique, elle n'en continue pas moins à conduire par sa résonance diffuse, son charme particulier, dans ses régions extasiées de la conscience, du rêve, avec cette succession incantatoire de figures sonores qui se désagrègent progressivement à l'image des éclats lumineux du light-show. Il y a dans "Echoes" des instants d'une beauté sublime, esthétisante certes, raffinée, mais qui exerce encore souvent un pouvoir d'envoûtement. Ce qui reste remarquable, c'est la cohésion du groupe, la fusion de chaque instrument dans la masse suivant les grandes vagues qui transportent les sonorités dans un flux et reflux continu, jusqu'à l'évanouissement et le retour des voix. Il y a sans doute plus que du savoir-faire dans ce groupe, même si le recours à la chanson, qui fit d'ailleurs et avant tout son succès avec la musique du film "More", rend parfois sa démarche suspecte. Peut être est-ce simplement un désir de ménager "intelligemment" à l'intérieur de l'oeuvre des instants plus faciles, aisément commercialisables, ne serait-ce que par leur découpage en courtes séquences. On est loin de la folie, de l'expérimentation, de la démesure de la première époque, on se trouve en face de remarquables techniciens qui savent avec brio dessiner de nouveaux espaces, de nouvelles architectures avec une assurance de professionnels.
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le jour où j'ai entendu ce disque la première fois. J'étais très petit, c'était le disque de mes parents, et ça m'a choqué à vie. J'entendais The Who, Neil Young, et Pink Floyd toute la journée, et comment décrire les effets de cette musique sur des oreilles d'enfants habituées aux mélodies diatoniques niaises, censées éveiller nos sens. Et ben non, seules les nappes d'Echoes m'hypnotisaient, ainsi que le départ halluciné de "One of these days". Jamais je n'avais ressenti une telle puissance, presque une force tellurique. On écoutait la musique sur de bons systèmes audio, cette musique ne s'écoute pas en MP3 sur un truc portable. Pink Floyd est un groupe aventureux, comme pas mal de groupes de sa génération, et peu d'aujourd'hui. Ce qui est fou, c'est la notoriété qu'ils ont eu avec une musique aussi folle et recherchée, aujourd'hui ils seraient condamnées aux cafés et "salles d'arts". Un album essentiel de leur discographie, et de la musique en général. Rock planant, audacieux, dont le talent se résume à une chose: la recherche de la musicalité, avec honnêteté artistique. Il y a des morceaux assez délirants, comme le blues "Seamus" avec le chien qu'ils font pleurer (le pauvre, on le voit souffrir dans le Live At Pompey), montrant une facette du groupe différente, capable d'expérimentations de haute volée, mais aussi d'écrire des morceaux à mélodies plus classiques dont le charme vient d'une certain sens du second degré. Chaque morceau aurait presque pu être écrit par un groupe différent, et c'est là la force de Pink Floyd: réussir à créer une passerelle d'homogénéité dans des univers hétéroclites, les frontières des oreilles étant souvent les frontières de l'esprit. Pour celui qui aime profondément la musique, les genres et styles sont des histoires de rayons de supermarchés, ou de critiques qui devaient bien s'arracher les cheveux pour définir un tel disque. Pas de barrière ici, le voyage prend tous les moyens à sa portée, car le but est unique: s'envoler à dos de flamands. Meddle fait partie de ces albums qui ne sont pas enclavés dans leur époque, né en 1970, et promis à l'éternité.
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