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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 crépuscule sur le monde
Le dernier vrai grand disque de Pink Floyd, réalisé deux ans après "Wish You Were Here" mais dont plusieurs titres datent de cette époque (d'ailleurs, on peut remarquer une évidente similitude de ton et d'atmosphère entre ce "Animals" et des titres comme "Have A Cigar" et surtout "Welcome To The Machine"), tout aussi...
Publié le 1 juin 2009 par prince saphir

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 surprenant
Le disque punk du Floyd, sorti en pleine année punk, et assez virulent dans ses paroles et son interprétation (quasiment tout est signé Waters seul). Un disque offrant 5 chansons, dont deux de 1,25 chacune, et trois allant... de 10 à 17 minutes. Autrement dit, c'est du lourd. Chaque chanson décrit une tranche de la société...
Publié il y a 8 mois par Luongo Bruno


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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 crépuscule sur le monde, 1 juin 2009
Par 
prince saphir - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
Le dernier vrai grand disque de Pink Floyd, réalisé deux ans après "Wish You Were Here" mais dont plusieurs titres datent de cette époque (d'ailleurs, on peut remarquer une évidente similitude de ton et d'atmosphère entre ce "Animals" et des titres comme "Have A Cigar" et surtout "Welcome To The Machine"), tout aussi homogène et conceptuel que ce dernier mais beaucoup plus sombre, mysanthrope, pessimiste, sans espoir, dessinant une humanité divisée en différentes animalités, magnifiquement illustré par une photo spectaculaire et crépusculaire de la fameuse usine Battersea Power Station de Londres.
L'instrumentation est relativement réduite et sobre par rapport aux albums précédents (plus de saxophone, de piano ou de choeurs, beaucoup plus de guitare).
L'album s'ouvre et se referme sur une pièce dépouillée avec juste la voix et la guitare acoustique; l'enchaînement entre l'introduction et le long titre "Dogs" est superbe... Le volume de la musique monte doucement, guitare et synthétiseur, puis la voix fait son entrée ainsi que la rythmique. Au milieu, un passage planant avec échos de voix puis d'aboiements qui se répètent comme dans un mauvais rêve, et puis c'est la reprise du début. La coda rappelle fortement celle de "Dark Side Of the Moon", construite exactement sur le même modèle. Un morceau d'une remarquable fluidité malgré la noirceur du propos, composé à 90 % par D. Gilmour selon ses propres dires.
Les deux autres titres ("Pigs", le plus rageur du disque, et "Sheep", le plus contrasté, avec un segment instrumental central en forme de reprise de celui de "Dogs", son finale en apothéose), composés par R. Waters, sont très réussis et prenants également.
Avec "Pigs On The Wing Part 2" se referme cet indispensable de Pink Floyd, avant que ne s'ouvre une nouvelle page de l'histoire du groupe qui entamera alors sa lente désagrégation (même si Roger Waters qui prendra seul les commandes du "méga-planeur" réalisera le boursouflé "The Wall" puis l'apocalyptique "The Final Cut" avant de s'éclipser à contre-coeur et même si David Gilmour oeuvrera à deux ultimes albums de qualité certes mais sans génie et qui ne resteront pas dans les annales, à juste titre d'ailleurs).
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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Animaux amicaux, 29 décembre 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (Discovery Edition) (CD)
C'est le premier album du Floyd que j'ai pu acheter le jour de sa sortie en 1977 (j'avais 13 ans), après avoir découvert seulement Wish You Were Here et Meddle. A l'époque, le concept et la signification des textes m'échappaient totalement ! Je ne l'ai écouté que pour la musique, sans doute des centaines de fois... Ce disque est un ami d'enfance, qui m'est cher, et que j'aime inviter souvent ; quand il me vient l'envie d'écouter un vieux Floyd, c'est celui qui vient le plus naturellement et pourtant ce n'est pas mon préféré. Paradoxal sans doute ; mais les monuments tels que Dark Side (ou Sergent Pepper des Beatles ou Pet Sounds des Beach Boys,etc...) ne s'abordent qu'épisodiquement, avec un profond respect et un état d'esprit particulier. On ne grimpe pas l'Everest chaque jour, mais quand on se trouve en haut, on apprécie la pureté et la splendeur des sommets.
Animals est sans doute un cran en dessous du tout meilleur Floyd, il peut ennuyer par quelques longueurs ou déconcerter par sa violence latente, mais les accords d'ouverture de Pigs on the Wing invitent toujours sans coup férir depuis 35 ans, dans un beau voyage musical au feeling doux-amer unique et, écoute après écoute, le plaisir ne faiblit pas.
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'usine géante, bientôt désaffectée: une allégorie?, 20 octobre 2010
Par 
Denis Urval (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
Le disque « Animals » de Pink Floyd est sorti en 1977. Le groupe avait à subir le contexte du début de la vague punk (ou moins j'en sais, meilleure est ma musique, plus juste est mon combat), et ce disque sombre et ne comportant aucun tube pouvait à l'époque sembler être une n-ième redite pompeuse à partir de fondamentaux déjà connus depuis longtemps. Avant que le rideau ne tombe.

Pourtant si on le réécoute aujourd'hui, il tient le coup. Roger Waters est ici très bon lorsqu'il quitte l'univers du rêve psychédélique pour se laisser aller à sa misanthropie, son goût de la satire grinçante, pour exprimer sa vision de ce monde-ci qui part en morceaux et qui va mal finir. Orwell et sa ferme des animaux l'ont manifestement inspiré (chiens perdus sans collier, cochons qu'on engraisse et qu'on vénère, moutons qui suivent les consignes sans se poser de questions). David Gilmour déploie son talent dans de magnifiques parties de guitare (Dogs). Les morceaux construisent leur progression de manière intéressante: Dogs, premier mouvement développé, un moderato où on erre au milieu de la nuit et des aboiements de bêtes égarées ; Pigs, intermède agressif ; Sheep, dernier mouvement enlevé, le tout avec juste ce qu'il faut de travail de studio et de bruitages pour relever la sauce. Tout se commence et se finit avec une chanson douce, accompagnée à la guitare acoustique, qui met le reste en perspective. On sent chez les quatre musiciens une envie d'en découdre qu'on ne retrouve pas à ce degré sur des albums qui ont commercialement mieux marché.

Ce n'est que de nombreuses années après avoir écouté Animals que j'ai vu de mes yeux pour la première fois l'imposante et si photogénique Battersea Power Station (banlieue de Londres), dont le disque offre plusieurs vues réalistes et oniriques. Usine désormais désaffectée, elle rappelle aujourd'hui un âge de l'Europe industrielle qui s'en est allé. Ce monument symbolise aussi l'imagination musicale de Roger Waters et de ses acolytes, capable de concevoir de vastes architectures, comme la conscience sociale et politique qui s'exprime sur ce disque vengeur, pas commode et singulier.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Remasterisation, 8 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (Discovery Edition) (CD)
Mon commentaire ne concerne pas l'album (dont je connais chaque note, chaque parole, chaque silence, pour l'avoir écouté des dizaines et des dizaines de fois depuis sa sortie) qui est peut-être bien LE meilleur album de Pink Floyd mais sa remasterisation.

D'emblée réservé sur ce type de "lifting" dont certains sont pire que les originaux, je dois dire que là, c'est réussi. J'ai tendance à classer Animals comme le disque le plus intéressant du Floyd mais aussi le plus pourri question son. C'est bouché, terne. Quand bien même, à chaque écoute, "ça le fait", la musique prend le dessus sur la prise de son.

Là, ça se débouche, c'est plus net, comme nettoyé mais pas aseptisé pour autant, l'esprit original du disque n'est pas trahi. Aigus, séparation des instruments, impact, grave dans une moindre mesure. Bon, ce n'est pas encore le septième ciel mais c'est une belle amélioration par rapport à l'original.

Pourquoi 4 étoiles au lieu de 5 ? À cause de la pochette cartonnée, je déteste ça, pas seulement à cause du côté cheap mais aussi parce que c'est pénible d'extirper la galette de son logement sans poser les doigts sur la face gravée.
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21 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le sommet de la carrière de Pink Floyd, 28 juillet 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
Cet album est mon préféré du groupe. Trois morceaux seulement, trois ambiances différentes empreintes de la même noirceur : Dogs et ses paroles féroces retraçant la quête absolue du profit et du pouvoir s'étire le long de 18 minutes planantes ; Pigs baigne dans une froideur apocalyptique, on a l'impression d'un monde ravagé par une bombe atomique dans lequel les cochons, derniers survivants, se partageraient l'ensemble des biens; enfin Sheep s'ouvre sur des notes moins sombres, mais ce calme est trompeur, et le rythme accélère brutalement, laissant entrevoir toute la sauvagerie qui se cache derrière les comportements grégaires.

Animals a été inspiré de la Ferme des Animaux d'Orwell, qui raconte l'échec des révolutions qui ne font que remplacer une dictature par une autre. Comme pour y faire écho, Animals s'ouvre et s'achève sur un morceau très court et très calme, Pigs on the Wings, qui suggère les brefs moments de paix séparant les déchirements et la barbarie des régimes humains.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le cygne dans la ferme, 7 septembre 2009
Par 
Veilleur - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
Il serait indécent de compter le nombre de fois que j'ai écouté cet album sombre et déchirant. Durant très longtemps j'ai été un fan total de Pink Floyd, ayant la totalité des albums, les éditions limitées, les T-shirts et posters. Pink Floyd était au Panthéon des dieux musicaux. Le temps a passé, avec son oeuvre de décantation. Des albums, je me suis séparé de la plupart, sauf de la trilogie "Dark Side", "Wish you where here", " Animals". J'ai une affection particulière pour ce dernier.

D'abord, ce n'est plus un album éthéré. Nous retombons dans la glaise et les flaques d'eau, dans le remugle humain. Ensuite, c'est un des albums de PF qui est le moins trafiqué au niveau de sa conception. Par ailleurs, les compositions sont incisives, percutantes. Il y a une énergie sombre et rageuse que l'on aura du mal à retrouver dans "The Wall", et que l'on retrouvera bien assourdie mais présente dans "The Final Cut". Par ces trois pièces coupées à la hache rouillée, Pink Floyd a trouvé un aboutissement musical, un chant du cygne avant l'obscurité.

Un indispensable.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Interdit aux dépressifs !, 10 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
Mes frères, voici les prêches Watersiennes et Gilmouriennes sur le devenir de l'h(in)umanité, copulant dans le grattement torturé des cordes de l'une, faisant hurler la voix de l'autre jusqu'à son cri animal.

Surviennent seulement deux cours moments de calme dans se marasme du devenir, pigs on the wings, tel l'espoir sortant de la boite de Pandore, mais qui ne suffira pourtant pas à stopper l'inéluctable.

L'album le plus nuageux du Floyd, peut-être le plus abouti, le révélateur de l'ambiance qui, déjà, règne alors dans le groupe, le duo Waters/Gilmour n'ayant finalement jamais été meilleur qu'aux balbutiements de ses divergences.

Mais les deux ne prendraient-ils pas ici leurs ressentiments personnels pour un état général, les transposant à l'humanité, dans un délire mégalo dont on ne peut au final que remercier ces deux génies ?
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Envie d'un trip orwellien ?, 10 janvier 2012
Par 
Jlenjo (toulouse, france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (Discovery Edition) (CD)
Animals est sans conteste le mal aimé de la discographie Pink Floydienne. Il serait conseillé uniquement aux fans hard-core du groupe ce qui n'est pas mon cas. Faut dire qu'après un dard side et un wich your where here aux facéties plutôt commerciales que je ne goûtais que d'un oreille, Animals, qui réveillait mon intérêt pour ce groupe, plongeait l'auditeur dans une sorte de contre pied éprouvant et laissait ce dernier perplexe, mal à l'aise, hébété, sonné.
Trois titres uniquement si l'on excepte les 2 ballades folkeuses (très agréables et un brin désabusées) qui n'existent que pour le concept développé ici en rapport direct avec les animaux de la ferme à George Orwell. Concept album donc, résolument tourné rock progressif en pleine période punk entre autre, avec l'émergence de groupe tels que Stranglers et d'autres déjà établi tels que les Clash, et, difficulté supplémentaire, l'impossibilité de passer un single à la radio, pour cause d'absence de tubes à la "Monney" et de plages s'étalant chacune sur plus de 10 minutes.
Petite appartée : la pochette est assez géniale et reflète bien l'atmosphère angoissante de la musique. L'usine qu'on y voit est la même que dans la pochette interne de Quadrophenia des Who.
Le concept pour résumer : la classe dominante (les cochons), la petite bourgeoisie et la classe active et dépressive enclins aux remords et à la culpabilité (les chiens) et les autres, le peuple "normal", ceux qui suivent sans trop se poser de questions : les dominés.
Tout commence avec "Dogs" qui va durer pas loin de 20 minutes avec un Gilmour en super forme - épatant d'inventivité, passant de l'acoustique avec des accords complexes à l'électricité d'une Télécaster au détriment de sa Strat habituelle - extirpe là les plus belles notes de toute sa carrière. Jamais il n'a joué aussi bien. L'ambiance est oppressante et puissante. Les dégâts collatéraux se font sentir, on en ressort prostré, terrassé.
Puis, c'est au tour des cochons de rentrer en scène : "pigs". Là encore, pas question de s'ennuyer une seconde, c'est épatant de bout en bout avec des textes qui ne se privent pas de fustiger la morale britannique. Les piggies de Harisson faisait plutôt dans l'ironie primesautière, bien que méchante, Pigs décoche ses rifs hargneux sur fond de vocoder et de longs soli de guitare blues. Gilmour tient bien l'auge, les cochons grognent, ça découpe du bourgeois à plein glands.
L'essentiel de l'album, s'il a été pensé par Waters, repose presque entièrement sur Gilmour, wright n'ayant qu'un rôle subalterne. Jamais Gilmour ne s'était autant exprimé ; pour ceux qui aiment la guitare, c'est superbement talentueux (du moins dans le genre)
Le dernier titre est une réflexion sur la classe des dominés : sheep. Certainement des trois, le morceau le moins bien ficelé et le plus simpliste (à ce niveau ça reste quand même top) mais c'est encore Gilmour qui sauve la mise de ses soli infernaux. Ça s'écoute sans problème, mais les deux premiers sont une telle claque que ces moutons tout en étant de bêêêlle facture n'ont pas l'éclat de leurs oppresseurs. La fin de sheep s'achève sur une longue série d'accords un peu répétitifs typiquement floydiens.
35 ans après, est-ce que cette musique a toujours une signification ? D'un certain côté, c'est plus que jamais d'actualité. Sur le plan musical on peut toujours se poser la question s'il s'agit d'art ou de turpitudes blufantes de garçons mal élevés. Dans les deux cas, ça reste génial de toute façon et je crois qu'on peut prendre un réel plaisir à écouter cet Animals un des albums les plus atypiques de toute une époque.
Je ne comprends pas Gilmour qui juge Animals très sévèrement. Fausse modestie ? Souvenir des relations pesantes au sein du groupe particulièrement entre lui et Waters ? Je pencherai pour cette explication. De fait Animals n'a été que rarement joué en public. C'est sans doute bien dommage car jamais le génie de Waters ne s'est exprimé de façon aussi pertinente. The Wall malgré quelques superbes fulgurances n'est pas de ce niveau. Waters a eu l'intelligence de confier arrangements et harmonisations à Gilmour qui s'est acquitté de la tâche avec une maîtrise irréprochable. C'est lui qui se taille la part du lion en bon exécuteur des 4 volontés de Waters.
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La meilleure version d'Animals., 1 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (Discovery Edition) (CD)
Contrairement à ce qui est dit dans le commentaire précédent, ce remaster n'est pas "juste une hausse du niveau du son". Si on prend le temps d'analyser les courbes audio et des les comparer à celles des versions européennes précédentes, le saut qualitatif est impressionnant. La dynamique a été accrue, de même que la richesse des détails, notamment dans les mediums. Un régal.
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23 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album exceptionnel, 14 mai 2004
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
Animals fait partie des 6 grands albums qu'ont réalisé les Pink Floyd dans les 70's. On ne peut guère les comparer : ils sont tous uniques, et tous somptueux dans leur ensemble à partir de Dark Side of the Moon et leur conceptualisation systématique. Animals trouve son style. L'album est immédiatement identifiable. Notamment grâce à l'adaptation géométrique d'Animals'Farm d'Orwell, en trois morceaux d'une quinzaine de minutes (Dogs, Pigs et Sheep) encadrés par les deux parties très courtes de Pigs on the wing (ballade poignante à la guitare acoustique). Les autres morceaux sont longs, parfois un peu répétitifs (cela souligne la noirceur du propos), mais, après quelques écoutes, on ne peut s'ennuyer : la maîtrise des Floyd est prodigieuse (c'est encore plein d'innovations). On rêve d'assister au concert avec une sono d'enfer. Les titres se terminent en apothéose ! Et puis, la pochette avec son cochon plânant au-dessus d'une usine est encore une fois superbe, inoubliable (et on pourrait écrire un roman sur sa réalisation).
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