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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 crépuscule sur le monde
Le dernier vrai grand disque de Pink Floyd, réalisé deux ans après "Wish You Were Here" mais dont plusieurs titres datent de cette époque (d'ailleurs, on peut remarquer une évidente similitude de ton et d'atmosphère entre ce "Animals" et des titres comme "Have A Cigar" et surtout "Welcome To The Machine"), tout aussi...
Publié le 1 juin 2009 par prince saphir

versus
11 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 GROSSE DECEPTION
Remasterisation ? Quelle remasterisation ? on hausse le son et puis voila ? C'était pas la peine de déranger Mr GUTHRIE pour ça.

En plus le packaging est totalement raté. Le cd affreux aux motifs psyché cliché est vite rayé vu la qualité du digipack qui se déchire totalement sur the wall...
Publié il y a 19 mois par M. Patrick Fabre


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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Animaux amicaux, 29 décembre 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (Discovery Edition) (CD)
C'est le premier album du Floyd que j'ai pu acheter le jour de sa sortie en 1977 (j'avais 13 ans), après avoir découvert seulement Wish You Were Here et Meddle. A l'époque, le concept et la signification des textes m'échappaient totalement ! Je ne l'ai écouté que pour la musique, sans doute des centaines de fois... Ce disque est un ami d'enfance, qui m'est cher, et que j'aime inviter souvent ; quand il me vient l'envie d'écouter un vieux Floyd, c'est celui qui vient le plus naturellement et pourtant ce n'est pas mon préféré. Paradoxal sans doute ; mais les monuments tels que Dark Side (ou Sergent Pepper des Beatles ou Pet Sounds des Beach Boys,etc...) ne s'abordent qu'épisodiquement, avec un profond respect et un état d'esprit particulier. On ne grimpe pas l'Everest chaque jour, mais quand on se trouve en haut, on apprécie la pureté et la splendeur des sommets.
Animals est sans doute un cran en dessous du tout meilleur Floyd, il peut ennuyer par quelques longueurs ou déconcerter par sa violence latente, mais les accords d'ouverture de Pigs on the Wing invitent toujours sans coup férir depuis 35 ans, dans un beau voyage musical au feeling doux-amer unique et, écoute après écoute, le plaisir ne faiblit pas.
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 crépuscule sur le monde, 1 juin 2009
Par 
prince saphir (inconnu) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
Le dernier vrai grand disque de Pink Floyd, réalisé deux ans après "Wish You Were Here" mais dont plusieurs titres datent de cette époque (d'ailleurs, on peut remarquer une évidente similitude de ton et d'atmosphère entre ce "Animals" et des titres comme "Have A Cigar" et surtout "Welcome To The Machine"), tout aussi homogène et conceptuel que ce dernier mais beaucoup plus sombre, mysanthrope, pessimiste, sans espoir, dessinant une humanité divisée en différentes animalités, magnifiquement illustré par une photo spectaculaire et crépusculaire de la fameuse usine Battersea Power Station de Londres.
L'instrumentation est relativement réduite et sobre par rapport aux albums précédents (plus de saxophone, de piano ou de choeurs, beaucoup plus de guitare).
L'album s'ouvre et se referme sur une pièce dépouillée avec juste la voix et la guitare acoustique; l'enchaînement entre l'introduction et le long titre "Dogs" est superbe... Le volume de la musique monte doucement, guitare et synthétiseur, puis la voix fait son entrée ainsi que la rythmique. Au milieu, un passage planant avec échos de voix puis d'aboiements qui se répètent comme dans un mauvais rêve, et puis c'est la reprise du début. La coda rappelle fortement celle de "Dark Side Of the Moon", construite exactement sur le même modèle. Un morceau d'une remarquable fluidité malgré la noirceur du propos, composé à 90 % par D. Gilmour selon ses propres dires.
Les deux autres titres ("Pigs", le plus rageur du disque, et "Sheep", le plus contrasté, avec un segment instrumental central en forme de reprise de celui de "Dogs", son finale en apothéose), composés par R. Waters, sont très réussis et prenants également.
Avec "Pigs On The Wing Part 2" se referme cet indispensable de Pink Floyd, avant que ne s'ouvre une nouvelle page de l'histoire du groupe qui entamera alors sa lente désagrégation (même si Roger Waters qui prendra seul les commandes du "méga-planeur" réalisera le boursouflé "The Wall" puis l'apocalyptique "The Final Cut" avant de s'éclipser à contre-coeur et même si David Gilmour oeuvrera à deux ultimes albums de qualité certes mais sans génie et qui ne resteront pas dans les annales, à juste titre d'ailleurs).
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19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le sommet de la carrière de Pink Floyd, 28 juillet 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
Cet album est mon préféré du groupe. Trois morceaux seulement, trois ambiances différentes empreintes de la même noirceur : Dogs et ses paroles féroces retraçant la quête absolue du profit et du pouvoir s'étire le long de 18 minutes planantes ; Pigs baigne dans une froideur apocalyptique, on a l'impression d'un monde ravagé par une bombe atomique dans lequel les cochons, derniers survivants, se partageraient l'ensemble des biens; enfin Sheep s'ouvre sur des notes moins sombres, mais ce calme est trompeur, et le rythme accélère brutalement, laissant entrevoir toute la sauvagerie qui se cache derrière les comportements grégaires.

Animals a été inspiré de la Ferme des Animaux d'Orwell, qui raconte l'échec des révolutions qui ne font que remplacer une dictature par une autre. Comme pour y faire écho, Animals s'ouvre et s'achève sur un morceau très court et très calme, Pigs on the Wings, qui suggère les brefs moments de paix séparant les déchirements et la barbarie des régimes humains.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les flamants rosses, 18 décembre 2010
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
On avait le choix : acheter le formidable vinyle rose ou le "normal". A cette époque, je n'avais pas les moyens et je m'étais fixé une règle : ne pas dépasser le code "Y", c'est à dire 37,50 F. Donc, j'ai pris le noir. Claque. La guitare rageuse de Gilmour (les riffs de Pigs), le "rythmage" de Mason, les cris...on était dans la période Punk et les critiques s'en donnaient à coeur joie pour démonter les dinosaures. Il y en avait même un (Dister me semble t-il) qui s'obstinait à écrire partout que ce disque était mou car il y avait une prédominance de la guitare acoustique ! Voilà ce qui arrive quand des déficients auditifs paresseux n'écoutent que le début et la fin des disques (il eut fallu lui signaler que, non, "Sergent Pepper..." n'est pas un disque de bal populaire). Mou, Animals ?! Les éructations pré-ado beurrés à la Bitter Ale qui accompagnaient les bruits réalisés sur 2 cordes, par 90 % du mouvement punk n'arrivaient pas à la cheville de la violence contenue dans ce disque. Waters est peut être un sale bonhomme, mais sa vision orwellienne du monde -big man, pig man- est loin d'être aussi simpliste qu'on a pu le dire et ce disque est roboratif à souhait. Non ce n'est pas un mauvais rêve et oui, c'est à écouter à fond !
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5.0 étoiles sur 5 Coup de coeur dans la noirceur, 12 mai 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
Je ne suis pas un véritable fan de Pink Floyd bien que je sois accro à la progressive. J'apprécie leurs premiers albums dans les années 60 qui sont de véritables laboratoires musicaux où ça bouillonne avec force et intelligence. Après je décroche même si je n'ai pas été insensible à "The Dark Side of The Moon" qui lorgne vers le commercial avec comme apothéose "The Wall" (que j'apprécie également). Après ce n'est même plus la peine. "Animals" est un petit bijou de simplicité et noirceur. Un album bien dépressif mais terriblement efficace. A l'époque il avait été mal accueilli par la critique de part son parti pris qui tranchait avec les précédents opus (omniprésence de la guitare plutôt plutôt hurlante avec l'idée de souffrance, agressivité, accessibilité intellectuelle...). Le dernier de PINK FLOYD qui ait une âme. Superbe, déroutant et torturé à l'image de Roger Waters, c'est un album culte. Pour la petite histoire, mon vynil acheté en 1977 est "rose".
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'usine géante, bientôt désaffectée: une allégorie?, 20 octobre 2010
Par 
Denis Urval (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
Le disque « Animals » de Pink Floyd est sorti en 1977. Le groupe avait à subir le contexte du début de la vague punk (ou moins j'en sais, meilleure est ma musique, plus juste est mon combat), et ce disque sombre et ne comportant aucun tube pouvait à l'époque sembler être une n-ième redite pompeuse à partir de fondamentaux déjà connus depuis longtemps. Avant que le rideau ne tombe.

Pourtant si on le réécoute aujourd'hui, il tient le coup. Roger Waters est ici très bon lorsqu'il quitte l'univers du rêve psychédélique pour se laisser aller à sa misanthropie, son goût de la satire grinçante, pour exprimer sa vision de ce monde-ci qui part en morceaux et qui va mal finir. Orwell et sa ferme des animaux l'ont manifestement inspiré (chiens perdus sans collier, cochons qu'on engraisse et qu'on vénère, moutons qui suivent les consignes sans se poser de questions). David Gilmour déploie son talent dans de magnifiques parties de guitare (Dogs). Les morceaux construisent leur progression de manière intéressante: Dogs, premier mouvement développé, un moderato où on erre au milieu de la nuit et des aboiements de bêtes égarées ; Pigs, intermède agressif ; Sheep, dernier mouvement enlevé, le tout avec juste ce qu'il faut de travail de studio et de bruitages pour relever la sauce. Tout se commence et se finit avec une chanson douce, accompagnée à la guitare acoustique, qui met le reste en perspective. On sent chez les quatre musiciens une envie d'en découdre qu'on ne retrouve pas à ce degré sur des albums qui ont commercialement mieux marché.

Ce n'est que de nombreuses années après avoir écouté Animals que j'ai vu de mes yeux pour la première fois l'imposante et si photogénique Battersea Power Station (banlieue de Londres), dont le disque offre plusieurs vues réalistes et oniriques. Usine désormais désaffectée, elle rappelle aujourd'hui un âge de l'Europe industrielle qui s'en est allé. Ce monument symbolise aussi l'imagination musicale de Roger Waters et de ses acolytes, capable de concevoir de vastes architectures, comme la conscience sociale et politique qui s'exprime sur ce disque vengeur, pas commode et singulier.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Animals, insubmersible..., 18 février 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
Un disque parfaitement maîtrisé, équilibré et sensé. Gilmour et Waters sont au sommet de leur art, l'un avec des parties de guitare époustouflantes de sensibilité et de créativité, l'autre avec des textes forts et ironiques. En 1977 Pink Floyd étonne donc encore une fois avec des sonorités nouvelles, de superbes fresques qui changent la donne par rapport à Wish You Were Here. Les influences blues se sont éffacées, l'harmonisation se fait plus complexe, les guitares se supperposent, se parlent, les rythmes sont très variés, les structures des morceaux sont plus évolutives. Animals ne ressemble à rien d'autre de connu.

Ainsi depuis toujours, et même si je voue un culte à toute la discographie de Pink Floyd, Animals emporte ma préférence. Il dégage une insolence et une facilité qui ne laissent pas indifférent.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une vraie tête de cochon., 12 janvier 2012
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (Discovery Edition) (CD)
Animals (1977) est sombre, puissant et parfois violent. Il reflète parfaitement l'atmosphère dépressive, pessimiste, triste à mourir qui sied à cette époque et à cette société qui l'occupe et qu'il prend pour cible avec froideur et virulence. Il est la meilleure réponse aux punks et skins qui ont dans le collimateur ces dinosaures des sixties/seventies lesquels, pour ceux-ci, appartiennent désormais au passé. Les partisans du No Future haïssent plus particulièrement Pink Floyd. Waters, qui ne prend pas la voie hiérarchique pour dire ce qu'il a sur la panse, se charge de recadrer tout ce joli monde. A sa manière, en contre-attaquant avec des chansons qui n'ont jamais été aussi mordantes, haineuses et furieuses. Il n'a pas besoin des autres pour régler ses comptes. Waters exerce alors une telle domination sur Gilmour, Wright et Mason, que ces derniers en sont réduits à un rôle de comparses, étant quasiment écartés du processus de conception d'Animals. La pochette, c'est Waters. L'idée du concept s'appuyant sur la Ferme Des Animaux de George Orwell, relatant un soulèvement communiste fomenté par des animaux et écornant au passage l'idéologie capitaliste, c'est Waters. L'écriture (sauf Dogs écrit par Gilmour), c'est Waters. Rien ni personne ne peut changer quoi que ce soit, Waters n'étant pas du genre à s'en laisser compter. Wright dira même, plus tard, n'avoir pas cherché à y contribuer de quelque manière que ce soit, se contentant d'assurer dans les règles son écot instrumental. Pink Floyd est devenu le terrain d'expression du bassiste, le territoire pour y développer sa vision sombre et glaciale des choses. Et on ne peut pas lui donner tort, tant Animals est une réussite. En coulisses, lentement mais sûrement, son ego surdimensionné commence à lasser et les tensions se font jour. Mais il reste la musique et Animals est une très grande performance. Concept-album prenant appui sur 5 titres seulement, Animals gravite autour de Dogs, Pigs et Sheep (Wright fait bien le travail en introduisant merveilleusement le morceau), agrémentés de deux moitiés de Pigs On The Wing, qui ouvre et qui clôture le disque. Dogs est la pièce maîtresse de l'album et est certainement le seul titre à faire valoir ici une implication à peu près collective du Floyd. D'où sa force. Quatre têtes valant mieux qu'une, le Floyd n'a jamais été aussi costaud et inspiré que quand ils font aeuvre commune. C'est le cas pour Dogs (17 minutes) et ce sera la dernière fois. Sheep, au final dantesque et aux riffs de guitare énormes, est l'autre poutre porteuse du répertoire d'Animals. Dogs et Sheep sont deux titres qui ont été abandonnés dans un premier temps, retravaillés dans une deuxième phase, pour retrouver une seconde jeunesse. Elles sont identifiables sous les appellations de Gotta Be Crazy pour Dogs et de Raving And Drooling en ce qui concerne Sheep. Pigs, troisième élément mastoc du disque, en dépit du chant de Waters et d'un énergique final au couteau de Gilmour, ne tient pas toutes les promesses entrevues dès ses premières notes. Prises en sandwich entre les deux phases de Pigs On The Wing, qui ne sont autres qu'un doux message d'amour de Waters à sa femme Carolyne, Dogs, Pigs et Sheep, au son volontairement durci, traduisent parfaitement la morosité ambiante de cette période de troubles sociaux et de violence. Dans son ensemble, la riposte cinglante de Waters touche sa cible. Par ce disque, le has-been (ou dinosaure) montré du doigt par la génération No Future prouve, si besoin est, qu'il en a encore dans la culotte. La presse, la première à mener la fronde pour mettre au placard ces groupes de rock des années 70 et de rock progressif, lui réserve un excellent accueil. Deux mots sur la pochette, bien plus croustillante en vinyle qu'en CD, soit-dit-en-passant : les bâtiments qui y figurent sont ceux de l'usine électrique de Londres (Battersea) qui servit de cadre également au Quadrophenia des Who, et le célèbre cochon gonflable planant entre les deux cheminées est allemand (construit dans les usines de Ballon Fabrik, créateur du Zeppelin) et s'appelle Algie (PLO54).
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La meilleure version d'Animals., 1 octobre 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (Discovery Edition) (CD)
Contrairement à ce qui est dit dans le commentaire précédent, ce remaster n'est pas "juste une hausse du niveau du son". Si on prend le temps d'analyser les courbes audio et des les comparer à celles des versions européennes précédentes, le saut qualitatif est impressionnant. La dynamique a été accrue, de même que la richesse des détails, notamment dans les mediums. Un régal.
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22 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album exceptionnel, 14 mai 2004
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Animals (CD)
Animals fait partie des 6 grands albums qu'ont réalisé les Pink Floyd dans les 70's. On ne peut guère les comparer : ils sont tous uniques, et tous somptueux dans leur ensemble à partir de Dark Side of the Moon et leur conceptualisation systématique. Animals trouve son style. L'album est immédiatement identifiable. Notamment grâce à l'adaptation géométrique d'Animals'Farm d'Orwell, en trois morceaux d'une quinzaine de minutes (Dogs, Pigs et Sheep) encadrés par les deux parties très courtes de Pigs on the wing (ballade poignante à la guitare acoustique). Les autres morceaux sont longs, parfois un peu répétitifs (cela souligne la noirceur du propos), mais, après quelques écoutes, on ne peut s'ennuyer : la maîtrise des Floyd est prodigieuse (c'est encore plein d'innovations). On rêve d'assister au concert avec une sono d'enfer. Les titres se terminent en apothéose ! Et puis, la pochette avec son cochon plânant au-dessus d'une usine est encore une fois superbe, inoubliable (et on pourrait écrire un roman sur sa réalisation).
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Animals (Discovery Edition)
Animals (Discovery Edition) de Pink Floyd (CD - 2011)
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