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4,7 sur 5 étoiles
Animals (Discovery Edition)
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Le dernier vrai grand disque de Pink Floyd, réalisé deux ans après "Wish You Were Here" mais dont plusieurs titres datent de cette époque (d'ailleurs, on peut remarquer une évidente similitude de ton et d'atmosphère entre ce "Animals" et des titres comme "Have A Cigar" et surtout "Welcome To The Machine"), tout aussi homogène et conceptuel que ce dernier mais beaucoup plus sombre, mysanthrope, pessimiste, sans espoir, dessinant une humanité divisée en différentes animalités, magnifiquement illustré par une photo spectaculaire et crépusculaire de la fameuse usine Battersea Power Station de Londres.
L'instrumentation est relativement réduite et sobre par rapport aux albums précédents (plus de saxophone, de piano ou de choeurs, beaucoup plus de guitare).
L'album s'ouvre et se referme sur une pièce dépouillée avec juste la voix et la guitare acoustique; l'enchaînement entre l'introduction et le long titre "Dogs" est superbe... Le volume de la musique monte doucement, guitare et synthétiseur, puis la voix fait son entrée ainsi que la rythmique. Au milieu, un passage planant avec échos de voix puis d'aboiements qui se répètent comme dans un mauvais rêve, et puis c'est la reprise du début. La coda rappelle fortement celle de "Dark Side Of the Moon", construite exactement sur le même modèle. Un morceau d'une remarquable fluidité malgré la noirceur du propos, composé à 90 % par D. Gilmour selon ses propres dires.
Les deux autres titres ("Pigs", le plus rageur du disque, et "Sheep", le plus contrasté, avec un segment instrumental central en forme de reprise de celui de "Dogs", son finale en apothéose), composés par R. Waters, sont très réussis et prenants également.
Avec "Pigs On The Wing Part 2" se referme cet indispensable de Pink Floyd, avant que ne s'ouvre une nouvelle page de l'histoire du groupe qui entamera alors sa lente désagrégation (même si Roger Waters qui prendra seul les commandes du "méga-planeur" réalisera le boursouflé "The Wall" puis l'apocalyptique "The Final Cut" avant de s'éclipser à contre-coeur et même si David Gilmour oeuvrera à deux ultimes albums de qualité certes mais sans génie et qui ne resteront pas dans les annales, à juste titre d'ailleurs).
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19 sur 21 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 décembre 2011
C'est le premier album du Floyd que j'ai pu acheter le jour de sa sortie en 1977 (j'avais 13 ans), après avoir découvert seulement Wish You Were Here et Meddle. A l'époque, le concept et la signification des textes m'échappaient totalement ! Je ne l'ai écouté que pour la musique, sans doute des centaines de fois... Ce disque est un ami d'enfance, qui m'est cher, et que j'aime inviter souvent ; quand il me vient l'envie d'écouter un vieux Floyd, c'est celui qui vient le plus naturellement et pourtant ce n'est pas mon préféré. Paradoxal sans doute ; mais les monuments tels que Dark Side (ou Sergent Pepper des Beatles ou Pet Sounds des Beach Boys,etc...) ne s'abordent qu'épisodiquement, avec un profond respect et un état d'esprit particulier. On ne grimpe pas l'Everest chaque jour, mais quand on se trouve en haut, on apprécie la pureté et la splendeur des sommets.
Animals est sans doute un cran en dessous du tout meilleur Floyd, il peut ennuyer par quelques longueurs ou déconcerter par sa violence latente, mais les accords d'ouverture de Pigs on the Wing invitent toujours sans coup férir depuis 35 ans, dans un beau voyage musical au feeling doux-amer unique et, écoute après écoute, le plaisir ne faiblit pas.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le meilleur Pink Floyd ? Certains qui préfèrent la période Barrett citeront le pécher originel, The Piper at the Gates of Dawn, d'autres plus proches de la trippante et décontractée période 70s pencheront pour The Dark Side of the Moon ou Wish You Were Here, d'autres, enfin, sans doute amateurs de concept albums choisiront The Wall. Rares sont ceux qui citent Animals, et pourtant, quel album !
Peut-être parce qu'il est moins facilement appréhendable que ses concurrents au trône, Animals, plus progressif qu'aucun devancier ou successeur, ce qui lui vaut d'ailleurs les généreux suffrages de la communauté prog, a toujours eu des allures de parent pauvre, de celui qu'on aime tout de même mais qu'on oublie trop souvent.
Pourtant, dès sa marquante pochette (la centrale de Battersea survolée par un cochon de baudruche), c'est une démonstration d'un groupe au pic de sa puissance créatrice. Compositionnellement dominé par Roger Waters (ça deviendra l'habitude jusqu'à son départ du groupe en 1985) qui ne cède qu'un co-crédit à son collègue Gilmour (Dogs), mais c'est une première ici, c'est un album sombre et étrange, adaptation libre de l'Animal Farm de George Orwell, précurseur aussi, sans les longueurs et les lourdeurs, d'un nihiliste The Wall, où chaque musiciens trouve sa place participant au tissage de l'inquiétante toile qui nous est proposée.
Certes, les amateurs de Richard Wright regretteront que ces claviers soient ici essentiellement des créateurs d'ambiances, des machines à texturer (en l'occurrence, c'est exactement ce qu'il fallait) le son Pink Floyd n'en est pas pour autant radicalement altéré ne serait-ce que par l'omniprésence de la scintillante guitare de David Gilmour. Certes, l'absence de quelque vraie chanson que ce soit déconcertera ceux qui avaient fait de Money, Time, Welcome to the Machine ou Wish You Were Here leurs moments préférés du catalogue des londoniens mais, des grandes épopées (Dogs, Pigs, Sheep) aux deux miniatures d'ouverture et de fermeture de l'opus (les deux Pigs on the Wing), il y a largement de quoi s'esbaudir devant tant de maîtrise, tant de talent, tant d'imagination, et une si totale cohérence d'ensemble qu'il est aisé de se laisser emporter dans le noir trip de Waters.
Pour toutes ces raisons, mais aussi pour l'impeccable mise en son fomentée par le groupe lui-même, ce 10ème opus de Pink Floyd mérite largement sa place au panthéon des œuvres progressives et conceptuelles qui comptent, un plus qu'un accessit dans le bilan des œuvres d'une formation, à raison, toujours révérée aujourd'hui.

1. Pigs on the Wing 1 1:25
2. Dogs 17:03
3. Pigs (Three Different Ones) 11:25
4. Sheep 10:25
5. Pigs on the Wing 2 1:23

David Gilmour - lead guitar, vocals on "Dogs", bass guitar on "Pigs (Three Different Ones)" and "Sheep", talkbox on "Pigs (Three Different Ones)", acoustic guitar on "Dogs", additional backing vocals
Nick Mason - drums, percussion, tape effects
Roger Waters - lead vocals, acoustic guitar on "Pigs on the Wing", rhythm guitar on "Pigs (Three Different Ones)" and "Sheep", tape effects, vocoder, bass guitar on "Dogs"
Richard Wright - Hammond organ, electric piano, Minimoog, ARP string synthesizer, piano, clavinet, backing vocals on "Dogs"
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le 1 octobre 2011
Contrairement à ce qui est dit dans le commentaire précédent, ce remaster n'est pas "juste une hausse du niveau du son". Si on prend le temps d'analyser les courbes audio et des les comparer à celles des versions européennes précédentes, le saut qualitatif est impressionnant. La dynamique a été accrue, de même que la richesse des détails, notamment dans les mediums. Un régal.
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le 14 mai 2004
Animals fait partie des 6 grands albums qu'ont réalisé les Pink Floyd dans les 70's. On ne peut guère les comparer : ils sont tous uniques, et tous somptueux dans leur ensemble à partir de Dark Side of the Moon et leur conceptualisation systématique. Animals trouve son style. L'album est immédiatement identifiable. Notamment grâce à l'adaptation géométrique d'Animals'Farm d'Orwell, en trois morceaux d'une quinzaine de minutes (Dogs, Pigs et Sheep) encadrés par les deux parties très courtes de Pigs on the wing (ballade poignante à la guitare acoustique). Les autres morceaux sont longs, parfois un peu répétitifs (cela souligne la noirceur du propos), mais, après quelques écoutes, on ne peut s'ennuyer : la maîtrise des Floyd est prodigieuse (c'est encore plein d'innovations). On rêve d'assister au concert avec une sono d'enfer. Les titres se terminent en apothéose ! Et puis, la pochette avec son cochon plânant au-dessus d'une usine est encore une fois superbe, inoubliable (et on pourrait écrire un roman sur sa réalisation).
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Symphonie désenchantée d'un monde et surtout des humains qui l'habitent. Cochons ou moutons, il faudra choisir mais les dés sont pipés. Un Floyd lucide , sauvage, brutal, et inspiré. Orwell est bien servi par des flamants roses au sommet de leur art. Peut être le meilleur du groupe même si ce n'est pas le plus célèbre. Près de 40 ans après, il n'a pas une ride cet album, richesse des compos, richesse sonore et instrumentale. Pas le plus facile d'accès, mais sans concession celui qu'on réécoute dans l'ombre et parfois qu'on préfère même si l'on cite plutôt Dark Side, Wish You Were Here ou The wall comme meilleur album du groupe. Gilmour se lâche et n'a jamais été aussi bon. Pas de tubes dans cet album juste de la musique pour l'humanité, pour l'éternité. Je n'ai pas de titre préféré , c'est l'ensemble et l'enchainement qui fait sa force comme les mouvements d'une symphonie créant une ambiance, un climat, un état d'esprit, bref une grande réussite.
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le 28 juillet 2006
Cet album est mon préféré du groupe. Trois morceaux seulement, trois ambiances différentes empreintes de la même noirceur : Dogs et ses paroles féroces retraçant la quête absolue du profit et du pouvoir s'étire le long de 18 minutes planantes ; Pigs baigne dans une froideur apocalyptique, on a l'impression d'un monde ravagé par une bombe atomique dans lequel les cochons, derniers survivants, se partageraient l'ensemble des biens; enfin Sheep s'ouvre sur des notes moins sombres, mais ce calme est trompeur, et le rythme accélère brutalement, laissant entrevoir toute la sauvagerie qui se cache derrière les comportements grégaires.

Animals a été inspiré de la Ferme des Animaux d'Orwell, qui raconte l'échec des révolutions qui ne font que remplacer une dictature par une autre. Comme pour y faire écho, Animals s'ouvre et s'achève sur un morceau très court et très calme, Pigs on the Wings, qui suggère les brefs moments de paix séparant les déchirements et la barbarie des régimes humains.
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Le disque « Animals » de Pink Floyd est sorti en 1977. Le groupe avait à subir le contexte du début de la vague punk (ou moins j'en sais, meilleure est ma musique, plus juste est mon combat), et ce disque sombre et ne comportant aucun tube pouvait à l'époque sembler être une n-ième redite pompeuse à partir de fondamentaux déjà connus depuis longtemps. Avant que le rideau ne tombe.

Pourtant si on le réécoute aujourd'hui, il tient le coup. Roger Waters est ici très bon lorsqu'il quitte l'univers du rêve psychédélique pour se laisser aller à sa misanthropie, son goût de la satire grinçante, pour exprimer sa vision de ce monde-ci qui part en morceaux et qui va mal finir. Orwell et sa ferme des animaux l'ont manifestement inspiré (chiens perdus sans collier, cochons qu'on engraisse et qu'on vénère, moutons qui suivent les consignes sans se poser de questions). David Gilmour déploie son talent dans de magnifiques parties de guitare (Dogs). Les morceaux construisent leur progression de manière intéressante: Dogs, premier mouvement développé, un moderato où on erre au milieu de la nuit et des aboiements de bêtes égarées ; Pigs, intermède agressif ; Sheep, dernier mouvement enlevé, le tout avec juste ce qu'il faut de travail de studio et de bruitages pour relever la sauce. Tout se commence et se finit avec une chanson douce, accompagnée à la guitare acoustique, qui met le reste en perspective. On sent chez les quatre musiciens une envie d'en découdre qu'on ne retrouve pas à ce degré sur des albums qui ont commercialement mieux marché.

Ce n'est que de nombreuses années après avoir écouté Animals que j'ai vu de mes yeux pour la première fois l'imposante et si photogénique Battersea Power Station (banlieue de Londres), dont le disque offre plusieurs vues réalistes et oniriques. Usine désormais désaffectée, elle rappelle aujourd'hui un âge de l'Europe industrielle qui s'en est allé. Ce monument symbolise aussi l'imagination musicale de Roger Waters et de ses acolytes, capable de concevoir de vastes architectures, comme la conscience sociale et politique qui s'exprime sur ce disque vengeur, pas commode et singulier.
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le 13 avril 2014
Le disque punk du Floyd, sorti en pleine année punk, et assez virulent dans ses paroles et son interprétation (quasiment tout est signé Waters seul). Un disque offrant 5 chansons, dont deux de 1,25 chacune, et trois allant... de 10 à 17 minutes. Autrement dit, c'est du lourd. Chaque chanson décrit une tranche de la société anglaise de l'époque (sous gouvernance de Margaret Thatcher, un régime de crise économique et sociale assez grave) sous la forme d'animaux : chiens (businessmen), cochons (policiers, Gouvernement) et moutons (le peuple). Inspiré par La Ferme Des Animaux d'Orwell, Animals est un album violent (au niveau des paroles), virulent, et en même temps, très progressif. Un album sous-estimé et comptant parmi les plus radicaux qui soient.
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50 PREMIERS REVISEURSle 18 décembre 2010
On avait le choix : acheter le formidable vinyle rose ou le "normal". A cette époque, je n'avais pas les moyens et je m'étais fixé une règle : ne pas dépasser le code "Y", c'est à dire 37,50 F. Donc, j'ai pris le noir.

Claque.

La guitare rageuse de Gilmour (les riffs de Pigs), le "rythmage" de Mason, les cris (avec le recul, ce sont sans doute les parties jouées par Wright décidément de moins en moins inspiré, qui sont les moins intéressantes, un peu datées)....on était dans la période Punk et les critiques s'en donnaient à coeur joie pour démonter les dinosaures. Il y en avait même un (Dister me semble t-il) qui s'obstinait à écrire partout que ce disque était mou car il y avait une prédominance de la guitare acoustique ! Voilà ce qui arrive quand des déficients auditifs paresseux n'écoutent que le début et la fin des disques (il eut fallu lui signaler que, non, "Sergent Pepper..." n'est pas un disque de bal populaire).

Mou, Animals ?! Les éructations pré-ado beurrés à la Bitter Ale qui accompagnaient les bruits réalisés sur 2 cordes, par 90 % du mouvement punk n'arrivaient pas à la cheville de la violence contenue dans ce disque.

Waters est peut être un sale bonhomme, mais sa vision orwellienne du monde -big man, pig man- est loin d'être aussi simpliste qu'on a pu le dire et ce disque est roboratif à souhait.

Non ce n'est pas un mauvais rêve et oui, c'est à écouter à fond !
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