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63 internautes sur 64 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Demo et merveilles
Bon, je ne m'aventurerai pas à faire une énième critique de cet album, mais seulement parler de cette remastérisation et de son CD bonus. Alors tout d'abord ce "The Wall" je l'ai eu sur trente six supports différents (j'exagère à peine). En vinyle (magnifique double album que j'ai toujours, avec ses craquements et sa...
Publié le 1 mars 2012 par Paul B'

versus
16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Déception
Franchement... déçu !

J'attendais le dernier coffret (après Dark Side et Wish you Were Here) avec impatience, et franchement, ça ne valait ni le prix ni l'attente...

Sur les 5 CDs proposés, the wall/ the wall live (is there anybody out there)... aucune nouveauté, ni remasterisation flagrante par rapport aux originaux...
Publié le 5 mars 2012 par GS27


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63 internautes sur 64 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Demo et merveilles, 1 mars 2012
Par 
Paul B' (Charentes Maritimes) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wall (Experience Edition - 3 CD) (CD)
Bon, je ne m'aventurerai pas à faire une énième critique de cet album, mais seulement parler de cette remastérisation et de son CD bonus. Alors tout d'abord ce "The Wall" je l'ai eu sur trente six supports différents (j'exagère à peine). En vinyle (magnifique double album que j'ai toujours, avec ses craquements et sa pochette toute jaunie), en cassette (que mon autoradio a avalé et recraché dans un dernier souffle qui lui fût fatal), puis en CD, puis encore en CD (version EMI remastérisée de 94). Donc, j'en connais les coins et les recoins et je prend toujours plaisir à l'écouter. J'avais lu les nombreuses critiques (et déceptions) concernant cette ré-édition 2012, remasterisée par James Guthrie (c'est étrange, plus personne ne parle de Bob Ezrin depuis cette remastérisation). Alors parlons "son". Il y a bien eu remastérisation : les différences les plus notoires ne sont pas dans la suppression du souffle (il était peu perceptible à l'origine) ou du gain en dynamique (c'était déjà fait en 94) mais dans une légère amélioration de la spacialisation du son (le remaster de 94 est un poil en dessous) et un travail sur les médiums haut, qui sont ici moins aggressifs, mais c'est quand même très leger. Ne vous torturez pas, si vous écoutez ça dans votre voiture sur un vieux Tokai, vous ne verrez pas la différence. On peut donc féliciter EMI qui n'a pas succombé à la mode de l'hyper-loudnessisation ou de la mega-compression dont les jeunes sont fans (on "faisait" pas le même son en 1979 qu'aujourd'hui et c'est très bien ainsi). Donc parlons à présent de ce troisième CD de démos. On sait que The Wall est l'oeuvre de Roger Waters et on imagine bien l'artiste en proie à ses démons et ses délires noircir des pages et des pages, pour donner vie à cet album-concept. On retrouve donc ici une succession de petits bouts et/ou de démo (plus ou moins crasseuses au niveau du son) de la totalité de l'album qui curieusement prend une couleur très Rock Progressif...et très soporifique il faut bien l'avouer. Certains titres épurés ou non-orchestrés sont sympa, mais on décroche très vite parce-que la comparaison avec l'original est inévitable. Les seuls vrais morceaux que l'on pourrait qualifier de "Bonus Tracks" (inédits donc) sont trop pauvres pour retenir l'attention ("Sexual Revolution"). La démo de "Young Lust" à la rigueur (le chant de Gilmour est sympa et sa guitare très inspirée). En conclusion on peut jouer à se faire peur en se disant que si l'album était resté ainsi, il serait surement oublié aujourd'hui. On comprend donc là, toute l'importance du travail du groupe et des ingé-producteurs (et oui, y'avais bien Ezrin avec Guthrie). Pour finir, je sais que certains grincent des dents concernant la solidité du nouveau packaging de cette édition, mais je le trouve pour ma part très réussi. Et le livret de plus de 30 pages est génial.
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indispensable., 29 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wall (Immersion Edition - 7 CD) (CD)
En comparaison avec les coffrets Dark Side et Wish, celui de The Wall mérite pleinement la mention "Immersion". En plus de l'incontestable chef d'oeuvre qu'est l'album, on trouve également son pendant scénique qui complète l'oeuvre studio. On y notera l'apport non négligeable de Wright aux claviers. Mais la meilleure surprise provient des deux CDs contenant les fameuses bandes démo que Waters avait fait écouter au groupe mais aussi des démos retravaillées en studio. C'est une immersion totale dans le grand oeuvre de Waters. Ces démos ont une valeur documentaire car elles apportent un éclairage fascinant sur ce que peut être le travail de studio avec ses trouvailles et ses balbutiements. Mais surtout, certaines versions pourraient faire office de versions alternatives tellement elles sont bonnes telles quelles ! Bref, un ravissement pour le collectionneur floydophile.
Un seul regret cependant : pendant le remarquable reportage sur la genèse de l'album, on peut voir pas mal d'extraits d'un concert de The Wall (celui du Nassau Coliseum je crois)... Pourquoi ne pas en avoir fait un DVD du spectacle en entier ? Dommage. Peut-être l'ont-ils mis de côté pour une future release... Je croise les doigts.
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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 analyse et synthèse, 17 juin 2010
Par 
Jp Halbwachs (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wall (Immersion Edition - 7 CD) (CD)
Il est temps, désormais, de faire une analyse globale de ce qui est sorti depuis le mois de septembre 2011 et qui s'intitule « Pink Floyd : Why ? », analyse tout à fait personnelle, qui rejoint, toutefois, l'ensemble des commentaires avec quelques bémol sur les sorties, notamment « Immersion ».
Pour résumer, avant toute chose, si vous deviez choisir, il faut acheter absolument le coffret « immersion » DSOTM, le WYWH en double CD « expérience » et le triple THE WALL « experience ». Ceci pour la musique.
Si vous avez de l'argent à consacrer à ce groupe mythique : achetez tout, avec la version WYWH en SACD plus les trois 45T de THE WALL « single collection » ainsi que le coffret DISCOVERY et le coffret « OH BY THE WAY » plus tous les 33T etc' et, dans ce cas, vous êtes comme moi avec plus de 330 disques consacrés à votre groupe préféré.

Maintenant, si vous ne voulez pas consacrer tout votre argent à PINK FLOYD qui, il faut bien le reconnaître, ne se mouche pas avec le dos de la cuillère, à moins que ce ne soit EMI, en ce qui concerne le prix de ses skeuds, voici pourquoi il est INDISPENSABLE de posséder :

le coffret « immersion » DSOTM : vous bénéficiez de trois versions totalement différentes du disque le plus célèbre de PINK FLOYD. Une antérieure à la sortie officielle avec mixage d'Alan Parsons (1972), une en live, magnifique (1974), et celle connue qui est sortie en 1973 en vinyle. De plus, vous avez des morceaux de travail ou de concert qui ont été largement remaniés par la suite. Certains sont sorti sur des Bootlegs (tel Money en demo que l'on retrouve sur le quadruple « Total Eclipse » sorti en 1993), d'autres m'étaient inconnus. Gros avantage : le son est magnifique alors que, sur les fameux bootlegs, celui-ci était quelque peu approximatif.

WYWH « expérience » : il n'est, en effet, pas utile d'acheter le coffret « immersion » puisque l'intérêt réside dans le disque deux de ce double CD, à savoir, les ébauches de travail de WYWH et ANIMALS en 1974, ainsi que la version perdue « Wish You Were Here » avec Stéphane GRAPPELLI. En ce qui concerne les ébauches jouées en concert, certains s'étonnent que les morceaux d'ANIMALS aient été inclus sur cet album. Cela est simple à comprendre : la version live de DSOTM correspond au même concert à WEMBLEY de 1974 que les trois ébauches, d'où cohérence. En effet, on peut les trouver sur ce célèbre bootleg « Black Holes In The Sky » sorti en 1991 sur un label italien et correspondant au concert du 16 novembre 1974. Désormais, on pourrait presque mettre au rebus ce double CD pirate, tant le son en a été largement amélioré par le duo Guthrie/Plante. C'est bien simple, je ne le garde que pour une raison : une version de Echoes qui était la seule connue en concert avant que Gilmour et Wright ne sortent leur version sur le « On An Island Tour ». Espérons que le travail de sortie de morceaux inédits ne s'arrête pas là afin d'entendre, enfin, avec un son amélioré, ces inédits de la période pré-DSOTM.

THE WALL « expérience » : les démos contenues dans le disque numéro deux suffisent, même s'il est intéressant d'écouter les autres qui sont comprises dans le coffret « immersion ». Certains titres sont très intéressants pour comprendre l'évolution et le travail, voire l'importance du travail de Bob EZRIN, notamment en ce qui concerne le titre majeur « Another Brick in The Wall part. 2 ». Par ailleurs on n'y trouve une ébauche du disque solo de Roger Waters : the Pros & Cons Of Hitch-Hiking.

Maintenant voici les raisons pour lesquelles il n'est pas nécessaire d'acheter les coffrets WYWH et THE WALL.

Hormis pour l'intérêt tout relatif des vidéos concernant la période THE WALL avec les commentaires de Gerald Scarfe, les vidéos de concerts déjà connues sur le DVD bootleg « vidéo anthologie 1966-1983 », le matériel inédit est rare. En fait, le seul intéressant se trouve sur les disques « expérience ». Par ailleurs, il est exact que le prix de ces coffrets est excessif. De plus, ces coffrets contiennent des choses inintéressantes comme les écharpes, les billes, les dessous de tasses, totalement inutiles, et des livrets de présentation qui, du point de vue des photographies, sont magnifiques. Mais l'intérêt ne réside que pour la collection.

Le coffret « Discovery » ne présente pas d'intérêt pour celui qui a déjà l'intégralité de la discographie de Pink Floyd, notamment dans ce coffret magnifique « Oh By The Way » qui est sorti en 2007. Là encore le seul intérêt réside dans le livret de 60 pages accompagnant les 16 disques.

On ne peut passer sous silence le Best of Pink Floyd : « A Foot In The Door ». Là encore, il n'y a aucun intérêt à posséder un tel disque mis à part le fait de bénéficier d'un packaging original mais discutable. D'ailleurs, à ce titre, l'intérêt résiderait surtout dans la sortie de ce disque sous forme vinyle. Autrement dit, j'attends.

Pour conclure, le fan peut s'y retrouver, même s'il peut ressentir de la frustration au regard des nombreuses bandes qui pourraient être exploitées. Il semble que, si l'opération « Pink Floyd Why ? » a bien fonctionné, le groupe à l'intention de sortir d'autres inédits notamment de la période pré Dark Side. Ce qui est triste dans l'histoire, c'est qu'il faut espérer que la maison de disques s'en soit mis plein les poches pour contenter le fan de base que je suis. Et après, on va s'étonner que les Majors vendent moins de galettes' Juste une question : pourquoi ce parti pris de faire des pochettes en carton, extrêmement fragiles, plutôt que des boîtiers cristals ? C'est bien simple, j'ai rangé mes disques dans des boîtiers en plastique pour garder les pochettes intactes. Merci EMI ! ! !
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17 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tout ça à cause d'un crachat!, 8 janvier 2010
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wall (CD)
Un crachat de Roger Waters (qui supporte de moins en moins les pressions extérieures) sur un surexcité du premier rang lors d'un concert des Floyd au stade olympique de Montréal pour la promotion d'Animals en 1977 (le soir là, David Gilmour n'est pas revenu sur scène lors du rappel pour manifester sa désapprobation à l'égard d'un public indiscipliné), a donné à son auteur l'idée de cet album d'anthologie. Le concept de The Wall (11ème album) venait de naître chez Waters, à savoir bâtir un mur entre le groupe et le public pour se protéger. La démo de Waters, par ailleurs inaudible, fut soumise aux autres membres qui l'adoptèrent. Il fallut huit mois, quatre studios différents, un groupe au bord du gouffre financier et un retour à la raison de Waters (qui avait limogé Rick Wright durant cet enregistrement et qui officiellement ne réintègre Pink Floyd qu'en 1994) pour enregistrer ce disque, sorti le 30 novembre 1979 et qui contient les chansons les plus lourdes, les plus durs du groupe. The Wall n'est pas un opéra-rock, ni un album-concept, ni une comédie musicale pas même un oratorio : c'est un amalgame de tout cela. Une chose est sûre : Pink Floyd a abandonné son côté psychédélisme ce qui rend plus accessible ses 26 chansons (23 signées Waters et 3 Gilmour/Waters dont Comfortably Numb et Run Like Hell) qui gravitent autour du thème de l'enfermement. Le ton est tantôt rock, tantôt plus calme et sombre, tantôt ballade, voire disco (Another Brick In The Wall II) avec cris, explosions, échos... Rien à redire. C'est bien écrit, bien composé, poignant, cohérent .La pochette de l'album se veut sobre et représente un mur blanc immaculé, mur symbole de la non-communication. Indispensable !
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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Déception, 5 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wall (Immersion Edition - 7 CD) (CD)
Franchement... déçu !

J'attendais le dernier coffret (après Dark Side et Wish you Were Here) avec impatience, et franchement, ça ne valait ni le prix ni l'attente...

Sur les 5 CDs proposés, the wall/ the wall live (is there anybody out there)... aucune nouveauté, ni remasterisation flagrante par rapport aux originaux.

Aucun mixage multicanal contrairement aux précédents coffrets...

On en attendait franchement plus ! Mettons un remix 5.1 de bonne qualité de la version studio, et pourquoi pas... une version remasterisée du film (dont les seules versions existantes en DVD sont très mauvaises...)

Bref, je déconseillerai cet achat !
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A redécouvrir, 6 avril 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wall (Experience Edition - 3 CD) (CD)
Impressionnant, même si l'on sait que les remastering sont souvent repris des masters cd. Le Job des ingé son est très bien fait.

Je connais par coeur la version originale, et là je redécouvre des sons, un dynamique, un grand plaisir. Plus besoin de jouer avec les équaliseurs, juste le son brut du Cd.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les Pink Floyd "mûrs", 8 juillet 2011
Par 
philb - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wall (CD)
On a tout entendu sur ce double-album album mille fois commenté: disque boursouflé, délire mégalomane de Roger Waters, fourre-tout indigeste... Les intégristes de Pink Floyd crièrent même à la trahison... Avec le recul, on prendra "The Wall" pour ce qu'il est, à savoir un très bon disque de rock qui a mieux vieilli que la plupart des albums du Floyd ("Dark side of the moon" et "Wish you were here" en tête). Cette oeuvre ambitieuse et introspective poursuit le même but que le Plastic Ono Band de John Lennon. C'est une forme de psychothérapie discographique, la confession d'un personnage prisonnier d'un mur mental, traumatisé par une enfance sans père et par une mère abusive. Dès l'introduction de "In the flesh", avec ses guitares hurlantes et ses cordes luxuriantes, on est dans l'ambiance. La production de Bob Erzin va donner à "The Wall" un caractère majestueux, qui trouvera son apothéose avec "The Trial", mini-opéra proche de l'univers de Kurt Weil et Brecht, qui conclut l'album... Mais cette emphase voisine avec des plages très calmes (Vera) et les sommets de blues-rock que sont "Hey You", "Mother" et "Comfortably numb" (le chef-d'oeuvre de Waters), sans parler du mégatube "Another brick in the wall". Ce titre dévastateur apportera à l'album une renommée mondiale, de même que le film d'Alan Parker qui posera des images sur le mal-être de Roger Waters.
"The Wall" n'est peut-être pas l'album emblématique du style de Pink Floyd. Il reste néanmoins un grand album de rock, qui peut s'aligner avec ceux des Beatles, des Stones et des Who.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Another Brick In The World, 8 mars 2012
Par 
Bruce Tringale (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wall (Experience Edition - 3 CD) (CD)
A bien des égards , la grande oeuvre de Roger Waters ( avec Tommy ) peut être considérée comme le premier support multimédia du Rock : Un disque pharaonique , des concerts révolutionnaires , un film synthétisant la violence et le désespoir d'un homme et de son époque .
Alors que l'on pensait avoir fait le tour de la propriété depuis longtemps , les coffrets Immersion et Expérience proposent en plus d'une version remastérisée du double blanc du Floyd , des démos du groupe . J'avoue avoir été peu enthousiaste à l'annonce de ce projet . The Wall est un disque que je me suis totalement approprié et qu'il m'est difficile de partager avec le tout venant . Ces démos ,voici des années que je me les suis procurées , souvent à prix d'or , en écumant les conventions et les marchés .
Et Pourtant ... je capitule ...;Car sur la dizaine de démos qui circulaient , en voici une bonne quarantaine jamais entendues ailleurs .
C'est bien sûr sur le coffret Immersion que le panorama est le plus complet : Demos personnelles de Roger Waters et de David Gilmour, Demos du groupe ; c'est ainsi que le collectionneur pourra entendre pas moins de 4 versions respectives de "Another Brick In The Wall" et de "Confortably Numb" .
On peut déplorer toutefois que le coffret Immersion pour ce prix n'aille pas jusqu'au bout de ses ambitions : les démos de Waters jettent en vrac les grandes idées et dénotent de l'influence folk du bassiste : Vous pourrez ainsi écouter Another Brick In The Wall jouée façon Working Class Hero .

Malheureusement pour une raison incompréhensible autre que les lois du marketing , les Demos du Reg' durent 2O secondes chacune et sont présentées en version sampler . De plus , il est inadmissible que les concerts filmés de l'époque de qualité honorable circulant également sous le manteau ne soient pas inclus dans un coffret à 100 € ! Enfin , il est déjà acquis que le disque sortira bientôt en version 5.1.

Nous nous concentrerons donc sur l'édition démocratique qui propose les démos vraiment intéressantes . Faut il souligner l'omniprésence de Waters au chant ? , sachant que pour reprendre la formule de Bob Ezrin , The Wall est un disque de Roger , pour Roger parlant de Roger. Les versions de "The Trial" et de "Confortably Numb" attireront plus particulièrement l'attention avec des orchestrations épurées et très loin du résultat final .

"Numb" dont le mixage durera plus d'une semaine avec prise de Bec entre Waters et Gilmour propose des paroles différentes et sans les solos déchirants . Tour à tour Waters et Gilmour interprètent le couplet . On peut clairement entendre les collages avec le refrain qui restera inchangé . On peut une nouvelle fois admirer le talent de Waters qui n'aura pas son pareil pour trouver les mots adaptés à la mélodie .

"The Trial" est joué grossièrement sur ce qui semble être un orgue Botempi.

"Outside The Wall" est joué à l'harmonica avec les voix des enfants mixées plus en avant. La fin de chanson très optimiste sera impitoyablement amputée .On peut apprécier également des versions élaborée de "Thin Ice" qui devait clôturer l'album .

On trouvera également Sexual Revolution qui échouera finalement sur The Pros and Cons of Hitch Hikingde Waters ainsi qu'une Ébauche de The Gunners Dream recyclé sur The Final Cut .

Sur "One of My Turns" Waters prend sa meilleure voix de Groupie et interprète seul le refrain avec son clavier Botempi.

Ces demos révèlent encore une fois a quel point la vision de Waters était claire , certains bruitages sont ébauchés mais rendent également justice à la production de Bob Ezrin qui transforma ce conte horriblement brouillon et pessimiste en Blocbuster . Il n'est pas sûr en effet , que sans ses arrangements démentiels , ses bruitages , ses enchaînements et ce son si puissant , The Wall aurait connu ce succès . Les fans de Rick Wright eux auront la confirmation que sa participation à cet album fut insignifiante .

Pour conclure voici quelques anecdotes sur le making of du disque :

Le premier titre enregistré fut "The show must go on ". Les Beach Boys au complet devaient chanter , finalement ils ne seront que deux à le faire.

C'est Bob Ezrin qui a eu l'idée de faire chanter les enfants sur Another Brick In The Wall 2 . Il s'est rappelé l'avoir déjà fait avec Alice Cooper sur School's out et Lou Reed sur Berlin.

C'est toujours Bob Ezrin qui a demandé à Gilmour de jouer la rythmique de la chanson façon disco ( Chic enregistrait dans un studio voisin ). Celle ci a été enregistré à l'insu de Waters .

Bob Ezrin a du supplier Roger Waters de sortir la chanson en Single.

Bob Geldof au moment de jouer dans le film detestait Pink Floyd

Le refrain de confortably numb est inspiré d'un concert ou Waters etait trop malade pour jouer. Il souffrait d'une hêpatite et tout le monde pensait que les cris de douleur qu'il poussait étaient volontaire. Un docteur lui injecta un calmant qui lui donna l'impression que ses mains avaient doublé de volume.

Durant l'enregistrement en France , c'est Waters qui raccompagnait Gilmour en voiture . Celui ci se rappelle que systématiquement son frère ennemi lui rappelait à quel point il était fier de lui .

Vous trouverez bien d'autres anecdotes dans le Livre Pink Floyd : Comfortably Numb: The Inside Story of Pink Floyd de Mark Blake en vente sur Amazon .
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36 internautes sur 44 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le monument du rock, 15 octobre 2004
Par 
Thomas B. (Marseille) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wall (CD)
Effectivement, il est de bon ton aujourd'hui d'affirmer que "The Wall" n'est pas l'oeuvre magistrale absolue en matière de musique, car cela constitue évidemment un utopisme de croire qu'un disque peut surpasser tous les autres. Et puis, se démarquer de l'engouement général en matière de goûts musicaux peut donner l'impression d'une conscience "artistique" originale et donc peut-être supérieure. Foutaises. Avec un minmum d'objectivité, il est évident de constater que rarement une oeuvre musicale n'a paru aussi cohérente et indivisible, même si paradoxalement, "Another Brick In The Wall II" est un des singles les plus connus de Pink Floyd. Il se dégage une telle unité de cette oeuvre et en même temps une telle variété d'émotions qu'il y'a de fortes chances pour que vous ne connaissiez jamais plus une telle sensation de plaisir en écoutant un disque. A condition de l'écouter d'une traite. Voilà 20 ans que je l'ai découvert, et la nostalgie et la tristesse qui en émanent n'ont jamais fini de me surprendre. Une parfaite maîtrise des instruments, et surtout un jeu de guitare époustouflant (sans rentrer dans la démonstration mais plutôt dans l'évidence et la justesse, l'émotion) - écoutez par exemple la lead guitar sur "Young Lust" ou les superbes ballades "Hey You" et "Mother" -, un chant envoutant, tels sont les ingrédients d'une telle réussite. Album pour le moins indispensable.
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21 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Petits secrets entre amis sur le Floyd, 1 octobre 2008
Par 
Bruce Tringale (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wall (CD)
Que dire si ce n'est que ce disque m'accompagnera jusqu'à mon dernier souffle et qu'il fait partie des rares oeuvres d'art qui ont changé ma vie !!!
Pour me differencier des autres commentateurs je vous propose quelques anecdotes sur ce disque :

Le premier titre enregistré fut The show must go on . Les Beach Boys au complet devaient chanter , finalement ils ne seront que deux à le faire.

C'est le producteur Bob Ezrin qui a eu l'idée de faire chanter les enfants sur Another Brick In The Wall 2 . Il s'est rappelé l'avoir déjà fait avec Alice Cooper sur School's out et Lou Reed sur Berlin.

C'est toujours Bob Ezrin qui a demandé à Gilmour de jouer la rythmique de la chanson façon disco ( Chic enregistrait dans un studio voisin )

Bob Ezrin a du supplier Roger Waters de sortir la chanson en Single

Bob Geldof au moment de jouer dans le film detestait Pink Floyd

Le refrain de confortably numb est inspiré d'un concert ou Waters etait trop malade pour jouer. Il souffrait d'une hêpatite et tout le monde pensait que les cris de douleur qu'il poussait étaient volontaire. Un docteur lui injecta un calmant qui lui donnait l'impression que ses mains avaient doublé de volume.

Durant l'enregistrement en France , c'est Waters qui raccompagnait Gilmour en voiture . Celui ci se rappelle que systématiquement son frère ennemi lui rappelait à quel point il était fier de lui .

Vous trouverez bien d'autres anecdotes dans le Livre Pink Floyd :Comfortably Numb: The Inside Story of Pink Floyd de Mark Blake .

RÉACTUALISATION DU 08.03.12

A bien des égards , la grande oeuvre de Roger Waters ( avec Tommy ) peut être considérée comme le premier support multimédia du Rock : Un disque pharaonique , des concerts révolutionnaires , un film synthétisant la violence et le désespoir d'un homme et de son époque .
Alors que l'on pensait avoir fait le tour de la propriété depuis longtemps , les coffrets Immersion et Expérience proposent en plus d'une version remastérisée du double blanc du Floyd , des démos du groupe . J'avoue avoir été peu enthousiaste à l'annonce de ce projet . The Wall est un disque que je me suis totalement approprié et qu'il m'est difficile de partager avec le tout venant . Ces démos ,voici des années que je me les suis procurées , souvent à prix d'or , en écumant les conventions et les marchés .
Et Pourtant ... je capitule ...;Car sur la dizaine de démos qui circulaient , en voici une bonne quarantaine jamais entendues ailleurs .
C'est bien sûr sur le coffret Immersion que le panorama est le plus complet : Demos personnelles de Roger Waters et de David Gilmour, Demos du groupe ; c'est ainsi que le collectionneur pourra entendre pas moins de 4 versions respectives de "Another Brick In The Wall" et de "Confortably Numb" .
On peut déplorer toutefois que le coffret Immersion pour ce prix n'aille pas jusqu'au bout de ses ambitions : les démos de Waters jettent en vrac les grandes idées et dénotent de l'influence folk du bassiste : Vous pourrez ainsi écouter Another Brick In The Wall jouée façon Working Class Hero .

Malheureusement pour une raison incompréhensible autre que les lois du marketing , les Demos du Reg' durent 2O secondes chacune et sont présentées en version sampler . De plus , il est inadmissible que les concerts filmés de l'époque de qualité honorable circulant également sous le manteau ne soient pas inclus dans un coffret à 100 € ! Enfin , il est déjà acquis que le disque sortira bientôt en version 5.1.

Nous nous concentrerons donc sur l'édition démocratique qui propose les démos vraiment intéressantes . Faut il souligner l'omniprésence de Waters au chant ? , sachant que pour reprendre la formule de Bob Ezrin , The Wall est un disque de Roger , pour Roger parlant de Roger. Les versions de "The Trial" et de "Confortably Numb" attireront plus particulièrement l'attention avec des orchestrations épurées et très loin du résultat final .

"Numb" dont le mixage durera plus d'une semaine avec prise de Bec entre Waters et Gilmour propose des paroles différentes et sans les solos déchirants . Tour à tour Waters et Gilmour interprètent le couplet . On peut clairement entendre les collages avec le refrain qui restera inchangé . On peut une nouvelle fois admirer le talent de Waters qui n'aura pas son pareil pour trouver les mots adaptés à la mélodie .

"The Trial" est joué grossièrement sur ce qui semble être un orgue Botempi.

"Outside The Wall" est joué à l'harmonica avec les voix des enfants mixées plus en avant. La fin de chanson très optimiste sera impitoyablement amputée .On peut apprécier également des versions élaborée de "Thin Ice" qui devait clôturer l'album .

On trouvera également Sexual Revolution qui échouera finalement sur The Pros and Cons of Hitch Hiking de Waters ainsi qu'une Ébauche de The Gunners Dream recyclé sur The Final Cut .

Sur "One of My Turns" Waters prend sa meilleure voix de Groupie et interprète seul le refrain avec son clavier Botempi.

Ces demos révèlent encore une fois a quel point la vision de Waters était claire , certains bruitages sont ébauchés mais rendent également justice à la production de Bob Ezrin qui transforma ce conte horriblement brouillon et pessimiste en Blocbuster . Il n'est pas sûr en effet , que sans ses arrangements démentiels , ses bruitages , ses enchaînements et ce son si puissant , The Wall aurait connu ce succès . Les fans de Rick Wright eux auront la confirmation que sa participation à cet album fut insignifiante .
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