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22 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Requiem ....
La note de pochette est à ce titre on ne peut plus explicite : il s'agit d'un requiem joué par Pink Floyd et chanté par Roger Waters. Il ne s'agit pas, comme j'ai pu le lire ici d'un énième radotage de Waters concernant l'absence de son père . C'est au contraire un thème récurent que les amateurs du Floyd connaissent...
Publié le 3 août 2010 par Bruce Tringale

versus
10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le testament de Waters
Au dos de la pochette il est écrit : "The Final Cut, un réquiem pour le rêve de l'après guerre par Roger Waters accompagné par Pink Floyd" !

Mais Pink Floyd n'est plus qu'un trio ! En effet Richard Wright à été renvoyer pour cause de non investissement professionnel par Waters.

C'est donc Waters,...
Publié le 5 mars 2007 par Savon


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22 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Requiem ...., 3 août 2010
Par 
Bruce Tringale (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Final Cut (CD)
La note de pochette est à ce titre on ne peut plus explicite : il s'agit d'un requiem joué par Pink Floyd et chanté par Roger Waters. Il ne s'agit pas, comme j'ai pu le lire ici d'un énième radotage de Waters concernant l'absence de son père . C'est au contraire un thème récurent que les amateurs du Floyd connaissent : l'oeuvre de Waters pourrait même être une déclinaison sur le thème de l'absence : Absence d'amour ( "If" ) , de Scrupules ( " Money"), d'une société qui protégerait ses citoyens de la folie ( tout Dark Side of The Moon) , de Syd Barrett ( "Shine On" ) , d'ambitions artistiques de son groupe ( "Wish you Were here" ).
Final Cut c'est , comme dans "Animals" , la description d'une époque sordide où le sang versé pendant les guerres ( "Southampton Dock" ) , où les sacrifices qu'ils soient Christiques ( "The Post-war dream" ) ou humains ( "Was it for it that Daddy Died ?" ) n'ont servi à rien . Les hommes disparaissent mais la guerre ne meurt jamais. Waters hurle d'impuissance, de rage , de haine le mépris des dirigeants pour la vie humaine (" The Fletcher memorial Home")
Le disque décrit avec un talent hallucinant les points de vue de chacun des protagonistes face aux conflits armés. Du soldat traumatisé par les horreurs qu'il a du commettre au nom d'une nation ( "The gunner"s dream») , à celui qui s'ennivre sans se poser de questions après avoir massacré des gosses ( " Not now John" ) jusqu'au civil qui , victime des décisions d'irresponsables politiques, meure en rentrant chez lui suite à une explosion atomique ( " 2 Suns in the Sunset " ) .
Entre temps, Waters nous livre un déchirant "Final Cut" où face à tout celà, la tentation qui s'offre à lui n'est plus la folie comme dans "Brain Damage" et "The Wall" mais le suicide ...
Musicalement les accès maniaco-dépressifs de Final Cut n' a plus rien à voir avec le Floyd . Mais celà reste un disque du groupe dans la lignée d'Animals ou The Wall . Les rythmes sont proches de " one of my turns" : un début doux et caressant aboutissant à des explosions de rage terrifiantes. Le rock critic Karl Dallas avait à l'époque souligné l'incroyable maitrise de Waters à composer un disque aussi lent. Les démos du disque attestent de manière impressionnante que l'album de Waters était déjà prêt avant sa finalisation en studio .
Ceux qui diront que Wright manque terriblement au groupe se fourvoient. Sa dernière composition ( "Shine on" ) date de 1975 , sur " The Wall" , ce sont Gilmour et Michael Kamen qui ont joué ses parties de clavier .
Enfin , le titre de l'album est effectivement un adieu de Waters à Pink Floyd mais aussi une attaque grinçante envers Alan Parker . Celui ci ne lui ayant pas laissé de droit de regard sur le film "The Wall», Waters décide de représenter au verso de la pochette, son père un poignard enfoncé dans le dos et des bobines de films à la main ....
Sur "Ummaguma" , Roger Waters hurlait sur " Careful With That Axe Eugene" ; c'est pourtant sur ce disque , à l'instar de Lennon sur " Mother" , qu'il livrera son cri primal .
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17 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Plus noir que The Wall ?, 14 janvier 2006
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Final Cut (CD)
Cela peut paraître impossible et pourtant. Les thèmes sont quasiment les mêmes (la guerre, l'absence du père,... ) mais cette fois-ci il n'y plus de folie. La guitare de Gilmour pleure des solos magnifiques et les paroles de Waters vous mettent mal à l'aise, en colère ex... Le rythme est très lent avec des accèlerations de temps en temps. Néanmoins le milieu de l'album est tout de même assez ennuyeux, on lui pardonnera car le reste est superbe.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The first cut, 31 octobre 2010
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Final Cut (CD)
En 1983, Roger Waters demeure le seul maître à bord du groupe. Il vire Rick Wright et relègue les autres au rang de simples musiciens de studio.
Vendu comme une sorte de suite à "The Wall", "The final cut" décevra le public et entraînera la fin (provisoire) du groupe et la fin de l'ère Waters.
Et pourtant, cet album, suite de chansons tragiques liées ensemble par le thème commun de l'après guerre et de ses traumatismes, est absolument magnifique. Un cri du coeur déchirant où les fans ne reconnaîtront pas leur Pink Floyd. Normal, c'était un album de Roger Waters !
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un album phare, 8 septembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Final Cut (CD)
C'est effectivement le premier album solo de Roger Waters, qui par la suite aura de bonnes et de mauvaises passes, les meilleures étant contenues dans "The pros and cons of hitch-hiking", après, ça se dégrade.

Mais il y a une tension, une charge émotionelle énorme dans ce disque, que j'écoute depuis 1987 au moins une fois par ans. Il ne vieillit pas et "ça le fait" toujours.

Ecoutez le solo de Gilmour sur "The final Cut" la chanson éponyme, et vous verrez que la collaboration fonctionne encore...
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Méconnu et sous-estimé, 5 mai 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Final Cut (CD)
Album sous-estimé, pour ne pas dire méconnu, "The final cut" n'en reste pas moins déroutant. Les premières écoutes sont difficiles. L'aspect planant de la musique de ce qui est alors devenu un trio a disparu au profit de l'amertume.
Pourtant ce dernier opus de l'ère Waters contient son lot de perles, à commencer "The gunners dream" et le titre éponyme.
En définitive, cette galette mérite mieux que sa triste réputation. Il suffit, pour cela, de se donner le temps de l'apprivoiser.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Nostalgie......, 7 mai 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Final Cut (CD)
J'ai aimé cet album, contrairement à beaucoup de gens que je connais. Évidemment tous les textes tournent autour d'Eric Fletcher (papa de Roger Waters mort pendant la Deuxième Guerre Mondiale) et de la frustration profonde et presqu' agressante de Roger... Par contre je trouve que cet album a enlevé beaucoup de champ libre aux autres membres du groupe, même s'ils étaient tous en très mauvais termes avec Roger on sent que l'album ne vient que de lui... Et la séparation a suivie... Pour ce qui de l'album comme tel, je trouve les musiques et les paroles nostalgiques et prenantes; on arrive à prendre part à sa douleur... Pour les vrais grands amateurs du Floyd et qui s'intéressent à leur histoire... Comme moi...
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le testament de Waters, 5 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Final Cut (CD)
Au dos de la pochette il est écrit : "The Final Cut, un réquiem pour le rêve de l'après guerre par Roger Waters accompagné par Pink Floyd" !

Mais Pink Floyd n'est plus qu'un trio ! En effet Richard Wright à été renvoyer pour cause de non investissement professionnel par Waters.

C'est donc Waters, Gilmour et Manson accompagné de quelques musiciens de studio qui enregistre le disque dans une ambiance désastreuse.

Mais l'album n'est pas tant un désastre que ça ! En effet, avec "The Post War Dream" on pense à "The Wall". Cette pensée ne nous quitte pas tout le long du disque avec du bon ("Final Cut", "Fletcher Memorial Home" ...) et du mauvais ( "The Hero's Return" ...). Le disque s'achève sur une ballades "Two Suns In The Sunset" et son solo de saxophone et qui reste le dernier titres enregistré par Waters avec Pink Floyd.

Il faut plusieurs écoute pour se faire un avis sur ce disque décrié par bon nombre de fan.

Pour ma part, le Floyd est un de mes groupes favoris ! J'aime tous les albums jusqu'à celui là ! Je ne cache pas mon intérêt pour ce disque et encore moins mon dégout des deux albums suivant "A Momentary Laps Of Reason" et "The Division Bell" au son FM et aux compos boiteuses.

"The Final Cut reste un de ce que j'aime le moins dans la discographie du Floyd, mais c'est normal avec des albums comme "The Dark Side Of The Moon" , "Animal" , "The Piper At The Gates Of Dawn" ...
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le chant du cygne depressif, 17 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Final Cut (CD)
On est loin de la beauté lyrique des Dark Side et autres Meddle.
Ici, c'est un voyage dans la conscience de Roger Waters. Un voyage glaciale et tortueux. Les thèmes récurrents de Waters sont omniprésents (guerre, mort, apocalypse par le nucléaire... tout un programme !). The Wall était son chef-d'oeuvre, The Final Cut son testament. Ou plutôt le testament du groupe qu'il croît (à tort ou à raison...)en fin de carrière...
Là où The Wall énonçait ces tristes thèmes sans toutefois délivrer un aspect émotionnel (mais à grands renforts soniques), The Final Cut aligne les désespoirs et autres souffrances morales de Waters avec un arrière-goût dépressif déjà présent dans Dark Side et pleinement révélé dans The Wall, et qui ne révèle toute sa substance et son intèrêt qu'après plusieurs écoutes.
Un mélodrame sympho-rock à ranger entre The Wall et Tonight's The Night de Neil Young (dont Waters est paraît-il grand fan)... Une merveille parmi les merveilles.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Waters refait le mur !, 10 janvier 2014
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Final Cut (Discovery Edition) (CD)
On a dit pis que pendre sur ce dernier album du Floyd avec Waters. Je ne l'avais écouté qu'une seule fois à sa sortie et sa pochette hideuse n'avait pas aidé à me le graver en mémoire.

Pourtant cela reste très écoutable et le fait qu'il n'y ait pas de synthés (juste de l'orgue et du piano) lui confère une certaine originalité. L'orchestre symphonique est relativement bien intégré. On entend peu Gilmour, mais ses interventions sont sublimes (certainement les plus beaux sons de guitares de la carrière du Floyd, dommage que l'on ait pas eu cette qualité sur Animals où j'ai toujours trouvé le son des grattes trop strident, mal dégrossi).

Les compos ressemblent pas mal à celles de The Wall (mêmes harmonies, même façon de chanter parfois un peu crispante de Waters). Tout en étant souvent très puissante, la musique est moins théâtrale que dans The Wall. L'histoire est aussi très différente, mais j'avoue à ma grande honte ne pas me soucier de la signification des paroles.

C'est vraiment le genre d'album que j'apprécie d'écouter d'une manière passive et laisser l'inconscient agir. Est-il perçu comme un réel album de Pink Floyd ou plutôt un album solo de Waters avec Gilmour comme caution historique à la guitare? Il a incontestablement dû être très désservi par son horrible pochette mais mérite cependant une bonne séance de rattrapage.
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10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Avis aux néophites, 14 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Final Cut (CD)
Ce message s'adresse à tous ceux qui comme moi sont tombés sur Pink Floyd après avoir écouté des titres phares (The wall entre autre)...
Pour tous ceux là, je ne conseille que vivement ce CD. En effet, je ne vous parle pas du premier album solo de Waters ou des distensions au sein de se groupe mythique, mais uniquement du plaisir de se poser , d'allumer sa chaine, et de lancer ce CD. Ensuite laisser vous guider par vos émotions, écouter tout l'album, ne zapper pas les chansons dès leur intro (ça c'est un crime), et faites vous plaisir. N'hesiter pas à mettre un peu de son car les bruits de fonds si particuliers à ce groupe son vraiment sympa et les enchainements des chansons très fluide.
Mon dernier conseil/coup de coeur : la n°5, The gunner dream, un petit bijou qui vous prend aux tripes comme sait si bien le faire la bonne musique.
Bonne musique.
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