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Formation fondée à l'origine par quatre étudiants à Lübeck (en 1989), les Artémis démarrent réellement leur carrière internationale à partir de 1999, à la Philharmonie de Berlin, sous la bénédiction des Berg (sous le parrainage desquels ils viennent de passer plus d'une année de perfectionnement), mais aussi des Emerson et des Juilliard. En 2007 le quatuor sera en outre renouvelé de moitié : Gregor Sigl et Friedemann Weigle remplacent Heime Müller et Volker Jacobsen. Mais avec la continuité imprimée par les fondateurs Natalia Prishepenko et Eckart Runge, la formation parviendra à garder toute son identité et son empreinte sonore.

C'est à partir de 2005 que le Quatuor Artémis s'attele à l'enregistrement du saint monument du répertoire : le cycle des quatuors à cordes de Beethoven. Chacune de ces parutions Virgin (ou re-parutions, car quelques quatuors avaient déjà été édités auparavant sous un label défunt depuis) reçoit un accueil élogieux, tant dans le monde professionnel que mélomane. Aujourd'hui, le périple s'achève avec ce coffret intégrale, qui s'inscrit dans la foulée de leur grande tournée mondiale où la formation donne le cycle complet dans des concerts marathons de six soirées.

Tout au long de ce voyage beethovénien, on retrouve les mêmes caractéristiques de la formation berlinoise : une grande technicité pétrie de rigueur, un sens remarquable de l'architecture et des phrasés, une maîtrise qui confère à l'aisance, une tension permanente née d'une musicalité étrésillonnée d'énergie vitale, un dynamisme à la fois souple, généreux et passionné. Un Beethoven analytique mais intense, perclu d'urgence et d'invention, le tout dans une unité constitutive des quatre archets et un équilibre qui tend à la perfection.

Manifestement les Artémis ont su tirer un enseignement salutaire de leurs mentors viennois; mais ils ont également eu l'intelligence de ne pas chercher à le reproduire. Ils contruisent et revendiquent ainsi une école berlinoise, s'appuyant sur les traditions viennoises pour mieux se tourner vers la modernité. Une formation profondément enracinée à la capitale allemande, dont elle revendique le caractère moderne et multiculturel qui l'inscrit comme une grande ville de son temps.

Signalons que les quatuors sont ici groupés différemment que dans l'édition simple (de manière plus chronologique, contrairement aussi à leurs programmes de concerts où ils mêlaient allègrement les quatuors des trois périodes). En complément des 16 quatuors, on trouvera avec plaisir la plus rare transcription (réalisée par le compositeur) de la sonate pour piano n°9 op. 14 nº 1 (comme ils aimaient à l'inclure durant leur tournée mondiale).

Une intégrale d'une grande homogénéité et d'une grande force, dans une prise de son globalement excellente. Cette interprétation des quatuors de Beethoven s'inscrit donc tout en haut des enregistrements à recommander dans ce répertoire, en porte-drapeaux des interprêtes de ce XXIème siècle (avec l'autre référence de la décennie : les Prazak).

Pour reprendre une phrase récurrente d'Eckart Runge dans les interviews liés à leur tournée, "une interprétation se doit toujours d'être le reflet de son époque", et à propos de la musique de Beethoven : "C'est un dialogue parfait entre la tradition et la modernité, le raffinement intellectuel et l'émotion brute."

Dont acte.

PS : Une note tout de même pour fustiger l'éditeur : ce coffret Artémis comporte bien entendu le Quatuor n°10 op.74 ; mais celui-ci n'est jamais paru en disque séparé ! Cela signifie que ceux qui ont acquis patiemment chaque album depuis six ans sont maintenant obligés d'acheter le coffret pour compléter leur intégrale avec l'opus manquant. Voilà un procédé commercial qui ne mérite que deux adjectifs : pitoyable et scandaleux. Messieurs les éditeurs, les mélomanes ne vous disent pas forcément merci...
11 commentaire|31 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 juillet 2012
Très belle interprétation du cycle phare dans le genre du quatuor à corde. Je ne suis pas loin de penser que les Artemis égalent, voire dépassent les Berg : il y a peut-être un équilibre, une vision globale mieux assumée, et une prise de son plus homogène que chez les viennois. Ceci dit, et puisque tout est dans ce bas monde affaire de goût, je demeure fidèle aux Amadéus (certes irréguliers, mais avec lesquels il se passe toujours quelque chose) et aux julliard pour leur franchise et leur prise de risque. Mais courage aux curieux, car les plus belles versions ne se trouvent pas toujours dans des intégrales : allez voir du côté des Borodine, des Smetana, du quatuor Janacek ou des Busch.
11 commentaire|15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 mars 2016
En effet, Juilliard est exceptionnel de tranchant et d'énergie, et les notes y ont une hauteur peu entendue.
Toutefois, l'Italiano reste sans doute le plus élégant, le plus délicat, le plus nuancé. Inégalable de poésie.
On songe au Guépard, à ces salons italiens (ou viennois) pleins de douleurs habillées, de regards mesurés,
d'enjouement, de conversations feutrées, de vapeurs.
Ensuite, Vegh première manière (l'intégrale, épuisée, se vend maintenant près de 1000 € ; j'aurais dû
acheter la mienne en 100 exemplaires — payée 18 € voici 5 ou 6 ans') reste pour moi un monument
d'expressivité, de tension dramatique, où chaque coup d'archet est gorgé d'une électricité veloutée,
avec de beaux coups de fouet.
Et oui, c'est vrai, Artemis est très au-dessus des Berg, dont la lecture précise, mathématique, propre,
est assez juste et assez' ennuyeuse.
Artemis lit la partition avec un luxe de détails souvent absents chez d'autres, un pizzicato d'une légèreté
nuageuse ici, un ostinato sur la corde do de l'alto très lourd, lancinant, presque sexuel là, des tempi hyperréalistes,
très appuyés, très lents, avec un développé de l'archet d'une grande puissance, c'est plein de contrastes, de couleurs,
de surprises, d'un sens du timbre et de la résonance, Artemis possède dans plus d'un passage un legato et une allure
magnifiquement dansée, les accords ont une façon de mourir assez rare. La prise de son est cardinale, avec une ampleur
et un placement des instruments tout à fait intéressants, tant ils paraissent tourner dans l'espace (dernier mouvement de l'op. 132).
C'est superbe, sensuel, tragique, parfois abyssal, mais est-ce trop explicite ? Je ne sais pas encore, mais le contraste avec Vegh ou l'Italiano est net : les maîtres de l'ancienne école ont une maîtrise organique du discours, une intériorité palpable à chaque note,
une retenue ici ou un déchaînement contenu là.
Avec Artemis, on est dans la lignée analytique de Berg, mais ces quatre-là apportent l'expressivité et l'aplomb qui fait défaut à ses anciens tuteurs. A-t-on pour autant une sensation de totalité ? Non. Que manque-t-il ? Ce qu'apportent l'âge et des décennies d'imprégnation, et que l'on trouve dans les Final Sessions d'Arrau, dans la 9ème de Bruckner par Abbado à Lucerne, dans les enregistrements tardifs d'Horowitz ou Rubinstein, le poids du temps. Or, la musique, c'est du temps sculpté par du silence.
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le 5 mars 2016
Je suis très peu qualifié pour juger cette oeuvre mais mon approche assez particulière pourra peut-être donner l' idée d' essayer à certains qui hésiteraient ...voilà : au départ je n' aime pas le classique , ça ne me parle pas , je trouve ça au mieux "joli" mais pas intéressant car ressassé et trop prévisible (sans prétention! :-) .Par contre je me suis intéressé très jeune à la musique contemporaine car je trouvais la démarche créative passionnante . Puis j' ai élargi à Stravinsky , Bartok , chez qui je retrouvais des parfums de Franck Zappa , même si c' est l' inverse qu' il faudrait dire , car mon univers c' était principalement le rock ;...et puis Satie (très bien) , Debussy et Ravel (intéressants mais pas vraiment ma tasse de thé).... et un jour j' ai découvert que j' étais ému par Schubert ! mais bon an mal an , j' écoutais quand même assez peu tout ça , ça n' est quand même pas d' un abord très facile !
Les années passant , ne trouvant pas grand chose de neuf à me mettre sous la dent dans le rock postérieur à 1975 à quelques exceptions près (Patti Smith , PJ Harvey , Radiohead,...), les anciens pour la plupart recyclant les décennies précédentes , je me suis tourné vers le jazz , là aussi en cheminant en sens inverse , càd commençant par le free jazz et les improvisateurs européens pour remonter ensuite jusqu' au be bop !
Et puis la retraite est arrivée , du temps libre , et je me suis dit qu' il était temps de se replonger dans le "classique du vingtième siècle"...ça avance doucement , mais je regrette de ne pas m'y être attelé plus tôt , même si je deviens centenaire je vais manquer un peu de temps !
Et puis Schubert , tiens , je l' avais oublié celui-la ! Bon dieu que c' est beau ! et en plus , sous des airs très "classiques" , il y a toujours quelque chose d' inattendu ! c' est comme ça que je suis tombé sur le quatuor Artémis , par les 3 derniers quatuors de schubert ! quelle claque ! j' ai été complètement bluffé par le son ! la prise de son y est sans doute pour beaucoup , on croirait qu' ils sont dans la pièce ! Je ne connais pas beaucoup d' autres interprétations et je n' y connais rien , peut-être ne sont ils pas les plus émouvants ou les plus fidèles , certains peuvent les trouver un peu "clinquants" ou "bling bling" , mais quel son ! quelle virtuosité ! quelle pêche ! quelle cohésion ! si pour vous le classique évoque quelque chose de poussiéreux , feutré , coincé , ennuyeux ,alors commencez par ce disque , ils vous feront changer d' avis !
Et comme ça , à force de parcourir les avis et critiques sur tel ou tel disque , je tombe sur une réalisation des Artémis : les quatuors de Beethoven ! diable ! jusque là Schubert était ma seule incursion dans les siècles précédents ; tout le reste m' ennuie comme au temps de mon adolescence (il y a quelques exceptions , mais si rares et dispersées , pas le temps de s' y attarder) , et la palme revient certainement à la sainte trinité : Bach / Mozart /Beethoven.
Là je m' offre un petit paragraphe rien que pour vous donner mon avis personnel de quidam qui n'y connaît rien sur ces trois là , pour le plaisir de la provoc , l' amusement à la pensée de tous ceux qui vont s' étrangler de fureur en lisant ces "conneries" ; donc pour moi : ------ Bach = un ordinateur dans lequel on rentrerait une tonalité , un tempo , un cahier des charges , ferait à peu près la même chose ------ Mozart = précieux et ridicule, --------- Beethoven = pompeux , lourd et prétentieux !
Si vous êtes toujours là , bravo ! vous êtes donc très tolérant et curieux de la nature humaine ! :-) ...Revenons à nos moutons : pourquoi me suis-je intéressé à cette critique sur les quatuors de Beethoven par les Artémis ? sans doute ma curiosité a t-elle été éveillée par cette question : comment peut on être aussi à l' aise dans Schubert , l' intimité et la souffrance intérieure , que dans Beethoven , l' arrogance et les gros sabots ? (oui j' en rajoute un peu mais si vous êtes encore là vous commencez à me connaître , vous n' êtes plus à un détail près! )
Bref je lis , et j' apprends , outre que les Artémis sont loin d' être ridicules , que les quatuors tiennent une place à part dans l' oeuvre du Grand Maître , ils seraient en quelque sorte la quintessence de sa pensée , il s' y serait autorisé des audaces qu' il n' avait pas osées ailleurs , que tout ce qui a suivi leur doit peu ou prou , jusques et y compris les quatuors de Bartok !!! tout ceci a de quoi me surprendre , je pousse un peu plus loin mes lectures , Wikipédia , avis sur amazon ou autres (il y a des gens qui écrivent des trucs très bien parfois) , et tout ce que je lis confirme ces affirmations ! diable ! aurais-je péché par ignorance ou par suffisance ? (à ma décharge , je ne prétends nullement connaître TOUT Beethoven , ni TOUT Bach ni TOUT Mozart , j' en connais même très peu , mais bon , c' est comme pour le canard à l' orange , si vous y goûtez 4 ou 5 fois et qu' à chaque fois vous êtes malade un jour vous n' osez plus y goûter , non ? ) ; alors , juste pour garder une (petite) chance d' entrer au paradis , pour ma rédemption , je fais l' acquisition du cd incluant les quatuors 2, 9, 14 et 15 ; j' aime bien aborder quand c' est possible les oeuvres un peu conséquentes en respectant la chronologie , je trouve intéressant de suivre une évolution , j' ai fait ça pour Coltrane et Miles Davis et je ne regrette pas , donc je commence par le 2 : sur le papier il a tout faux! surnommé "quatuor des compliments " en raison de son caractère "précieux et galant" , sous forte influence de Mozart , il y a peu de chances que je renouvelle l' expérience ! surprise ! d' abord je retrouve le son des Artémis , le plaisir est toujours là , même si c' est une "flatterie de l' oreille" ; et puis , c' est vrai qu' on sent du Mozart , mais pas que , il y a une construction ,c' est drôlement bien foutu ! et en plus ça s' écoute très facilement , c' est agréable ! du coup j' y reviens et j' y prends plaisir ! ensuite j' essaie le 9 , mêmes impressions , mais en plus original , plus personnel ; alors je comprends qu' il y a du vrai dans ce que j' ai lu , je décide de passer à la vitesse supérieure et avant même d' écouter les 2 restants j' achète l' intégrale ; je suis loin d' avoir tout écouté , je ne vais pas tout me baffrer en une semaine , ne serait-ce que par respect pour l' auteur qui a mis trente ans à les écrire , et parce que c' est idiot , j' attends d' en avoir assimilé un un minimum avant de passer au suivant , mais j' en suis à 6 ou 7 et pour l' instant aucune déception , et de l' avis général le meilleur est à venir !

PS: dans la même optique j' ai aussi voulu essayer les fameuses variations "goldberg" de Bach dont tout le monde ne cesse de dire combien elles les ont influencé , y compris les plus grands jazzmen ,mais alors là ça n' a pas marché : même avec Glenn Gould je reste totalement hermétique ! mais je ne désespère pas , je sais par expérience qu' il faut parfois de très nombreuses écoutes pour "comprendre " ! ( j' ai attendu 45 ans pour apprécier Dylan , avant je trouvais que c' était tout juste bon pour les scouts !) sinon tant pis , si je peux faire l' économie de Bach ça m' arrange ,c' est un sacré pavé , déjà que je ne vais pas arriver à finir le vingtième siècle , s' il faut que je remonte au moyen âge !... :-)
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le 2 décembre 2015
Une des très belles versions de ces oeuvres difficiles de Beethoven par un remarquable quatuor (récemment endeuillé par la perte de son altiste). Le "Heiliger Dankgesang eines Genesenen an die Gottheit" est un des sommets de la musique de chambre. Quelle émotion!
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Après les avoir eu en CD séparés sauf un, le dernier paru, j'ai tout réécouté, donc en ordre chronologique dans ce coffret. Voilà, je confirme, une belle intégrale qui tient fort bien la route. Et, ayant probablement toutes les intégrales de ce massif de chambre beethovenien (et je ne plaisante pas, hihi, je pourrais vous en faire le listing), j'ajouterai que la plus proche de mon coeur reste, toutefois et décidément, celle des Juilliard sur CBS, dont je m'étonne que ce soit aussi celle dont les esprits éminents ne parlent pratiquement jamais... (de même que la mode fugitive du jour est de ne plus jamais faire référence, par exemple, aux Italiano...). Sic transit.
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le 10 septembre 2015
parfait! je l'apprécie et suis content de cette prestation!
il est bien en correspondance avec mon achat et réceptionné sans problème.

NOTA:
j'espère qu'il en sera de meme pour les QUINTETTES de Mozart le VOLUME 1 a ,neuf, édité par Philips, (et non le volume 2 récusé en 3me envoi)
N'oubliez pas d'inscrire lisiblemenr sur le paquet VOLUME 1), pour qu'il n'y ai pas de confusion! si non je refuse le paquet!
voyez mon dernier e-mail où l'envoyeur n'a rien compris! Il a confondu avec le volume 2! c'est inadmissible! sic
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le 9 avril 2015
Je suis venu tout seul au quatuor de Beethoven, possédant seulement l'opus 133 et les quatuors n°11 et 12 par le quatuor Talich sans plus approfondir, bien que déjà j'écoutais l'opus 133 avec étonnement. C'est le film de Yaron Zilberman avec Philip Seymour Hoffman et Christopher Walken, centré sur la vie et l'évolution de la vie d'un quatuor à travers l'opus 131, qui m'a convaincu d'aller plus loin. Cette intégrale récente (garantie la plupart du temps d'une prise de son de qualité, on en reparlera plus loin) à prix doux et vantée par mes camarades, m'a beaucoup plu à la première écoute. C'est une musicalité de chaque instant.
La prise de son est novatrice (pour moi) car sans trahir l'écoute globale, respectant le tout et la partie, les quatre musiciens s'affichent comme s'ils étaient en rang devant nous, ce qui permet de façon pertinente, de saisir chaque répertoire de gauche à droite :
- Pour les 2 premiers CD : violon 1 - violon 2 - alto - violoncelle
- Pour le reste : violon 1 - violon 2 - violoncelle - alto
Cette dernière configuration permet de discerner clairement le jeu de l'alto par la césure fondue introduite par le violoncelle, qui lui déborde sur les deux oreillettes de mon casque (Sennheiser HD 700). Cette discrimination judicieuse entre les instruments est particulièrement sensible dans l'allegro molto de l'opus 59 n° 3 (plage 4/CD 4)
Ce que je vais dire là est peut-être présomptueux pour un débutant (ou quasi) en musique de chambre mais à l'écoute de cet Everest musical, j'ai constaté la quasi disparition de la ligne mélodique* au profit de l'harmonie et du rythme. Le dialogue est tout !

*ce qui n'est pas le cas par exemple dans les quatuors de Debussy et Ravel...
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