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le 15 décembre 2008
Tout le monde n'a pas le temps de lire des romans de plus de 700 pages. Il faut beaucoup de temps et la promesse d'un roman formidable. Or, si un roman de l'époque de Maupassant ou de Zola, peut encore plaire, il parait parfois un peu désuet. Les personnages ont des émois ou des préoccupations qui ne nous touchent plus vraiment.

Ce n'est pas le cas pour Anna Karénine. Sans aller jusqu'à dire que ce roman aurait pu être écrit aujourd'hui, on rentre (moi en tout cas) parfaitement dans les préoccupations des personnages de ce roman.
Rarement une naissance, un mariage, l'agonie d'un mourant n'auront été racontés avec autant de force.
Chaque personnage a une présence incomparable. C'est la première fois qu'après avoir lu un livre, je parle à mes amis de personnages de romans comme si ils avaient vraiment vécu. Il y a Oblonski, Dolly, Lévine, Kitty, Vronski... On a envi de tous les nommer, tellement ils sont devenus vivants en nous. Pas seulement des silhouettes de papier.
Et comme Vronski le fait à la fin du roman, je ne peux m'empêcher de songer longtemps après la lecture du livre, à la vision d'Anna Karénine sur le quai de gare...Immanquablement, me vient un serrement de coeur.
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le 25 octobre 2000
C'est bien sur la destinee d'une femme, mais surtout l'histoire d'une epoque (19ieme), a travers la peinture des campagnes russes, de Moscou et de St Petersbourg,les songes interieurs d'un homme russe, Levine, les reves les plus fous d'Anna Karenine. Mais ce roman apparait tres actuel dans son ecriture et dans ses descriptions de tourments interieurs. Ce livre est une excellente entree en la matiere pour decouvrir la litterature russe.
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le 7 octobre 2013
J'avais commencé la lecture de Tolstoï par les nouvelles (mort d'Ivan Ilitch, Scènes de la vie conjugale, etc.), puis par Résurrection : aussi mon image de Tolstoï était-elle celle d'un romancier incontestablement talentueux dans le dépeindre, certes, mais obsédé par les idées noires et le déterminisme : dépressif ou idéologue fastidieux.

Anna Karénine a renversé ce jugement ô combien hâtif, et erroné : dans cette oeuvre, Tolstoï se révèle être incontestablement le plus grand écrivain russe, et le plus grand réaliste jamais rencontré! Ici, le réel, dans toute sa complexité, surgit de sa plume : Anna et Vronski ont la chance de vivre une passion, mais, ô stupeur, ils ne sont pas heureux! Dolly est outrageusement trompée par son mari Stépane, mais sa vie s'avère être une des meilleures vies du roman, et son mari n'est d'ailleurs pas sans attentions et affection pour elle. Kitty et Lévine ressentent un amour profond l'un pour l'autre, mais cela n'exclut nullement les querelles ridicules. Tolstoï nous montre magnifiquement à quel point, quand nous rêvons nos relations avec les autres hommes, nous nous mouvons toujours dans des clichés caricaturaux, et dans des désirs irréalisables, inconsistants, dont notre société semble être la première à ériger la satisfaction en norme. Loin d'être le chantre du désespoir inhérent à la condition humaine, comme je l'avais pensé d'abord, il esquisse les pistes d'un possible bonheur terrestre, qui ne peut commencer que lorsque l'on cesse de rêver que l'ordre du monde se conforme à nos désirs. Il nous guérit des frustrations et des précipices que fait surgir dans notre existence une lecture trop assidue de Jeune et Jolie, ou de Femme actuelle.
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le 30 mai 2011
Je ne serai pas celui qui déboulonnera le géant Tolstoï. Considéré par beaucoup comme le plus grand écrivain russe, inutile de chercher à dévaloriser celui qui plane si haut au-dessus de nos têtes.
Je lui voue donc la même admiration que celle d'un têtard qui regarde une grenouille. Je suis encore plus déprimé que le têtard parce que je sais que dans mon cas la transformation ne se fera jamais.
J'aurais dû lire Tolstoï bien avant. Mon approche de la littérature en aurait été probablement changée. J'aurais pris conscience plus vite de l'influence du génie sur mes futurs choix de lecture. J'aurais perdu moins de temps à creuser le vide de tous les mauvais écrivains dont je tournais l'ennui et la vanité des pages avec la seule volonté de former mon goût à la lecture. Quand je pense à toutes ces pages inutiles qui m'ont privé d'autant de pages de « Guerre et Paix » ! Je trouverai un jour le temps de réparer cette injustice.

"Anna Karénine" retrace sept vies, de février 1872 à juillet 1876, dont les scènes se partagent entre Saint-Pétersbourg et Moscou, ainsi qu'entre les quatre propriétés de campagne. Trois couples et un célibataire en sont les principaux personnages, issus de la noblesse tsariste, princes ou comtes:
- Le couple Karenine, Anna/Alexis, qui se transformera bientôt en Anna/Vronsky après l'adultère commis par Anna pour les yeux d'un beau capitaine de cavalerie ; couple aux attirances charnelles dont la passion contrariée aboutira au drame.
- Le couple Liovine, Kitty/Constantin ; couple idéalisé de Tolstoï, touché par la morale et la foi, dans lequel il a mis beaucoup de lui-même.
- Enfin le couple secondaire Oblonsky, Stépane/Dolly, qui sert de passerelle entre les deux premiers.

"Anna Karénine" est un modèle de structure romanesque. Les scènes sont d'une réalité si ordinaire qu'on a l'impression d'y participer soi-même: la chasse aux premières lueurs du jour, la moisson sous la fournaise des champs à perte de vue, le bal sous l'éclat d'un faste princier, les banquets plantureux des réunions politiques.
Le génie romanesque de Tolstoï, c'est de faire vivre les décors dans l'action des personnages, et non pas comme un tableau fixe peint une fois pour toutes, défaut trop souvent rébarbatif des écrivains du 19e. Son génie encore est dans son style, qui utilise à la perfection des adjectifs, des comparaisons et des métaphores d'une variété et d'une richesse illimitées. Rarement autant de simplicité aura projeté autant d'images dans mon esprit.
Reste bien sûr le fond du roman. Anna est devenue un archétype de la passion amoureuse, prête à tout perdre pour la vivre, mais finalement sacrifiée à la moralité de façade d'une époque et d'une classe. Vronsky, Liovine et Kitty, sont autant de personnages inoubliables, aussi importants qu'elle dans le roman. Liovine c'est Tolstoï qui se retire sur ses terres à la campagne, qui défend ses moujiks après l'abolition du servage, et croit avoir compris le but de la vie en découvrant la foi.

Malgré cette admiration que j'ai montrée, je veux dire aussi que Tolstoï n'est jamais aussi remarquable que dans son rôle d'artiste. Il a souvent été critiqué pour "son côté prédicateur qui fait bâiller d'ennui". J'ai bien ressenti moi aussi cette impression, lorsqu'il se lance dans sa trop longue théorie sur la réforme agraire, ou sur le mécanisme compliqué d'une élection politique. Car Tolstoï s'invite parfois dans le roman et devient un narrateur moraliste et idéologue qui tranche un peu avec la forme et la force habituelles de son récit. Je regarde alors sa barbe blanche avec tendresse et je me dis que c'est mon grand-père qui parle.
Ludi
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le 17 mai 2012
J'ai adoré relire ce grand classique, avec juste quelques réserves: j'aurai aime connaître le nom du traducteur, la traduction ne me parait pas assez littéraire et de plus je ne comprend pas pourquoi certains mots sont orthographiés bizarrement comme par exemples "ex-cuses" ou d'autres mots transformés ainsi en mots composés........
J'aurai aussi beaucoup aimé que les pages soient numérotés de façon a revenir plus aisément sur certaines d'entre elles.
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"Anna Karénine" est un chef-d'oeuvre. Chef-d'oeuvre de style tout d'abord (même s'il s'agit d'une traduction) tant Tolstoï réputé pour cela a travaillé son texte, choisi les mots adéquats pour décrire ses personnages et l'environnement dans lesquels ils évoluent.

Chef-d'oeuvre humain ensuite.L'écrivain russe cherche à faire découvrir dans cette oeuvre la complexité des sentiments amoureux (de leur naissance, à la formation du couple, sans oublier la passion amoureuse et la tragédie qui la sous-tend). Les relations entre les personnages et la variété des situations donnent beaucoup de véracité à son récit qui prend racine dans son autobiographie masquée.Plusieurs commentateurs voient dans le personnage de Levine par exemple un double de l'écrivain.

A la complexité des relations passionnelles et conjugales se mêlent la description du monde rural, les joies de la maternité représentée par le personnage de Dolly et des réflexions un peu embryonnaires sur la foi et le besoin essentiel d'absolu(questionnement qui prit une grande place à la fin de la vie de l'auteur).

J'ai préféré Tolstoï à Dostoïevsky, car chez Tolstoï la noblesse des personnages, leur élégance, la beauté de leur esprit et de leurs toilettes sont montrés avec une grande magnificence. Tandis que Dostoïevski s'attache davantage à décrire la mesquinerie humaine, le côté obscur de l'être humain embourbé dans des intérêts souvent abjects (cupidité, convoitise, jalousies, meurtres...). Une lumière jaillit de ce roman. Un petit inconvénient cependant: il faut beaucoup de temps pour le lire (850 pages environ pour l'édition gallimard 1994).
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le 5 avril 2014
Sans aucun doute un des meilleurs romans jamais écrit. Tout dans ce livre transporté dans une prose simple et belle comme dans tout chef-d'aeuvre est d'une vérité criante. Les personnages sont dépeints avec une compréhension et une finesse sans égal, et pourtant ce n'est pas l'auteur qui les fait vivre, ils vivent par eux-mêmes leur belle ou leur pénible vie. Un roman à lire au moins une fois dans sa vie !
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 20 juillet 2015
Voici un roman qui me tentait depuis un moment mais qui m'effrayait quelque peu. Par son épaisseur tout d'abord, mais aussi par son âge. Je craignais des tournures désuètes difficiles à déchiffrer et à pleinement percevoir. De plus je n'avais jamais lu de littérature russe (malgré une grande envie) et ne savais donc vraiment pas à quoi m'attendre.
J'ai finis par me lancer et il m'a fallu environ un mois pour en venir à bout, entrecouper de bien d'autres lectures pour ne jamais "en avoir trop". Ces pauses étaient bienvenues.

En effet, contrairement à ma crainte initiale, ce roman n'est pas difficile à lire. Les tournures sont adaptés à leur époque sans qu'un lecteur contemporain ne soit perdu ou rebuté par un style lourd ou pompeux. L'ensemble est fluide et plutôt plaisant à lire. Néanmoins j'avoue que je ne dépassais que rarement les 200 pages par jour. Au delà j'avais tendance à perdre le fil, à me "forcer" plus qu'à prendre plaisir.
De plus, je suis plus habituée des histoires avec une certaine action, un certain sens du rythme, ce qui n'est absolument pas le cas ici.
Tout se déroule lentement, presque sans heurt si ce n'est les sensibilités des personnages.

J'ai tout de même moins eu l'impression de lire l'histoire d'Anna que l'histoire de Lévine. En effet, c'est lui qui est le plus présent et dont on a le plus les impressions et les tourments. C'est un personnage un peu égaré, qui tente de bien faire avec ce qu'il connaît, qui tente de faire des améliorations dans sa vie et dans son domaine mais qui se heurt à bien des murs. On le voit évoluer de bien des manières, dans sa vie personnelle comme dans sa gestion du domaine ou même dans ses visions.
Anna présente une histoire qui se rajoute à celle de Lévine. Là où lui a une vie relativement paisible à la campagne - et dédaigne la ville - elle est la digne représentante d'une aristocratie flamboyante. Que ce soit par ses paroles, ses actes ou ses tenues, Anna est un contrepoids intéressant à Lévine.
Pour avoir lu le prologue et l'étude de fin, l'auteur se serait inspiré de lui-même et de sa vie pour décrire Lévine, ce qui pourrait expliquer l'importance de ce personnage et les longues descriptions de la vie à la campagne, au détriment parfois du reste des personnages.

L'histoire d'Anna est belle et tragique. C'est en effet un refus de l'hypocrisie de son époque qui a conduit Anna dans cette affaire. Si elle a quelques reproches à se faire, notamment lorsqu'on avance dans son histoire, on sent que sa rébellion lui aura coûté plus qu'elle ne lui aura véritablement apporté. Elle se donne toute entière à son amant, quitte à se brûler les ailes. Mais personne n'en prendra vraiment la mesure avant l'instant fatal. Dès lors, on a la sensation que la raison d'Anna se délite. Que des petits rien s'accumulent et la pousse lentement vers l'hystérie. Son état d'esprit se dégradant, elle n'aura plus de recours possible et je ne peux m'empêcher de la plaindre. Elle n'a pas su s'exprimer suffisamment, de même que son amant n'a pas été suffisamment habile, pour qu'ensemble ils surmontent les difficultés qui se présentaient à eux.

Au final, même si je doute de le relire un jour, j'ai eu beaucoup de plaisir à lire ce roman. Cela me conforte dans mon envie de lire plus de classique et de littérature russe.
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le 11 juillet 2012
Cet achat fût l'occasion pour moi de découvrir Tolstoï, et j'avoue avoir été très vite absorbée par la lecture de ce sublime roman! C'est une oeuvre qui semble ne pas avoir d'âge, et dont les personnages nous semblent si proches de nous, par leurs préoccupations, leur pensée, leur univers. De plus, jamais un roman ne m'avait tant émue! À chaque lecture, je partageais avec vive émotion les troubles et les désirs d'Anna et de Vronski qui sont très vite devenus pour moi comme deux amis très gracieux dont je ne me lassais pas!
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le 26 juin 2009
un livre remarquable, "un petit pavé d'environ 800 pages",il est incontestable que c'est un chef d'oeuvre de la littérature russe.Je n'en reviens pas combien j'ai apprécié la lecture de ce livre. Je citerais donc Louis Pauwels qui exprime si bien ce travail d'écriture : " un grand roman de l'adultère,d'un souffle beaucoup plus large que Madame Bovary et d'une plus grande variété de plans."
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