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5.0 étoiles sur 5 Bienvenue au Prince
Enfin !
Après quelques années où son talent - considérable - a eu tendance à se délayer dans les redites (The Incident) ou les projets pas complètements aboutis (Welcome to My DNA), Steven Wilson revient aujourd'hui avec un disque vraiment digne de sa légende : celle d'un homme qui se remet en cause à...
Publié le 26 septembre 2011 par Jean Bal

versus
6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Surcoté, l'ami Wilson ?
Peu d'émotion, peu de mélodies accrocheuses, quelques ambiances 70's, un poil de délires jazzy... Bref, un univers qui ne m'accroche pas vraiment. Je regrette mon achat. J'ai l'impression qu'il y va de Steven Wilson dans le prog comme de Woody Allen ou de Clint Eastwood dans le cinéma : dès qu'on prononce leur nom, la plèbe crie...
Publié le 8 juin 2012 par terpud


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29 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bienvenue au Prince, 26 septembre 2011
Par 
Jean Bal (Conflans-en-Jarnisy, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace for Drowning (CD)
Enfin !
Après quelques années où son talent - considérable - a eu tendance à se délayer dans les redites (The Incident) ou les projets pas complètements aboutis (Welcome to My DNA), Steven Wilson revient aujourd'hui avec un disque vraiment digne de sa légende : celle d'un homme qui se remet en cause à chaque enregistrement pour présenter une nouvelle facette de ses immenses qualités.
Et « Grace for Drowning » c'est tout à fait ça.
Beaucoup plus riche, varié et mélodieux qu'Insurgentes, cet album nous présente un Wilson épanoui, en pleine possession de ses moyens, qui nous livre un éventail de compositions attachantes, avec toujours cet incroyable sens de la mélodie que certains croyaient - à tort - irrémédiablement affaibli.
Alors, on a raconté que le chef des Porcs-Epics arboricoles avait été profondément marqué par le remastering de l'œuvre de King Crimson qu'il venait de réaliser sous la férule du grand Robert Fripp.
C'est sans doute vrai, surtout quand on découvre avec bonheur l'emploi décomplexé de sonorités de mellotron dans le sombre « Track One » ou le somptueux « Deform to a Star » un morceau que Blackfield aurait pu enregistrer en 1971.. et qui n'est pas sans rappeler - effectivement - ce bon vieux Roi Cramoisi, de la période 69-71.
Les sonorités jazzy ont parfois la part belle, mais sans jamais noyer le poisson dans des ambiances artificielles. Il faut dire que les « collaborateurs » invités ne sont pas du genre à céder à la facilité : Pat Masteloto (KC), Theo Travis, Dave Stewart (celui de National Health !) et même Steve Hackett.
Les morceaux peuvent dépasser parfois les 6 minutes (l'ultra crimsonien « Raider II » fait plus de 23 minutes !) , mais sans complaisance inutile. Et certains titres se classent d'ores et déjà parmi les meilleurs du répertoire de leur auteur comme « Deform » déjà cité ou l'angoissant « Remainder the Black Dog », petite perle de rock prog intelligent.
Alors, ça ne sonne pas toujours tout à fait comme du Porcupine Tree, mais ça reste néanmoins du Steven Wilson. Et du très bon !
« Grace for Drowning » est un disque inespéré pour les fans de longue date. Il ne séduira pas forcément les amateurs qui préfèrent un Porcupine Tree aux sonorités éprouvées, mais il enthousiasmera ceux qui veulent croire que le rock a encore de belles pages à tourner.
Le Roi est mort ?
Bienvenue au Prince.
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17 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Steven Wilson inspiré et sans concession, 8 octobre 2011
Par 
Verbena "master jedi" (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace For Drowning (CD)
Grace For Drowning : album stéréo et bluray

GFD est un (double) album inspiré et sans concession, assez difficile d'accès, et qui offre à l'auditeur un panel de tous les visages qui composent à ce jour le personnage musical qu'est Steven Wilson : sa passion pour toutes les musiques (mais en particulier pour le rock progressif Crimsonien) et pour les ambiances sombres et dépressives, sa soif d'expérimentations, son talent pour les arrangements nuancés et savoureux, et enfin, un son pur et aiguisé.
L'album contient sa part de perles : de véritables suites prog avec des vrais "bouts de jazz" dedans, souvent très inspirées (Raider II, Reminder The Black Dog...), mais aussi des morceaux courts parmi les meilleurs que Wilson a commis (Index, Deform To Form A Star, et surtout l'extraordinaire No Part Of Me), qui permettent de respirer !
L'ensemble est cohérent, même si la longueur du projet et l'ambition de certains morceaux peuvent laisser lors des premières écoutes une impression un peu indigeste. Le fait est en effet que l'album n'est pas immédiat, et qu'il en déroutera plus d'un (amateurs de son projet Blackfield ou des Porcupine Tree depuis Stupid Dream, vous êtes prévenus) !

On pourra certes reprocher à SW d'être trop inspiré parfois par les trips et tics de compositions à la King Crimson : je ne suis moi-même pas fana hystérique du groupe, mais on connaît l'affection de Wilson pour KC et Fripp et tout son travail sur les récents remasters du groupe... La référence était inévitable, et les hommages au Roi Cramoisi ne sont pas si envahissants que ça, très honnêtement. Wilson parvient à les intégrer et à les sublimer même, au cours de longs morceaux foisonnants de trouvailles bien vues.

Les arrangements sont littéralement somptueux : j'ai l'impression que Wilson a capté l'essence même des 70s dans sa façon de manier les arpèges à la guitare, le piano ruisselant de beauté de Jordan Rudess est superbe (alors qu'avec DT il se gâche dans des sonorités "bontempi"), les irruptions de saxophones et de flûtes par-ci par-là sont divines, la basse est excellente, et la batterie tient le niveau.
Petit bémol sur ce dernier point cependant : la batterie est parfois un poil "brouillon" à mon goût... Il faut dire qu'il est difficile de tenir la comparaison avec le jeu millimétré et clair comme de l'eau de roche de Gavin Harrisson, qui me paraît désormais indissociable de toute compo signée Steven Wilson...

Le mix stéréo est assez en retrait, et il faut pousser un peu le volume pour que la musique s'aère et s'exprime enfin. Ce n'est pas un défaut, c'est probablement un signe que la musique est peu compressée et peut-être plus "authentique" que sur un mix de metal, par exemple.
Le mix 5.1 est absolument extraordinaire : Wilson est un maître du son surround, et GFD a été pensé à la base pour être écouté ainsi. Du coup, c'est dans ce mode DTS disponible sur le bluray que chaque instrument trouve sa place parfaite, et que l'émotion musicale est à son comble.

Bref, un album qui n'a pas été facile d'accès pour moi (il m'aura fallu plusieurs écoutes pour enfin avoir le déclic), mais pas de doute, maintenant que j'ai trouvé la porte d'entrée, je remets le couvert !
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le nouveau Crimson King, 3 octobre 2011
Par 
M. B. Deltombe "Le Nobre" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace for Drowning (CD)
Remastériser le catalogue de King Crimson, et se montrer ensuite capable de faire du King Crimson, sans tomber dans la caricature, il n'y avait qu'un homme sur terre pour relever pareil défi ! Son obédience à Fripp & Co n'est plus un scoop depuis longtemps, mais il était temps de montrer à tous que le nouveau roi, le maître incontesté de la chose dite "prog", c'est bien lui désormais, cet énigmatique anglais lunetté nommé Steven Wilson ! Insatiable compositeur-producteur-mixeur, toujours dans les bons coups depuis des lustres (Porcupine Tree, No Man, Blackfield, Anathema, Opeth, Fish, Marillion et l'on en passe), il avait clairement annoncé que Grace For Drowning serait son projet de plus grande ampleur, et il a tenu promesse, repoussant encore ses propres frontières, atteignant des sommets de complexité maîtrisée. Toujours partagé entre la beauté diaphane et la noirceur des enfers, il déroule dans ce double album de deux fois 40 minutes un incroyable kaléidoscope émotionnel en rendant notamment un hommage appuyé à ses chères influences. Mellotron et flûte sont omniprésents dans les plus longues pièces (Remainder The Black Dog, Raider II), suintant à chaque note le King Crimson des débuts, sans jamais tomber dans la vaine citation. Oui, Grace For Drowning sonne ouvertement seventies, là où Insurgentes revendiquait haut et fort un héritage eighties. Mais notre Steven distille aussi des séquences très personnelles et plus intemporelles (Grace For Drowning, Belle de Jour), qui, si elle résultent de tout ce qu'il a pu entreprendre jusqu'à ce jour, réussissent à être différentes. Grace For Drowning est donc un disque important qui demandera sans doute patience et persévérance à l'auditeur, mais c'est le prix à payer pour paraître à la cour du nouveau Crimson King !
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 ENFIN!, 16 octobre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace for Drowning (CD)
Enfin la galette de SW est entre mes mains, mieux encore entre mes oreilles. L'enchantement peut commencer et je ne m'en lasse pas. SW manie les mélodies et les sons comme personne, son génie transpire à chaque note. On retrouve dans ce 2xcd les ambiances crimsonniennes, soft machinienne pluie de piano trait pour trait album "Softs" et bien sûr les sons PorcupineTree. Tout ceci mélangé donne un plat délicieux, le tout mixé et produit de main de maître. SW est un génie c'est sûr. Alors pourquoi juste 4 étoiles, j'aurai 2 bémols sur ce 2xcd. Un : c'est quand-même vachement intello comme projet, et il faut vraiment laisser fonctionner les neurones et éliminer tout bruit parasite autour de soi pour apprécier stop à l'aspirateur et le chien à la niche, quant à ma copine, on se tait please!). Deux: il faudrait Gavin Harrison aux drums, lui seul peut se hisser au niveau de finesse et de précision demandé par la musique de SW. Mais, bon, ne boudons pas le plaisir, allez je mets une demi-étoile de plus et je file au Bataclan voir tout ça sur scène et partager un petit moment après concert avec mon génie préféré. RV dans quelques mois pour le projet SW/Ackerfeld opeth.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Noir c'est noir... Mais y a encore de l'espoir., 17 avril 2012
Par 
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace for Drowning (CD)
Qu'il soit dit sur le champs, Grace for Drowning n'est pas une œuvre facile d'accès. Intellectuelle dites-vous ? Il est en tout cas certain qu'elle mérite une vraie attention pour se livrer pleinement à nous. Et même sous cette seule condition, il n'est même pas certain qu'elle parvienne à vous atteindre pour autant. Steve nous dissuade même de tenter d'écouter les deux galettes à la suite. D'autant que durant les deux fois 40 minutes (environ) que dure l'album, la gaité, la joie, ne sont (toujours) pas de mise dans l'univers du musicien anglais. Une seule saison chez lui: L'automne. Tandis que le soleil, s'il se décide parfois à poindre part de là la forêt de "Sleepy Hallow" (voir le film de Tim Burton), il se drape inéluctablement d'un voile brumeux. Comme dans un film d'horreur: Sitôt viendu... Sitôt repartu. Car ce qu'il y a d'incroyable dans la musique de Wilson, c'est qu'elle a quelque chose de très cinématographique. J'en avais d'ailleurs déjà fait état dans ma chronique de Insurgentes. Pour celui là, "Saw", "Le projet Blair Witch" (encore lui) et surtout "Les autres" résonnent en moi en tant que références pour le moins angoissantes.
Au milieu de cette profonde et sombre mélancolie, Steve Wilson aime donc, comme à son habitude, jouer sur les contrastes. La douceur d'une flûte, celle d'une guitare sèche, les accords d'un piano délicat, tous sont ainsi constamment bousculés par les cris, les hurlements soudain d'un saxophone (mais pas uniquement) en pleine crise de délirium.
Steve, en s'étant ouvertement imprégné et nourri de ses influences adolescentes, au premier rangs desquels le King Crimson de Robert Fripp, Grace for Drowning est un disque "on ne peut plus" organique, tout en se réclamant de la grande tradition progressive des années 70'. Car en plus de s'immiscer, et pour la première fois, dans l'univers du Jazz, tous les instruments de l'époque ont ainsi été ressortis du grenier. Le fameux Mellotron en tête.
Outre la présence de l'éminent bassiste Tony Levin et du claviériste de Dream Theater (tous deux étant déjà présent sur Insurgentes), Steve Wilson se sera aussi payé le luxe de convier l'ex guitariste de Genesis, Steve Hackett, à venir s'exprimer sur quelques passages du disque.

Il n'empêche... Je dois avouer avoir été beaucoup plus transporté par Insurgentes que par ce double album. La faute peut être à sa deuxième partie. Eprouvante, puisque d'une noirceur absolue. Elle s'ouvre pourtant par le superbement mélancolique instrumental "Belle de Jour". Encore l'un de ces morceaux qui tend une nouvelle fois à nous conduire en direction de nouvelles références cinématographiques... En noir et blanc cette fois ci ("La mariée était en noir" me vient d'ailleurs et spontanément à l'esprit). Et puis il y a aussi sa fin. En forme de lâché prise, "Like dust I have cleared from my eye" invite enfin à l'abandon, sinon au départ. Nouveau dites-vous ? Je n'en suis pas aussi sûr. Parce que la musique de Steve a cette faculté de toujours stimuler notre imagination.

A l'heure ou il est de bon ton d'opter pour une musique faite dans l'air du temps, Steve Wilson aura une fois encore préféré suivre son instinct sans se soucier de l'avis d'autrui. Voilà qui mérite d'être salué, quand on sait à quel point il est devenu difficile aujourd'hui pour nombres d'artistes de continuer à vendre leur musique... Sans se vendre.

CD 1: 17/20
CD 2: 13/20
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une merveille, 29 septembre 2011
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace for Drowning (CD)
Du même avis que Jean-Bal , donc très emballé...lol
Un album merveilleux ! Pour moi le meilleur album depuis de nombreuses années...voir décennies (j'exagère?)
C'est varié , c'est progressif , c'est beau , c'est envoutant...
UNE MERVEILLE !
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Etat de grace...., 12 février 2012
Par 
S. Jacques "topprogr" (frqnce) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace for Drowning (CD)
Même si il n'y a aucun musicien de Porcupine Tree dans ce disque les fans de ce groupe majeur de la scène prog s'y retrouveront à l'écoute de ce second solo du leader. Il y a ici pas mal de sons et d'ambiances qui rappellent le PT des années 90 jusqu'à Stupid Dreams. Mais réduire cette oeuvre solo à un nouvel album de PT ou dire que le son est daté est un raccourci que je n'emprunterai pas. C'est simplement la "patte" musicale d'un des compositeurs le plus proxile de la scène rock. Ce n'est pas nouveau de dire que Steven Wilson voue une admiration sans bornes à King Crimson (un des groupes fondateurs du prog) et à Bob Fripp son leader. Alors l'ombre du roi cramoisi plane d'ici et là : le thème majeur de Sectarian qui évoque un "Red" soft ou encore "Raider 3 qui nous envoie ancore plus loin dans le passé avec les saxos et la flûte de Théo Travis qui évoque furieusement Mel Collins (mais aussi parfois david Jackson de VDGG). Mais si on écoute l'oeuvre dans son ensemble on a quand même près de 80 minutes de musique sublime, de vrai musique, qui prend parfois son temps (oui les silences sont musicaux!), rarement agressive (Remainder The black dog, un des meilleurs morceau avec Steve Hackett... sisi à la fin c'est bien lui avec sa maitrise du larsen!) sans être molle et loin d"être barbante. Même les petits intermèdes (comme le désuet parfum de 'Belle de jour") sont jouissifs. Une musique qui contient toute la richesse de ce qui distingue le prog : la musique part dans des sens que l'oreille n'attend prfois pas comme ces sonorités parfois jazzy (Pat Metheny....), ces choeurs (parfois trop présents, le seul reproche que je ferais), des cordes classiques des lignes de basse mélodiques et des guitares à la fois rugueuses et mélodieuses. SW Wilson est très bien accompagné et mention spéciale à Jordan Rudess dont les claviers sont magnifiques et surtout Théo travis qui donne en grande partie la couleur de certains morceaux avec ses flûtes et ses saxos (le seul qui semble eu avoir l'autorisation d'improviser....).. Parti- pris osé quand même de choisir ces 2 instruments comme pricipauxs solo ici, la guitare étant relativement discète (quelques touches "Porcupiennes", un peu d'acoustique et des phrasés crunch typiquement jazz). Malgré la présence du mellotron le son ne parait jamais daté (le piano très présent est intemporel) contrairement à Opeth. SW chante de mieux en mieux mais le disque est majoritairement instrumental. L'enregistrment est bien sûr excellent (bizarrement bien mieux que les derniers PT, ici on entend bien la basse).
Un des meilleurs disque de 2011 et une oeuvre majeure pour l'édifice du prog.
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5.0 étoiles sur 5 Le remplacant du SACD, 31 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace For Drownbing (Blu-ray)
Le format bluray audio est fantastique. il s agit ici d un tres bon enregistrement multicanal.
Steven Wilson a composé un album sombre aerien. Indispensable pour les amoureux de rock progressif, surtout dans ce formats multicanal.
Si l industrie du disque investit dans ce format, peut etre pourra t elle se sauver.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 album tout simplement magique, 21 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace for Drowning (CD)
fans de prog, cet album est fait pour vous, savant mélange de rock/pop/indus/jazz et j'en passe, Le maitre Steven Wilson prouve encore une fois à quel point il est créatif, doué (génial!!!)
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mister SW you are a master ..., 2 octobre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace for Drowning (CD)
j'etais assez moyennement fan de son premier opus en solo : insurgentes...
mais là ... ce qui me sidère, c'est sa capacité à assimiler de nouveaux - enfin nouveaux... - horizons musicaux ...
Je m'explique : SW a remastérisé avec Robert Fripp une bonne charretée de King Crimson, jusque RED ...
et vlatipas qu'il nous sert dans certains morceaux comme Raider II des morceaux avec des intonations très "Frippienne".
et çà donne des moments musicaux superbes.
Je ne suis pas mécontent que SW mette de coté les riffs genre métal; il l'a annoncé récemment dans un interview que cela ne l'intéressait plus.
Place à la musique, meme si j'aime bien le métal par moments.
Musicalement, c'est REMARQUABLE. Ne recherchez pas une quelconque convergence entre No-man, blackfield ou Porcupine Tree, NON.
Il se projette dans de nouveaux horizons musicaux , plus jazz, plus ambiants ... mais çà reste du Steven Wilson et c'est tout dire.
je résumerai, si cela est possible cette oeuvre par un mot : MAITRISE ...
juste une critique car j'ai acheté la limited édition livre + BR + 3cds : c'est NOIR, creepy comme disent les anglo-saxons ...
et j'ai donc une pièce de collection, mais je n'ai guère envie de me replonger dans le livre. A mon humble avis, vous pourrez vous contenter du blue ray "de base".
BON VOYAGE !!!
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Grace for Drowning
Grace for Drowning de Steve Wilson (CD - 2011)
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