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Grace for Drowning
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50 PREMIERS REVISEURSle 26 septembre 2011
Enfin !
Après quelques années où son talent - considérable - a eu tendance à se délayer dans les redites (The Incident) ou les projets pas complètements aboutis (Welcome to My DNA), Steven Wilson revient aujourd'hui avec un disque vraiment digne de sa légende : celle d'un homme qui se remet en cause à chaque enregistrement pour présenter une nouvelle facette de ses immenses qualités.
Et « Grace for Drowning » c'est tout à fait ça.
Beaucoup plus riche, varié et mélodieux qu'Insurgentes, cet album nous présente un Wilson épanoui, en pleine possession de ses moyens, qui nous livre un éventail de compositions attachantes, avec toujours cet incroyable sens de la mélodie que certains croyaient - à tort - irrémédiablement affaibli.
Alors, on a raconté que le chef des Porcs-Epics arboricoles avait été profondément marqué par le remastering de l'œuvre de King Crimson qu'il venait de réaliser sous la férule du grand Robert Fripp.
C'est sans doute vrai, surtout quand on découvre avec bonheur l'emploi décomplexé de sonorités de mellotron dans le sombre « Track One » ou le somptueux « Deform to a Star » un morceau que Blackfield aurait pu enregistrer en 1971.. et qui n'est pas sans rappeler - effectivement - ce bon vieux Roi Cramoisi, de la période 69-71.
Les sonorités jazzy ont parfois la part belle, mais sans jamais noyer le poisson dans des ambiances artificielles. Il faut dire que les « collaborateurs » invités ne sont pas du genre à céder à la facilité : Pat Masteloto (KC), Theo Travis, Dave Stewart (celui de National Health !) et même Steve Hackett.
Les morceaux peuvent dépasser parfois les 6 minutes (l'ultra crimsonien « Raider II » fait plus de 23 minutes !) , mais sans complaisance inutile. Et certains titres se classent d'ores et déjà parmi les meilleurs du répertoire de leur auteur comme « Deform » déjà cité ou l'angoissant « Remainder the Black Dog », petite perle de rock prog intelligent.
Alors, ça ne sonne pas toujours tout à fait comme du Porcupine Tree, mais ça reste néanmoins du Steven Wilson. Et du très bon !
« Grace for Drowning » est un disque inespéré pour les fans de longue date. Il ne séduira pas forcément les amateurs qui préfèrent un Porcupine Tree aux sonorités éprouvées, mais il enthousiasmera ceux qui veulent croire que le rock a encore de belles pages à tourner.
Le Roi est mort ?
Bienvenue au Prince.
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18 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Grace For Drowning : album stéréo et bluray

GFD est un (double) album inspiré et sans concession, assez difficile d'accès, et qui offre à l'auditeur un panel de tous les visages qui composent à ce jour le personnage musical qu'est Steven Wilson : sa passion pour toutes les musiques (mais en particulier pour le rock progressif Crimsonien) et pour les ambiances sombres et dépressives, sa soif d'expérimentations, son talent pour les arrangements nuancés et savoureux, et enfin, un son pur et aiguisé.
L'album contient sa part de perles : de véritables suites prog avec des vrais "bouts de jazz" dedans, souvent très inspirées (Raider II, Reminder The Black Dog...), mais aussi des morceaux courts parmi les meilleurs que Wilson a commis (Index, Deform To Form A Star, et surtout l'extraordinaire No Part Of Me), qui permettent de respirer !
L'ensemble est cohérent, même si la longueur du projet et l'ambition de certains morceaux peuvent laisser lors des premières écoutes une impression un peu indigeste. Le fait est en effet que l'album n'est pas immédiat, et qu'il en déroutera plus d'un (amateurs de son projet Blackfield ou des Porcupine Tree depuis Stupid Dream, vous êtes prévenus) !

On pourra certes reprocher à SW d'être trop inspiré parfois par les trips et tics de compositions à la King Crimson : je ne suis moi-même pas fana hystérique du groupe, mais on connaît l'affection de Wilson pour KC et Fripp et tout son travail sur les récents remasters du groupe... La référence était inévitable, et les hommages au Roi Cramoisi ne sont pas si envahissants que ça, très honnêtement. Wilson parvient à les intégrer et à les sublimer même, au cours de longs morceaux foisonnants de trouvailles bien vues.

Les arrangements sont littéralement somptueux : j'ai l'impression que Wilson a capté l'essence même des 70s dans sa façon de manier les arpèges à la guitare, le piano ruisselant de beauté de Jordan Rudess est superbe (alors qu'avec DT il se gâche dans des sonorités "bontempi"), les irruptions de saxophones et de flûtes par-ci par-là sont divines, la basse est excellente, et la batterie tient le niveau.
Petit bémol sur ce dernier point cependant : la batterie est parfois un poil "brouillon" à mon goût... Il faut dire qu'il est difficile de tenir la comparaison avec le jeu millimétré et clair comme de l'eau de roche de Gavin Harrisson, qui me paraît désormais indissociable de toute compo signée Steven Wilson...

Le mix stéréo est assez en retrait, et il faut pousser un peu le volume pour que la musique s'aère et s'exprime enfin. Ce n'est pas un défaut, c'est probablement un signe que la musique est peu compressée et peut-être plus "authentique" que sur un mix de metal, par exemple.
Le mix 5.1 est absolument extraordinaire : Wilson est un maître du son surround, et GFD a été pensé à la base pour être écouté ainsi. Du coup, c'est dans ce mode DTS disponible sur le bluray que chaque instrument trouve sa place parfaite, et que l'émotion musicale est à son comble.

Bref, un album qui n'a pas été facile d'accès pour moi (il m'aura fallu plusieurs écoutes pour enfin avoir le déclic), mais pas de doute, maintenant que j'ai trouvé la porte d'entrée, je remets le couvert !
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9 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Remastériser le catalogue de King Crimson, et se montrer ensuite capable de faire du King Crimson, sans tomber dans la caricature, il n'y avait qu'un homme sur terre pour relever pareil défi ! Son obédience à Fripp & Co n'est plus un scoop depuis longtemps, mais il était temps de montrer à tous que le nouveau roi, le maître incontesté de la chose dite "prog", c'est bien lui désormais, cet énigmatique anglais lunetté nommé Steven Wilson ! Insatiable compositeur-producteur-mixeur, toujours dans les bons coups depuis des lustres (Porcupine Tree, No Man, Blackfield, Anathema, Opeth, Fish, Marillion et l'on en passe), il avait clairement annoncé que Grace For Drowning serait son projet de plus grande ampleur, et il a tenu promesse, repoussant encore ses propres frontières, atteignant des sommets de complexité maîtrisée. Toujours partagé entre la beauté diaphane et la noirceur des enfers, il déroule dans ce double album de deux fois 40 minutes un incroyable kaléidoscope émotionnel en rendant notamment un hommage appuyé à ses chères influences. Mellotron et flûte sont omniprésents dans les plus longues pièces (Remainder The Black Dog, Raider II), suintant à chaque note le King Crimson des débuts, sans jamais tomber dans la vaine citation. Oui, Grace For Drowning sonne ouvertement seventies, là où Insurgentes revendiquait haut et fort un héritage eighties. Mais notre Steven distille aussi des séquences très personnelles et plus intemporelles (Grace For Drowning, Belle de Jour), qui, si elle résultent de tout ce qu'il a pu entreprendre jusqu'à ce jour, réussissent à être différentes. Grace For Drowning est donc un disque important qui demandera sans doute patience et persévérance à l'auditeur, mais c'est le prix à payer pour paraître à la cour du nouveau Crimson King !
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Même si il n'y a aucun musicien de Porcupine Tree dans ce disque les fans de ce groupe majeur de la scène prog s'y retrouveront à l'écoute de ce second solo du leader. Il y a ici pas mal de sons et d'ambiances qui rappellent le PT des années 90 jusqu'à Stupid Dreams. Mais réduire cette oeuvre solo à un nouvel album de PT ou dire que le son est daté est un raccourci que je n'emprunterai pas. C'est simplement la "patte" musicale d'un des compositeurs le plus proxile de la scène rock. Ce n'est pas nouveau de dire que Steven Wilson voue une admiration sans bornes à King Crimson (un des groupes fondateurs du prog) et à Bob Fripp son leader. Alors l'ombre du roi cramoisi plane d'ici et là : le thème majeur de Sectarian qui évoque un "Red" soft ou encore "Raider 3 qui nous envoie ancore plus loin dans le passé avec les saxos et la flûte de Théo Travis qui évoque furieusement Mel Collins (mais aussi parfois david Jackson de VDGG). Mais si on écoute l'oeuvre dans son ensemble on a quand même près de 80 minutes de musique sublime, de vrai musique, qui prend parfois son temps (oui les silences sont musicaux!), rarement agressive (Remainder The black dog, un des meilleurs morceau avec Steve Hackett... sisi à la fin c'est bien lui avec sa maitrise du larsen!) sans être molle et loin d"être barbante. Même les petits intermèdes (comme le désuet parfum de 'Belle de jour") sont jouissifs. Une musique qui contient toute la richesse de ce qui distingue le prog : la musique part dans des sens que l'oreille n'attend prfois pas comme ces sonorités parfois jazzy (Pat Metheny....), ces choeurs (parfois trop présents, le seul reproche que je ferais), des cordes classiques des lignes de basse mélodiques et des guitares à la fois rugueuses et mélodieuses. SW Wilson est très bien accompagné et mention spéciale à Jordan Rudess dont les claviers sont magnifiques et surtout Théo travis qui donne en grande partie la couleur de certains morceaux avec ses flûtes et ses saxos (le seul qui semble eu avoir l'autorisation d'improviser....).. Parti- pris osé quand même de choisir ces 2 instruments comme pricipauxs solo ici, la guitare étant relativement discète (quelques touches "Porcupiennes", un peu d'acoustique et des phrasés crunch typiquement jazz). Malgré la présence du mellotron le son ne parait jamais daté (le piano très présent est intemporel) contrairement à Opeth. SW chante de mieux en mieux mais le disque est majoritairement instrumental. L'enregistrment est bien sûr excellent (bizarrement bien mieux que les derniers PT, ici on entend bien la basse).
Un des meilleurs disque de 2011 et une oeuvre majeure pour l'édifice du prog.
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le 31 mars 2013
Le format bluray audio est fantastique. il s agit ici d un tres bon enregistrement multicanal.
Steven Wilson a composé un album sombre aerien. Indispensable pour les amoureux de rock progressif, surtout dans ce formats multicanal.
Si l industrie du disque investit dans ce format, peut etre pourra t elle se sauver.
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le 2 octobre 2011
j'etais assez moyennement fan de son premier opus en solo : insurgentes...
mais là ... ce qui me sidère, c'est sa capacité à assimiler de nouveaux - enfin nouveaux... - horizons musicaux ...
Je m'explique : SW a remastérisé avec Robert Fripp une bonne charretée de King Crimson, jusque RED ...
et vlatipas qu'il nous sert dans certains morceaux comme Raider II des morceaux avec des intonations très "Frippienne".
et çà donne des moments musicaux superbes.
Je ne suis pas mécontent que SW mette de coté les riffs genre métal; il l'a annoncé récemment dans un interview que cela ne l'intéressait plus.
Place à la musique, meme si j'aime bien le métal par moments.
Musicalement, c'est REMARQUABLE. Ne recherchez pas une quelconque convergence entre No-man, blackfield ou Porcupine Tree, NON.
Il se projette dans de nouveaux horizons musicaux , plus jazz, plus ambiants ... mais çà reste du Steven Wilson et c'est tout dire.
je résumerai, si cela est possible cette oeuvre par un mot : MAITRISE ...
juste une critique car j'ai acheté la limited édition livre + BR + 3cds : c'est NOIR, creepy comme disent les anglo-saxons ...
et j'ai donc une pièce de collection, mais je n'ai guère envie de me replonger dans le livre. A mon humble avis, vous pourrez vous contenter du blue ray "de base".
BON VOYAGE !!!
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le 29 septembre 2011
Du même avis que Jean-Bal , donc très emballé...lol
Un album merveilleux ! Pour moi le meilleur album depuis de nombreuses années...voir décennies (j'exagère?)
C'est varié , c'est progressif , c'est beau , c'est envoutant...
UNE MERVEILLE !
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le 21 novembre 2011
fans de prog, cet album est fait pour vous, savant mélange de rock/pop/indus/jazz et j'en passe, Le maitre Steven Wilson prouve encore une fois à quel point il est créatif, doué (génial!!!)
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le 23 novembre 2011
Les deux ans d'attente fut long mais je ne le regrette pas.
Steven nous fait plus du Porcupine Tree, il crée autre chose de moins violent avec moins de guitare électrique.
Beaucoup plus de partie musicale que de chant, cet opus ce rapproche des sons rock-prog des années 80, voire fin 70.
Me parvient des souvenirs de King Crimson (red) avec le saxo et le mellotron.
Musicalement, ce n'est pas nouveau mais ça fait du bien de retrouver le son d'antan avec une perfection dans le jeu.
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le 19 octobre 2011
uk
When I first got news that Steven was going to record a second album I was so excited about it I couldn't wait. Every vid on his sight I watched. And I was on the sight every other day. When the song track one was released I loved the vid with Steven playing the guitar then the sound distorts a little the vision in the background. Simply amazing. Then index which I loved the song and is still my fav from the album. Then reminder of the black dog which is a long song which the intro seems a little bit long but when you get into it the song is amazing. Then I got the album and I could not wait to play it all. My only disappointment was that the order from amazon has the cardboard slipcase over a plastic case which I prefer the small books for the look and feel of them. The artwork is similar to insurgentes which I like allot with the photos of Steven with the weird effects on then the occasion shot of nature. There are some standout tracks on this album like (deform to form a star, postcard, index and like dust I have cleared from my eye) all are amazing and I love the songs with vocals most from Stevens new album or albums as this is 2 albums in one.
Music is a hard business and I'm sure it was good hard work getting 80 mins of music that is to a degree original yet still distinctive to Wilson. the only track than I myself can't get into that much is raider II as it is long but it still has allot of change thorough but it's just not in my personal taste the rest of this album is pure gold and every listen is more enjoyable than the last.
I think this album is defiantly on my top 5 from Wilson out of all his projects and his many years of righting and I think it is better than insurgentes which was a top notch album.
Stevens work just keeps getting better
french from translater
Quand j'ai eu des nouvelles que Steven allait enregistrer un deuxième album j'étais tellement excité à ce sujet, je ne pouvais pas attendre. Chaque vid sur sa vue j'ai regardé. Et j'étais sur la vue tous les autres jours. Lorsque l'une piste chanson a été libérée J'ai adoré la vid avec Steven jouer de la guitare, puis le bruit déforme un peu la vision dans l'arrière-plan. Tout simplement incroyable. Puis l'indice que j'ai adoré la chanson et est toujours mon fav de l'album. Puis rappel du chien noir qui est une longue chanson dont l'intro semble un peu long, mais quand vous entrez dans la chanson qu'elle est étonnante. Puis j'ai eu l'album et je ne pouvais pas attendre pour jouer c'est tout. Ma seule déception a été que l'ordre d'amazon a l'étui en carton sur un boîtier en plastique que je préfère les livres petits pour le regard et la sensation d'entre eux. L'œuvre est similaire à Insurgentes qui me plaît d'attribuer avec les photos de Steven avec les effets bizarres sur le coup alors l'occasion de la nature. Il ya quelques morceaux hors concours sur cet album comme (déforment pour former une étoile, carte postale, l'index et comme la poussière que j'ai effacé de mon oeil) sont tous incroyables et j'aime les chansons avec des voix les plus de Stevens nouvel album ou des albums que ce n'est 2 albums en un.
La musique est une entreprise difficile et je suis sûr que cela était bon travail acharné obtenir 80 minutes de musique qui est à un degré originale mais toujours distinctive à Wilson. la seule piste que je ne me peux pas entrer dans qui est beaucoup Raider II, comme il est long mais il a encore d'attribuer des changements en profondeur, mais il n'est tout simplement pas dans mes goûts personnels le reste de cet album est d'or pur et chaque écoute est plus agréable que le dernier.
Je pense que cet album est un air de défi dans mon top 5 de Wilson de tous ses projets et ses nombreuses années de redressement et je pense que c'est mieux que Insurgentes qui était un album de premier ordre.
Travaux de Stevens ne cesse de s'améliorer
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