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4,3 sur 5 étoiles
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le 18 juin 2016
Un peu déçu par cet album... On dirait un cover band de King Crimson... Dommage, on est loin de la magie de l'original. Malgré tout le talent de Steve Wilson, c'est un peu lassant à écouter.
Par contre j'ai adoré The raven that refused to sing... Original et avec une vraie personnalité...
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le 25 août 2015
Steven Wilson est le maître de la nouvelle génération du Rock Progressif. Touche à tout, extrêmement prolifique avec ou sans ses groupes (Porcupine Tree et autres). Il signe ici un album difficile à aborder. Pour public averti.
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le 31 août 2013
Aujourd'hui, on a beaucoup trop tendance à considérer comme "génial" tout ce qui est estampillé Steven Wilson. Au début de sa carrière, ce talentueux touche-à-tout, ne manquait pas d'imagination, et son esprit créatif était en perpétuelle effervescence. Mais à force de (trop) nombreuses dispersions dans des projets divers et variés (no-man, bass communion, blackfield, porcupine et maintenant la carrière solo...sans compter les productions et mixages divers et variés) la source d'inspiration est en contante diminution...preuve en est, cet assemblage de sons, de riffs, de breaks étranges, de silences...un petit coup de saxo, un riff métal, trois notes de piano qui se perdent dans la nuit...un gigantesque fourre-tout. Le son est superbe, le mixage aussi, la prod, je n'en parle même pas, mais les compos, aïe ! Il est difficile d'écouter cet album d'une seule traite. On hésite entre ennui et agacement, car il lui manque le plus important : l'essence de la création...SW s'égare dans les chemins de l'expérimentation musicale...
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le 31 mars 2013
Le format bluray audio est fantastique. il s agit ici d un tres bon enregistrement multicanal.
Steven Wilson a composé un album sombre aerien. Indispensable pour les amoureux de rock progressif, surtout dans ce formats multicanal.
Si l industrie du disque investit dans ce format, peut etre pourra t elle se sauver.
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le 20 janvier 2013
Le premier album du projet solo de Steven Wilson, et un coup de maître supplémentaire pour le talentueux Anglais. A écouter absolument!
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le 8 juin 2012
Peu d'émotion, peu de mélodies accrocheuses, quelques ambiances 70's, un poil de délires jazzy... Bref, un univers qui ne m'accroche pas vraiment. Je regrette mon achat. J'ai l'impression qu'il y va de Steven Wilson dans le prog comme de Woody Allen ou de Clint Eastwood dans le cinéma : dès qu'on prononce leur nom, la plèbe crie au chef d'oeuvre... Là, quand même, on en est loin ! Enfin, la perception des choses est propre à chacun...
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Qu'il soit dit sur le champs, Grace for Drowning n'est pas une œuvre facile d'accès. Intellectuelle dites-vous ? Il est en tout cas certain qu'elle mérite une vraie attention pour se livrer pleinement à nous. Et même sous cette seule condition, il n'est même pas certain qu'elle parvienne à vous atteindre pour autant. Steve nous dissuade même de tenter d'écouter les deux galettes à la suite. D'autant que durant les deux fois 40 minutes (environ) que dure l'album, la gaité, la joie, ne sont (toujours) pas de mise dans l'univers du musicien anglais. Une seule saison chez lui: L'automne. Tandis que le soleil, s'il se décide parfois à poindre part de là la forêt de "Sleepy Hallow" (voir le film de Tim Burton), il se drape inéluctablement d'un voile brumeux. Comme dans un film d'horreur: Sitôt viendu... Sitôt repartu. Car ce qu'il y a d'incroyable dans la musique de Wilson, c'est qu'elle a quelque chose de très cinématographique. J'en avais d'ailleurs déjà fait état dans ma chronique de Insurgentes. Pour celui là, "Saw", "Le projet Blair Witch" (encore lui) et surtout "Les autres" résonnent en moi en tant que références pour le moins angoissantes.
Au milieu de cette profonde et sombre mélancolie, Steve Wilson aime donc, comme à son habitude, jouer sur les contrastes. La douceur d'une flûte, celle d'une guitare sèche, les accords d'un piano délicat, tous sont ainsi constamment bousculés par les cris, les hurlements soudain d'un saxophone (mais pas uniquement) en pleine crise de délirium.
Steve, en s'étant ouvertement imprégné et nourri de ses influences adolescentes, au premier rangs desquels le King Crimson de Robert Fripp, Grace for Drowning est un disque "on ne peut plus" organique, tout en se réclamant de la grande tradition progressive des années 70'. Car en plus de s'immiscer, et pour la première fois, dans l'univers du Jazz, tous les instruments de l'époque ont ainsi été ressortis du grenier. Le fameux Mellotron en tête.
Outre la présence de l'éminent bassiste Tony Levin et du claviériste de Dream Theater (tous deux étant déjà présent sur Insurgentes), Steve Wilson se sera aussi payé le luxe de convier l'ex guitariste de Genesis, Steve Hackett, à venir s'exprimer sur quelques passages du disque.

Il n'empêche... Je dois avouer avoir été beaucoup plus transporté par Insurgentes que par ce double album. La faute peut être à sa deuxième partie. Eprouvante, puisque d'une noirceur absolue. Elle s'ouvre pourtant par le superbement mélancolique instrumental "Belle de Jour". Encore l'un de ces morceaux qui tend une nouvelle fois à nous conduire en direction de nouvelles références cinématographiques... En noir et blanc cette fois ci ("La mariée était en noir" me vient d'ailleurs et spontanément à l'esprit). Et puis il y a aussi sa fin. En forme de lâché prise, "Like dust I have cleared from my eye" invite enfin à l'abandon, sinon au départ. Nouveau dites-vous ? Je n'en suis pas aussi sûr. Parce que la musique de Steve a cette faculté de toujours stimuler notre imagination.

A l'heure ou il est de bon ton d'opter pour une musique faite dans l'air du temps, Steve Wilson aura une fois encore préféré suivre son instinct sans se soucier de l'avis d'autrui. Voilà qui mérite d'être salué, quand on sait à quel point il est devenu difficile aujourd'hui pour nombres d'artistes de continuer à vendre leur musique... Sans se vendre.

CD 1: 17/20
CD 2: 13/20
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Même si il n'y a aucun musicien de Porcupine Tree dans ce disque les fans de ce groupe majeur de la scène prog s'y retrouveront à l'écoute de ce second solo du leader. Il y a ici pas mal de sons et d'ambiances qui rappellent le PT des années 90 jusqu'à Stupid Dreams. Mais réduire cette oeuvre solo à un nouvel album de PT ou dire que le son est daté est un raccourci que je n'emprunterai pas. C'est simplement la "patte" musicale d'un des compositeurs le plus proxile de la scène rock. Ce n'est pas nouveau de dire que Steven Wilson voue une admiration sans bornes à King Crimson (un des groupes fondateurs du prog) et à Bob Fripp son leader. Alors l'ombre du roi cramoisi plane d'ici et là : le thème majeur de Sectarian qui évoque un "Red" soft ou encore "Raider 3 qui nous envoie ancore plus loin dans le passé avec les saxos et la flûte de Théo Travis qui évoque furieusement Mel Collins (mais aussi parfois david Jackson de VDGG). Mais si on écoute l'oeuvre dans son ensemble on a quand même près de 80 minutes de musique sublime, de vrai musique, qui prend parfois son temps (oui les silences sont musicaux!), rarement agressive (Remainder The black dog, un des meilleurs morceau avec Steve Hackett... sisi à la fin c'est bien lui avec sa maitrise du larsen!) sans être molle et loin d"être barbante. Même les petits intermèdes (comme le désuet parfum de 'Belle de jour") sont jouissifs. Une musique qui contient toute la richesse de ce qui distingue le prog : la musique part dans des sens que l'oreille n'attend prfois pas comme ces sonorités parfois jazzy (Pat Metheny....), ces choeurs (parfois trop présents, le seul reproche que je ferais), des cordes classiques des lignes de basse mélodiques et des guitares à la fois rugueuses et mélodieuses. SW Wilson est très bien accompagné et mention spéciale à Jordan Rudess dont les claviers sont magnifiques et surtout Théo travis qui donne en grande partie la couleur de certains morceaux avec ses flûtes et ses saxos (le seul qui semble eu avoir l'autorisation d'improviser....).. Parti- pris osé quand même de choisir ces 2 instruments comme pricipauxs solo ici, la guitare étant relativement discète (quelques touches "Porcupiennes", un peu d'acoustique et des phrasés crunch typiquement jazz). Malgré la présence du mellotron le son ne parait jamais daté (le piano très présent est intemporel) contrairement à Opeth. SW chante de mieux en mieux mais le disque est majoritairement instrumental. L'enregistrment est bien sûr excellent (bizarrement bien mieux que les derniers PT, ici on entend bien la basse).
Un des meilleurs disque de 2011 et une oeuvre majeure pour l'édifice du prog.
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le 23 novembre 2011
Les deux ans d'attente fut long mais je ne le regrette pas.
Steven nous fait plus du Porcupine Tree, il crée autre chose de moins violent avec moins de guitare électrique.
Beaucoup plus de partie musicale que de chant, cet opus ce rapproche des sons rock-prog des années 80, voire fin 70.
Me parvient des souvenirs de King Crimson (red) avec le saxo et le mellotron.
Musicalement, ce n'est pas nouveau mais ça fait du bien de retrouver le son d'antan avec une perfection dans le jeu.
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le 21 novembre 2011
fans de prog, cet album est fait pour vous, savant mélange de rock/pop/indus/jazz et j'en passe, Le maitre Steven Wilson prouve encore une fois à quel point il est créatif, doué (génial!!!)
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