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le 27 septembre 2011
Enfin un cd de dream theater ou rien n'est à jeter (avec "scene of a memory"). On accroche dès la 1ère écoute mais il en faudra des dizaines pour memoriser quelques morceaux. Les mélodies sont trés belles et il n'y a vraiment rien de démonstratif. Les solis sont bien intégrés aux titres et aucun musicien n'a un morceau uniquement conçu pour lui, les voix sont parfites. L'absence de Portnoy n'est pas préjudiciable. Au contraire, même si le nouveau batteur abuse peut-être un peu de la double grosse caisse quand le rythme s'accélère, l'ensemble est plus cohérent et le groupe est sans doute plus soudé pour former un vrai groupe et pas une associations de (très bons) musiciens. Bref, j'ai adoré !
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Dream Theater est à l'évidence revigoré depuis son changement de batteur/ leader/ mentor, et A Dramatic Turn Of Events s'écoute sans trop de difficulté, ce malgré sa longueur et certains bavardages encore très indigestes comme la partie centrale d'Outcry. Mais le groupe a fait un effort pour soigner les mélodies, et travailler comme un vrai groupe justement. Cela s'entend. This Is The Life et Breaking All Illusions couronnent ce travail et viennent compléter la liste des plus belles réussites de Dream Theater, Wait For Sleep/ Learning To Live, 6:00, Anna Lee, Fatal Tragedy, Octavarium (leur meilleur long morceau et de loin) et consorts...
Pour autant, il va falloir qu'un jour les cinq virtuoses, à l'image de Rush en son temps, se lancent le vrai défi : écrire un album de 50 et non 77 minutes, proposant des chansons n'excédant pas pour l'essentiel 5 ou 6 minutes. Ce n'est qu'en s'astreignant à ne garder de ses acrobaties que la crème de la crème, que Dream Theater sortira enfin son grand oeuvre, son Moving Pictures. Mais en ont-ils envie, j'en doute, et surtout en sont-ils vraiment capables ?
Même aujourd'hui, il n'est pas simple de répondre car depuis le début de leur carrière, et sur chacun de leurs albums (à l'exception de Train Of Thought, affreux de bout en bout), Petrucci & Co ont alterné l'à-propos et le gavage avec une régularité sidérante. C'est là leur talon d'Achille. Et malgré ses incontestables qualités, A Dramatic Turn Of Events ne fait que soigner le fruit. Sans tuer le ver.
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le 13 septembre 2011
Je vais par mon commentaire pondérer l'enthousiasme de ce que j'ai lu ici où là et me questionner quant à moi s'il était bien opportun de continuer sans l'une des pièces maitresse, co-fondateur du groupe, j'ai nommé Mike Portnoy batteur de son état.

Difficile, délicat, gros challenge pour les trois restants mais pourquoi pas...

Le plus incroyable est d'avoir trouvé en la personne de Mike Mangini un batteur de même prénom (plus aisé pour l'intégration mémorielle !) d'un jeu se rapprochant à l'identique de son prédécesseur ainsi que de même nationalité cela relève de l'exploit, voir du miracle !!!

Mais bon voilà, fort est de constater tout de même dès la première écoute de ce nouvel album qu'il manque indubitablement un micron seconde d'impulsion qui fait de Mike Portnoy un batteur d''exception si particulier entre tous et pour ne pas dire irremplaçable (nul ne l''étant par ailleurs...) au sein de Dream Theater.

Ce band New Yorkais a littéralement « dépoussiéré » (et c'est un moindre qualificatif) le style progressif comme d'aucun l'on fait, au fil de sa discographie, il a su se régénéré, évolué, surprendre encore et toujours son auditoire, ses fans et autres aficionados comme peu de grands groupes ont su le faire durant une assez longue période qui va pour ma part d'"Images and Words" à "Systematic Chaos" soit quelques albums tout de même'' !!

Cruel destin donc pour nos « Dreamer » qui auront voulu vraisemblablement illustrer par le cover de l'album une déclinaison de leur état d'esprit !

En son temps et pour mémoire Supertramp avait employé un concept approchant pour son "The Famous last words"

Pour en revenir à ce qui nous intéresse, et afin de parchever cette longue introduction, j'ajouterais que Dream Theater n'a plus à ce jour musicalement parlant cette longueur d'avance qui aura longtemps été sa marque de fabrique, sa différence, sa particularité et la fierté de son auditoire.

Il ne s'agit plus hélas de longueur d'avance depuis "Black Clouds & Silver Linning" (cf : Mon commentaire) mais plutôt de capitaliser sur l'acquis, le résultat est donc sans équivoque, sans surprise et dans la ligné de son prédécesseur mais il n'en demeure pas moins que cette suite est plutôt bien réussie aux entournures et à quelques encablures près.

Disons que "A Dramatic turn of Events" à une posture qui se situe entre un "Images and Word" et "Falling into Infinity" nonobstant que la batterie n'a plus ce rôle central et que celle-ci n'est pas mise en avant dans cette nouvelle mais néanmoins bonne production.

"On the blacks angels" qui ouvre le bal est de bonne facture, c'est un d'ores et déjà pour moi un classique à la "Dream" je dirais même qu'il y a un brin de "Pull me under" dans ce morceau John Petrucci et ses acolytes ont mis un point d'honneur à concevoir là une pièce qui ne démérite pas du répertoire du groupe.

Il n'en est rien pour la seconde "Build me up break me down" dont "l'originalité" rime avec mauvais goût voir quasi fiasco, l'incursion de l'électronique n'amène rien de bien probant teinté F.M le refrain ainsi que le thème enchainé a des allants de déjà entendu, de discutable voir de très regrettable.

"Lost not forgotten" rattrape le coup c'est un morceau estampillée "Scenes From Memory Metropolis Pt II" dans l'esprit. L'on retrouve dans ce morceau avec grand plaisir ce qui faisait défaut à mon sens sur son prédécesseur la symbiose entre le clavier de John Rudess et la guitare de John Petrucci sur les passages instrumentaux.

En cela, le départ de Mike Portnoy a peut-être eu du bon !!

"This is life" n'est pas à la hauteur hélas elle est même carrément mauvaise (une première pour un album de D.T!) l'on notera cependant que le chant de James Labrie est à l'honneur toutefois on frôle ici l'insipide, le sans intérêt, la B.O d'un mauvais film de série B ! C'est soupeux ! Trop ricain dans l'esprit ! Too much quoi !!

"Bridges in the sky" et son intro épiquo-tribale façon « Angra » époque « Holy Land » (là aussi une première chez D.T) il y a un clin d'aeil (voulu ou pas) entre la transe du Shaman et les choeurs un petit coup de cloche me rappel "Burning my soul" cependant le riff tonitruant de John Petrucci permet à son auditeur de retrouver des couleurs ce morceau par ailleurs aurait pu figurer allégrement sur "Black Clouds'..."

"Outcry" est de même acabit sans grande surprise, néanmoins la partie instrumentale est dans la plus pure tradition du groupe où chacun des protagonistes prend ses ébats on se méprend même à entendre une courte mais bonne séquence basse batterie !!

"Far from heaven" est une ballade digne des plus belles de Dream Theater la voix de James Labrie se pose élégamment sur les accords de piano, elle est d'une incroyable sensibilité avec de beaux arrangements de cordes ce qui ne gâche rien bien au contraire, cet un très beau morceau.

"Breaking an illusions" peut être considérer comme le "master piece" le point d'orgue de cet album, la partie instrumentale est super bien chiadé avec une légère touche d'Epique sur la fin et des bruits de gouttes qui pour leurs parts introduisent l'album "Down of Victory" de "Rhapsody" c'est un bon morceau qui offre certaines perspectives.

"Beneath the surface" vient clore ce nouveau chapitre, le groupe n'a rien perdu dans l'art et la manière et possède toujours la recette de la ballade façon « Take away my pain » le chant de James Labrie est encore une fois mis à l'honneur, c'est peut-être lui d'ailleur qui tire le plus son épingle du jeu car le chant est plus omniprésent sur cet Lp.

"A Dramatic turn of Events" ne démérite pas même si à postériori je craint qu'il souffre du syndrome "No prayer for dying" il est bon dans son ensemble et ce malgré quelques fautes de goût, mais il manque quelque chose d'imperfectible, gageons cependant que le petit plus, le petit grain de folie qu'insufflait Mike Portnoy (en autre) sera comblé par l'implication pleine et entière de son remplaçant ainsi que par son talent créatif si toutefois on lui laisse la possibilité de s'exprimer car l'hégémonie que l'on pouvait (à tort ou a raison) reprocher à Mike Portnoy à été de surcroit trusté par John Petrucci qui a repris (on s'en serait douté) le gouvernail du vaisseau à qui l'on peut souhaiter bon vent !

En guise d'épilogue, je dirais que dans la perspective d'une continuité entre la quantité et la qualité le prochain opus sera déterminant et que dans la prospective musicale la boucle est bouclé et qu'il ne sera pas aisé de reprendre les devants sans en prendre le temps, une pause nécessaire et suffisante après un si long parcours jonché par tant de réussites musicales, il est d''ailleurs sans doute quasiment certain qu'il en eût été de même si Mike Portnoy ne s'en était allé.
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le 24 septembre 2011
Bon album avec comme toujours quelques passages qui transportent vraiment. LaBrie chante comme sur "Images & Words", il hurle moins que sur les précédents albums.
Malgré tout très inférieur à l'excellent "Black Clouds".
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le 12 octobre 2011
Groupe que j'ai découvert avec le live << Live At The Marquee >> donc pratiquement dés le début de leur carrière.Ce live m'avait impressionné.Puissant , mélodieux,des musiciens virtuoses ,des structures musicales renversantes , un son brut qui permettait de laisser filtrer une émotion.Oui une émotion que j'ai toujours eu du mal à retrouver sur les album studios.J'ai acheté tous leurs cd jusqu'à << octavium >>.Jamais n'arrivais à retrouver le génie que j'avais cru percevoir à travers le live qui m'avait fait les découvrir.De + , mis à part << Metropolis PT 2 >> j'ai eu l'impression que les morceau devenaient de simples mécaniques musicales impressionnantes mais perdant l'équilibre : puissance /mélodie/originalité.Ne restait plus que la virtuosité technique.Je n'ai plus suivi le groupe pensant qu'ils avaient tout dit.Puis je lis que << Mike Portnoy >> pilier du groupe était parti.Qu'allait faire le groupe sans lui ?Hé bien à mon avis : leur meilleur album.Magique /grandiose/mélodique et enfin l'émotion. La vidéo << On the Backs of Angels >> magnifique comme la chanson a été l'élément déclancheur de ma curiosité.Ainsi, après réécoute des anciens albums et de l'avant dernier << Black Clouds & Silver Linings >> que je viens de recevoir , me saute aux yeux que curieusement Mike Portnoy a surement fait perdre beaucoup de temps au groupe car sur ses précédents albums la batterie est largement dominatrice et le reste trop mis en retrait. C'était aussi lui qui produisait les albums .Aucun grand musicien ne peut rivaliser avec un vrai producteur (ex ac/dc : << fly on the wall >> et << flick of the switch >> ..., heureusement ces derniers se sont bien rattrapés depuis ).Andy Wallace leur apporte un son monstrueux : raffiné et puissant.Exactement ce qui leur fallait.
Bref , Dream Theater semble totalement libéré de toutes entraves.Aprés le back in black d'ac/dc et le black album de métallica voici l'album le plus important de ces 30 dernières années dans le registre métal :A Dramatic Turn Of Events par Dream Theater .
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le 29 juillet 2015
Le premier album avec le nouveau batteur du grand du très grand c'est bette mais il tient la rampe face a M.P
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le 6 novembre 2011
Au risque de paraître sectaire ,n'est pas Portnoy qui veut.Ceci dit le nouveau Mike s'en sort plutôt bien mais je sais pas pourquoi j'entends pas la nouveauté,je dirais même que cette snare me casse les ......mais ça c'est pas le drummer qu'est responsable (du moins j'espère)Alors où est le blème?
j'ai peut-être trouvé une explication : l'inspiration .Ça me fait penser à l'histoire de Marillion de l'après Fish où les albums se sont écroulés l'un après l'autre.Bref je garderai pas un souvenir marquant de cet album.
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le 12 novembre 2012
Un disque très bien pour ceux qui appréciaient déjà le hard FM, sauf que là, c'est beaucoup plus sophistiqué, comme le rock prog en plus rentre dedans.
Leur musique s'écoute facilement, assez grand public et, justement, c'est cela qui ne plaira pas aux auditeurs plus "puristes"...
Pour les guitariste c'est de la balle question plan à bosser !!!
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le 20 octobre 2011
Manque évident de prise de risques artistiques. Cet album ressemble trop au 2 précédents. La classe de Mike Portnoy en moins ...
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le 14 septembre 2011
C'est avec une immense impatience et non sans une certaine crainte que j'ai enfin écouté le nouvel album de Dream Theater, les extrait entendus de ci de là sur le net m'ayant laissé une impression plutôt mitigée. Une deuxième écoute dans foulée me confirment deux choses: il s'agit d'un très bon album de DT, et le départ de Pornoy a laissé un vide musical qu'il sera difficile de combler. Alors OK, pour reconnaître que l'omniprésent batteur savait agacer son monde en en faisant des tonnes, imposant sa vision de la musique à ses acolytes bien moins égocentriques. OK pour dire que son penchant pour le metal se resentait trop sur certain titres. Mais bon, jusqu'alors l'originalité de Dream Theater c'était aussi la touche Portnoy et son apport musical majeur. Car rares sont les groupes où le batteur joue un rôle aussi important dans la composition des morceaux. Avec lui, la batterie n'est pas seulement destinée à assurée une base rythmique, elle est devenue un instrument à part entière. Et cette différence se remarque de façon criante sur ce dernier album de DT, A Dramatic Turn of Events, où Mike Mangini malgré tout son talent peine à faire oublier les fills et breaks de Portnoy qui font la charpente si spécifique de la musique de DT (ré-écoutez donc les géniales intros, parmi tant d'autres, de Misunderstood ou the Great Debate...) au point de rendre frustrante l'écoute de certains morceaux tels que les excellents Bridges in The Sky et Outcry. On attend l'une ou l'autre intro ou fin magistrale où le batteur se laisse aller à des fills d'anthologie. On attend... mais ça ne vient pas. Mangini se contente d'assurer le minimum comme de nombreux autres batteurs de prog auraient su le faire. Après avoir vu le DVD The Spirit Carries On relatant le recrutement du nouveau batteur du groupe on a envie de dire: tout ça pour ça?
Sinon l'album comporte d'excellentes compositions, et commence très fort avec On the backs of Angels et il ne contient pas à mon avis de morceau vraiment faiblard. Très homogène donc il est agréable à écouter. Un jeu de guitare moins volubile de Petrucci, la présence plus affirmée de l'immense Jordan Ruddess dans la composition des morceaux, la mise en avant (enfin!) de la basse de Myung qui ne se contente plus de suivre Petrucci dans ses courses sur le manche et pour finir un LaBrie à la voix plus juste que jamais (ce doit être le premier album où son chant ne m'énerve pas...) apportent à l'album une cohérence qui pouvaient manquer à certains albums précédents... l'omniprésence de Portnoy peut-être...
Très très bon cru donc que ce A Dramatic Turn of Events auquel il manque toutefois toute la musicalité "batteristique" de l'irremplaçable Mike Portnoy.
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