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4,1 sur 5 étoiles
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le 9 juin 2013
de beaux morceaux avec un réel talent pour la musique j'adore leur professionnalisme j’espère qu'il continuerons longtemps a jouer de tel sons
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le 16 décembre 2011
Bon alors évidemment je n'étais pas très au courant des derniers événements et ce n'est qu'en lisant un article sur ce nouvel album que j'ai appris le départ de Mike Portnoy. J'aurais pu m'en douter vu que 1) je n'ai quasiment pas entendu la batterie à la première écoute, et 2) il n'y a aucune reprise arrangée d'anciennes chansons. Mais après quelques écoutes, quelle respiration dans la carrière du groupe ! Enfin un album sans reprise, sans chi-chi, et un retour vers le vrai progressif que l'on avait aperçu dans Octavarium et reperdu de vue. Ne vous méprenez pas : je suis un grand fan des albums plus hard de DT mais bon là il y a quand même quelques titres très réussis. Alors dommage que l'on ait autant de ballades, j'aurais préféré au moins un autre titre plus accrocheur. Mais bon DT sans Portnoy c'est possible, la preuve, ils l'ont fait, et bien. Une satisfaction certaine : la voix de James LaBrie, que l'on n'a pas entendu aussi réussie depuis bien des albums. Un bémol : la guitare de Portnoy, souvent noyée par les synthés. Avec une meilleure production pour la batterie et la guitare, le prochain album ne devrait pas décevoir...
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le 18 novembre 2011
Que de commentaires sur cet album. Le depart de Portnoy y est pour beaucoup!!!! Mangini bon, mauvais??? A mon avis comme tous ces grands groupes qui ont une longevite extraordinaire, il fallait du changement.
Portnoy part, Mangini (aux collaborations extraordinaires) arrive choisit par les membres de DT, c'est pas rien. Maintenant cet album.
Pour une fois, desole pour certains, j'entends le bassiste...ben oui, le son de la batterie est au meme niveau que les autres instruments, voir un poil en dessous (ca me rappelle Jason Newsted a son arrive ds Metallica). Et l'album est tres bon. On retrouve du Dream Theater mixant comme a leurs habitudes titres percutants et cool. La difference par rapport aux autres albums (hormis la batterie) est surement la duree des titres...
Quant au nouveau batteur laissons lui le temps de nous montrer sa pleine puissance et beaucoup reviserons leur jugement un peu hatif sur cet album...
Maintenant, que les fans et DT addict trouveront cet album fade, c'est leur droit mais musicalement et objectivement, c'est toujours une tuerie !!!! Longue vie a ce groupe.....
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le 5 novembre 2011
Le marteau piqueur du prog, celui qui pollue les album de DT depuis une dizaine d'années, par sa frappe lourde et omniprésente et ses roulements de meilleur batteur de la galaxie, est enfin parti.....
allez les gars vous pouvez faire de la musique et vous exprimez plus besoin d'overdub on vous entendra........

j'aime déjà cet album que je ne connais pas......
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le 30 octobre 2011
Défi plutôt ardu pour DT que de sortir un album aussi rapidement après le départ de Mike Portnoy.
Et pourtant, on ressent bien que DT, sur cet album est à mi-chemin entre systematic chaos et les grands album qui ont fait leur renommée dans le domaine du progressif.
En ce qui concerne Mike Mangini, il excellait déjà il y a longtemps dans extreme et .... il excelle de nouveau dans DT. Son style est une affaire de gout, c'est certain mais il apporte en soi, quelque chose de nouveau tout en conservant l'âme du groupe avec un jeu ultra technique mais aussi plus direct, plus métal.
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le 17 octobre 2011
Évidemment à la sortie de l'album on cherche ce qui diffère puisque c'est le 1er album sans M. Portnoy ; et bien après plusieurs écoutes pas grand chose, c'est un bon album de DT. Peut être les morceaux sont moins longs mais le plaisir reste le même, Petrucci & les autres sont toujours aussi bons & le nouveau batteur ne dépareille pas. C'est donc avec grand plaisir que le théâtre continue à nous faire rêver.
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le 27 septembre 2011
Enfin un cd de dream theater ou rien n'est à jeter (avec "scene of a memory"). On accroche dès la 1ère écoute mais il en faudra des dizaines pour memoriser quelques morceaux. Les mélodies sont trés belles et il n'y a vraiment rien de démonstratif. Les solis sont bien intégrés aux titres et aucun musicien n'a un morceau uniquement conçu pour lui, les voix sont parfites. L'absence de Portnoy n'est pas préjudiciable. Au contraire, même si le nouveau batteur abuse peut-être un peu de la double grosse caisse quand le rythme s'accélère, l'ensemble est plus cohérent et le groupe est sans doute plus soudé pour former un vrai groupe et pas une associations de (très bons) musiciens. Bref, j'ai adoré !
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le 23 septembre 2011
DT était attendu au tournant avec cet album. D'une part, les précédents, quoique tout à fait écoutables, montraient un certain épuisement de l'inspiration du groupe, voire de son envie de jouer. On était plus dans l'exercice de style parfaitement maîtrisé que dans la joie de créer. D'autre part, le départ de Portnoy laissait craindre une remise en cause radicale de l'alchimie du groupe, compte tenu du rôle central qu'il y occupe depuis le début. Ces deux craintes sont infondées.
N'exagérons rien : le dernier opus n'est pas révolutionnaire. Il n'en est pas moins très convaincant, et même empreint de la fraicheur qui faisait un peu défaut aux précédentes productions du groupe.
Le son d'abord. DT nous a toujours habitués à une production de haut vol. ADTOE fait mieux encore : le son est plus aéré que sur les derniers albums, et laisse parfaitement entendre les différentes couches instrumentales, même dans les morceaux les plus complexes et bruyants. La batterie est moins présente que par le passé (peut-être l'était-elle trop, en raison du leadership de Portnoy) et manque parfois un peu de coffre (caisse claire). La basse de Myung est un peu plus audible que par le passé, mais toujours trop en retrait ; il faut une chaîne à 10.000 Euros pour l'entendre correctement. L'ensemble présente une image spatiale assez impressionnante, qu'on ne retrouve habituellement que chez un Devin Townsend.
Les compositions : elles ne révolutionnent pas le genre, mais sont accrocheuses et évitent les tartes à la crème. Certaines abusent un peu du genre « wouah, vous avez vu comme c'est compliqué ? », mais restent mélodiques. Quelques morceaux auraient pu être un poil plus courts, mais il n'y a pas sur ADTOE de remplissage comme on a pu en connaître par le passé. L'ambiance est familière dès la première écoute, mais on sent tout de suite qu'un effort a été fait pour soigner les mélodies, éviter l'auto-plagiat et se garder des refrains simplistes façon FM des années 80.
Les musiciens : sans surprise, tout le monde sait toujours aussi bien jouer. Petrucci se distingue par un très beau son, et des solis soignés. Il parvient même à jouer dans un registre plus bluesy, en faisant attention au touché et en parvenant à nous émouvoir ' ce qui n'a jamais été son fort. Myung est égal à lui-même : excellent' quand on l'entend. Ruddess a lui aussi veillé à la chaleur de ses interventions, allant piocher dans les bibliothèques de sons Hammond, et évite les soli au kilomètre ; mais on reste parfois frappé par le mauvais goût de certaines des sonorités qu'il propose ' façon orgue Bontempi en démonstration chez Carrefour. La voix de Labrie semble, elle aussi, plus chaleureuse que par le passé, plus audible, moins caricaturale et mièvre, même sur les morceaux les plus sirupeux (et il y en a 3). Certains continueront de détester son phrasé maniéré (façon « constant moootioaaaaââânnnnnn ») et ses respirations, et je comprends pourquoi, mais les fans de la première heure seront a priori ravis qu'il ait abandonné sa prétention à chanter dans des tessitures death qui ne lui conviennent pas, et qu'il donne de la voix dans le registre clair où il excelle.
Globalement, l'album est moins heavy que les précédents : tant mieux. DT n'est, à mon avis, pas convaincant quand il fait du Metallica, ou parvient juste à être aussi ennuyeux qu'eux, sans être crédible quant à la rage de jouer. En outre, Labrie ne sait vraiment pas chanter dans ce registre ; il n'effraierait pas un enfant, et fait rigoler même ses fans les plus endurcis. Quant aux vocalises de Portnoy, qui a toujours chanté faux comme un élève de 4°, on est content d'en être libérés.

Au total, cet album n'est pas une révolution, mais un très bon disque. DT semble avoir retrouvé une voie qui lui convienne mieux, et opère une sorte de retour aux sources, époque Scenes from a Memory. Quant à Mangini, il s'en sort parfaitement ' ce qui n'est pas étonnant compte tenu des aptitudes qu'il a déjà démontrées par le passé, notamment avec Vai.
A l'écoute de cet album, on comprend mieux pourquoi Portnoy a soudain compris qu'il avait fait une grosse bêtise en quittant le groupe, et qu'il explore désormais les voies juridiques d'empêcher le groupe de continuer sans lui. S'il est parfois difficile de remplacer un chanteur ou un guitariste, remplacer un batteur, même de la trempe de Portnoy, n'est pas chose impossible à une époque où virtuoses et musiciens inspirés abondent.
Dans le cas de DT, j'ai même le sentiment que ce changement de casting a redonné un peu d'air au groupe, en ne le contraignant à organiser systématiquement toute la musique autour de la batterie et à suivre Portnoy dans sa recherche du morceau qui tue. Portnoy reste un batteur incroyable, et l'écouter est toujours un plaisir. Mais on ne peut produire 70 minutes de musique nouvelle chaque année en se focalisant autant sur sa batterie et ses obsessions rythmiques.
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le 20 septembre 2011
Certainement pas leur meilleur album mais ça tient la route. Album à acheter si on est un fan du groupe ou de métal prog en général, les quelques solos de cet albums sont fabuleux. Amazon parfait comme toujours !
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Dream Theater est à l'évidence revigoré depuis son changement de batteur/ leader/ mentor, et A Dramatic Turn Of Events s'écoute sans trop de difficulté, ce malgré sa longueur et certains bavardages encore très indigestes comme la partie centrale d'Outcry. Mais le groupe a fait un effort pour soigner les mélodies, et travailler comme un vrai groupe justement. Cela s'entend. This Is The Life et Breaking All Illusions couronnent ce travail et viennent compléter la liste des plus belles réussites de Dream Theater, Wait For Sleep/ Learning To Live, 6:00, Anna Lee, Fatal Tragedy, Octavarium (leur meilleur long morceau et de loin) et consorts...
Pour autant, il va falloir qu'un jour les cinq virtuoses, à l'image de Rush en son temps, se lancent le vrai défi : écrire un album de 50 et non 77 minutes, proposant des chansons n'excédant pas pour l'essentiel 5 ou 6 minutes. Ce n'est qu'en s'astreignant à ne garder de ses acrobaties que la crème de la crème, que Dream Theater sortira enfin son grand oeuvre, son Moving Pictures. Mais en ont-ils envie, j'en doute, et surtout en sont-ils vraiment capables ?
Même aujourd'hui, il n'est pas simple de répondre car depuis le début de leur carrière, et sur chacun de leurs albums (à l'exception de Train Of Thought, affreux de bout en bout), Petrucci & Co ont alterné l'à-propos et le gavage avec une régularité sidérante. C'est là leur talon d'Achille. Et malgré ses incontestables qualités, A Dramatic Turn Of Events ne fait que soigner le fruit. Sans tuer le ver.
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