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le 7 novembre 2011
Voilà un coffret dont la communication a été quasi nulle…On aurait pu croire que l’éditeur s’en moquait.
Cette compilation est bien curieusement nommée. De Liszt, il n’est en effet pratiquement pas question. De piano, en revanche…et quel piano !
Les meilleures sonates de Beethoven jamais enregistrée par Claudio Arrau…
Les premiers enregistrements de Alicia de Larrocha, encore supérieure à ce qu’elle fit par la suite…
Raymond Lewenthal et Egon Petri, absolument formidables, dans des registres très différents…
Le dernier Benno Moiseiwitsch porte le seul couac à cette magnifique série, avec des Tableaux d’une exposition indignes (en 1961 Moiseiwitsch n'était plus que l'ombre de lui-même, et se mettait de plus à réécrire les partitions....comme le carnaval de Schumann, par exemple....mieux vaut oublier ce genre de prestation); mais le reste demeure très supérieur à tout ce que l’on voit passer actuellement…
Tout cela est très correctement enregistré (et pas uniquement pour l’époque, insistons bien).
Dépêchez-vous de vous procurer cet album, avant qu’il ne disparaisse.
Merci à DGG, qui n’est jamais meilleur que lorsqu’il édite les enregistrements qu’il n’a pas réalisés…
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 15 février 2014
J'abonde dans le sens des autres commentateurs (qui m'ont poussé à acheter ce disque : MERCI !!!) : le projet est nul au sens où on n'en voit pas. Des grands pianistes du XXe s, c'est tout. Répertoire qui part dans tous les sens, des "vieux" (nés en 1881 pour le sénior) et des plus jeunes (2 nés en 1923). Le coffret est accompagné d'une notice qui détaille les enregistrements et donnent d'utiles éléments biographiques. C'est à louer car ce genre de coffret a souvent une présentation spartiate.
Sinon, chaque doublet (2 CDs par pianiste) est un trésor.
- Beethoven par Arrau : au sommet. L'intelligence musicale faite clavier. Une lecture objective, mais jamais froide ou désincarnée. L'honnêteté comme beaux-arts. Le plus grand Arrau est là.
- Larrocha dans Turina, Mompou et Granados, captée au meilleur de ses moyens techniques : une évidence. A dégoûter ceux qui suivent de réenregistrer ces pièces (qu'on entend trop peu de toute façon).
- Lewenthal dans Scriabine et un programme de Toccata. La découverte du coffret pour moi. Sidérant. Une toccata BWV911 de Bach a tomber.
- Moisewitch : énormément de charme dans Schumann, personnel, frémissant et poétique. On le sent dans son élément. Les Tableaux : je suis sûrement influencé par ce que j'ai lu plus haut mais c'est vrai que je ne trouve pas cela indispensable même si certains détails sont très attachants. On est quand même loin d'Arrau niveau probité et on se rend compte que la notion d'interprétation a fait des progrès !
- Egon Petri : qu'on est heureux de pouvoir entendre l'un des élèves favoris de Busoni notamment dans les magnifiques transcriptions de Bach faites par son maître. La mise en place est parfois à revoir (75 ans et un déluge de notes !) mais cela tient aussi à un jeu très clair, charpenté, qui refuse de noyer le propos dans la pédale. C'est très émouvant et par moment irremplaçable (même si sur le même programme Bach-Busoni Peter Rösel me semble aussi bon)
Coffret donc mal fichu mais achetez le vite car on ne retrouvera pas de sitôt un tel niveau pianistique.
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Publication quand même bizarroïde et passablement marketo-artificieuse. Car enfin après tout, bon, héritage de Liszt si l'on veut mais alors parlons-en : pourquoi pas le pape Cziffra, Jorge Bolet ou d'autres aussi? Alors on aborde ce produit avec méfiance car, dans les grands pianistes ici recueillis, tout n'est pas inédit, loin de là, n'en déplaise à ce label (flemme d'aller vérifier dans ma discothèque qui croule mais enfin, sous label APR, Music et Arts, etc... notamment Moiseiwisch ou Petri... pour ne pas parler des Beethoven d'Arrau).

En tout cas, si je me suis précipité, c'est pour les prétendus inédits de ma chère autant que regrettée Alicia de Larrocha. Evidemment, pure et absolue merveille mais... mais je suis stupéfait de la désinvolture et incompétence de jusqu'à nos plus estimés critiques de disques qui nous prennent eux aussi pour des gogos. En effet, ces Granados d'Alicia ont bel et bien déjà été édités en CD, certes furtivement, par MCA Classics (je les ai même en mains écrivant ces lignes! références MCAD2 9824A et MCAD2 9824B) (à partir de vieilles bandes mono Decca). Dont les Goyescas du 16 mai 1955 (datés ici du 1er mai).

Bien sûr, par ailleurs, tout le coffret est excellent, et tant mieux pour ceux qui n'avaient pas et découvrent. Même si ON nous prend pour des courgettes. Et c'est toujours souhaitable de faire réécouter le plus grand oublié de ces Messieurs, Lewenthal, qui est vraiment un grand scriabinien (mais pour le deuxième disque de lui, dommage de n'avoir retenu que des amusettes, ce qu'on appelle des bonbons musicaux, un peu, même si c'était la mode en son temps).

Même remarque pour l'impeccable Petri, excellent lisztien mais dont, paradoxalement ici, on n'entend que des pièces courtes (dont des transcriptions emblématiques de Bach) en dehors de l'un peu fastidieuse et démodée Fantasia contrappuntistica de Busoni (grand transcripteur du Cantor devant l'Eternel, justement, dont la prodigieuse Chaconne, Brahms l'a fait aussi pour la main gauche seule!), qui se veut finalement comme un parachèvement posthume de la titanesque dernière partie inachevée de l'Art de la fugue (je fais très attention, j'ai déjà remarqué qu'en parlant de cette oeuvre, j'ai tendance à dactylographier Art de la figue, hihi, le i est juste à côté du u sur nos claviers alpha...).

Concernant le plus primesautier (pas toujours fidèle au texte) et parfois irrégulier mais profondément idiosyncrasique et original Moiseiwitsch (qui me rappelle un peu aussi Cherkassky), c'est vraiment Schumann qui lui va comme un gant. Et, tenez, les fervents schumanniens comme moi qui connaissez toutes ces partitions par coeur, une petite curiosité. Dans les premiers accords assénés du Carnaval, cet interprète, ô surprise, change un peu parfois et à plusieurs reprises les harmonies, écoutez bien. Jamais entendu ça ailleurs. Retour alors à une variante inédite, à je ne sais quel "Urtext"??? Qu'un musicologue averti de la chose ici me renseigne...
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le 2 août 2012
... ex-aequo avec Solomon CUTNER (You Tube). Un critique avait placé ARRAU en tête (j'ajoute CUTNER): les deux brillent par une pogne franche et un excellent sens des nuances et du tempo. Après une comparaison personnelle, je trouve en second deux ex-aequo : Siatoslav RICHTER et Maurizio POLLINI. Derrière, pêle-mêle : mon cher Rudolf SERKIN qui ne fait pas ici merveille, Emil GILLELS, GOULD Glenn, Artur SCHNABEL et autres : tous, inutile de les citer.
En conclusion, téléchargez CUTNER gratoche.
Je ne mets que 4 * car je n'ai pas auditionné les autres artistes de ce disque.
foi de percheron,
_mp.61400
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