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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 18 décembre 2011
Je ne connaissais que " Brève rencontre " , déjà reconnu largement comme un film marquant .

" L'esprit s'amuse " est une agréable fantaisie , ironique et jouant des possibilités de la couleur , mais tout de même un peu longuette vu la légèreté de son sujet ...

Par contre , les autres films sont de première force .

" Heureux mortels " brosse le tableau d'une famille anglaise entre 19 et 39 ; la maison est admirablement utilisée comme vrai socle du récit ; le récit se déploie avec sérénité mais sait ouvrir des moments de grande émotion , les personnages sont nuancés et attachants ( très belle figure du père )...

" Les amants passionnés " offrent des séquences somptueuses , dignes des meilleurs Hitchcock ( le carnaval , l'excursion à la montagne , le lac , le retour à l'hôtel , la scène du métro ) , et un rôle magnifique et complexe à C.Rains et Ann Todd .

" Madeleine" offre de nouveau un magnifique portrait de femme à Ann Todd , cette fois encore reine de l'ambigü, dans un drame à la fois romantique , érotisé , et criminel .
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 29 octobre 2011
On connaît bien les films à grand spectacle de David Lean (Le pont de la rivière Kwai, Lawrence d'Arabie, Dr Jivago) mais ces réussites spectaculaires ont quelque peu éclipsé son importante oeuvre antérieure, largement intimiste, mettant en avant la psychologie des personnages. D'une caméra sobre, précise, presque documentaire, Lean sait parfaitement saisir les nuances infinies des relations entre les êtres humains au sein d'une époque et d'un lieu, la Grande Bretagne des années 40, qui soudain revivent sous nos yeux avec force et acuité. De l'histoire douloureuse de Brève rencontre (que penseront les jeunes générations de telles situations?) en passant par Madeleine ou Heureux mortels jusqu'au magnifique Les Amants passionnés (d'après H.G. Wells), on admire la mise en scène, la photographie (fabuleux noirs et blancs!) et la direction d'acteurs remarquables de justesse et de sobriété comme Trevor Howard et Ann Todd (Mrs Lean à la ville). A (re)découvrir! VO sous-titres français et excellent remastering comme toujours chez Carlotta
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Dans ce magnifique coffret édité par Carlotta (sous la supervision de Pierre Berthomieu, écrivain et historien du cinéma), sont réunis cinq long-métrages de David Lean (1908-1991). De façon remarquable, ils imposent d’emblée un grand cinéaste appelé à devenir non seulement une des figures majeures du cinéma britannique mais aussi du cinéma international, et dont la collaboration avec Noel Coward au milieu des années quarante se révéla fort fructueuse (ils tournèrent ensemble pas moins de trois films dont deux avec l'épouse de ce dernier, l'admirable Celia Johnson). Ces films présentent donc une mise en scène maîtrisée (et somme toute classique). Pour moi, il s’agit bien de la quintessence du cinéma d'après-guerre (1944-1950), fort éloignée des préoccupations du réalisateur au cours de la décennie suivante (Le Pont de la Rivière Kwai, Le Dr Jivago, Lawrence d'Arabie), années pendant lesquelles celui-ci s'attachera à filmer de grandes fresques historiques pour ce qu’on appelle encore aujourd’hui du cinéma « grand spectacle ». Ici, c'est tout le contraire : on a là un cinéma artisanal et intimiste qui s'inscrit avant tout dans le luxe du détail et de la narration (Madeleine, Brief Encounter), avec de très beaux plans séquences (David Lean a visiblement été influencé par Orson Welles, mais aussi par Max Ophuls…). Introduit par un admirable petit livret d’une trentaine de pages, lequel replace chaque film dans son contexte de réception en Angleterre, ce coffret mérite de mon point de vue un sérieux détour. Aussi pour chacun de ces films on a droit à une préface de qualité donnée par Berthomieux en personne (préface que l'on peut voir en début ou en fin de projection). Enfin, les bonus contiennent pas mal de témoignages et analyses de films par quelques grands critiques. Les DVD sont d'excellente facture : image parfaitement restaurée, qualité sonore indéniable (3). Aussi, en ces temps de dèche et de médiocrité quasi-absolue au cinéma, il sera sans doute préférable de se rendre à la médiathèque pour emprunter pareil objet. L'on retiendra, certes, deux ou trois films exceptionnels et dont le fleuron absolu reste sans aucun doute Brief Encounter, que l'on pourra d’ailleurs trouver en édition simple (toujours chez Carlotta). Cela étant dit, pour les cinéphiles qui sont « curieux » (mais un cinéphile est par définition curieux…), ce coffret est à ne manquer sous aucun prétexte: aussi inégaux soient-ils, les longs métrages ici présents démontrent la qualité et le classicisme non désuet d'un auteur majeur, et pour qui aime le vrai cinéma d'auteur, ça ne se refuse pas. Trois thématiques se rejoignent : nous avons là des histoires d’amants (Brief Encounter, Passionate Friends, Madeleine), des histoires de revenants (Blythe Spirit) et une histoire familiale (This Happy Breed). Voici ma petite analyse (je ne dirai rien ni de la narration ni du dénouement, c’est juste histoire de vous mettre un peau l’eau à la bouche…):

1. Brief Encounter (1945) est le quatrième long-métrage de David Lean. Film en noir et blanc. Photographie superbe. L'Angleterre de l'après-guerre. Une gare. Des personnages hauts en couleur (notamment les personnages secondaires au comptoir de la gare, mais aussi le mari, etc...). Trevor Howard tient le rôle principal (à ne pas confondre avec Leslie Howard). En jeune médecin qui tombe amoureux d'une inconnue (Celia Johnson), il a trouvé le ton juste. La narration (voix off) est tenue par l’héroïne. Dans ce film, le propos de Coward (scénariste et co-réalisateur) est on ne peu plus clair: le romantisme n'est qu'illusion et perte de temps. Faut se méfier de ses sentiments, de ses propres rêveries et autres phantasmes. La passion amoureuse n'est faite que de souffrances de toute façon (l'étymologie du mot « passion » vient de là, n'est-il pas vrai?). A noter que ce thème a donné quelques films bouleversants au fil des années, le premier auquel je pense est Sur la Route de Madison de Clint Eastwood. Brief Encounter qui aurait pu tomber dans la fable sentimentaliste (ou à l’eau de rose) évite tous les clichés du genre. En ce sens, le film est un chef-d’œuvre dont le récit sobre prend tout son sens. Verdict : 5/5

2. This Happy Breed (1944). Heureux Mortels (en français) est une comédie gentillette. Précurseur des « sink kitchen » films (le film où tout se passe dans le salon ou la cuisine) et autres « soap operas » qui vont fleurir dans les décennies à venir. Le film de Lean se regarde sans déplaisir mais sans réelle passion. L'on suit l'histoire d'un couple londonien (1919-1939) qui débarque dans un nouvel appartement. Tourné en technicolor, Happy Breed diffuse de belles images, d'une clarté inouïe, mais l'intrigue est assez quelconque de mon point de vue : brouilles avec la belle-mère (celle-ci vient habiter avec le couple, forcément, ça va créer de petites tensions), dialogues peu reluisants, scènes de ménages banales, les enfants qui grandissent et se rebellent contre leurs parents, le tout filmé avec les événements politiques et historiques en toile de fond (le Premier Ministre Chamberlain et son fameux « Peace in Our Time » à son retour de Munich). Bon, Lean savait filmer, on ne dira pas le contraire (plans magnifiques, telles de belles cartes postales, sur un monde révolu). Le cinéaste retrouvait pour This Happy Breed la compagne de Noel Coward (Celia Johnson), laquelle joue avec toujours autant de justesse. Verdict : 3/5

3. Blythe Spirit (1944). L'esprit s'amuse (en français). Deuxième comédie de Lean. Celle-ci est plutôt loufoque et met en scène cet acteur génial que fut Rex Harrison (L'Aventure de Mrs Muir, Major Barbara, Cléopâtre), et qui vivait à l'époque une affaire plutôt sulfureuse avec Carole Landis, alors qu'il était marié à Lili Palmer... Il s’agit d’une histoire de spiritisme que n'aurait pas reniée un Woody Allen… Blythe Spirit, tourné en technicolor, contient quelques bonnes idées (dialogues percutants, la vieille folle dingue obsédée par ses séances et ses trouvailles, le triangle amoureux dont je ne dirai rien, et enfin les effets spéciaux sur la défunte sont pas mal du tout). Une fin un peu prévisible, un bon divertissement. Verdict : 3/5

4. Passionate Friends (1948). Les amants passionnés (en français). Le canevas est presque identique à celui de Brief Encounter (une histoire amoureuse illicite). David Lean retrouve son acteur fétiche d'alors. Les amants passionnés, c'est donc Ann Tood (égérie et épouse du cinéaste) et Trevor Howard (toujours aussi parfait). Début dans un avion : elle est rêveuse, vit de regrets. Plus pessimiste que Brief Encounter, Passionate Friends établit toutefois le même constat : tout fantasme est illusoire. Le mythe du « et si ça avait marché? » est dénoncé par Lean et Coward (scénariste). Claude Rains donne un rôle de composition et Trevor Howard crève littéralement l’écran. Ann Todd est un peu pâle comparée à Celia Johnson mais offre une interprétation plutôt convaincante. Là encore, le romantisme est dénoncé par Lean. On est à l'opposé, par exemple, des scénarios de Graham Grenne, l'écrivain et scénariste qui poussait la passion amoureuse jusqu'à l'autodestruction (voir La Fin d'une liaison). Verdict 4/5

5. Madeleine (1950). Tourné en noir et blanc avec des éclairages magnifiques, ce film est un petit chef-d’œuvre. Le récit est basé sur l'histoire vraie de Madeleine Smith, une jeune femme énigmatique de Glasgow issue d'un milieu aisé. Mais très vite, on sent que le personnage est très ambigu (Ann Todd est à nouveau l’actrice principale). Elle est même assez inquiétante dans ce rôle. La nuit, la jeune Madeleine retrouve en secret son amant, Emile. Nous sommes à l’époque victorienne et les conventions tout comme les climats sont bien restitués. Un grand film avec une excellente réflexion sur l’arrivisme, mais aussi sur les oppositions de classe (ou le réel sentiment d’appartenance à une classe). Des réflexions sur les apparences sociales ou leurs représentations mais aussi sur les manipulations mentales (chantages affectifs familiaux et amoureux) au nom d’un soi-disant « amour »… Là encore Lean met en garde contre une certaine idée du romantisme (quand l’on veut posséder l’autre…) et franchement, ici, c’est fort bien vu. Ce film maîtrisé de bout en bout et qui se rapproche par son atmosphère de Bel Ami (le film d’Albert Lewin avec l’incomparable George Sanders) ou encore de L’Héritière (de William Wyler) est aussi, de mon point de vue, l’un des parfaits compléments (dramatiques, certes) de la comédie cinglante et ironique que de nombreux cinéphiles connaissent sous le titre de Noblesse Oblige (le film culte de Robert Hamer avec Alec Guinness). Verdict : 4/5
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(1) Note technique : pour cette édition, les cadrages sont respectés (Happy Breed, tout comme Blythe Spirit, sont au format 16/9), l'image et les teintes sont de très grande qualité, les nuances en noir et blanc (Brief Encounter, Madeleine, Passionate Friends) m'apparaissent excellents et la photographie est très bien contrastée. Quant aux contours, ils sont nets, et l'image fidèle à son objet. On notera enfin que les sous-titres sont amovibles (ça, c'est génial, merci Carlotta). Enfin, ces cinq films sont uniquement en version originale avec sous-titres français.
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le 29 septembre 2012
Ce coffret devrait figurer sur les étagères de tout cinéphile qui se respecte: copies magnifiques de films sublimes et rares, commentaires sensibles et intelligents.
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le 15 janvier 2012
Parfait pour les passionnés de langue et de culture anglaises, parfait évidemment aussi pour les amateurs/passionnés de cinéma en général,de celui de David Lean en particulier
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le 31 décembre 2011
Commentaires identiques à ma première évaluation concernant l'autre
coffret de David Lean.

Je suis ravie qu'ils soient proposés en version DVD, très bonne initiative.
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le 16 novembre 2013
Certain films en VO; je ne m'y attendais pas. Bon, c'est David Lean, alors on pardonne tout. 5 scénarios super.
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le 14 novembre 2015
Il faut découvrir ces films en DVD , restauration impeccable films invisibles par ailleurs merci à l'éditeur de nous permettre de ne pas oublier.
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le 26 janvier 2013
Films magnifique à l'exception de "L'esprit s'amuse" qui est raté, David Lean n'étant pas vraiment à l'aise dans la comédie. Je recommande.
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le 16 janvier 2012
Le produit correspond exactement à mon attente, pour la simple raison que je m'étais informé au préalable de sa nature, de sa composition et de sa qualité. J'ai "visionné" l'un des cinq films proposés dans le coffret. La qualité de la "copie" est bonne. Ce qui laisse bien augurer de la suite...
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