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5.0 étoiles sur 5 Un retour (presque) miraculeux !
J'ai attendu... Attendu parce que je n'y croyais pas...

Huit ans plus tôt, We've Come for You All avait fait son petit effet... Avant de vieillir prématurément (fou ce que cet album est difficilement écoutable aujourd'hui)...

Depuis, le mélodrame constant qu'est le line-up d'Anthrax (et la position de vocaliste en...
Publié le 6 octobre 2011 par Stefan

versus
16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Worship me or die!
On peut dire que « Worship Music » s'est fait attendre ! Huit années que « We've Come For You All est disponible mais Anthrax ne sait rien faire comme tout le monde, à commencer par gérer ses affaires internes, dignes d'un soap. Et au final, Joey Belladonna reprend le micro, vingt ans après avoir été viré.
A...
Publié le 12 septembre 2011 par Walterjovi


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16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Worship me or die!, 12 septembre 2011
Par 
Walterjovi - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Worship Music (CD)
On peut dire que « Worship Music » s'est fait attendre ! Huit années que « We've Come For You All est disponible mais Anthrax ne sait rien faire comme tout le monde, à commencer par gérer ses affaires internes, dignes d'un soap. Et au final, Joey Belladonna reprend le micro, vingt ans après avoir été viré.
A l'écoute de l'album, je me dis juste que John Bush convient bien mieux à ce type de musique que Joey. L'actuel chanteur d'Anthrax force sa voix pour la rendre plus rauque, plus épaisse mais c'est encore trop fin ! Il suffit d'entendre les morceaux avec Dan Nelson en 2008 pour s'apercevoir du fossé qui oppose Joey avec un chanteur ayant une voix plus actuelle. Perdre John Bush a été une grande erreur pour Anthrax, Joey n'étant qu'un pur choix politique et commercial. S'il ne faisait pas l'affaire en 1992 pour « Sound Of White Noise », comment pourrait-il le faire aujourd'hui ?
Bref, je crois vraiment que « Worship Music » aurait gagné à avoir un chanteur au timbre plus actuel. La majorité des chansons sont bonnes, certaines sortant du lot comme « Fight `em Till You Can't », « Earth On Hell » avec son blast beat ou bien le groovy « The Devil You Know ». Le disque manque quand même de tempos rapides ce qui devient un brin trop linéaire à la longue. Quand aux courts « Worship », « Hymn 1 » et « Hymn 2 », ils ne servent absolument à rien. Tout juste les cordes de « Hymn 1 » rappellent brièvement « Be All, End All ». Un vrai titre supplémentaire aurait été le bienvenu plutôt que ces trois interludes (il y a un bonus track à la fin de « Revolution Screams »). Est-ce que certains morceaux feront fureur sur scène et deviendront des classiques? "The Giant" peut bien remuer une foule tout comme "Revolution Screams". Par contre, "Judas Priest" ne m'a pas rappelé du tout le groupe que j'affectionne, tout au plus les lyrics qui cite des chansons...
Des titres joués avec Dan Nelson en concert, il manque « Vampyres » (ou bien le texte a-t-il été retravaillé pour que le titre change ?) et il sera intéressant un jour d'entendre cette version de l'album actuellement enfermée dans un coffre (ce serait quand même étonnant que ça arrive à la lumière du jour !). Il sera également sympathique de connaître la vérité sur son éviction.
Toujours est-il que malgré mes griefs, « Worship Music » est un disque qui tient la route, assez proche de « We've Come For You All » dans l'esprit et on se dit que huit ans pour cet album, ça fait tout de même beaucoup d'attente, d'envies et d'espoirs qui passent très vite à l'écoute. D'où ma relative déception sur certains points.
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5.0 étoiles sur 5 Un retour (presque) miraculeux !, 6 octobre 2011
Par 
Stefan (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Worship Music (CD)
J'ai attendu... Attendu parce que je n'y croyais pas...

Huit ans plus tôt, We've Come for You All avait fait son petit effet... Avant de vieillir prématurément (fou ce que cet album est difficilement écoutable aujourd'hui)...

Depuis, le mélodrame constant qu'est le line-up d'Anthrax (et la position de vocaliste en particulier) a connu moult rebondissements jusqu'au ré-adoubement de Joey "Where's My Wig, Man?!" Belladonna pour la commémoration dite du "Big 4" et, donc, l'album ici présent.

Worship Music, titre idiot et pochette idoine, est donc cet inattendu et bienvenue retour en forme des heavy/thrashers New Yorkais. Un album maintes fois remis sur l'ouvrage et finalement offert au monde. On y retrouve tout ce qui fit Anthrax dans le passé : du heavy metal, du speed metal, du thrash metal, du groove metal et même du hard rock pour un résultat qui dépasse les espérances les plus folles.

Déjà, les deux singles (The Devil You Know, Fight `Em `Til You Can't) sont d'imparables machines de guerre aux refrains se gravant durablement dans l'occiput de l'auditeur... Bons augures... D'autant que le reste (exception faite - peut-être - d'un Revolution Screams qui aurait mérité un drastique raccourcicement) est à l'avenant.

De fait, la cuvée 2011 d'Anthrax vaut AVANT TOUT pour l'incroyable qualité des compositions. Bien d'autres groupes thrashent plus fort, jouent plus vite, crient plus puissamment... Anthrax (son divin chauve en tête) se contente de nous offrir une putain de grande collection de chansons, cohérente, habile... La marque de vieux singes roués à tous les tours.

Vous vous attendiez à ce qu'Anthrax - comme ses petits camarades - reviennent aux sources ou, du moins, à la musique qui les rendit si populaire dans la seconde moitié des 80s, vous serez déçu. Anthrax va au-delà et prépare le futur en assimilant le passé. Malins les mecs, je vous dit.
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5.0 étoiles sur 5 RETOUR GAGNANT, 21 septembre 2011
Par 
Hellblazer (Nice) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Worship Music (CD)
Huit ans de gestation, enregistré avec Dan Nelson, celui-ci viré, John Bush rembauché en interim, reparti entretemps, Joey Belladonna revenu puis testé sur une tournée de reformation, avant que Worship Music ne soit ré-enregistré avec lui. Ce qui a permis au combo non seulement de tester les titres en live, mais en plus de donner au bon vieux Joey l'occasion de s'approprier cet album, et enfin de solidifier les compos lors de la ré-écriture d'une bonne partie du disque. Dire que les new-yorkais étaient attendus au tournant est un violent euphémisme, tant leur crédibilité en avait pris un coup avec les multiples revirements précités. et boum, voilà Worship Music l'arlésienne qui débaroule tout de mêm, juste avant d'être classé cousin de Chinese Democracy. 14 titres + un bonus sur l'édition limitée.

Quid du contenu de ce tant attendu opus ?

Worship rescussite une habitude qui a tendance à se perdre : la bonne vieille intro qui met le ton en faisant monter la pression sur une ambiance fantomatique ou des larsens éthérés previennent l'auditeur que ça va décoiffer. Ca démarre donc pied au plancher sur une rythmique 100% trash avec un Earth on Hell qui résume plutôt bien le grand écart que fait le groupe entre passé (époque Belladonna et ses galettes fondatrices) et futur (époque Bush et son énergie créative pour une version plus moderne d'Anthrax). Up-tempo furieux breaké d'un salvateur mid en béton, avant de repartir pédale au plancher, ce titre n'est pas vraiment une révolution, mais plutôt une bonne synthèse de l'oeuvre du groupe.

Mais la surprise vient de là où on ne l'attendait pas forcément : Joey Belladonna se voit offert une seconde chance et le bougre ne se la joue pas snob, il envoie du gros, avec une énergie impressionnante (il a du secrètement écouter Bush...). Sa voix est immédiatement reconnaissable, mais son turbo est dans la zone rouge et il donne tout ce qu'il a. Résultat : une osmose retrouvée avec ses comparses et un vrai cadeau pour les fans qui pouvaient craindre une reformation plus médiatique que pertinente.

Derrière, ça enchaine sévère avec Devil You Know, plus moderne, up-tempo moins classique que le trash type. ponctué de breaks et changements, ainsi que d'un solo de Caggiano (c'est une nouveauté, et il en est fier). Axé sur un riff efficace où l'on retrouve le son qui faisait aussi la réussite de WCFYA, voilà un morceau rentre-dedans qui fera mouche en live, soutenu par un refrain à la mélodie imparable.

Fight'Em Till You Can't ouvre les hostilités sur un sample vocal robotisé, puis abbat ses cartes illico : trash total sur guitare furieuse, avant qu'un break n'annonce la véritable struture de la chanson, déclamée avec rage par Belladonna. Refrains scandés en rythmique rapide, repris par un riff tournoyant sur une mélodie épique et à laquelle le groupe ne nous a pas habitué. L'on sent qu'ils se sont pris la tête pour proposer un niveau un peu plus élevé que le menu de la cantine. Là encore, Rob Caggiano s'éclate sur sa six cordes avec un chouette solo que renforce Ian Scott à la rythmique acérée. Sacrée baffe.

I'm Alive, en cinquième position, s'ouvre en crescendo ténébreux avec une rythmique guitare soutenu en mid-tempo, des choeurs guerriers qui montent, et explose au bout d'une minute sur un mid dévastateur... quel son ! Joey étonne par ses modulations, ce titre proposant une réelle alternative avec ce qu'a fait Anthrax jusque là. Un refrain - encore une fois à tendance épique - qui ferait presque partie de la famille Edguy (certains vont hurler !) dévoile clairement une nouvelle facette du groupe, dont un beau solo inspiré et pas démonstratif (eh oui, encore). Original et sans (trop de) violence (même s'il envoie bien), ce titre permet de souffler et crée un ensemble avec la sobriété de Hym 1 et ses quarante secondes de violoncelle très bas qui se coule en rythmique soutenue (façon Apocalyptica), pour laisser débouler le tocsin de In The End... quelques secondes après, un riff débarque avec un backsound atmosphérique à la fois inquiètant et aux allures de conquête guerrière... Le tout se mue, une minute plus tard, en un mid-tempo sec (batterie qui claque couplée au riff diabolique du sautillant Scott), aeré par un refrain altier très mélodique qui ne perd pas en puissance, grâce aux deux bretteurs guitaristes et au timbre de Joey, qui ne lâche rien et prend son rôle très au sérieux. L'ensemble n'est vraiment pas commun chez Anthrax, et personne, à son écoute, ne pourra leur reprocher de ne pas se renouveler ! D'autant plus quand se dévoile la seconde moitié du titre, plus rapide, avec double ration de riffs sauvages et des atmosphères inconnues jusque là chez Anthrax, avant de calmer le jeu jusqu'au retour du tocsin et un final explosif. Mention spéciale au son très costaud et épais qui transpire de cet abbatage en règle de presque sept minutes.

Comme on ne peut complètement oublier son passé, The Giant puise dans les racines du groupe, rappelant immanquablement la furie saccadée de I'm The Law avec un peu plus de densité dans les refrains. Et toujours des attaques de riffs assassins ponctuées de soli du père Caggiano en libération totale.

Hymn 2 est un roulement de tambour façon militaire de quarante quatre secondes aux allures de récréation, avant Judas Priest et son riff ponctué de silences et cymbales en intro, puis un déroulement en trois actes pour partir sur une ligne vocale plus nasillarde, un mid-tempo plombé de up-tempi... un vrai titre à tiroirs hommage à vous devinez qui, avec un refrain rapide et la hargne de Joey qui suinte...

Crawl et son intro en gratte désincarnée laisse penser que Miles Kennedy ou John Bush a repris le micro (et encore, belle prouesse de Belladonna dont le chant a vraiment du relief)... une fausse lenteur qui explose après une minute sur un mid en acier trempé, entrecoupé de breaks étonnants, la suite étant relancée par un couplet plus soft mais bien soutenu, qui monte, qui monte... et ça repète, en up-tempo. Très original, enflammé de soli inspirés, l'ensemble finit en crescendo fédérateur qui lui aussi fera mal en live. Voici encore un morceau hyper créatif qui nécessitera plusieurs écoutes pour être domestiqué, mais qui laisse son empreinte dés la première écoute, avec cet petite outro en cymbales inattendues.

The Constant ne rigole pas non plus, attaqué sur les chapeaux de roues avec un riff méchant sur un mid en béton, qui laisse place à Joey pour envoyer la purée sur une rythmique solide, qu'un refrain plus classique (pour le groupe) soutient en mid et en up-tempo (les changements de rythmes sont légions dans le disque, c'est aussi jouissif que déroutant), reprenant sa route bille en tête sur ce mid bien méchant avec un solo à la wah-wah bien envoyé.

Revolution Screams clôture la fête avec une déflagration sonore de trente secondes (Anthrax a appris le sens de la mise en scène !) qui ouvre les portes à une cavalcade pur trash, avec de surprenants breaks plus lents, où Joey hurle la révolution. Scott, pour la fin, campé sur son instrument, défouraille ses rythmiques implacables sur une batterie rapide, tandis que Belladonna lâche son texte avec une lenteur paradoxal pour un effet garanti. Orgasme final de tous, menés par un Caggiano en furie, pour un titre qui se veut un hymne et une revendication à la fois.

Pfiouu... on sort de ce trip avec la tête bien rempli et l'impression globale que Anthrax a fait de son mieux pour proposer de la densité sur ce disque. Il y a un travail énorme, un son du même calibre, et une inspiration égale. Cependant, l'on sent aussi que le groupe, sous prétexte d'offrir un travail soigné, s'est un peu compliqué la tâche, là où We've Come For You All (au hasard...), faisait mouche, allait à l'essentiel et se dotait d'une inspiration folle.

On est donc un grand en-dessous, indéniablement, mais très, très largement au-dessus de ce que l'on redoutait de découvrir avec tristesse. Un vrai tour de force des new-yorkais, donc, qui propulse presque ce disque au rang de leurs meilleures livraisons de leur ère "moderne", et qui trouvera donc sa place dans un tryptique composé de WCFYA, Sound Of The White Noise et... Worship Music, donc.

Globalement, une belle surprise, et même si l'on est toujours plus exigeant avec des calibres comme les membres du Big Four, il serait malhonnête de ne pas reconnaître leur talent, car cet opus enfonce pas mal de disques actuels. Toutefois, on est passé juste à coté d'un retour flamboyant avec un album légendaire... pour la prochaine fois, peut-être ?

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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 God.... my god..., 12 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Worship Music (CD)
8 ans, 8 ans que j'attends cet instant... Je m'attendais à prendre une belle mandale, et, ma foi, c'est loupé...
Bien que les compos ne soient pas mauvaises loin de là, à part quelques morceaux dispensables, mais globalement, ça tient la route, mais, il y a quand même un truc qui cloche... Le chant, pour moi il y a pas de doute, remplacer Joey par Josh, c'est une belle boulette.
Le garçon est 3 wagons derrière en terme de puissance vocale,et de volume dans les morceaux. Anthrax à toujours fait des erreurs de casting, mais celle-ci est médaillable ! Reste à réécouter l'album pour changer d'avis ;-)
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 la claque!!!!!!, 20 septembre 2011
Par 
megaotal - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Worship Music (CD)
Objectivement je n'ai jamais étais un grand fan de anthrax...c'est seulement aprés avoir visionné leurs prestations au sonisphére qui m'a littéralement bluffé,que j'ai décidé de m'intéresser à ce groupe légendaire de la scéne trash des 80's!!!je me suis donc offert les 2classiques du gang"spreading the disease"et"among the living"...que j'avoue méme avoir eu du mal à apprivoiser...mais aprés plusieurs écoutes,c'est un fait je les adores!!!mais venons en à ce"worship music" aprés plusieurs écoutes,eh bien je le dis sans l'ombre d'une hésitation:ce disque est une pure tuerie trash comme il y'a longhtemps que je n'en avais pas entendus(enfin si il y'a eu"kairos"de sepultura aussi cette année!!!)...je ne sais pas,dans ce disque tout y est!!!les solos sonts époustouflants de thecnique et de rapiditée,la rythmique de mr scott déchire tout et tranche comme une lame de rasoir,avec ce son si caractéristique du trash old school que j'aime tant,la basse est complétement audible,et charlie cogne ses futs à s'en décrocher les bras...et que dire du chant de joey???ce mec à la classe des plus grands chanteurs de heavy metal,tout en chantant dans un groupe de trash!!!je citerais les"oh,oh,oh..."en ouverture de"i'm alive"(digne de maiden!!!),l'émotion dans ces lignes les plus aigues sur"in the end",en hommage au regretté dime(rip),la rage et la sincérité dans le morceau"judas priest"dédié à la légende du méme nom!!!écoutez je ne prendrais pas la peine de vous faire un track by track...je dirais juste que si vous voulez passez prés de 61minutes,de breaks infernals,d'accélérations controlés,de solos démentiels,de rythmique guitaristique on ne peus plus trashisante ,avec une basse qui gronde,une batterie qui cogne et un chant qui frole la perfection...que vous étes fans de trash,de vrai trash...et de metal en général,alors n'hésitez pas:ce disque est pour vous!!!si vous étes sceptiques écoutez"the devil you know"sur le dernier sampler rock hard,et dites vous que tous,absolument tous l'album est du méme niveau!!!une claque...reste à attendre les prochains machine head et megadeth,et je pourrais me faire une idée de ce que je pense déja...cet album est-il mon album préféré depuis le début de l'année???en attendant les prochaines déflagrations des groupes cités ci-dessus,la réponse est oui,milles fois oui!!!la claque!!!666sur666!!!
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9 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Worship music., 13 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Worship Music (CD)
Impossible de parler de ce nouvel album du cultissime groupe qu'est Anthrax sans mentionner la durée nécessaire à sa création. 8 ans, c'est le chiffre que ressassent en boucle à peu près tous les médias spécialisés lorsqu'il s'agit d'aborder la question de l'arrivée de "Worship Music." Comme tout album se situant dans ce cas de figure, la très longue attente aura fortement émoussé l'intérêt du public à son égard.... Toutefois, certains, le noyau dur de fans dirons nous, auront conservé une forme de curiosité pour ce 10ème effort malgré les multiples rebondissements préalables à son arrivée. C'est précisément en abordant Worship Music avec une forme de curiosité un peu détachée que l'on se rendra compte de ses qualités et que l'on pourra alors l'apprécier pour ce qu'il est : une solide réalisation d'un groupe qui réussit le tour de force d'éviter de se vautrer la ou le naufrage se laissait plus ou moins pressentir.

Mettons tout de suite les deux pieds dans le plat, afin notamment de conforter dans ses tristes convictions le metalleux passéiste de base pour lequel tout est toujours "mieux avant" : Non, Worship Music n'est pas et ne sera jamais le meilleur album du groupe, il ne figurera meme pas dans le trio de tete des meilleures productions studio émises par Anthrax. Une fois le jeu idiot de la comparaison des époques mis de coté, attardons nous sur les deux seules choses qui vaillent dans notre cas : La musique que nous proposent les gars de New York et l'écoute attentive de cette dernière, sans aprioris et idées pré-établies. En d'autres mots, tentons de nous situer dans un juste milieu entre les perpétuels et insupportables dénigrements bas de plafond " c dla merde" et les avis lèches bottes de ceux acclamant de façon aveugle et obsessionnelle la moindre création de leur groupe fétiche.

Après 8 ans d'attente, on imagine bien le casse tête qu'ont du rencontrer les gars pour déterminer la meilleure orientation musicale à prendre. Proposer un album le plus Thrash et aggressif possible, perséverer dans la voie du précédent effort, offrir un condensé des 30 ans de carrière d'Anthrax en 60mn ? S'il s'agissait de répondre à cette question, on pourrait affirmer que Worship Music est un habile patchwork. il convient de prendre des précautions avec ce terme, sachant que "patchwork" en metal peut dangereusement flirter avec " tiède caricature de ce qu'on a fait par le passé". Worship music ne tombe ni dans le piège du plagiat des premiers albums ni dans celui de l'expérimentation à outrance. Il a cette faculté de proposer quelque chose de relativement neuf pour le groupe tout en se reposant sur des bases et des acquis solides. L'album est maitrisé, porteur d'une violence évidente mais subtilement canalisée, et en ce sens fait presque office de démonstration. Les vieux singes ont de l'expérience et savent bien comment agencer un album pour lui offrir une cohérence avec ses respirations, ses phases soutenues, intenses, et ses moments de calme avant la tempête. En ce sens chaque morceau semble au service du suivant et l'introduit globalement de belle manière. A titre d'exemple, l'enchainement des cordes de la piste 6 à la soudaine brutalité de "In the end", morceau dont l'intro et la partie finale figurent parmi les temps forts du disque, est assez remarquable et jouissif. Accordons également à Worship Music une homogénéité supérieure à son ainé, We've come for you all, et sa légère tendance à s'éparpiller en de nombreux titres courts à l'esprit assez rock et directs. Worship Music se veut un peu plus "sérieux", sombre, et travaillé que son prédécesseur.

A bientot 50 ans, les "Happy thrashers" nous livrent un album assez frais, spontané, volontaire, teigneux, porté par des musiciens toujours excellents et gonflés à bloc par la saine envie de se défouler et de proposer de la vrai bonne musique. Est il nécessaire de préciser que Charlie Benante est toujours monstrueux derrière les futs et figure sans conteste parmi les meilleurs dans sa catégorie ? Une fois de plus, son talent éclabousse chaque morceau de cet album, faisant quasiment de ses prestations l'intérêt numéro 1 du disque. "Earth is on hell" et sa double pédale ouvrent le bal avec une brutalité à laquelle on ne s'attendait pas, suivi d'un "Devil you know" terriblement accrocheur et efficace, avec un break et un changement de tempo saisissant en milieu de chanson. "I'm alive" restera quant à elle comme une grande réussite de l'album, menée par un riff la plaçant quasiment au rang de classique du groupe et futur incontournable live.

Puisqu'il ne s'agit pas de l'album parfait, que peut on lui reprocher ? Quelques flottements, quelques structures et quelques riffs qu'on pourra trouver un peu creux et ordinaires, banals... Un Joey qui s'en sort relativement bien au chant mais qu'on aurait aimé encore plus "puissant" sur certaines attaques, sans pour autant souhaiter le retour de John Bush, Joey incarnant parfaitement l'esprit un peu "fou" d'Anthrax. On pointera du doigt une tendance à se laisser aller à des refrains parfois un peu faciles, à tendance "emocore-metalcore" lira t'on ici et la, " The devil you know" et " Fight em..." étant particulièrement visés sur ce plan, en restant par ailleurs des morceaux tout à fait convenables et enthousiasmants. On pourra également regretter la durée trop importante de cet album, qui frôle l'indigestion avec ses 60 minutes, et demandera peut être des écoutes fractionnées pour contourner l'installation d'une certaine lassitude.

Les prestations plus qu'encourageantes du groupe au Big4 avaient de quoi nous rendre optimistes : Anthrax est en forme, et le nouvel album comporte largement de quoi passer un bon moment à son écoute. C'est tout ce dont nous avions besoin. Worship Music est ficelé de manière suffisamment intelligente pour décrédibiliser les critiques injustement acerbes que certains s'empresseront de déverser sur lui en raison notamment des attentes générées par les 8 années nécessaires à sa gestation. Ce qui restera comme l'arlésienne d'Anthrax passe quoi qu'on en dira facilement son examen de rentrée, mention bien, et nous laisse donc optimistes pour la nouvelle décennie à venir. Après une telle renaissance, il serait dommage de nous faire languir encore une fois trop longtemps avant l'arrivée du prochain bébé...

3,5/5

Pour célébrer dignement son retour, mentionnons qu'Anthrax nous offre non seulement des titres qui tiennent la route, mais également un très bel objet par l'intermédiaire d'un digipack avec un artwork brillant du plus bel effet.
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 enfin!, 9 octobre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Worship Music (CD)
Après avoir traité Belladona avec le plus grand mépris,allant meme jusqu'à réenregistrer les grands classiques du groupe avec John Bush(the greater of two evils)le groupe se voit quasiment contraint de le réintégrer après avoir valsé avec quatre chanteurs en moins de cinq ans.Pour faire court,la voix historique des New-Yorkais relève le défi vocal instauré par son talentueux prédécesseur avec des compos mixant le heavy-thrash de'persistence'et la production des années Bush.Peu de gens espéraient une telle qualité et pourtant Worship Music est un très bon album;au bout de presque trente ans il fallait le faire.
"i'm alive" mérite une carrière à la "only"et mis à part un ou deux titres dispensables le reste vaut vraiment le détour.Belladona s'est surpassé,modernisant son chant tout en gardant son empreinte originelle.Un vrai tour de force.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Prometteur à première vue mais...., 14 novembre 2011
Par 
F. Stephane (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Worship Music (CD)
L'arlésienne Anthrax on ne va pas revenir dessus, ici seule nous intéresse la musique.
D'après les dires du groupe, ils ont eu l'occasion de revenir maintes et maintes fois sur l'album, le remanier, l'améliorer, réécrire des parties etc...
J'ai envie de dire : Tout ça pour ça ?

Ne vous méprenez pas, l'album est bon.
Mais juste bon.
A la limite je suis sûr que j'aurais préféré les 'anciennes' versions peut-être moins travaillées, mais surement plus spontanées.

L'album commence bien mais pas top comme diraient les Nuls. Earth on Hell est certes une bonne chanson, mais pas capable de rivaliser avec...TOUTES les autres chansons d'ouverture d'Anthrax en fait ! Crush, What Doesn't die ou Among the living, c'est quand même d'un autre calibre. La faute à un rythme trop haché, ce qui fait que la chanson ne décolle jamais vraiment.
Ensuite comme d'habitude chez Anthrax, la deuxième chanson "single" est excellente, probablement la meilleure du disque cette fois. Un rythme rouleau compresseur, un refrain ultra catchy, ça va être du pur bonheur en concert !
Le titre d'après "Fight em til you can't" pète aussi comme il faut et se révèle bien jouissif avec de bons passages bien bas de plafond comme on aime chez Anthrax.

Et puis...c'est tout !

Ben oui, passé ce bon début d'album, plus rien ne nous fera vibrer...
"I'm alive" est bien entrainante, "in the end" apporte une touche d'originalité, "the giant" la patate, et "Revolution Screams" évoque même la période 'Sound of White Noise' mais honnêtement, rien ne rivalise avec le début de l'album.
Alors Anthrax a (presque) toujours fait des albums inégaux avec pas mal de remplissage, mais là le désiquilibre est trop flagrant pour tenir l'auditeur en haleine 55 minutes.
A signaler tout de même l'excellente prestation de Belladona, grosse surprise pour moi, qui n'a jamais aussi bien chanté depuis "Spreading the Disease"

Dommage, on se rattrapera en concert, où là, Anthrax ne déçoit jamais !
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5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le retour de Joey Belladonna ., 14 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Worship Music (CD)
Un nouvel album de Anthrax après des années de tergiversations, de changements de line-up et de revirements divers, ça ne m'inspirait pas plus que ça. Cependant, poussé par la curiosité, je n'ai pu résister à l'envie de découvrir ce "Worship Music" qui marque le grand retour au chant de celui qui est pour moi "le chanteur" de Anthrax, Joey Belladonna.
Quand j'avais découvert Anthrax dans les années 80 avec l'album "Spreading the Disease", c'était la voix de Joey qui avait grandement contribué à me faire aimer ce groupe. Aujourd'hui, Joey est de retour et il faut bien admettre que plus de 20 ans après la sortie de "Persistence of Time", dernier album studio featuring Belladonna avant son départ de 1992, cela semble presque irréel.
Bon, disons le tout de suite, ce "Worship Music" ne fera pas concurrence au monument qu'est "Among the Living". Cependant, on retrouve une certaine énergie qui semblait avoir disparu depuis quelques albums, Charlie Benante est très en forme derrière ses futs, on ressent de nouveau la touche old school mais elle est habilement mêlée à des éléments plus modernes, bref on fait intelligemment du neuf avec un mélange d'ingrédients aussi bien anciens que récents.
J'ai cependant constaté en lisant plusieurs commentaires sur cet album que certains fans étaient déçus car ils auraient préféré la présence au chant de John Bush, l'autre grand chanteur de Anthrax, à la place de Joey Belladonna. Personnellement, même si je suis le premier à reconnaitre les immenses qualités vocales de John Bush (écoutez le très bon "Sound of White Noise"), je ne peux que me féliciter du come-back réussi de Joey Belladonna dont la voix chaleureuse et mélodique donne à ce "Worship Music" un côté particulièrement sympathique ...
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4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 tout ça pour ça!, 26 décembre 2011
Par 
Vincent VZT "vincevez78" (sartrouville depuis 2009) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Worship Music (CD)
huit ans pour pondre un album, même metallica ne l'a pas fait, mais bon, il y a deux membres de S.O.D. dans anthrax, alors tant que les new yorkais ne mettent pas quinze ans entre deux albums studio, il ne faut pas se plaindre!
toutefois, sachant que les compos ont eu tout le loisir d'être peaufinées et affûtées, je suis déçu par le résultat final. anthrax nous a finalement livré un disque de thrash pépère qui fleure bon le roue-libre.
dommage! pour avoir vu anthrax en 2009 au hellfest avec dan nelson, je suis presque déçu que ce soit belladonna au chant: dan nelson arrivait à merveille à chanter tout le répertoire et il redynamisait la troupe.
belladonna est le chanteur historique et il s'en sort bien sur worship music, mais la magie n'opère pas plus que ça. peut-être la faute à des compos pas géniales et trop mollassonnes, car il n'y a que très peu de temps forts sur ce disque qu'il aurait fallu dégraissé de deux ou trois titres et mieux assaisonner (riffs plus inspirés, rythmiques plus véloces).
anthrax semble se satisfaire d'un heavy thrash qui lorgne vers le passé mais sans l'assumer vraiment et reste au final dans un registre proche de ce que le groupe a proposé ces quinze dernières années. dommage, car une fois de plus les new yorkais se retrouvent le cul entre deux chaises, non pas en proposant le meilleur de deux mondes mais l'anecdotique et le dispensable.
worship music, un pétard mouillé...
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Worship Music
Worship Music de Anthrax (CD - 2011)
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