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Michel Cloup, autre ancien leader du groupe toulousain Diabologum, signe là un album post-rock qui fait la part belle aux envolées de guitares saturées ainsi qu’à des morceaux plus apaisés.
Son talent de guitariste s’affirme encore et toujours, épaulé par un excellent batteur, Patrice Cartier, qui forme le deuxième morceau du puzzle.

Les morceaux montent crescendo, fomentent la tempête et les vagues de douleur se brisent pour libérer le trop plein de poison.
Notre Silence, c’est l’histoire d’une séparation. Cette situation peut sembler banale – mais elle est avant tout profondément universelle. Après tout, qui n’a pas déjà connu cette douleur qui brûle l’âme et la peau ?

De cette histoire perdue, de ce couple désuni, Michel Cloup nous trace le dessin d’une volonté de vivre et de dépasser la douleur : de “recycler cette colère” comme il le déclame.
Car l’homme et la femme en question ne sont pas seuls. Un enfant est là, fruit de leur union passée.
Cet être en devenir n’a rien demandé et surtout pas “d’accepter l’inacceptable”.

C’est pourquoi ce père aimant va tenter de recoller les morceaux brisés, éparpillés çà et là. Il va tracer “un cercle parfait” pour revenir à tous les endroits où il a aimé et vécu – afin d’essayer de se réconcilier avec son passé. C’est une mue, une renaissance à laquelle nous assistons.

« Garder le silence, quel mot étrange ! C’est le silence qui nous garde » écrivait admirablement Georges Bernanos dans son Journal d'un curé de campagne.

Car il faut bien le dire, le silence n’est pas une chose morte. C’est un espace qui demande à être rempli – et dans ce vide passager, Michel Cloup va déverser toute sa colère et tout son amour pour ne pas laisser à l’absence le dernier mot.

Pour paraphraser Maurice Blanchot, je dirais que le silence est avant tout promesse de parole.
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le 9 septembre 2012
Encore une fois, Michel Cloup a su montrer à tout le monde, que les artistes, les vrais, ne sont pas morts. Depuis Diabologum et surtout #3 — qui avait à l'époque marqué toute la scène rock française, sans toutefois être connu d'un grand public — et Expérience, devenu, un peu trop moi, je retrouve enfin un album comme je les aime. Avec du phrasé, brut, sincère et une ambiance qui m'avait bien manqué. Les critiques sont unanimes, Michel Cloup a encore frappé fort et juste, et moi je profite.

J'ai lu quelque part que c'était le Rodolphe Burger du pauvre... ah mon dieu, pauvre homme. Comme tu ne connais pas Rodolphe et encore moins Michel Cloup et son histoire pour dire ce genre de chose. Retire le serpent et sa langue fourchue, qui t'empêche de vraiment entendre et écoute Notre silence. Tu verras ...
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le 18 janvier 2012
au delà du cliché facile de l'arnaque Téléramo-inrockuptiblo-Libé, appuyée en sortant des paroles de leur contexte (à part les 3 B, qui résiste à cet examen de passage ?), il faut reconnaitre qu'il existe une forme de culture plus abstraite que l'évidence, dont Michel Cloup use, et certes parfois abuse, dans cet album. Les textes nus sont peut être risibles, mais une fois coulés dans la musique (car on parle ici de chanson, pas de poésie), ils forment un carcan impressionnant sur la fin d'une relation. Evidemment, il faut des clés, évidemment, il faut des références, évidemment, il faut aimer Jean Eustache pour adhérer à cet album. Mais ce n'est pas parce qu'il n'est pas fait pour les radios qu'il est risible.
Mais c'est vrai, faire un effort pour comprendre les oeuvres dans un monde qui ne dispose plus de temps et qui tend à oublier qu'une oeuvre est un ensemble, pas un fragment zappé, ce n'est pas toujours possible.
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le 5 février 2012
Pour l'ambiance, la cohérence et l'excellente prod, cet album mérite 5 étoiles. A écouter d'une traite, façon album concept, on est rapidement absorbé par le rythme entêtant, le flow sobre de Cloup et le martèlement hypnotique des instruments aux accords à la fois secs, lourds et saccadés.
A tous ceux qui ont aimé le culte "Spiderland" de Slint, cela vous rappellera des souvenirs.
Une vraie réussite slowcore !
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le 7 janvier 2012
Typiquement intello-français-creux: faussement introspectif et vraiment égocentrique, faussement intelligent et vraiment au ras des paquerettes, faussement sobre et vraiment pauvre. Toute la critique bobo est à genoux devant le chef-d'oeuvre: Télérama, les Inrocks, la Blogothèque et une demi-douzaine d'autres blogs parisianistes. C'est dire.

Extrait des paroles, juste pour rire:

Plusieurs fois cet après-midi
J'ai eu envie de t'appeler
Pour savoir comment tu allais aujourd'hui
Si tu avais bien mangé,
Si tu avais bien dormi...
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