undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,7 sur 5 étoiles11
4,7 sur 5 étoiles
5 étoiles
8
4 étoiles
3
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:21,90 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 17 mars 2016
Ce double album raconte l'histoire d'un jeune mod nommé Jimmy. Tout au long de l'album, Jimmy parle de ses problèmes avec sa famille, ses amis et surtout de la difficulté à se trouver soi-même. L'action se déroule dans les années 1960, lors des émeutes entre bandes rivales (mods contre rockers).

L'album est marqué par une grande utilisation des synthétiseurs et une utilisation très importante des cuivres joués par John Entwistle, habituellement bassiste.
Cet album est souvent réputé pour être le plus complexe et technique des Who. Les chansons proposent de multiples variations rythmiques et mélodiques, des mesures parfois impaires, témoignant de la maturité et de l'expérience acquises par le groupe en matière de composition et d'enregistrement.

Les techniques de jeu de guitare sont diverses: on peut citer le finger-picking de I'm One, les accords brutaux et distordus de The Punk and the Godfather. Roger Daltrey a également gravé sur ce disque quelques-unes de ses meilleures parties de chant comme, par exemple, l'explosion lyrique de Love, Reign o'er Me. Keith Moon a fait à nouveau preuve de ses talents de batteur, imposant son style instable et excentrique, comme dans Bell Boy ou The Real Me. Mais la contribution la plus importante à l'album est sans doute celle de John Entwistle. Il a composé ce qui restera comme une ligne de basse anthologique dans The Real Me. Il s'est également énormément investi dans les arrangements, préparant notamment de nombreuses parties de cuivres (sur 5:15 ou Helpless Dancer, entre autres exemples).

Les synthétiseurs sont omniprésents dans ce disque. On retrouve également une section à cordes dans les chansons The Dirty Jobs et Doctor Jimmy.

Il convient également de parler des quatre thèmes qui structurent l'ensemble. Ils sont conçus pour structurer l'ensemble de l'album, revenant plusieurs fois dans la narration. Celui de John Entwistle est nostalgique et émouvant; celui de Daltrey menaçant et fielleux; celui de Keith Moon grotesque et tragique; celui de Townshend grandiose et lyrique. L'idée de Townshend était que les quatre thèmes distincts se rejoignent à la fin de l'album, pour signifier le début de la rédemption du héros, Jimmy. Ceci se produit dans la chanson The Rock, composition sans doute la plus complexe de l'album.

Du point de vue du packaging, l'album présente une couverture soignée, représentant un jeune Mods sur son scooter. Son engin possède étrangement quatre rétroviseurs, chacun reflétant le visage d'un membre du groupe. Cette photographie a été prise par Graham Hughes. D'autre part, un livret de photos représentant différentes étapes de l'histoire a été fait par Ethan Russell.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un beau jour de 1972 l'ingénieur du son Ronnie Lane plaça 4 microphones Neuman U87 sur un rocher de la plage de Perranporth en Cornouailles tandis que le reste de l'équipe enregistrait dans la caravane Airstream du studio mobile tracté par une grosse Land Rover. Cette prise de son quadriphonique 'in vivo' marquera symboliquement le début de l'une des plus grandes aventures créatives du rock anglais.

Je me suis toujours demandé sur quels critères on pouvait juger un grand album de rock. Parce que vous l'avez aimé ? Parce que les autres l'ont aimé ? Parce que chaque fois que vous vouliez l'acheter, il était en rupture de stock ? Parce que des millions de bébés ont été conçus durant des écoutes peu orthodoxes ? Parce que Philippe Manœuvre a écrit dans sa jeunesse qu'il faisait partie des dix meilleures galettes qu'il lui ait été donné d'écouter ? Parce que c'est le seul disque qui fait hurler votre chien à la mort ? Parce qu'à chaque fois que vous le prêtez on ne vous le rend jamais ? Et que par voie de conséquence cela fait 9 fois que vous le rachetez' En fait, je n'en sais rien. Ce qui compte peut-être, c'est qu'au fond cet album soit indéfectiblement attaché à votre vie.

Je ne sais si Philippe Manœuvre considéra à l'époque Quadophenia comme l'un des albums à placer au Panthéon du rock-and-roll, sous la devise « Aux grands rockers le public reconnaissant », mais il constitue pour moi et quelques millions d'autres une œuvre majeure d'un genre musical qu'on dit - mais qui le pense vraiment ? ' mineur'

Je me souviens du jour où mon frère a rapporté ce disque à la pochette grise forcément inquiétante par son minimalisme. Si l'album était aussi terne que sa pochette on risquait de s'emm****r ferme ! Double album en plus' On était trop jeunes pour connaître les opus précédents des Who. Primo- débutants dans le domaine du riff assassin nous n'avions pas encore entendu l'hymne stellaire de l'album précédent « Won't Get Fool Again » qui nous aurait renseigné sur les manières de déménageurs des 4 fous furieux qui composaient ce groupe. Le mieux était de passer en mode écoute. Chaîne hi-fi Telefunken de papa plus habituée à fréquenter Barbara, Brel ou Wagner. Lente descente du saphir sur l'océan noir du vinyle qui tourne déjà sur la platine. Première impression vaguement favorable : bruit des vagues et de cloches de bateaux, arrangements de piano et thèmes de cor, présence envoûtante de l'ARP 2500, voix lointaines qui passent dans le ressac du bord de mer, et puis l'incroyable raz-de-marée sonore que fut le premier titre « The Real Me ». Que dire de cette incroyable chevauchée rock'n'rollesque, cette charge sabre au clair à crever les chevaux sous la mitraille du regretté Keith Moon. Selon moi The Real Me est la quintessence de ce que doit être un titre de rock mythique : énergie des rythmiques, ligne mélodique efficace, riffs en cascades, arrangements à couper le souffle et chanteur dur à cuire. Je crois par ailleurs avoir parfaitement assimilé ce jour-là ce qu'était un grand bassiste, et compris simultanément que je ne ferais jamais partie de cette catégorie d'individus. Soyons clair : The Real Me est un titre qui vous entraîne dans une rixe d'où vous ressortez moulu mais heureux. C'est là l'un des paradoxes du bon rock. Vous vous faites casser la gueule et vous en redemandez !

Quadrophenia est un album qui fait la part belle aux obsessions de son leader Pete Townshend. La trame est somme toute assez simple puisque nous suivons les déambulations du jeune mod Jimmy, à la poursuite de son identité dans une agglomération londonienne aux tempes grisonnantes. Jimmy ne va pas bien mais il a le mérite de transporter son malaise sur le siège arrière d'un scooter arrangé à la manière mod. Vous connaissez peut-être la blague qui dit que le Christ et le mod ont un point commun, le premier multiplie les petits pains, le second les rétroviseurs' Jimmy et ses copains mods ' parkas et cheveux courts - adorent casser la gueule aux blousons noirs qui sont les vilains de l'histoire. Ils affectionnent particulièrement de se molester sur la plage de Brighton où l'on assiste à des concentrations de scooters et de motos qui, c'est bien connu, sont incapables de faire des petits ensemble' C'est pour cette raison que vous ne trouverez jamais de Scootos ou de Moters chez votre marchand de 2 roues. Mais passons'

Au moment ou Pete Townshend compose l'album, il a 3 problèmes. Les Who peuvent-ils désormais faire mieux que pisser le long d'une colonne de béton ? En d'autres termes que faire après le succès planétaire de « Who's Next ? » Seconde question, celle de la survie du groupe. Pete et Roger Daltrey se castagnent par voie de presse et s'attribuent mutuellement tous les noms d'oiseaux et Roger pense sérieusement à une carrière solo. Enfin, Pete est très accro à toutes sortes de substances qu'on ne trouve pas forcément dans les bonnes pharmacies et qui le rendent un tantinet irritable. La réponse à ces trois questions est : Quadrophenia !!!

L'essentiel des prises de l'album furent effectuées du 22 juin au 1er Aout 1973 au studio The Kitchen dans les studios Ramport de Londres mais Pete fit aussi appel au studio mobile de Ronnie Lane. La présence de Billy Nichols en tant que superviseur musical fut d'un grand secours pour Pete qui s'était transformé pour la circonstance en rat de studio. Le mix de l'album se termina au Eal Pie Sound et le master fut traité au Mastering Lab de Los Angeles Le pianiste Chris Stainton fut mis à contribution sur 3 titres : 'Dirty Jobs', '5.15'and 'Drowned'

Des années après cette première écoute Telefunken, je pense que Quadrophenia est un album vie. Un de ceux dans lequel on se replonge de temps en temps comme on revient dans la maison de vacances de nos grands-parents, même longtemps après qu'ils ne soient plus là. Il est sans doute ce que Townshend a fait de mieux, c'est-à-dire porter le rock à la hauteur d'un drame shakespearien. On trouve dans ce double d'excellents singles comme le déjà nommé « The Real Me » ou encore « Doctor Jimmy », des réminiscences folks (« I've Had Enough ») ou rythm & blues («5 :15 »), une ballade bouleversante et conclusive (« Love, Reign O'er Me »), deux instrumentaux envoûtants (« Quadrophenia » et « The Rock ») où Keith Moon est joliment mis à contribution. Notons aussi des titres à l'ambiance si « quadrophénique » « Cut My Hair » avec ce refrain redoutablement efficace « Zoot suit, white jacket with side vents. Five inches long », les bulletins d'infos de la BBC et la bouilloire qui siffle à la fin du morceau. « I'm One » et la célèbre formule que tous les aficionados de l'album connaissent par cœur : « I got a Gibson. Without a case. But I can't get that even tanned look on my face ». Une mention particulière pour « The Punk And The Goodfather », titre auto-référentiel où, si l'on tend bien l'oreille, l'on entend le refrain de « My Génération » s'inviter dans les breaks. On peut aussi remarquer que le riff principal n'est pas sans faire penser à celui d'« Acid Queen » de Tommy. « Sea and Sand » mise en abîme subliminale de l'œuvre où les voix de Daltrey et de Townshend se répondent sur fond de mouettes brightoniennes et de ressac de l'océan. Notons d'ailleurs la référence explicite des Jam à Quadrophenia dans le titre « English Rose » de l'album « All Mod cons », où l'on retrouve l'ambiance toute maritime du double opus des Who, Paul Weller considérant Pete Townshend comme son grand frère de rock .

« Quadrophenia » compte sans aucun doute parmi les dix meilleurs albums de rock produits jusqu'à ce jour. « Tommy » vient loin derrière même s'il reste le symbole exalté d'une époque bénie dont « Quadrophenia » referme la parenthèse dans les plis de sa parka ' La cocarde bleu, blanc, rouge de la RAF n'en finira jamais de flotter sur nos cœurs de rockers.

ARCHIBALD PLOOM (/[...])
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 octobre 2014
On ne présente plus cet opéra-rock des Who ; j'ai toujours préféré Tommy pour ma part. Quadro est un peu tristounet à l'image de sa pochette. C'est déjà le mal-être de la jeunesse dont il s'agit, les prémices du mouvement punk.
Belle présentation avec 2 livrets, un pour les textes et commentaires, l'autre avec les photos noir & blanc. C'est complet par rapport au vinyl, juste plus petit ! Super son évidemment et des bonus intéressants, démos toutes chantées par Pete.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 octobre 2015
Classique du Rock et un des chefs-d'oeuvre des Who.
Dans une réédition superbe dans sa présentation
et dans la qualité du son. Devrait figurer dans la discothèque
de tout amateur de musique rock digne de ce nom.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 27 février 2014
Et de quatre (chefs-d'oeuvre) ! Mais cette fois c’est le dernier… Revenant avec un nouveau concept imposé par Townshend (plus terre-à-terre cette fois-ci : la simple histoire d’un mod des années 60, donnant lieu à une allégorie sur le passage de l’adolescence à la déception de l’âge adulte), les Who offrent ici leur dernière œuvre majeure.
Plus emphatique, moins violent, c’est l’album de la maturité. Les interprétations vocales de Daltrey (ou Townshend) sont les plus émouvantes de toute la carrière du groupe (I’M ONE, I'VE HAD ENOUGH, LOVE REIGN O'ER ME) et les moments instrumentaux sont splendides (QUADROPHENIA, THE ROCK); l’album tout entier ne fait que suggérer une nostalgie en arrière-plan et bénéficie d’une unité de ton digne d’une œuvre classique. C’est également à partir de là que la batterie du fou Keith Moon s’apaise et cesse d’être la locomotive de leurs chansons, ne donnant plus l’impression de mener la danse mais de suivre la musique. D’ailleurs, seuls deux morceaux vraiment rock se détachent du lot et rejoignent la liste des impérissables : THE REAL ME et 5:15, l’unique hit du disque aux arrangements de cuivres infernaux. Moins immédiat que les albums précédents, QUADROPHENIA n’en demeure pas moins une œuvre profonde, sensible et attachante. Belle, quoi.
Tops : 5:15, LOVE REIGN O'ER ME, THE REAL ME, I’M ONE, DOCTOR JIMMY, I'VE HAD ENOUGH, BELL BOY
22 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
En plus il y a les demos...A work in progress...La Musique Rock a comme cela quelques mecs de génie...Pete Townshend est l'un deux....Dans le DVD "Amazing Journey" Il est dit de lui que c'est un "control freak"....Parano, dangereux, innarêtable mais bon...On s'en moque...Et puis juger du point de départ et du point d'arrivée (comme dans "Can you see the real me")...c'est du Rock 100% Rock...Bref, c'est les Who (Je me répète mais voir Moon frapper Christmas sur cet extrait filmé du "Live at Leeds" le voir s'arracher du siège...c'est juste MAGNIFIQUE)
99 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 août 2013
Que dire d'un album des Who? Les fans (dont moi...) les aiment tous et les autres découvriront là un superbe album, l'un de ceux sinon celui dont Pete Townshend est le plus fier ! Du rock avec des tripes, de l'énergie et du feeling, les Who !!!!
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 juin 2016
Sublime et bien plus émouvant que tommy notamment grâce à la voix de roger daltrey magnifique mise en valeur. Une réussite
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 décembre 2011
Un album conçu sur le modèle de Tommy,avec un héros représentatif de la jeunesse issue des milieux populaires de l'Angleterre des années soixante.On y retrouve toute la puissance musicale des Who avec un extrême plaisir. Un regret cependant les bonus, les démos de Pete ne sont pas vraiment justifiées sur cet album.
33 commentaires|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 juillet 2013
Enfin je les retrouve !
Merci pour votre livraison express.
J'ai vu THE WHO à Bercy et ils ont encore l énergie ! Le public était trans générationnel c était TOP !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

9,14 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)