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4,4 sur 5 étoiles31
4,4 sur 5 étoiles
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le 12 septembre 2011
A la surprise générale, tout au début de l'année 1991, sortit "Innuendo", même pas deux ans après "The Miracle". Depuis "Hot Space", la génèse des albums de Queen semblait plus laborieuse, les plus grands tubes du quatuor n'étaient plus signés Mercury ou May, mais ce fut à Roger Taylor et John Deacon d'écrire les chansons les plus connues ("Radio Gaga", "I Want To Break Free", "A Kind Of Magic" ...). Depuis "The Miracle" cependant, toutes les chansons étaient signées "Queen" - comme sur ce disque "Innuendo". Le groupe avait dû faire face aux rumeurs concernant la santé de son chanteur - rumeurs encouragées par l'absence de tournées - malgré le succès planétaire de "The Miracle".
La chanson titre ouvre le bal de façon magistrale, les guitares classiques de Brian May et Steve Howe au milieu de la chanson sont superbes - tout comme la voix de Freddie Mercury, puissante et juste. Le Rock est à l'honneur dans "Headlong", "The Hitman" ou "I Can't Live With You". Dans la presse spécialisée, certains journalistes furent irrités par ce qu'ils considéraient comme des "preuves de l'égocentrisme de Freddie Mercury", nommément le titre "Delilah" et le gospel "All God's People" sur lequel est intervenu Mike Moran qui avait travaillé avec Mercury notamment sur l'album "Barcelona". La chanson qui clôt l'album, "The Show Must Go On" apportait une charge émotionnelle supplémentaire après la mort de Freddie Mercury en novembre 1991 - à peine dix mois après la sortie de l'album.
"L'édition deluxe" de ce 2011 remaster propose un deuxième disque contenant 5 titres "bonus". Rien de vraiment excitant: 4 versions différentes de chansons de l'album ainsi qu'un titre enregistré après la fin des sessions pour "Innuendo" mais déjà connu pour avoir figuré sur le single "I'm Going Slightly Mad". Les fans de Queen apprécient certainement ces pistes supplémentaires et les explications fournies sur la pochette de l'album. Le prix de l'ensemble (album remasterisé + cd bonus) n'étant pas véritablement un "prix d'ami", on peut s'interroger sur l'opportunité d'acheter les deux disques quand on est déjà en possession du cd "Innuendo" (version "ancienne"). Il faudrait s'assurer que les progrès du "remaster" soient audibles sur l'équipement hifi dont on se sert - pas sûr du tout que ce soit le cas par exemple sur un lecteur mp3. Le téléchargement (proposé sur ce site) des seuls bonus peut être une solution.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 21 novembre 2009
Que la chose soit dite sans détours: Nul ne supplantera jamais un groupe de l'envergure de Queen. De très bons groupes il y en a, il y en a toujours eu, il y en aura encore. Mais des Monstres de cette trempe là, qui, de part leur aura, leur charisme, leur audace (concerts, clips, musique bien sûr) et singularité, auront su défricher à un point que l'on ne saurait imaginer... Non, décidément j'ai beau essayer de chercher, je n'en trouve pas.

"Innuendo" est-il le meilleur album de Queen depuis... Bla bla bla bla ? Ce genre de considérations, je laisse à d'autres le soin de s'en charger. Une chose est sûr en revanche; Etre parvenu, dans un tel contexte, à publier et à livrer une telle performance, de la part d'un groupe, qui, de toute évidence, n'aura cesser de déchaîner et diviser ses fans (les Journalistes encore plus) durant toute sa carrière, voilà qui n'est pas (une fois encore) le moindre de ses exploits. Alors, et quand bien même, au détour de deux ou trois morceaux, on peut légitimement se dire que Queen aura déjà fait "mieux", "Innuendo" est un album bien plus souvent très inspiré que son contraire.

Nota: Le jour ou me fût annoncé la mort de Mercury, j'ai sentis monter en moi un sentiment de très grande tristesse. Je m'en étais d'ailleurs presque étonné, puisqu'à l'époque, le groupe n'avait suscité chez moi que quelques plaisirs passagers, le temps de diffusions Radio de l'un de leurs nombreux "Classics": "Bohemian rapsody", "I want to break free"... Pour ne citer que ces deux là.
Ce que je veux vous dire, c'est que Queen fait bien plus partie de notre culture musicale (et de notre famille) qu'on ne saurait se l'imaginer ou l'admettre. Alors la cinquième étoile de cette chronique "Hommage"... Ben c'est juste celle que tu continues de faire briller au dessus de nos têtes Freddy ! Ton élégante irrévérence, tout ce que tu étais, ce qui émanait de toi d'un simple geste, le groupe, tout ça continue de me manquer énormément.
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le 27 février 2004
Ne soyons pas avares de superlatifs, c'est un super album! Même mourant, Freddie Mercury n'avait en 1991 rien perdu de son talent hors normes. Et le groupe non plus. Le son est excellent, le mixage aussi, et comme toujours, Queen passe d'un style musical à un autre, avec une maîtrise épatante.
Innuendo est un florilège de chansons magistralement interprétées, à commencer par Innuendo elle-même : un mélange de guitares puissantes assises sur une rythmique très lourde et de guitares latinos totalement déchaînées. Headlong, tout comme Hitman, sonne le retour, le dernier retour du Queen surpuissant en matière de hard-rock. Ride the Wild Wind est également dans cette mouvance, en plus synthétique. Ce sont les chansons qui font bouger l'album, et l'auditeur.
On a aussi quelques chansons poignantes : Days of Our Lives (les adieux de Freddie, comme disait Brian May) Don't try so Hard et Bijou. Et bien sûr, comment ne pas évoquer The Show Must Go On? Cette superbe chanson clôt l'album en fanfare, somptueux, mélodique, puissant, incomparable. Comme cet album...
Voici donc encore un album qui inspirera des générations de musiciens! Effectivement, la fête doit continuer! Ce dernier album du vivant de Freddie Mercury en donne la possibilité!
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Vous savez ce que c'est d'avoir la vocation ? Freddie lui savait et, jusqu'à son dernier souffle, consacra la majorité de son temps (de son temps disponible étant donné les contraintes de sa maladie) à chanter, composer... Et bien sûr enregistrer ! Et le moins qu'on puisse dire c'est que, accompagné de ses inséparables acolytes, il est en belle forme créatrice pour cet Innuendo femant le bal "vivant" d'une riche et variée discographie.

Présentement, il y a tout ce qu'un fan de Queen peut désirer sur ce 14ème long-jeu. Du Queen quasi-prog ? Innuendo, le titre, avec en special guest Steve Howe (Yes) venu gratter l'acoustique en compagnie de Brian May. Du single à la mélodie entêtante ? I Can't Live with You ou These Are the Days of Our Lives font idéalement l'affaire. Du hard rock bien en riffs ? Ne cherchez pas plus loin qu'Headlong ou The Hitman deux morceaux typiques des exactions de Mr May. Etc. Tout, je vous dit, il y a tout ! De la fantaisie, de l'humour, d'enjôleuses figures harmoniques et, bien sûr !, des larmes avec un Show Must Go On en guise d'émouvant épitaphe.

Les pauvres suppléments du bonus EP et un remastering accessoire, l'album n'en ayant pas vraiment besoin, ne gâchent en rien la fête à défaut de lui donner ce petit plus qu'on attend de ce genre d'édition. L'essentiel est dans une ultime salve bourrée de vie et d'inspiration d'un groupe et d'un chanteur qui manquent encore aujourd'hui.

Freddie Mercury - lead and backing vocals, piano, keyboards, synthesisers, programming
Brian May - backing vocals, electric, slide and classical guitars, keyboards, synthesisers, programming
Roger Taylor - backing vocals, drums, percussion, keyboards, programming
John Deacon - bass guitar, keyboards, synthesisers, programming
&
Steve Howe - classical guitar on "Innuendo"
Mike Moran - piano, synthesisers, programming on "All God's People"
David Richards - synthesisers, programming
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le 27 mars 2011
Fan du Queen des seventies, les albums des années 80 m'ont moins convaincus (çà avait pourtant plutôt bien commencé avec "The game" en 1980 mais çà s'était ensuite franchement gâté avec le médiocre "Hot space", suivi d'albums certes pas mauvais mais un peu inégaux ("The works", "A kind of magic" et "The miracle").
En 1991, bonne surprise, le groupe sort cet "Innuendo", qui rappelle par moments son glorieux passé (notament le superbe morceau-titre qui mélange habilement les styles, l'étrange "I'm going slightly mad", les puissants "Headlong" et "The hitman", la belle ballade "Don't try so hard", le presque instrumental "Bijou" qui porte bien son nom et bien sûr le poignant "The show must go on" pour finir). Certains titres sont moins bons dans la 2èmè partie de l'album ("All good's poeple" pas très inspiré, "There are the days of our lives" trop convenue, "Delilah" amusant mais un peu léger).
Même si l'on reste à mon sens un peu en-dessous d'un "News of the world" ou d'un "A night at the opera" en qualité pure, ce dernier album de Queen reste un très bon cru.
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le 14 janvier 2005
J'ai découvert Queen avec ce disque : un peu tard, certes. Mais le succès planétaire du groupe et les passages radios ne donnaient guère envie d'en connaître plus ! Ce disque est agréable à écouter de bout en bout, avec un bon dosage de morceaux doux et d'autres plus violents. Je ne reviendrais pas sue la voix de Mercury, inégalable et inégalée. Ce groupe présente un certain humour, une certaine folie dans sa musique qui se fait de plus en plus rare de nos jours, tellement le rock se prend au sérieux. Le guitariste Brian May est surprenant d'éclectisme, et fait souvent preuve de sensibilité (Bijou, un solo très plannant).Et un final vraiment poignant, lorsque l'on connaît le contexte.
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50 PREMIERS REVISEURSle 17 février 2012
Comme sur la plupart des ressorties 2011 de l'oeuvre de Queen, le travail de remasterisation me laisse perplexe tant il semble peu perceptible (par rapport au travail initial de David Richards ou l'édition japonaise). C'est propre, bien sûr, peut être légèrement plus dynamique, moins plat, mais alors, d'un souffle. Est ce vraiment Bob Ludwig qui s'est chargé de ce travail ?

L'absence de bonus complète ce triste tableau. Reste le disque.

Le contexte d'abord. Comment dissocier l'écoute d'Innuendo, de la vision d'un Freddy Mercury émacié, fantôme du bâteleur talentueux que l'on gardait en mémoire. Comment oublier les clips de cet album, ce Freddy en pingouin famélique, dans "I'm going Sightly Mad" ?

La maladie de Mercury pèse sur la tonalité de cet album dernier disque sorti du son vivant. Certaines chansons n'ont pris tout leur sens qu'en regard de la fin qu'on sentait proche, de celui qui fut une des plus belles voix du rock.

On commence avec la chanson titre "Innuendo".
Il s'agit d'une mini pièce co-écrite (si le disque ne mentionne que Queen comme auteur des chansons, on sait désormais qui a vraiment écrit quoi) par Mercury et Taylor. Sans être du niveau de Bohemian Rhapsody, elle est riche et complexe, tant au niveau de la musique que des textes. La formidable intervention de Steve Howe à la guitare flamenco rajoute un moment de grâce dans cet ensemble qui évoque les plus grandes heures du groupe.

"I'm going slightly mad" maintient le niveau d'excellence avec son inspiration semblant tout droit sortie de l'imagination de Lewis Caroll.

La suite est plus conventionnelle et l'intérêt retombe un peu avec des compositions de Brian May ("Headlong", ou "I Can't Live With You", morceaux plus hard mais peu inspirés), de Mercury-May ("Don't Try So Hard") ou de Taylor ("Ride The Wild Wind").

L'intérêt renaît à peine avec "All God's People", composition assez atypique de Mercury et Mike Moran qu'on retrouve ici, unis dans la composition, comme au temps de l'extravagant "Barcelona".

Heureusement, arrive le très beau "These Are The Days Of Our Lives". Un des moments de grâce de l'album et encore une composition du prolifique Taylor. Avec le recul, les paroles prennent une coloration au delà de la simple nostalgie : "The rest of my life's been just a show" ou "Those days are all gone now but one thing's still true : When I look and I find, I still love you".
Poignant.

Passons rapidement "Delilah" dédiée au chat (!) de Mercury (dans le style, "Martha my Dear" de Paul McC, reste quand même supérieur), "Hitman" et "Bijou". Ces compositions sont loin d'être honteuses, mais la suivante, "The Show Must Go On", emporte tout.

Curieusement, alors qu'il s'agit d'une chanson de May, on ne peut l'imaginer autrement que comme la dernière déclaration de Mercury. La même sensation poindra avec le sublime "Too much love will kill you" présent sur le 1er album solo de Brian May : pourtant centré sur les déboires conjugaux du guitariste, il semble écrit pour son ami.

Tout est dit dans cette chanson testament de l'homme qui a toujours refusé tout autre statut que saltimbanque à l'image de la pochette du disque et qui entend bien rester jusqu'au bout un showman, quand bien même son coeur (comprendre son corps) se brise, son maquillage fond, son sourire demeure. Mais comment une voix pareille peut elle encore sortir de cette pauvre enveloppe ?
La fin de la chanson résonne comme un glas avec ses "go on" ad libitum.

On a donc affaire à un disque bancal, qui serait peu remarquable pour un groupe de ce calibre, s'il n'abritait pas les 3 joyaux "Innuendo", "These are the days of our lives" et "Show must go on". A eux seuls, ils justifient l'achat du disque.

Outre la tristesse qui colle à cet album, il y a pour ma part, un sentiment de frustration. Depuis quelques années, Queen proposait épisodiquement, des moments d'émotion sortis de la gangue de pur divertissement baroque (et parfois un peu boursouflé) qui était sa marque : "Love of my life", "Life is real", "Is this the world that we've created", "Under Pressure"...Nul doute que le groupe emmené par un Mercury "assagi" ou en tout cas, rattrapé par le sens du ridicule, aurait évolué vers une autre dimension, avec des thèmes plus sensibles et personnels.
Un gâchis supplémentaire.
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le 26 septembre 2013
1991: Les années Mitterrand... C'est la guerre. L'Irak est dans le collimateur de l'Oncle Sam... Ce sera ensuite le tour de la Yougoslavie, de l'Afghanistan, du Soudan, de la Libye, de la Syrie..., mais ça on ne le sait pas encore, en 1991!

En 1991, pour couvrir ces bruits de bottes, on écoute "Innuendo" de Queen. Freddie chante comme un dieu! Le groupe conserve son inspiration créatrice malgré un horizon qui s'assombrit terriblement... On parvient à oublier que Freddie n'en a plus pour longtemps, grâce à son immense talent toujours intact. Artiste et homme de spectacle jusqu'à son dernier souffle, tel est Freddie Mercury! Superbe leçon de courage et de dignité! "Delilah", chanson s'adressant à son chat, nous révèle que Freddie conserve son sens de l' humour. Il est vrai, dit-on, que l'humour est la politesse du désespoir..

"Innuendo" le dernier disque très réussi et très poignant de Queen, sorti du vivant de Freddie Mercury.
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le 12 novembre 2006
C'est un pur bijou, concentré de Queen à la puissance 10!

On commence par le titre de l'album (la plus longue chanson de Queen, une sorte d'hymne à la liberté); il y a le poignant "these are the days of our lives" et pour clore l'album, en guise d'adieu "the show must go on".

Et ces mélodies semblent "go on" pour l'éternité...

S'il fallait ne garder qu'un album, ou pour commencer...
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le 5 septembre 2007
Il faut dire qu'à l'époque, Queen n'avait plus sorti d'album studio digne du méga-groupe qu'ils étaient (à part peut-être l'album "The Miracle").
Dans sa course pour rester vivant musicalement et sans doute poussés par des impératifs commerciaux, les membres du groupe avaient opté pour des morceaux "à la mode" (popinette et disco ringard).Là, je dois dire qu'ils ont fait fort, livrant un album homogène et de bonne facture. Je connaissais les morceaux les plus connus ("these are the days of our lives" et "the show must go on") mais le reste est à l'avenant. Il mérite donc de figurer à côté des autres bons albums de Queen ("A day at the races","A Night at the opera","Sheer heart attack","News of the World", "Jazz").
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