undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

8
4,4 sur 5 étoiles
5 étoiles
3
4 étoiles
5
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
The Whole Love
Format: CDModifier
Prix:19,00 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Plus typiquement américain que Wilco, musicalement s'entend, y'a pas grand monde. De leur niveau. Parce que des gens qui pratiquent l'americana selon les codes définis du temps de Dylan et du Band, c'est pas ça qui manque et qui a manqué depuis « Highway 61 revisited » ou « The Band », depuis en gros quarante cinq ans.
Mais qui aujourd'hui peut sortir un disque intemporel comme ce « The whole love » ? J'attends, répondez pas tous ensemble ... Evidemment, ceux qui croient qu'il s'agit d'une vieillerie avec guitares en bois sentant le feu de camp ont tout faux. Wilco a déjà fait ça au siècle dernier (« Being there », « Summerteeth »), a généré avec ces disques sa légende, et aujourd'hui certains gardiens du temple froncent les sourcils, sous le sacro-saint prétexte que c'était mieux avant. Désolé pour eux, mais Jeff Tweedy et Wilco évoluent. « Yankee Hotel foxtrot » (dans mon Top 10 des années 2000) avait traduit un virage beaucoup plus pop, reléguant au second plan le country-rock de base jusque là de mise.
Mais là, aujourd'hui, avec les deux titres qui ouvrent ce Cd, Wilco va encore plus loin. « Art of almost » est un morceau grandiose, fou, d'une puissance colossale. En sept minutes, Wilco rend caduque l'intégrale de Radiohead et de cinquante douzaines de labels d'électro-bidule ... Une intro de deux minutes sous le signe des machines, et un final aussi long dans un déluge de batteries herculéennes et de guitares stridentes... « I might » qui suit, fait se télescoper de la techno et du rock garage 60's à Farfisa comme en faisaient Question Mark & the Mysterians. Il y a dans ces deux titres plus de trouvailles, d'inventions sonores et rythmiques que la plupart des gens qui font de la musique en produiront dans une vie ...
Le reste est plus conforme de ce que l'on peut attendre d'un (très) bon disque de Wilco. De « Black moon », arpèges de guitare, et voix brumeuse très Leonard Cohen des sixties, à des ballades comme « Open mind », qu'on croirait reprise au Band, ou la frissonnante « Sunloathe », en passant par la power pop de « Downed on me » avec ses couplets qui renvoient à « Alright » de Supergrass, le rock bancal à la Pavement (« Born alone »), le classic rock « Standing O », le très Randy Newman « Capitol City » et ses sonorités volontairement désuètes, Wilco donne une grande leçon d'americana. Sans pour autant être scolaire, Tweedy est suffisamment doué pour se démarquer de ses modèles évidents, et les six du groupe sont ce qu'il est convenu d'appeler des pointures et ne se contentent pas de ressasser leurs gammes, comme le font malheureusement trop de dinosaures centristes ronronnants qui se contentent de persister sur leurs acquits ...
Wilco sait être classique tout en innovant, faisant rentrer le old blue rock de plein pied dans le XXIème siècle. Mais Wilco reste un groupe humain, capable et coupable de complaisance et de choses anecdotiques. Les trois derniers titres sont tout ce qu'il y a de plus quelconque et d'anodins, avec même le dernier qui distille douze minutes folky ennuyeuses (on ne sort pas un « Sad eyed Lady of the Lowlands » tous les jours en euh ... roue libre, quand bien même s'appelle t-on Wilco).
S'il avait été absolument parfait de bout en bout, ce « The whole love » aurait forcément été le meilleur disque de 2011. Il n'est donc donc que le meilleur disque américain de l'année dernière, ce qui n'est déjà pas si mal ...
22 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
10 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 octobre 2011
Bon, faisons le point. En 2011, Wilco est un groupe bien établi en Amérique du Nord et en Europe - sauf ... en France -. Entre tournées sold-out dans des salles de tailles plus que respectables - ... sauf en France - et albums plébiscités par la presse - même en France -, la PME Wilco fonctionne à merveille et crée son propre label, voire aussi le site web du groupe très actif. Wilco se paie la couv de RollingStone ... en Allemagne, et a droit à une heure de Live dans le show Letterman sur CBS. - une heure de bonheur. Bref le fan de base, moi, est aux anges.
Combien de groupes prometteurs de leur génération qui vivotent et surveillent les fins de mois, Teenage Fanclub, Lemonheads, Jayhawks, Dinosaur Jr, Posies, Eels, ...Donc la réussite de Wilco,c'est que du bonheur ...
Pourtant, depuis l'album précédent, on pressent que Wilco commence a ronronner... A l'instar des RHCP, radiohead ou Pearl Jam, on se dit que les sommets discographiques appartiennent désormais au passé. c'est le sentiment général ici. L'album est super, mais ce n'est pas une claque,
ça ne change pas le cours des choses et de la musique.
J'en demande trop? Mais ce groupe, de Being There à Sky Blue Sky, nous a tellement chamboulé, émerveillé, comblé, que forcement on en attend le meilleur.
La barre serait-elle trop haute désormais?
A la grande époque, un nouveau Wilco nous plongeait direct au plus profond des mines de la Mauria - hum hum, ça, c'est une référence culturelle à la Steven Tyler - puis sans crier gare nous propulsait vers les cimes enneigés.
En fait, c'est comme passé des Beatles aux Wings - Atention, j'adoooore les Wings - , il n'y a plus de danger. Pour tout dire, jeff Tweedy n'est plus en danger, il a atteint son but. Il a le meilleur groupe de scène du monde de la terre, voire de l'univers. il a obtenu la reconnaissance en matérialisant ses démons par la musique. Sa voix reflète cette évolution, elle a perdu ce côté bougonnant et a gagné en assurance et en technique. Finalement, tous les gars de ce groupe ont l'air méchamment heureux. Quel vide ont-ils encore à combler à part celui du calendrier du groupe ?

Concrètement, prenons le premier morceau de cet Album "Almost". Ouaouh! ca commence comme un morceau de Bjork ! au bout de trente secondes, les rocks critiques professionnels prennent leur plus belle plume pour saluer le retour du grand Wilco de YHF après deux albums au son "classique rocks".
Pourtant "Almost" reste un exercice de style un peu vain dont la forme peine à masquer l'absence de fond. On est à des années lumières de "poor Places" , de "Sunken Treasure", de "Via chicago" - soupir de nostalgie.
Et puis on trouve encore trop de ballades évanescentes sur cet album, dont une absolument dispensable "rising red Lung". Et surtout, aucune n'atteint la grâce de "the lonely 1" ou de "What's the world got in store?" sur Being There.
ho, t'arrète de râler Superlinus! pourquoi t'as mis quatre étoiles alors ?
... Mais je l'ai déjà dit, j'adore les Wings, et j'adore Wilco.
Comme Mc Cartney, Jeff Tweedy est capable de nous pondre à souhait quelques mélodies imparables et en plus il a le goût et les moyens humains de les habiller d'arrangements toujours surprenants.
"I might" est revigorant et donne envie de danser comme un dingo en fin de soirée avec les pôtes."Dawned on Me" est une pépite pop pimpante avec pleins de dissonances bienvenues et Jeff de siffler en hochant de la tête. "Born Alone" est plus qu'une pépite, le morceau pop catchy qui vous accroche dés la première écoute et vous donne le frisson à la cinquième. S'il était joué par les très malins Coldplay, il inonderait vos ondes - ha ! fantasme de fan: Wilco populaire en Gaule - Et puis son final à la "I'm the walrus" emporte tout sur son passage. "Capitol City" justement, est un morceau de style cabaret comme les affectionne McCartney, rythmique à la "When I'm sixty four" avec bruitage d'époque. "Standing O" démarre comme "Outtaside" mais malheureusement ne tient pas ses promesses. "Whole love" -the song - débute sur les accords de "Feelin' groovy" de Simon et Garfunkel puis Jeff nous ressort sa voix de fausset qu'il affectionne tant dans ses prestations solos. Ce n'est que le premier rebondissement d'un morceau très riche. Un vrai travail d'orfevrerie.
Voila. Je ne suis pas toujours disponible pour la longue balade finale mais elle a toute ma sympathie car elle me rappelle un exercice similaire de Neil Young "Will to love" sur American Star's Bars.
Sur le disque Bonus pas grand chose à gratter, à part le morceau quasi soul "Message from the mid-bar" assez grandiose. Y figure également un long instrumental assez vain qui semble être totalement improvisé, assez psyché comme du Grateful dead. Et soudain je me dis que l'avenir de Wilco est peut-être maintenant bien plus sur scène que sur disque, comme le dead dans les seventies. D'ailleurs je vous quitte pour aller à San Sebastian puisque Wilco s'y produit bientôt pour sa tournée qui couvre toute l'Europe, sauf la France !
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 22 mars 2015
Durant toute l'écoute de "The Whole Love", on se dit que Wilco est un groupe composé par des amoureux de musique de ces quarante dernières années et qu'ils aiment transmettre cet amour à leurs fans. Car pour cela, il faut tout d'abord être des musiciens de gros calibre. Cela tombe bien, on a affaire à du gros gibier dans le domaine. Pour preuve l'extraordinaire hétérogénéité des morceaux qui composent l'album. D'un début que pourrait envier Talking Heads, à des morceaux beaucoup plus dans le domaine du songwriting à la Bowie. Des figures pop Lenonienne ou cabaret à la Lou Reed, ce sont les grands maîtres qui sont appelés à la fête. Quant aux balades qui émaillent "The Whole Love", c'est à Neil Young qu'on pense immédiatement, pour leur coté aérien et la délicatesse des compositions et de l'exécution. La production moderne et créative permet de bien souligner la capacité du groupe à se téléporter d'un univers à l'autre. Wilco est un groupe très méconnu en France. C'est aussi dommage qu'injuste si l'on considère que ce groupe figure parmi les éléments moteurs de la scène rock américaine des années 90/2000.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 12 février 2012
Aussi à l'aise dans le registre americana (cf. son premier groupe, Uncle Tupelo), que familier avec le catalogue des Stones 1968-1972 (cf. 'Being There') et des Byrds ('Summer Teeth'), Jeff Tweedy a entraîné son groupe Wilco vers des horizons plus "arty" au cours des années 2000. Un peu comme Radiohead au Royaume-Uni, bien que les musiques des deux groupes n'aient en dehors de cela rien en commun.
Ce nouvel opus est une sorte de synthèse des différentes périodes du groupe. Il commence avec un titre inspiré du rock allemand des années 1970 (tendance Can / Neu!) mais contient véritablement tous les styles abordés dans les albums précédents. Mais, comme les paroles sans grand génie en sont l'indice, il manque un petit peu de soul à tout cela ou bien est-ce un effet de "déjà vu" ? Le CD en bonus, avec ses quatre titres (dont une reprise amusante de Nick Lowe), est de grande qualité. *** et 1/2
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 avril 2012
Wilco est un groupe majeur dont la meilleure preuve de cette affirmation est sa riche discographie . Ce dernier album est un monument d'inventivité, de grâce et de bonheur musical (d'où le titre ?). Le son est ample et sert un groupe au sommet de son art. Un grand disque de plus pour ce groupe qui n'en finit pas de nous étonner. Chaudement recommandé.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
5 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 octobre 2011
après un album superbe du nom de "the album", jeff tweedy et son band nous revient avec ce somptueux double cd "the whole love".rien à jeter, on retrouve les ingrédients qui ont fait de l'album "yankee hotel foxtrot" un des meilleurs album des années 2000. que du bonheur ,chaque morceaux est une petite pépite de plaisir. on écoute et réecoute l'album avec un plaisir qui s'agrandit à chaque fois. merci wilco
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
« Comment s'en sortir sans sortir » écrivait le poète Ghérasim Luca. L'équation : fabuleux songwriter + excellents musiciens + production d'orfèvre = chef-d'aeuvre absolu devrait pourtant s'appliquer ici. Et c'est certain que l'enviable néophyte qui jettera une oreille à ce disque s'apprête à entrer dans un royaume de mille délices audiophiles. Mais le fan de la première heure a le devoir de se montrer tatillon. Succédant à un album un poil (de chameau) décevant, « The Whole Love » est une appétissante friandise en forme de synthèse de tous les épisodes précédents. Il y a les joyaux pop « Dawned on me » et la très pixienne « Born Alone » qui semblent échappées du coffre au trésor de « Summerteeth » ; la génialement épique « Art of Almost » qui ouvre le bal et n'aurait pas déparé « Yankee Hotel Foxtrot », tout comme « Sunloathe », élégamment tourmentée ; le bon vieux rock terrien de « Standing O » rappelant certains des meilleurs moments de « Being There » ; les ballades « Black Moon », « Capitol City » et le titre éponyme au refrain fatiguant qui fleurent toutes leur « Sky Blue Sky » (en moins bien, autant être franc) ; et puis les délicates « Rising Red Lung » , « Open Your Mind » et « One Sunday Morning » dans le style éthéré et étiré de « A Ghost Is Born », voire des sympathiques chansons adventives du projet Loose Fur. Reste « I Might », seule véritable surprise : un superbe morceau blue-eyed soul comme nous le promettait Tweedy depuis le premier album, entre Stevie Winwood et Creedence Clearwater Revival braconnant sur les terres de Marvin Gaye. Quant aux titres du disque bonus, ce ne sont guère que des versions alternatives, une reprise anecdotique et des jams dispensables. Au final, comme semble l'illustrer la pochette évoquant une sorte de jeu de construction ou de puzzle vaguement escheriens, le disque part dans plusieurs directions à la fois, ce qui constitue à la fois son meilleur atout et son plus évident point faible. C'est d'ailleurs la première fois que Wilco livre un disque aussi dépourvu de cohérence, même sur le plan des paroles, au demeurant toujours empreintes d'une vraie poésie personnelle, mais traversées par une versatilité stylistique déconcertante, passant ainsi d'une chanson à l'autre du traditionnel lyrisme folk (« Black Moon ») aux clichés rock'n'roll (« I Might », samplant d'ailleurs les Stooges) jusqu'aux collages abstraits ou le son semble parfois l'emporter sur le sens (« Born Alone », « Rising Red Lung » et « Art of Almost »). Ceux qui suivent auront donc compris que « The Whole Love » nous fait le coup du best-of-entièrement-composé-de-nouvelles-chansons : indéniablement bon, quoiqu'un peu trop long, à peine trop clinquant, un brin trop appuyé. A ce stade on risquera deux hypothèses : d'une part, Wilco aurait désormais enfin atteint le statut de classique au sein du grand cirque de la culture américaine ; de l'autre, on peut se demander, en corollaire de la précédente, si cet album ne marque pas la dernière étape d'une aventure démarrée plus de quinze ans auparavant, le dernier défrichage d'une « Magna Carta » musicale dont il ne resterait plus aucun territoire vierge à explorer, comme le laisseraient entendre la thématique du voyage et les multiples images géographiques qui émaillent les chansons du disque. Là réside peut-être la signification de cet « Art of Almost » liminaire : Tweedy prenant toute la mesure du danger que représente l'achèvement formel d'une aeuvre - à savoir la répétition, la stagnation et en définitive, le silence - choisirait l'espace ouvert du clinamen face à la lente paralysie de la beauté formelle. Et c'est d'un même parti pris que procèderait alors l'image revisitée de l'affrontement avec l'ange dans « Sunloathe » : il s'agit moins de refuser de perdre que de refuser que le combat s'arrête. « Ne me dites pas dans quelle direction je dois courir », clamait Jeff aux temps reculés de son premier groupe Uncle Tupelo. Désormais très loin des terres gastes dont il était parti, il est bien possible qu'à son propre étonnement il soit presque arrivé à destination...
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
0 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 17 novembre 2013
Ces types ne sont pas assez glamour et ne font jamais parler d'eux. Or, ils demeurent l'un des meilleurs groupes actuels et ce depuis un bon moment (fin des années 90). Leur musique est à leur image: rien à l'épate, tout dans la finesse. Les gars savent jouer et habiller leurs chansons magnifiquement ciselées qui demandent à se laisser apprivoiser car elles ne se livrent qu'à ceux qui prennent le temps d'écouter. Voici donc un bel album pop-rock, avec certains passages mélodiques rappelant les Beatles, carrément, on pense aussi à un Supergrass américain et pas bouffon. L'album est riche de compositions variées mais formant une réelle unité de ton. Vrai, ces gens-là mériteraient un peu plus d'attention. Bel album donc, pas aussi fort que leur meilleur (Summerteeth) mais juste en-dessous propre à distiller de longues heures de plaisir.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé


A Ghost Is Born
A Ghost Is Born de Wilco (CD - 2005)