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3,8 sur 5 étoiles47
3,8 sur 5 étoiles
Format: Blu-rayModifier
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« There Will Be Blood » retrace de manière sombre et misanthropique l'histoire de la ruée vers le pétrole, dans le sud de la Californie, à la fin du XIXe siècle et du XXe siècle.

Le film de Paul Thomas Anderson s'attache à divers épisodes de la vie de Daniel Plainview (Daniel Day-Lewis), qui, de petit chercheur d'or devient un richissime pétrolier, à force de travail et d'ambition forcenée. Le scénario se focalise néanmoins sur un autre sujet : la lutte impitoyable que se livrent Daniel Plainview, qui a adopté un orphelin au visage d'ange et l'utilise sans vergogne pour mieux convaincre les propriétaires de lui vendre leurs terres gorgées de pétrole, et Eli Sunday (Paul Dano) un jeune pasteur de la congrégation de la « Troisième Révélation » qui compte sur l'argent du pétrole (il a vendu son ranch à Daniel pour cela) pour lui moissonner les âmes sur ces terres rocailleuses et stériles.

Les deux hommes, dévorés par leurs ambitions respectives, agissent avec le même cynisme et recourent somme toute aux mêmes mensonges, en véritables « faux prophètes », l'un matérialiste, l'autre mystique, qu'ils sont. Le film couvre une période allant de 1898 à 1927 et montre aussi la dureté de la longue « conquête » de l'ouest. Dans ses confins les plus reculés. Alliant cette noirceur de ton, noir comme le pétrole gluant extrait du sol, à des images magnifiques des paysages sauvages de la Californie du sud, « There Will Be Blood » nous donne le sang et la sueur promis, mais nous laisse quelque peu dubitatif sur le message qu'il véhicule en nous montrant un monde sans le moindre personnage positif.

L'édition collector du 2 DVD, avec sa pochette sous forme de carnet de chercheur de pétrole, est astucieuse, originale et réussie.
0Commentaire5 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 novembre 2008
Tiré de l'oeuvre « sociale » d'Upton Sinclair « Oil ! », ce récit qui déroule implacablement son fatum dramatique sur fond de champs pétrolifères, évoque évidemment le Germinal de Zola. Les deux s'attachent à dépeindre le monde cruel gravitant autour de l'extraction des richesses énergétiques de la nature : dans un cas le charbon, dans l'autre le pétrole. Les deux sont faits de la même matière : du sang de la sueur et des larmes. Et on y trouve la même noirceur dans le paysage et dans les âmes. La même vision désespérée de la nature humaine.
L'adaptation cinématographique rend parfaitement cette atmosphère lourde, lente, obsédante. Cette impression est renforcée par la composition saisissante de Daniel Day Lewis. Tellement prégnante que les seconds rôles paraissent bien fades à côté. Peut-être est-ce volontaire pour faire ressortir la mortelle et irrémédiable solitude du personnage.
Ce film est une épreuve, souvent pénible tant les personnages sont à peu près tous détestables et la morale de l'histoire inexistante, mais c'est admirablement mis en scène et bien filmé.
22 commentaires11 sur 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Trajectoires obsessionnelles d'âmes noires comme le pétrole où l'argent et la religion gouvernent les esprits. Leçon de mise en scène où le sens de l'épure touche à la perfection. Direction d'acteur magistrale. Plans séquences d'une hallucinante précision. There Will Be Blood est le plus grand film américain de ces dernières années. Terrifiant descendant de Citizen Kane. Le magnifique traitement HD son et image du Blu-Ray porte le talent de Paul Thomas Anderson aux plus hautes sphères du nirvana cinéphilique. Une claque monumentale.
0Commentaire4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 juillet 2008
Pas de happy end ici, l'argent gagne. Racontant l'ascension puis l'aliénation progressive d'un magnat du pétrole, There will be blood ("ça va saigner") fait monter la tension lentement, doucement, durant 2h40, pour aboutir à un final explosif de cynisme et de violence.

C'est probablement l'un des plus grands films que j'ai eu le privilège de voir. Aucune concession, aucun compromis, de l'art à l'état pur, comme ce début d'un quart d'heure sans dialogue ; amateurs de blockbuster, rentrez chez vous. Chaque plan du film pourrait être tableau de maître. La musique, lancinante, un peu comme dans les films de Kubrick mais en moins bizarre, participe à l'ambiance extraordinaire qui se dégage de la pellicule.

Daniel Day-Lewis est monumental (encore une fois), et Paul Dano, qui lui fait face dans ce duel pour le pouvoir, bien que jeune, lui tient tête jusqu'au bout.

Un film majeur, incontournable, exigeant envers le cinéphile.
De la peinture ce film, de la peinture.
11 commentaire44 sur 52 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 décembre 2012
Pas un film pour tout public, à coup sûr ! On découvre le milieu des chercheurs d'or... noir. Et pour être noir, ce film l'est ! Sa mise en scène à l'extrême sobriété renforce le pouvoir de l'image et laisse le champ libre à l'approche psychologique des personnages. Un film dur et sombre qui se permet de n'avoir recours à aucun artifice pour nous faire frémir. Un chef d’œuvre à mon avis... mais on peut ne pas l'aimer.
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le 1 octobre 2012
daniel day lewis , paul dano deux acteurs qui dans ce film excelle dans leur art !!!! un grand moment de cinema !!!! a voir absolument!
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 juin 2015
Hormis sa mise en scène magistrale, sa direction d'acteur exemplaire et sa sublime photographie, voilà un film comme le cinéma en donne peu, dans le fond comme dans la forme.
Day Lewis est décidement un des plus grand si ce n'est le plus grand acteur de sa génération.Incroyablement habité par son rôle et effrayant de justesse, sa présence seule justifirait de voir le film si tout n'était pas totalement maîtrisé.
Dialogue, scénario, réalisation et acteurs font de ce film un des nouveaux joyaux du cinéma Américain dans ce qu'il à de plus radical et sombre.
Peut-être dans le top 10 des plus grands film à ce jour.
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le 26 mai 2014
Quel film !! le héros décide de tenter sa chance car il a entendu dire qu'il y aurait du pétrole dans une petite ville de Californie il décide de partir avec son fils ,mélange d'espoir ,de croyances il est prêt à tout pour le pétrole même le pire vis à vis de son fils ,trahison , film très profond sur le relationnel les valeurs envers les autres ;Ce qui serait intéressant à la fin de ce film s'est de pouvoir en débattre à plusieurs personnes, pour ma part je souhaite le revoir une deuxième fois car tous les détails sont importants surtout au début pour bien comprendre la finale.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 4 septembre 2008
A-t-on raison de comparer PT Anderson à Welles ou Kubrick ? A la vue de ce sublissime THERE WILL BE BLOOD, on serait tenté de répondre oui.

Sans déflorer l'épilogue de ce film, les dernières scène nous évoquent évidemment les errements de Charles Foster Kane, dans sa propriété de Xanadu. L'itinéraire des deux héros, la réussite professionnelle, les moyens d'y parvenir, le délabrement de la vie privée, peuvent être mis en parallèle. Cependant, Orson Welles faisait appel à la psychologie pour dépeindre Kane et sa vie intime, alors que PT Anderson, n'y a pas recours. C'est à cela qu'il se rapproche aussi du cinéma de Kubrick. Pas de psychologie ici, une étude plus universelle. Et puis surtout, Anderson rejoint Kubrick sur son terrain favori : la folie.

Le personnage de Plainview, est un ambitieux. Son seul credo : le pétrole. Son arme : l'argent, pour acheter les terres, contrôler les hommes. Face à lui, Eli, prêcheur, qui rêve de gloire aussi, et contrôler les esprits. Son credo : Dieu. Son arme : les sermons. Chacun va aller au bout de sa quête de pouvoir, de contrôle absolu, sombrant vers la folie. L'affrontement est inévitable.

THERE WILL BE BLOOD est assurément un des plus grands films américains réalisés depuis LE PARRAIN de Coppola. Il pointe du doigt deux des grandes obsessions américaines, Dieu et l'argent, se situe de grands espaces rugueux et sauvages, et raconte l'ascension d'un homme venu de rien. Plainview me rappelle aussi le personnage de Sean Connery dans L'HOMME QUI VOULUT ETRE ROI de John Huston, dans ses rêves insensés de domination, persuadé d'avoir réussi une fois assis sur son trône d'or (autre grand film philosophique et populaire).

Mais si THERE WILL BE BLOOD est un chef d'oeuvre, c'est aussi grâce à la mise en scène d'Anderson. Encore une fois, le fantôme de Kubrick plane sur les premières séquences, musique et écran noir (« 2001 »), premier quart d'heure sans dialogue. Anderson en dit plus long avec une image qu'avec 10 lignes de dialogue. Dès la séquence de la mine, on est subjugué, happé par le récit, qui ne nous lâchera pas pendant 2h40. La photographie exacerbe les passions, et les accords de violons angoissants semblent nous prévenir sans cesse que le pire est à venir. Anderson est moins maniéré que dans ses précédentes réalisations, il y a moins de plans séquences spectaculaires. Il n'est plus dans l'hommage (celui de Jacques Tati dans le malicieux PUNCH DRUNK LOVE). Il a trouvé la forme juste, à la fois classique, brutale, crépusculaire, flamboyante ! A l'image de son sinistre héros. Anderson signe son plus beau film, dans une carrière originale, et sans faute.

THERE WILL BE BLOOD est un monument, un film qui survole aisément la production actuelle. David Lynch avait touché au sublime lui aussi avec MULHOLAND DRIVE, mais dans un genre plus cérébral. Car THERE WILL BE BLOOD est aussi (et surtout) un formidable récit d'aventures, populaire, rythmé, haletant. La course au gisement est passionnante, spectaculaire. Le personnage de Plainview nous hantera longtemps, comme cette épilogue hors norme, qui nous laisse chancelant, de longues minutes encore après le générique.
88 commentaires13 sur 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 juillet 2009
Paul Thomas Anderson signe une dramarturgie à la fois sombre et cynique. L'histoire est simple puisqu'il s'agit de Daniel Plainview, prospecteur de pétrole. Ce dernier, accompagnait avec son fils, voit la chance sourire lorsqu'un étranger leur apporte une information comme quoi Little Boston aurait sous ses pieds un océan d'or noir...

Il va s'en dire que ce film repose uniquement sur les épaules de Daniel Day-Lewis. Et à ce titre, son interprétation est simplement monumental, voir gargantuesque. D'ailleurs, il a obtenu l'oscar du meilleur acteur 2008 pour ce rôle. "There Will Be Blood" désigne une sorte de descente en enfer progressif malgré leurs attentes obtenues. L'attente pour Daniel Plainview est bien entendu la découverte d'un gisement de Pétrole. Mais comme toutes réussites, cela attise la convoitise des autres, j'oserais utiliser la métaphore que ce magnétisme ressemble aux oiseaux hitchcock, autrement dit à la fois incontournable, étouffant et effrayant. Ainsi, cette réussite, qui était censée apporter le bonheur où du moins y pourvoir, signera le glas pour Daniel Plaiview qui s'enfermera dans une paranoïa latente et croissante qui mettra à mal les valeurs humaines comme l'amour, l'espoir, le sens de la communauté, les croyances, l'ambition et même les liens entre père et fils... Paranoïa qui se développera au rythme des trahisons ou de la corruption pour au final atteindre son apothéose vers la fin. Apothéose qui sera également un acte libérateur mais aussi destructeur. C'est cet amas complexes d'émotions qui rendent ce film magistral. Daniel Day-lewis est soutenu par une mise en scène brillante, mis en œuvre avec une bande-original qui caractérise à merveille l'appréhension et la descente en enfer de notre "héros". A cela, il faut souligner le jeu de Paul Dano qui est remarquable à la fois mystique et improbable, mais, au final sera une déception de plus pour notre Plainview qui signera l'effroyable apothéose de la chute vers la folie, vers l'enfer. Le film pose les éléments, prend son temps pour y exposer ces moments de tensions... Un film fort et qui est sans aucun un grand film pour ne pas dire un Chef d'œuvre...

Durée : 2h38minutes.
99 commentaires6 sur 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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