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le 19 février 2007
Alors là, ce n'est plus du tout la même chose. En 1972, Todd Rundgren change de catégorie, il monte de deux divisions d'un seul coup : "The Ballad of Todd Rundgren", son disque précédent, était un excellent album ; "Something / Anything ?" est l'un des plus faramineux chefs-d'oeuvre des années 70. Si, si.

Evacuons rapidement les quelques microscopiques réserves que l'on peut faire à l'encontre de ce double album : "Something / Anything ?" comporte 24 titres (deux disques de 12 chacun). Parmi ces 24 morceaux, il y a deux intermèdes (l'un sur lequel Todd parle et nous fait visiter son studio, l'autre sur lequel il a collé deux petits enregistrements pourraves de son premier groupe quand il avait 16 ans), et deux morceaux, non pas mauvais, mais simplement assez quelconques (à ce niveau-là, on peut se permettre de chipoter), "Piss Aaron" et "You Left me Sore". Point final. Restent 20 titres. 20 pépites. 20 chefs-d'aeuvre. 20 classiques absolus. Que Todd aligne ici avec une facilité écoeurante (lui-même aujourd'hui n'a qu'une faible estime pour cet album qu'il trouve "trop facile" - incroyable !). L'impression générale qui se dégage du disque est celle d'un fou génial enfermé dans son studio, une sorte d'otaku autiste et scandaleusement doué qui compose une nouvelle chanson chaque jour avec pour seule ambition de surenchérir en beauté et en perfection sur la précédente.

Déjà, Todd frappe fort d'entrée avec l'imparable "I Saw the Light" que l'on peut qualifier sans problème de 'perfect pop song' et qui sera le premier single extrait de l'album. La composition est douce et redoutablement accrocheuse, la mélodie est superbe, et les arrangements sont, comme dans tout le disque, originaux et riches. Mais ce n'est là que la première station du périple. Hormis les 4 petites exceptions évoquées plus haut, Todd ne relâche pas une seule seconde la pression pendant presque une heure et demie, embrassant un nombre incroyable de styles (tout en gardant tout du long une touche, une vraie cohérence) : pop songs merveilleuses, classiques ("I Saw the Light" donc, "Saving Grace", "Cold Morning Light", ou la fabuleuse reprise du tout premier morceau qu'il avait composé 4 ans plus tôt pour The Nazz, "Hello It's me"), ou plus tarabiscotées ("It Takes two to Tango", "The Night the Carousel Burnt Down", que l'on peut qualifier de, heu, valse psychédélique...), ballades à faire pleurer un terroriste ("It Wouldn't Have Made any Difference", "Sweeter Memories", "Torch Song"), power pop énervée ("Couldn't I Just Tell you"), délires inclassables (l'instrumental "Breathless" qui annonce beaucoup de choses à venir, le `cartoonesque' "Song of the Viking", l'inquiétant et monumental "I Went to the Mirror"), soul music endiablée ("Wolfman Jack", "Slut"), décharge d'électricité Hendrixienne ("Little Red Lights"). Il y a même un hymne ("Dust in the Wind") et une jolie ode à sa fiancée de 17 ans, "Marlene".

On ressort, franchement, complètement abasourdi d'un tel étalage de classe, de talent et de savoir-faire, et en se demandant surtout comment il est possible que les rock-critics ne fassent pas figurer "Something / Anything ?" tout là-haut, au sommet de l'Olympe pop, aux côtés (par exemple) de "Revolver", "Aftermath", "Ziggy Stardust" ou "The Doors". C'est incompréhensible. Et on ressort d'autant plus impressionné de l'écoute de ce disque que l'on sait, attention on s'accroche aux branches, que Todd Rundgren, alors âgé de 23 ans et demi, a enregistré les 3 premières faces de ce double album ENTIEREMENT SEUL. C'est en effet lui qui sur ces trois faces écrit toutes les paroles et toutes les musiques, c'est lui qui chante, qui fait tous les choeurs et qui joue cette fois d'absolument tous les instruments de A à Z (et il y en a un sacré paquet), c'est lui qui enregistre, qui arrange, qui produit. Pendant plus d'une heure, Todd est donc totalement seul dans son studio avec un ingénieur du son ! Pour info, la quatrième face (comme par hasard celle qui contient les deux morceaux moyens) propose exactement l'inverse, c'est-à-dire que Todd a cette fois invité tous ses potes musiciens, et ils jouent à la suite 6 morceaux live dans le studio, sans cut ni rien (on entend les mecs discuter et rigoler entre les morceaux, il y a un magnifique faux départ sur "You Left Me Sore", et Todd lui-même se plante sur les paroles du dernier couplet d'"Hello it's Me". Pas grave...)

"Something / Anything ?" est donc bel et bien l'un des, si ce n'est LE plus grand chef d'oeuvre méconnu de l'histoire du rock. Si vous ne le connaissez pas encore, pour 17 euros, vous auriez bien tort de passer à côté !
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le 6 février 2003
Todd Rundgren est un artiste culte :méconnu de la majeure partie du grand public,il est l'artiste favori de quelques dizaines ( centaines ? )de milliers d'initiés à travers le monde.Pourtant,au début des années 70,avec ses 3 premiers disques solo et ses débuts comme producteur,il est une figure éminente du monde du rock,adulé par la critique et goûtant pour la première fois avec ce disque un succés massif (disque d'or rapidement au états-unis).C'est l'apogée de sa première période :un classique immédiat de la pop musique.Un disque fantastique,même si la suite ( A WIZARD...,TODD...INITIATION...)se révèlera d'un niveau encore supérieur.
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Depuis le temps, on l'a quelque peu oublié, Rundgren, même s'il compte encore des bataillons de fans fidèles. Mais au début des seventies, il avait fait fort, avec ce disque et son suivant (« A wizard, a true star »), souvent considérés comme les pièces maîtresses d'une discographie hétéroclite et longue comme un jour de trader sans plus-values.
Justement, Rundgren se traîne une sale réputation de type près de ses sous, plus prompt à parler pognon et bizness que musique, distant et arrogant, ce qui lui vaut une certaine forme d'ostracisme de la part des médias spécialisés, peu séduits par le bonhomme. Un peu comme Prince, qui l'a souvent cité, et partage avec lui certains traits de caractère désagréables ...
Rundgren a débuté avec Nazz, groupe quelque peu anecdotique de rock garage, réhabilité avec d'autres par Lenny Kaye sur sa compilation « Nuggets », avant de démarrer une carrière en solo au début des années 70. Ce « Something / Anything » est une oeuvre considérable. A l'origine double 33 T plus ou moins conceptuel (chaque face vinyle est censée représenter un thème), à la durée démesurée (une heure et demie), c'est aussi pour l'essentiel (les trois premières faces) un disque où tout est écrit, joué, arrangé et produit par le seul Rundgren. Qui rejoint pour l'occasion des gens comme Stevie Wonder ou Paul McCartney, adeptes de ce genre d'exercice solitaire.
Il faut être fan au dernier degré pour prétendre que tout est bon dans ce pavé. Qui souffre de tous les défauts inhérents à ce genre de mausolées égocentriques, l'auto complaisance qui empêche de trier le superflu de l'essentiel, et les lacunes techniques pour certains instruments qui finissent par devenir trop voyantes (ici les parties de batterie, réduites à leur plus simpliste expression). Mais la balance est largement favorable, et Rundgren se révèle un auteur inspiré et un musicien doué (avec notamment de superbes parties de guitare sur la première face du second disque). Et personnellement, je n'échangerais pas ce « Something / Anything » contre les deux premiers McCartney. Un McCartney dont l'influence et l'ombre mélodique planent sur pas mal de titres, à commencer par le hit introductif « I saw the light », mais également des choses comme « Saving grace », « Marlene », « Cold morning light »,... Et comme le Paulo de Liverpool, Rundgren sombre quelquefois dans la mièvrerie (« It wouldn't have ... » comme du Chicago de la fin des 70's).
Il y a aussi de la ballade à tendance soul classico-pompière qui ravira les amateurs de Procol Harum, « Sweeter memories », « Torch song », « Dust in the wind », cette dernière n'ayant que le titre de commun avec la scie sirupeuse de Kansas, ... quelque titre qu'on croirait sorti d'un bastringue rétro (« The night the carousel ... »), un hommage au rythm'n'blues de la fin des 50's (« Wolfman Jack », référence au légendaire DJ blanc dont Lucas fera un des personnages centraux de son « American graffiti » l'année suivante), un hommage également (enfin rien qu'au titre je suppose) à Hendrix (« Litle red lights ») sur lequel le Todd se multiplie à la guitare. Car Rundgren, souvent présenté à tort comme un musicien « à machines » est un excellent guitariste, qui n'hésite pas à envoyer le bois grave sur le hard blues « Black Maria », sortir bien avant l'invention du terme des titres de power pop (« Couldn't I just tell you »), et attendre quasiment la fin du disque pour placer son titre le plus connu, la somptueuse ballade « Hello it's me ».
Alors certes sur cette somme il y a parfois l'impression de redites et une poignée de titres guère marquants, mais on aimerait trouver autant de qualité d'écriture chez les prétendus génies actuels (au hasard, le quelconque Sufjan Stevens) qu'il y en a sur ce disque.
Assez étrangement, « Something / Anything », disque pourtant très « anglais » par bien des aspects, sera un best seller à peu près sans lendemain aux Etats-Unis seulement.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 12 février 2012
Personnage aujourd'hui relativement méconnu en tant qu'artiste, Todd Rundgren présente sur ce double LP de 1972 -- enregistré pour les 3/4 tout seul --, à la fois des hits pop californiens très 1970s (cf. 'Hello, It's Me' et bien d'autres) et des titres garage lo-fi qui ne dépareraient pas sur les chefs d'oeuvre indé du début des années 1990.
Il s'agit une fois de plus d'une production d'artiste rock, libre de contraintes commerciales (bien que les recettes pop de Rundgren ne soient pas tombées dans l'oreille de sourds), que seules ces années pouvaient voir naître (avant l'ère Internet). La bonne question, en 2012, est de savoir si, au-delà de la nostalgie et de l'histoire du rock, une telle folie a encore un intérêt artistique pour les jeunes générations ?
Quoiqu'il en soit, pour Rundgren, une carrière de producteur reconnu allait prendre son envol mais il allait poursuivre également une carrière de musicien, sous son nom ou en tant que leader du groupe Utopia.
Cette réédition ne comprend pas beaucoup de bonus tracks mais un livret de grande qualité avec paroles, commentaires, histoire de l'album etc.
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le 15 mars 2013
SOMETHING/ANYTHING?

LP 1 – Face A (a bouquet of ear-catching melodies)
1. I Saw the Light
2. It Wouldn't Have Made Any Difference
3. Wolfman Jack
4. Cold Morning Light
5. It Takes Two to Tango (This is for the Girls)
6. Sweeter Memories

LP 1 – Face B (the cerebral side)
1. Intro / Breathless 4:25
2. The Night the Carousel Burned Down 4:32
3. Saving Grace 4:11
4. Marlene 3:55
5. Song of the Viking 2:37
6. I Went to the Mirror 4:06

LP 2 – Face A (The kid gets heavy)
1. Black Maria
2. One More Day (No Word)
3. Couldn't I Just Tell You
4. Torch Song
5. Little Red Lights

LP 2 – Face B (Baby Needs a New Pair of Snakeskin Boots (A Pop Operetta)
1. Overture - My Roots: Money (That's What I Want)/Messin' With the Kid
2. Dust in the Wind
3. Piss Aaron
4. Hello, It's Me
5. Some Folds is Even Whiter Than Me
6. You Left Me Sore
7. Slut
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TEMPLE DE LA RENOMMEE #1le 17 septembre 2001
Ce double album n'est pas facile à aborder dès la première écoute. C'est un disque composé par un génie de la musique. Les amateurs de pop intelligente teintée de rock aimeront cet album très mûre.
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le 20 septembre 2011
Pas de surprise car j'avais déjà ce disque en vinyle et souhaitais l'avoir en CD.
Artiste complet (tendre, rock, drôle, sombre) je j'aime pardessus tous !
Livraison rapide.
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le 22 janvier 2002
Todd s'est dépassé sur ce disque, les chansons douces sont certainement les plus tendres qui soient pour l'oreille (d'un mélomane averti ?)
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