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A Dramatic Turn Of Events
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27 sur 27 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 septembre 2011
DT était attendu au tournant avec cet album. D'une part, les précédents, quoique tout à fait écoutables, montraient un certain épuisement de l'inspiration du groupe, voire de son envie de jouer. On était plus dans l'exercice de style parfaitement maîtrisé que dans la joie de créer. D'autre part, le départ de Portnoy laissait craindre une remise en cause radicale de l'alchimie du groupe, compte tenu du rôle central qu'il y occupe depuis le début. Ces deux craintes sont infondées.
N'exagérons rien : le dernier opus n'est pas révolutionnaire. Il n'en est pas moins très convaincant, et même empreint de la fraicheur qui faisait un peu défaut aux précédentes productions du groupe.
Le son d'abord. DT nous a toujours habitués à une production de haut vol. ADTOE fait mieux encore : le son est plus aéré que sur les derniers albums, et laisse parfaitement entendre les différentes couches instrumentales, même dans les morceaux les plus complexes et bruyants. La batterie est moins présente que par le passé (peut-être l'était-elle trop, en raison du leadership de Portnoy) et manque parfois un peu de coffre (caisse claire). La basse de Myung est un peu plus audible que par le passé, mais toujours trop en retrait ; il faut une chaîne à 10.000 Euros pour l'entendre correctement. L'ensemble présente une image spatiale assez impressionnante, qu'on ne retrouve habituellement que chez un Devin Townsend.
Les compositions : elles ne révolutionnent pas le genre, mais sont accrocheuses et évitent les tartes à la crème. Certaines abusent un peu du genre « wouah, vous avez vu comme c'est compliqué ? », mais restent mélodiques. Quelques morceaux auraient pu être un poil plus courts, mais il n'y a pas sur ADTOE de remplissage comme on a pu en connaître par le passé. L'ambiance est familière dès la première écoute, mais on sent tout de suite qu'un effort a été fait pour soigner les mélodies, éviter l'auto-plagiat et se garder des refrains simplistes façon FM des années 80.
Les musiciens : sans surprise, tout le monde sait toujours aussi bien jouer. Petrucci se distingue par un très beau son, et des solis soignés. Il parvient même à jouer dans un registre plus bluesy, en faisant attention au touché et en parvenant à nous émouvoir ' ce qui n'a jamais été son fort. Myung est égal à lui-même : excellent' quand on l'entend. Ruddess a lui aussi veillé à la chaleur de ses interventions, allant piocher dans les bibliothèques de sons Hammond, et évite les soli au kilomètre ; mais on reste parfois frappé par le mauvais goût de certaines des sonorités qu'il propose ' façon orgue Bontempi en démonstration chez Carrefour. La voix de Labrie semble, elle aussi, plus chaleureuse que par le passé, plus audible, moins caricaturale et mièvre, même sur les morceaux les plus sirupeux (et il y en a 3). Certains continueront de détester son phrasé maniéré (façon « constant moootioaaaaââânnnnnn ») et ses respirations, et je comprends pourquoi, mais les fans de la première heure seront a priori ravis qu'il ait abandonné sa prétention à chanter dans des tessitures death qui ne lui conviennent pas, et qu'il donne de la voix dans le registre clair où il excelle.
Globalement, l'album est moins heavy que les précédents : tant mieux. DT n'est, à mon avis, pas convaincant quand il fait du Metallica, ou parvient juste à être aussi ennuyeux qu'eux, sans être crédible quant à la rage de jouer. En outre, Labrie ne sait vraiment pas chanter dans ce registre ; il n'effraierait pas un enfant, et fait rigoler même ses fans les plus endurcis. Quant aux vocalises de Portnoy, qui a toujours chanté faux comme un élève de 4°, on est content d'en être libérés.

Au total, cet album n'est pas une révolution, mais un très bon disque. DT semble avoir retrouvé une voie qui lui convienne mieux, et opère une sorte de retour aux sources, époque Scenes from a Memory. Quant à Mangini, il s'en sort parfaitement ' ce qui n'est pas étonnant compte tenu des aptitudes qu'il a déjà démontrées par le passé, notamment avec Vai.
A l'écoute de cet album, on comprend mieux pourquoi Portnoy a soudain compris qu'il avait fait une grosse bêtise en quittant le groupe, et qu'il explore désormais les voies juridiques d'empêcher le groupe de continuer sans lui. S'il est parfois difficile de remplacer un chanteur ou un guitariste, remplacer un batteur, même de la trempe de Portnoy, n'est pas chose impossible à une époque où virtuoses et musiciens inspirés abondent.
Dans le cas de DT, j'ai même le sentiment que ce changement de casting a redonné un peu d'air au groupe, en ne le contraignant à organiser systématiquement toute la musique autour de la batterie et à suivre Portnoy dans sa recherche du morceau qui tue. Portnoy reste un batteur incroyable, et l'écouter est toujours un plaisir. Mais on ne peut produire 70 minutes de musique nouvelle chaque année en se focalisant autant sur sa batterie et ses obsessions rythmiques.
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Dream Theather a changé de batteur... oui, bon. Est ce que ça bouleverse les choses ?
Apparemment pas. DT fait du DT.
Labrie fait du Labrie.
Petrucci fait du Petrucci... etc.
Et pourtant... On sent poindre quelquechose de nouveau. Indicibliment, chaque écoute nous ouvre de nouvelles perspectives pour ce groupe magistral, que j'adore, mais devenu tellement prévisible...Concrètement, je trouve que l'ensemble respire mieux, est plus aéré et fluide. Pourtant, toujours autant de notes au compteur. Mais le sentiment qui se dégage est bien plus positif et médolique. Il y a une sorte de lyrisme qui n'exitait pas avant, ou à l'état d'embryon, mort dans l'oeuf. Les parties solos, claviers ou guitares, vont très loin. La virtuosité est maintenant au service de la musique. Je ne vous ferai pas l'article pour chaque morceau. Lire les autres commentaires pour ça. Mais jetez une oreille attentive à cette galette et je suis sûr que vous serez touchés.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 novembre 2011
Suite au départ surprise de Mike Portnoy il était évident que Dream Theater était attendu au tournant.
L'identité du groupe symbolisait en grande partie ce batteur, même quand celui-ci s'impliquait dans divers projets, c'était Dream Theater qui faisait référence.
En écoutant ce nouvel album, le groupe décide de continuer avec la formule gagnante qui avait si bien marché avec le précédent "Black clouds and silver linings".
C'est album est magnifique, fait de riffs très appuyés de John Petrucci, il y un véritable travail de recherche aux claviers de la part de Jordan Rudess, les intros des titres sont excitants et très élaborés, on pense notamment à "Build me up, break me down" avec ses sonorités electro, oui j'ose l'affirmer!!!
Il y a davantage d'implication de John Myung le bassiste, au niveau des compositions et Jame Labrie délaisse les vocalises death du précédent opus, pour revenir à un chant plus conventionnel. Le nouveau venu Mike Mangini se fond bien dans le groupe, néanmoins la batterie est moins en avant au niveau du mixage comparé à celle de Mike Portnoy quand celui-ci officiait dans le groupe.
En dépit de quelques ballades agréables à écouter,comme "Far from heaven" ou "Beneath the surface".
Il faut retenir les morceaux de bravoure figurant sur cet album comme "Outcry", "Lost not forgotten", "Brides in the sky" et "Breaking all illusions qui sont de véritables perles.
Climats envoutants passant du Metal le plus agressif à des ambiances progressives, des solis de gratte qui font monter l'adrénaline, avec des séquences planantes qui font frissonner de plaisir.
C'est une sacré galette que Dream Theater a publié, beaucoup de détracteurs du groupe reprochait le côté froid et technique de certains albums. Non seulement celui-ci démontre le contraire et qu'on peut conjuguer de manière efficace la technique tout en pouvant procurer de bonnes vibrations chez l'auditeur.
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10 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 septembre 2011
Après quelques écoutes, je classe ce "A dramatic Turn Of Events" parmi les bons albums de Dream Theater. Sur les deux albums précédents ("Systematic Chaos" et "Black Clouds and Silver Linings"), j'avais l'impression que le groupe commençait doucement à tourner en rond. Avec ce nouvel album, les sonorités sont plus variées et les compositions comme plus libérées. Le départ du frontman Mike Portnoy y est peut-être pour quelque chose... Le nouveau batteur Mike Mangini s'en sort avec les honneurs avec un jeu plus polyvalent, moins typé "metal".
Mes remarques négatives :
- 3 ballades sur 9 titres, c'est trop à mon goût!
- le son de la batterie peut être amélioré.
- Le DVD Bonus de l'édition spéciale n'apporte rien. On y présente les auditions des batteurs en vue de remplacer Portnoy. Tout ça a déjà été montré sur le web.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 23 septembre 2011
Il en est coulée, de l'encre, sur le départ de Portnoy, le recrutement de son remplacement et l'arrivée de l'heureux élu, Mike Mangini (ex-Extreme, Steve Vai, Annihilator) au poste tant convoité de batteur du Théâtre du Rêve. Comment continuer la route sans ce pilier qu'était l'autre Mike, qui composait (ou co-composait) la majorité des titres ?

La réponse tient en neuf titres, dont l'impression globale est une émancipation réelle du groupe, sans toutefois se révolutionner. Et pourtant, lorsque défilent ces nouvelles compos, on entend un vrai changement, pas toujours franchement définissable, mais indéniable néanmoins. A la fois un poil moins complexe que ses récents prédecesseurs, mais tout en restant bien alambiqué, ce tour que prennent les évènements n'est pas dramatique, bien au contraire. Tout le monde s'y est mis, les crédits l'attestant, et mis à part Mangini qui a su trouver son humble place dans l'équipe en bon exécutant, ses quatre comparses ont tous mis la main à la pâte... même Labrie, qui co-signe la moité des morceaux.

Coté technique, un casting en béton avec Paul Northfield à l'enregistrement, Andy Wallace au mixage et Petrucci himself à la production, élément qu'il maîtrise désormais parfaitement... il suffit de constater le son énorme pour s'en convaincre.

Coté structure, le groupe alligne pas moins de quatre titres longs, dépassant les dix minutes, un seul au final restant en format court avec un peu moins de quatre minutes. Dans ces conditions, impossible de proposer une musique simpliste et vide de contenu, vous vous en doutez. L'objet est donc bien dense, mais ce n'est pas pour autant du remplissage, loin de là.

Un track by track sur un tel album emplirait plusieurs pages, d'autant plus que Dream Theater n'a pas fondamentalement changé sa formule... Titres longs à tiroirs, structures sophistiquées, crescendos galvanisants, breaks subtils, soli époustouflants, et toujours une alchimie rare entre puissance et finesse, agressivité et mélancolie... Je vais donc m'attarder sur les changements principaux qui marquent cette nouvelle mouture des anciens de la prestigieuse Berklee Music School, où Mangini a d'ailleurs officié lui aussi, mais en tant que maître de conférence (rien que ça...).

Dès les premiers pas de On the Backs of Angels, l'on retrouve les éléments précités, qui ont fait le succès du groupe, avec toujours une intro à la fois subtile et grandiose, qui ouvre sur un mid-tempo rythmé en acier par Petrucci... le ton est donné, on sait qu'on est venu au bon endroit. La suite sera à l'envi, avec de notables nouveautés que voici : Labrie, tout d'abord, dont le chant ne fait que se bonifier avec le temps, et qui, loin de sa période Awake, a su moduler son organe pour lui donner variété, relief, agressivité. La résultante en est une anti-linéarité du chant tout au long de l'album. Par ailleurs, au travers de l'implication nouvelle de chacun dans les compos, la présence et l'influence de ceux qui étaient jusque là de simples exécutants se fait fortement sentir, avec en première ligne le fantasque et hyper créatif Jordan Rudess, qui sait tirer le meilleur (et le plus inventif) de ses claviers aux multiples effets, tant sur les sublimes lignes de "simple" piano que sur l'utilisation bien plus farfelue de la technique, sans toutefois tomber dans l'expérimentation stérile... il dose juste et vise non-moins juste, pour un résultat plus libéré, mélodieux et moins démonstratif qu'avant. Les claviers étant responsables de l'atmosphère générale, imaginez l'effet global... John Myung, ensuite, discret et fidèle lieutenant, s'est vu ouvrir les portes de la participation à la réalisation et n'est plus qu'un simple bûcheron de la basse. Tranché et précis, il a composé aussi. Comme il va de pair avec Mangini en section rythmique, et que ce dernier n'a pas levé le crayon pour composer, le rôle de Myung s'en est vu largement accru.

Petrucci, lui, s'est donc vu propulser au nouveau rang d'unique leader, sans pour autant avoir chopé le melon, ce qui est très appréciable, car l'on sent immanquablement à l'écoute du disque qu'il sait être un capitaine humble, qui n'essaye pas de s'arroger les feux de la rampe. Il abbat donc un boulot (encore une fois) ahurissant, écoeurant de maîtrise, mais en parfaite osmose avec ses compagnons dans un nouveau souffle... Merci Portnoy, et désolé aussi, car si son départ a choqué du monde, il était sans doute le détonateur d'une libération nécessaire pour les new-yorkais.

Et puis il y a les "vraies" nouveautés, comme par exemple Build Me Up, Break Me Down, et son coté électro, qui bouscule les codes de DT, avec entre autres la voix de Labrie au vocoder... Avec son intro grandiloquente, le résultat en est excellent.

Coté Mangini, puisqu'il faut bien en toucher un mot, que dire ? Bien malins seront ceux qui pourront comparer son jeu à celui de son prédécesseur et dire en quoi il est vraiment différent. Lui aussi démonte son kit tentaculaire, donnant le meilleur de lui-même, arcbouté sur une technique à faire pâlir une pieuvre. Conclusion : excellente recrue, qui s'est fondue dans le groupe à la perfection.

Bref, l'on pourrait en déballer des tonnes sur la richesse des neuf titres, mais les fans n'attendront pas de lire ce qui ne sont que des mots pour sauter sur cette galette puissante et inspirée... car ils sont fièdèle, et qu'elle est véritablement très inspirée, la technique des cinq restant coûte que coûte au service de la mélodie, qu'on se le dise.

Fans de Dream Theater, dormez donc sur vos deux oreilles, le groupe a relevé le défi du changement de line-up et passe haut la main cette épreuve du feu avec un A Dramatic Turn Of Events plus fort que jamais, et qui marque enfin un re-départ dans la carrière du groupe. Mais franchement, venant d'eux, pouvait-il en être autrement ?...

Si vous avez aimé cette chronique, retrouvez-la, et bien d'autres, sur [...]
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le 4 octobre 2011
Nouvel album de DT avec un nouveau batteur, un nouvel entrain... Cet album, que j'attendais avec plus de curiosité que de réel intérêt, présente des compositions relativement courtes, sans démonstrations techniques, avec moins de progressions dans l'ensemble.

Effectivement, on ressent bien l'influence et le poids qu'avait pris Portnoy depuis Octavarium, voire Scenes from a Memory. Ses fills, ses breaks, son jeu à la fois puissant, et subtil (voir pour ça son travail de la charley) laissent un grand vide que Mangini, arrivé trop tard pour réellement peser sur les compositions, a bien du mal à cacher. Certaines compositions sont excellentes (On the back of angels notamment), typiquement dans la continuité de Images and Words.

Le guitariste est toujours aussi "juste", il n'en fait pas des caisses, et développe encore et toujours de magnifiques mélodies. Le chanteur a enfin trouvé son domaine de chant, il ne monte plus très haut, mais sa voix pleine et son vibrato caractéristique s'embelissent avec l'age.

Venons en aux paroles, ce que je considère comme central et souvent un point fort chez DT... Sur les 3 balades de l'album (3 sur 9, c'est pas mal...), je trouve les paroles particulièrement creuses... On est très très loin de The spirit carries on, the best of times, octavarium, the count of tuscany... On sent bien que certains morceaux ont été prévus pour du piano/voix, donc par Labrie et pour Labrie, la "force" d'un groupe, l'énergie manque cruellement notamment sur "far from heaven".

Bref, un album qui se laisse réécouter, mais qui réhausse incontestablement le et les précédents albums, au point d'en faire des albums cultes. Je me suis surpris à tout simplement vénérer le jeu de batterie sur Wither (album black clouds and silver linings), qui permet de réhausser une balade un poil mielleuse, en un momument !
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le 13 septembre 2011
En effet un très bel album qui marquera la carrière de ce groupe hors norme qui peut atteindre au coeur n'importe quel public comme faire peur à beaucoup...

Le départ de Mike Portnoy, batteur tellement technique mais aussi si musical nous a inquiété mais son successeur reste plus sobre mais avec une technique et une pêche sans faille laissant plus de place aux autres membre du groupe.

Guitare et riffs béton, claviers mélodieux et mis en valeur et la voix de James Labrie qui est dans son registre le plus agréable, celui de la retenue et du feeling.

Mélodieux c'est un album qui ne cherche pas à prouver mais qui a des mélodies travaillées et si belles avec des ambiances profondes.

Comme octavarium, c'est un album qui va trouver de nouveaux fans et qui va satisfaire les plus savants d'entre eux au plus haut point.

Existe t-il un album de métal progressif aussi abouti et aussi riche ?

Ne cherchez pas , ces gars là ont travaillé dur pour vous offrir ce que chaque instruments utilisés peut donner de meilleur, marque de fabrique de Dream theater, la maitrise et la puissance au service de la musique.

De nombreux commentaires détaillent bien les évolutions dans le mix et les mises en valeurs de la basse et des claviers qui donne une profondeur inédite aux compositions.

John pétrucci à toujours le son qu'il faut là où il faut et leurs plans sont tout simplement uniques et difficilement reproductible.

Dans un monde musical en berne où les sorties de qualité sont rares , cet album restera dans votre discothèque à une place de choix, j'en suis sûr !

Le dvd apporte un éclairage sur le casting de tous les batteurs qui ont été auditionnés et qui nous prouvent l'étendu de leur talent pour essayer de rentrer dans cette famille de musiciens.

Bien agréable et bel hommage à Monsieur Portnoy et à ses 25 ans de prestations hors norme.

Bonne écoute et faites vous plaisir.
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le 16 février 2013
pour la 1 ere fois je suis déçu par un album de dream theater ce groupe que j ecoute depuis plus de 20 ans et dont je posséde l integrale live compris.méme avec le recul j arrive pas a trouver un quelconque interet a cette cuvée j espere que le grin de folie aporté par portnoy et son ouverture d esprit ne vas pas enfermer le groupe dorenavant sans lui dans un carcan.on verra bien ce que donnera la prochaine livraison j aurai jamais penser mettre une note aussi basse a un album de ce groupe m ai méme avec la meilleure volonté je ne retiens rien de ce disque
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le 23 septembre 2011
le voici, le voilà !!!
portnoy, portnoy, portnoy........... ! portnoy est parti !!!!! et.......... on s 'en tape !!!
l 'album est long, beau, de la pure mélodie, une parfaite osmose entre cinq grands de la musique ! et james n 'a jamais mis autant d 'émotions dans sa voix et son coeur à interpréter... beau retour, belle claque ! trois ballades ??? et alors ? elles sont magiques ! vivement le trois février au zénith de paname, pour un groupe au zénith !!!!!!
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le 12 janvier 2013
A Dramatic Turn of Events est le dernier album en date du groupe Dream Theater. Je ne suis pas un fan inconditionnel du groupe (je ne possède que quelques albums), mais je connais quand même pas mal leur carrière et le testament musical qu'il laisse. Et, je dois dire que cet opus est très réussi.
Alors, que dire?

Tout d'abord, la pochette est excellente. On voit cet équilibriste qui est sur une corde qui s'apprête à casser. Juste en dessous, se trouve l'arrière d'un avion avec les initiales du groupe. On peut supposer que le funambule va tomber dans l'avion de Dream Theater, ce qui peut signifier que les évènements ne prendront pas un tournant si dramatique que ça (une façon imagée de se remettre du départ de Mike Portnoy et de rassurer les fans...).
A l'intèrieur, se trouve un petit livret avec les paroles des chansons, quelques images (surement en rapport avec les textes des chansons...ou pas...) et une photo sympa du groupe.
De chaque côté du livret, se trouve le CD et le DVD. Le tout emballé dans un petit coffret cartonné.

Le CD : voici une petite decription des morceaux :

- On the backs of Angels : Un super morceau. Très rentre dedant. Du pur Dream Theater. La mélodie est super sympa et se retient bien.
- Build me up, Break me down : Pour moi, c'est le hit de l'album. Une mélodie accrocheuse. Une réussite.
- Lost not forgotten : Morceau plus difficile d'accès. Peut-être le moins mélodique. En tout cas, c'est un morceau très technique. Je le trouve par contre un peu longuet...
- This is the life : la ballade type des groupes hard rock des années 80. Il n'y a rien d'original, mais elle est interprétée magistralement. Il y a des sonorité et des accords très bien placés. Un must !
- Bridges in the sky : Un super morceau. Dans sa forme, il me fait penser à "on the back of angels". C'est une pure merveille. Encore une fois, Dream Theater réussi à mélanger une partie plus heavy et à y intégrer une mélodie très simple et qu'on retient facilement. Une totale réussite. Je ne m'en lasse pas !
- Outcry : Encore un morceau très technique. Très péchu. Il alterne le très bon et le moins bon (un peu comme "Lost not forgotten"). Mais, le morceau s'écoute avec plaisir tout de même. Un bon morceau de rock progressif.
- Far from heaven : Encore une petite ballade très sympatique. Ca s'écoute très bien. Encore des accords merveilleux et un thème bien trouvé.
- Breaking all illusions : C'est une totale réussite. Ce morceau de plus de 12 minutes a toute les qualités qu'un morceau de rock progressif doit avoir. Je n'en dirais pas plus. Avis aux amateurs...
- Beneath the surface : Troisième ballade de l'album. Encore une fois, c'est parfait. Touchant, sensible, gracieux. Une belle fin d'album.

Le DVD : Il s'agit des différents castings pour trouver le nouveau batteur du groupe. C'est très intéressant (Mike Mangini est super !!!). Seul bémol, aucune traduction française...

Bref, "A Dramatic Turn of Events", est un très bon cru. Les musiciens savent alterner des morceaux plutôt heavy et des morceaux plus "tendres". Dans tous les cas, c'est réussi grâce à des trouvailles mélodiques très accrocheuses.
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