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le 3 septembre 2015
Mais qu’a fait le public des auditeurs à tous ces compositeurs du XXème siècle, pour qu’ils lui infligent de telles œuvres ? Le public doit-il être puni d’avoir laissé les Hitler et Staline s’installer et rester au pouvoir ? Doit-il être « rééduqué », ses oreilles ayant trop longtemps été polluées des bluettes classiques et romantiques ? Tant pis pour le politiquement correct, et même si je lis que Madame Gubaidulina est une des plus grandes compositrices de notre temps, je dis et écris que je n’ai pas tenu jusqu’à la fin du disque (par 2 fois). Je sais bien que certains chefs d’œuvre du passé ont failli ne pas survivre à leur « première » et qu’il faut donc parfois persévérer. Mais, même si leur auteur (née en 1931) a subi le stalinisme et ses suites, ces œuvres ont été composées semble-t-il après la chute de cet effroyable régime, elles pourraient donc être un peu moins sinistres. Tout ceci est donc une affaire de goût personnel, et, grâce à dieu, le stock de musique « classique » est tel que je peux vivre sans devoir me faire du mal avec ce genre-là.
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le 29 octobre 2013
Sofia Asgatovna (Gubaidulina) Goubaïdoulina est née en 1931 à Tchistopol, République du Tatarstan, URSS (Russie). Jusqu'en 1954, elle étudia la composition au Conservatoire de Kazan, puis au Conservatoire de Moscou, où elle fut éléve de Nikolay Peyko (1916-1995) puis de Vissarion Shebalin (1902-1963). Explorant, dès l'origine, des systèmes d'accords inhabituels, elle fut en particulier soutenue dans sa démarche par Dmitri Shostakovich (1906-1975) qui, lors de son examen final, l'aurait incité à persévérer dans sa « voie erronée ». Dans le milieu des années 1970, elle fonda avec Vyacheslav Artyomov (né en 1940) et Viktor Suslin (né en 1942) le groupe d'improvisation musicale « Astreja » où elle improvisait sur des instruments rares d'Europe de l'Est, ainsi que sur des instruments rituels, et fut mise en 1979 sur une Liste Noire de l'Union des Compositeurs pour avoir participé sans autorisation à des festivals de musique soviétique se déroulant en Occident. Profondément religieuse, influencée par toutes formes de musiques rituelles, par la mystique chrétienne et celle de Nikolai Berdyaev, la philosophie orientale et la psychologie analytique de Carl Jung, l'ésotérisme pythagoricien et l'utilisation des séries de Fibonacci et de la Section d'Or, Sofia Goubaïdoulina assigne au processus artistique la fonction de re-connexion entre le Soi et l'Absolu, considérant l'espace musical comme le média permettant de créer un lien direct avec Dieu, d'atteindre l'Unicité avec le Divin. Elle vit à Hambourg depuis 1992.

Parmi les oeuvres majeures que Goubaïdoulina a composé à ce jour, on peut noter un Quintette piano (1957), une Sonate pour piano (1965), la Cantate « Night in Memphis » (1968), « Concordanza » pour ensemble de chambre (1971), quatre Quatuors à cordes (1971-1993), dix « Préludes » pour violoncelle seul, « Hour of the Soul » sur un poème de Marina Tsvetaeva (1974), une Sonate pour Contrebasse et piano (1975), un Concerto pour basson et cordes (1975), le Concerto « Introitus » pour piano et orchestre de chambre, « In Croce » pour violoncelle et orgue (1979), pour bayan et violoncelle (1991), le premier Concerto « Ofertorium » pour violon (1980, rev. 1982,1986), la Sonate « Rejoice! » pour violon et violoncelle (1981), « Sieben Worte » pour violoncelle, bayan et cordes (1982), « Hommage à Marina Tsvetaeva » pour choeur a cappella (1984), « Hommage à T.S. Eliot » pour soprano et octuor (1987), un Trio à cordes (1988), « Alleluja » pour choeur mixte, soprano, orgue et grand orchestre (1990), « Hörst Du uns, Luigi? Schau mal, welchen Tanz eine einfache Holzrassel für Dich vollführt » pour six percussionnistes, « Aus dem Studenbuch » sur un texte de Rainer Maria Rilke (1991), « Ein Engel » pour violon et contrebasse (1994), « Musique pour Flûte, cordes et Percussions » (1994), « Quaternion » pour Quatuor de violoncelle (1996), un Concerto pour alto et orchestre (1996), « The Canticle of the Sun of St Francis of Assisi » (1997), « Johannes-Passion » (2000), « Johannes-Ostern » (2001), « The Light of the End » pour orchestre (2003), « Under the Sign of Scorpio » pour bayan et orchestre (2003), « The Lyre of Orpheus » pour violon, percussions (2006), le second Concerto pour violon « In tempus praesens » (2007), ou bien encore le Concerto « Glorious Percussion » pour percussions et orchestre (2008).
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