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500 PREMIERS RÉVISEURSle 3 janvier 2012
Amateur passionnée d'art lyrique mais amateur seulement, j'interroge et respecte le point de vue légitime, en ce qu'il est à la fois savant et argumenté, des chroniqueurs professionnels qui s'expriment dans les revues spécialisées ayant tant de choses à m'apprendre ou à me faire découvrir.
Mais la légitimité d'un point de vue savant et argumenté s'affaiblit et surtout exhibe ses limites quand il fait abstraction de la dimension irrationnelle mais puissante qui se nomme : émotion, quand il s'enferme dans une connaissance qui finit par "avoir tort d'avoir raison".
Car l'émotion a un statut de vérité opposable voire supérieur à celui de la théorie, dans le royaume de l'émotion qu'est la Musique.
Si j'avais l'honneur et l'avantage de le rencontrer, c'est ce que je ferais remarquer à Monsieur André Tubeuf, auteur d'une critique sur cette magnifique représentation d'Anna Bolena dans le numéro 138 (décembre 2011-janvier 2012) de l'excellente revue Classica (page 116).
Critique qui ne m'a pas dissuadée d'acquérir le DVD mais qui aurait pu m'en dissuader, ô vergogne !
Heureusement, ce sont les commentaires "profanes" lus ici qui l'ont emporté.
Aux innocents les mains pleines...
Monsieur André Tubeuf, normalien, agrégé de philosophie, élève de Vladimir Jankélévitch, "le" philosophe mélomane que l'on aime, a été happé par la Musique et en est devenu une "voix" éminente, il a écrit mille choses passionnantes sur la Musique et sur l'art lyrique, je le salue.
Mais à propos de cette Anna Bolena, je dis que sa critique, qui me fait penser à un épais curare nappé d'un croustillant caramel, est fourvoyée, tout simplement fourvoyée.
Sa critique m'inspire un commentaire en forme de contre-critique..., payons d'audace !
Certes, Anna Netrebko n'est pas Maria Callas, tant il est vrai que personne d'autre que Maria Callas n'est Maria Callas à qui l'on doit, grâce lui en soit éternellement rendue, la résurrection d'un répertoire mis au rebut par les mauvaises manières de la complaisance et du cabotinage.
Certes, Anna Netrebko n'est pas une "brillante ni exacte vocalisatrice".
Mais outre qu'elle est belle, mais outre qu'elle a une voix proprement somptueuse, elle nous montre, et avec quelle force émotionnelle, et avec quelle noblesse poignante, une femme qui oscille sans cesse entre la révolte et la soumission, face à l'époux criminel qui, pour se débarrasser d'elle, l'accuse du crime d'adultère dont il est lui-même coupable.
Certes, "Elina Garanca est blonde" et "Jane Seymour est anglaise mais à ce point !".
Certes, sa voix est "étrangère à toute chaleur latine, à tout abandon".
Mais outre qu'elle est belle, mais outre qu'elle a une voix proprement somptueuse, elle nous montre, et avec quel feu sous la glace, et avec quelle fragilité dans l'élégante retenue, une femme qui oscille sans cesse entre le secret triomphe de la favorite élue et la torturante culpabilité de la rivale complice d'une injustice absolue.
Ces deux cantatrices sont magnifiques, vocalement, physiquement et théâtralement, foin du purisme docte égaré dans la méconnaissance de la pure et simple beauté.
Ildebrando d'Arcangelo, Henry VIII allant jusqu'au terme de sa criminelle entreprise, n'a rien d'un "trompe-l'œil", sa grande allure vocale et corporelle donne une vision exacte et saisissante d'un criminel qui, au sens psychanalytique, projette son crime sur l'autre pour s'en exonérer ; il a une classe brutale qui fait frémir, ainsi qu'il se doit.
Francesco Meli, le Percy fidèle à Anna Bolena, son amour d'enfance, fidèle jusque dans la mort qu'il ne fuira pas, campe un authentique héros, celui qui "entre dans le monde par le ciel", il chante bien et il émeut : un héros.
Elisabeth Kulman, dans le rôle travesti du page amoureux de sa reine, magnifique personnage (qui fait irrésistiblement penser au futur Oscar du Bal masqué de Verdi), personnage par lequel la tragédie s'accomplit, contre son gré et contre ses sentiments, est parfaite.
Monsieur André Tubeuf concède la beauté des costumes... encore heureux ! ils sont en effet d'une idéale beauté.
Monsieur André Tubeuf évoque avec nostalgie la mise en scène (1957) de Visconti mais il oublie de dire que cette mise en scène de 2011 est fort pertinente et bien assumée : échiquier pivotant sur lequel les personnages sont des pièces victimes d'un jeu fatal dont ils ne sont pas maîtres.
Monsieur André Tubeuf oublie aussi de parler de l'Orchestre de Vienne.
Fantastique pourtant, absolument fantastique.
L'immense orchestre de Vienne magnifiant la musique italienne, il y a toujours là du bonheur à l'état pur, de la gratitude en vérité, parce que la Musique est universelle.
Et puis - il est vrai que cela va sans dire mais mieux en le disant quand même -, Monsieur André Tubeuf oublie de dire combien la musique de Gaetano Donizetti est belle, si belle, si merveilleusement belle.
Et dignifiée ici par la direction d'un chef enthousiaste (Evelino Pido) qui conduit à la perfection une "impériale" mais plus encore amoureuse phalange.
Alors, bien cher et respecté Monsieur André Tubeuf, quand vous concluez ainsi votre critique :
"(...) tel que c'est, on applaudit sans réserve, vous n'aurez pas Bolena ainsi empaquetée d'or et cloutée de stars d'ici longtemps, mais combien de fois la regarderez-vous ?",
je vous réponds tout net :
"je la regarderai maintes fois et, pour sûr, je ne serai pas la seule !".
Vive la Beauté.
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C'est avec le rôle d'Anna Bolena que La Netrebko a ouvert la saison 2011-2012 du MET de New York (le 26-9 exactement). Un succès phénoménal qui lui a valu le titre de "diva assoluta del mondo" dans la presse américaine.De larges extraits sont disponibles en vidéo sur le site "anna-netrebko.blogspot.com" ou "laopera.net" Nul doute que, l'année prochaine, sa prestation sera immortalisée par un autre DVD-blu-ray qui sera complémentaire à celui présenté ici.
A 40 ans, la cantatrice est à l'apogée de ses moyens. Prudente, elle a refusé d'aborder les 2 autres rôles de reines d'Angleterre qu'on lui a proposés (c'est Joyce DiDonato qui sera Maria Stuarda). Beverly Sills le fit, autrefois, avec les conséquences que l'on connait concernant la suite de sa carrière. Netrebko n'est pas une coloratura dramatique. Son timbre de voix est rond, bien timbré et parfaitement adapté au lyrisme et au romantisme du XIXème siècle. Elle envisage d'ailleurs de chanter sur scène la Leonora du Trouvère.
A part le rôle-titre, ses autres partenaires, du Met et de Vienne, sont différents. Vienne bénéficie de la magnifique Giovanna d'Elina Garanca. Leur duo est un moment magique de l'opéra qui galvanisa le public. La seule réserve de Vienne concerne Ildebrando D'Arcangelo, qui n'a jamais été une basse-profonde (sa carence était déjà évidente dans Les Puritains). Au MET, Ildar Abdrazakov lui était supérieur.
La mise en scène est traditionnelle, avec de superbes costumes, qui rappellent l'écho de La Scala (avec Callas et Simionato). Mais la vedette, c'est incontestablement Anna Netrebko, qui sait être émouvante, sensible et véhémente quand il le faut. Une prise de rôle tout à fait fascinante.
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C’est le DVD d’opéra de l’année 2011, formidable. A pleurer de plaisir !
Notre seule motivation en voyant ce type de spectacle, le plus beau qui puisse exister, c'est d'y ressentir de l'émotion, des émotions et de goûter un spectacle théâtral complet. Jeune, j'ai compris ce qu'apportait l'opéra quand, à la mort d'Isolde interprétée par B.NILLSON, j'avais les larmes aux yeux; et quand la lumière s'est rallumée, la moitié des spectateurs du Palais Garnier avaient les yeux humides, car c’est la beauté qui crée l’émotion, surtout quand elle est exprimée par la musique.
Callas fut exceptionnelle, elle a réveillé l’opéra, des opéras oubliés comme celui-ci, c'était jadis. Aujourd’hui, Netrebko est divine. On peut comparer leur interprétation, c’est à mon avis sans intérêt; mais, ce que n'était pas Callas, Netrebko est une actrice, une très belle femme de plus, ça ne gâche rien ! Et nous avons la chance de disposer de moyens techniques qui n'existaient pas du temps de Callas, lesquels permettent de jouir pleinement chez soi d'émotion comme avec ce spectacle exceptionnel.
Pourquoi faut-il que des pseudo-professionnels s’ingénient à démolir une réalisation d’une telle qualité dans certains articles, privant des amateurs d’opéra de l’envie d’acquérir ce chef d’œuvre et du plaisir qu’ils auraient à le regarder et l’écouter nombre de fois, tellement c’est beau. Pourquoi font-ils fi de l’énorme succès auprès des publics de Vienne et de New-York ? Pourquoi ? Simplement parce qu’ils sont incapables d’apprécier la beauté, ou alors par je ne sais quel intérêt caché ?
Ensuite, je considère qu’il est vain de comparer des interprétations. C’est le propre des grandes œuvres lyriques de générer des interprétations et des spectacles différents, chacun apportant une vision, et donc d’autres émotions, souvent à des époques différentes. Cela complète la perception que l’on a de l’opéra. Ensuite, selon la sensibilité de chacun, on aura sa préférence, mais sans pour autant rejeter les autres.
Anna Netrebko est devenue, avec une voix qui a muri avec l’âge, la meilleure soprano dramatique de notre époque, à la voix somptueuse, profonde, tout en conservant ses aigus d’une très grande pureté et toujours parfaitement contrôlés. Et quelle interprétation d’actrice, notamment de la scène finale, elle y est bouleversante. L’énorme ovation qui la salue souligne s’il en était besoin, cette interprétation exceptionnelle. De plus, elle tient parfaitement la distance d’un rôle écrasant sans laisser paraître la moindre fatigue.
Et puis, nous avons aussi en Elina Garança la meilleure mezzo de notre temps qui incarne une Jane Seymour, belle, blonde ce qui lui confère une allure bien britannique, au port de reine qu’elle va devenir. Son chant est une pure merveille, somptueux, tout en nuance et en réserve, parfaitement dans son rôle. Elle aussi fait un triomphe.
Le célèbre duo des deux cantatrices est l’un des grands moments de l’opéra, et il est rendu ici d’une manière absolument parfaite, magique, avec toutes les nuances que requière l’évolution du drame qui se joue dans cette scène. Le contraste qu’il devrait y avoir entre les tessitures de soprano et de mezzo est presqu’effacé, A. Netrebko déployant un medium chaud et expressif, E. Garança déployant à l’inverse des aigus fantastiques. L’opposition du début de la scène se termine ainsi musicalement dans une fusion des voix.
Ildebrando d'Arcangelo incarne un Henry VIII très crédible, au physique impressionnant, puissant, mâle, il fait même peur à certains moments. Il nous délivre vocalement une interprétation juste, quand bien même son grave mériterait plus de profondeur.
J’aime un peu moins Francesco Meli en Percy, sa voix de ténor est belle, mais son jeu ne me semble pas toujours juste par rapport à l’action, un peu trop réservé, ou au contraire dans d’autres scènes trop agité. Mais c'est secondaire. Quant à Elisabeth Kulman, dans le rôle travesti du page, c’est une révélation par son jeu comme par son chant.
Tous ces acteurs évoluent dans des costumes magnifiques, adaptés à l’époque, et dans un décor simple, mais suffisant, cohérent avec l’action. Que les couleurs sont belles.
Mais bien entendu, ce spectacle ne pourrait atteindre la perfection que nous ressentons sans un orchestre exceptionnel, celui de Vienne, de Karajan jadis, il reste quelque chose du maître, et sans un chef, E. Pido, qui y apporte son lyrisme italien, un enthousiasme évident, qui fait chanter la musique merveilleuse de Donizetti, totalement en phase avec les extraordinaires acteurs qui donnent le meilleur d’eux-mêmes sur la scène.
C’est pour moi le plus beau spectacle d’opéra de la décennie, simplement parce que tout est beau et que cela correspond à ce que, je crois, on recherche à l’opéra dans une grande œuvre: de l’esthétisme, de la musicalité et surtout de l’émotion. Pourquoi ne peut-on exceptionnellement décerner 6 étoiles ?
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le 25 janvier 2012
Voilà un DVD comme on les aime: image splendide (comment est-ce même possible de filmer de tels gros plans en lumière de scène!?), jeu des actrices formidable et son magnifique.

Anna Netrebko s'est épaissie depuis 2005 (Verdi : La Traviata - sa traviata champagne avec Villarzon - un disque à ne pas manquer), tant dans son physique que dans sa voix. Mais c'est parfait pour le role d'Anna Bolena.

Allons droit au but: le duo avec Garança (Jane Seymour) est tout bonnement exceptionnel!
On peut chercher qui domine l'autre dans le duel vocal et scénique (c'est probablement Garança, qui éblouit autant par sa voix que par son jeu passionné et sa beauté), mais là n'est pas la question: deux femmes se "disputent" l'amour et la gloire d'un homme, et c'est toute l'histoire du monde qu'elles incarnent avec talent et passion. 20/20 aux deux.

Seule faiblesse: le roi en question(Henri VIII) d'Ildebrando D'Arcangelo est terne dans son chant et dans son jeu. J'avais beaucoup aimé son Figaro des Noces Le Nozze di Figaro (avec Netrebko également, très beau DVD si on aime les mises en scènes originales de Claus Guth).
C'est ce fait manquer le 5* à ce beau DVD.

Mais, franchement, n'hésitez pas: les costumes sont splendides, les mouvements de "foule" très réussis (voilà la preuve que l'on peut réussir une mise en scène "classique" sans tomber dans le désuet), la direction d'orchestre est précise et la prise de son superlative.
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le 25 janvier 2012
Contrairement 0ce qui est indiqué au verso du disque "sous titres, dont français" ne fonctionne pas, certes il est affiché au menu du disque mais même en cliquant sur français on n'a que des sous-titrages en italien, et si on enleve le sous-titrage italien il n'y a plus rien !!

07/04/2013 Je reviens sur ce que j'ai dit : en effet j'ai changé de homme cinéma et là les sous-titres sont bien là ( alors plus aucun obstacle à acquérir ce blu-ray)
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le 18 décembre 2011
Tout à fait d'accord avec le premier juge, mais j'aime beaucouop Ildebrando Darcangelo dans ce rôle.

Elina Garanca très belle, elle sait jouer, elle a une voix magnifique complémentaire et à la hauteur de Netrebko.

Mais la star oui c'est Anna Netrebko qui met tellement de choses dans sa voix, la force, la générosité, la douleur, et une douceur forte qui n'appartient qu'à elle, elle est actuellement inégalable sa voix ronde oui magnifique d'inflexions diverses est stupéfiante de générosité, elle n'est jamais en train de chanter des Lieder façon Elizabeth Schwarkopf mais toujours sa voix est une merveilleuse cascade de dons vers les autres, vers le spectateur,oui même dans le lyrisme ou la douleur elle donne de l'énergie, elle est fantastique.
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le 14 mai 2012
Bon d'accord pour les fans de Netrebko, on ne fait pas mieux.
MAIS Netrebko N'EST PAS LA BELCANTISTE avec un grand B !!! Ce n'est pas parce que le MET l'invite à tour de bras dans des rôles plus ou moins adaptés qu'il faut à tous prix (c'est le cas d'ailleurs) la voir chanter dans tout Donizeti ou Bellini. Laissons le public américain avec son show biz américain.
Effectivement il y a une présence indéniable,du charisme et une voix charnue,belle et dense mais delà à ré-écrire la partition c'est un peu trop (duo final tronqué avec Garanca....)je l'ai vu à l'Opéra Bastille (très grande salle à l'acoustique ???) et cela était très beau mais très Russe...le minimum syndical. Sa prestation de Donna Anna était moyenne pourtant dans Le Nozze di Figaro elle était géniale et bien sûr dans Traviata INCROYABLE !!
Imaginons Netrebko en Tosca par exemple cela pourrait être assez surprenant mais pas en Manon, en Antonia ou en Anna B.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 21 mars 2015
On ne prend pas de grands risques en achetant ce DVD. L’enregistrement vidéo et audio est excellent. On a de superbes costumes et de beaux décors, une musique très belle et des chanteurs dans l’ensemble assez bons. Ce qui ne veut pas dire que tout est parfait, loin de là. J’ai regardé l’opéra deux fois déjà et je n’arrive pas vraiment à m’enthousiasmer. Les choristes sont placés n’importe comment sur scène, et les solistes sont également laissés un peu à eux-mêmes. Et on aussi a de grandes différences de qualité entre les principaux solistes, aussi bien au niveau expression dramatique que vocale.
Au niveau du chant, c’est Elina Garanca qui convainc le plus avec une voix pleine de tempérament et d’expressivité. Ildebrando d'Arcangelo est un roi Henri VIII plein de personnalité. Anna Netrebko se contente de chanter avec peu d’expression. L’ancien amant d’Anna Boleyn est joué par un Francesco Meli un peu dépassé par le rôle. Par contre, Elisabeth Kulman représente un Smeton très solide.
En ce qui concerne le jeu d’acteur, Elina Garanca est l’actrice qui domine de nouveau clairement. Même quand elle ne chante pas son expression est très juste et adaptée au rôle. Ildebrando d'Arcangelo campe un Henri VII très convaincant. Francesco Meli se contente surtout de rouler les yeux. Anna Netrebko est sans beaucoup d’expression dans ce rôle qui pourtant en demanderait. Elle regarde la plupart du temps dans le vide d’un air qui a l’air blasé. Elle doit faire attention de ne pas devenir une de ces vedettes qu’on voit partout, mais qui ne convainc pas toujours.
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le 15 juillet 2016
Je suis tout à fait d'accord avec ce qu'écrit Carmen au sujet de ce DVD. La musique, l'art en général , s'adresse avant tout à l'émotion , à la subjectivité. En ce qui me concerne, cette interpretation de ce chef-d'oeuvre de Donizetti me satisfait entièrement . L'émotion est là, dans l'interprétation des chanteurs, dans l'accompagnement orchestral, et même dans la mise en scène. Mais j'admets que monsieur X, soit plus critique devant ce spectacle, qui le touche moins. Nous sommes dans la subjectivité, pas dans le domaine de la science où une loi est validée ou pas, après expériences et analyses.
Ce que je n'accepte pas, par contre, c'est que des "critiques" se prévalant de leurs diplômes ou de leur notoriété, veuillent imposer aux autres leur point de vue. Eux seuls savent analyser une interprétation, savent analyser une œuvre; les autres ont les oreilles bouchées, il faut les guider comme un chien d'aveugle guide son maître.. Monsieur Tubeuf est un des illustres représentants de cette confrérie d'initiés. Je me suis intéressé à la polémique qui l'oppose au chef d'orchestre Daniele Gatti. Pour M Tubeuf, Gatti fait sans arrêt dans le médiocre, toutes ses interprétations sont mauvaises. On comprend que M Gatti souhaite que M Tubeuf n'assiste plus à aucun de ses concerts. Si j'étais un familier de M Tubeuf, je lui demanderai de faire acte d'humanité en donnant à M Gatti quelques cours de direction d'orchestre. Mais en est-il capable?
Et si l'objectivité règne dans ce beau monde de la critique, pourquoi tant d'avis divergents? J'ai lu hier des avis concernant le DVD Porgy and Bess de l'Opéra de San Francisco. Le site " Forum Opéra." trouve cette interpretation très mauvaise, et la déconseille . A l'inverse, le site " Tutti Opéra " fait l'éloge de ce DVD, jusqu'à lui accorder une récompense . Comme l' écrit Pascal " vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà". . Les jugements dans le domaine de l'art sont toujours relatifs car ils sont avant tout déterminés par la subjectivité. En revanche, que l'on soit d'un côté ou de l'autre des Pyrénées, l'angle droit mesure toujours 90°.
Donc le jugement élogieux que je porte sur ce DVD est MON jugement. Je l'ai conseillé à des amis, et ils en sont très satisfaits. En revanche, et nous sommes là dans le domaine de l'objectivité, la qualité technique de ce DVD est excellente, tant en ce qui concerne le rendu de l'image que du son.
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Si le possesseur de cet enregistement n'accède pas au sous titage français ce n'est qu'un problème de lecteur.J'ai eu le meme problème avec certains DVD.Il m'a suffi de les lire avec un autre lecteur.
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