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En 1969, Pink Floyd sort Ummagumma (Grand Prix de l'Académie Charles Cros), un double constitué, sur la première plage, de 4 titres extraits de leur prestation en live, sur la seconde, des compositions réalisées en studio. L'album est disparate et son écoute vaut la chandelle, notamment Careful With That Axe Eugene (Ah, ce cri de Waters !), l'un des titres live avec Syd Barrett. C'est déjanté et violent. Les 3 autres live sont Astronomy Domine, Set The Controls For The Heart Of The Sun et A Saucerful Of Secret. C'est psyché et fantastique. Ces 4 pièces raffinées, mélodieuses, rageuses et violentes méritent que l'on dépense quelques euros pour Ummagumma. Le néophyte pourra ainsi apprécier le Pink Floyd de la fin des années 60, même s'il pourra être surpris, voire se sentir largué notamment par la deuxième partie de l'album qui est un concentré d'expérimentations, partie dans laquelle les Floyd se lâchent dans une anarchie effrayante de sons venus de nulle part, de délires musicaux déjantés et inqualifiables. Personnellement, j'ai toujours eu du mal avec la face 2 d'Ummagumma et je trouve que cette partie studio a mal vieilli mais comme tout art, il convient de le replacer dans le contexte de l'époque. C'était novateur et ça posait les bases de la production à venir des Pink Floyd et de la longue liste de leurs chefs d'aeuvre. A posséder avant d'être à son tour possédé.
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1969 : l'année de "Ummagumma" ! Double album à la pochette superbe autant qu'astucieuse, une de celles que tout le monde connaît ou presque, et un de mes premiers disques vinyls, que je possède maintenant en édition "paper-sleeve" et que j'aime énormément, comme d'ailleurs tous les albums de Pink Floyd avant 1979.
Deux disques en vinyl et deux disques en CD également, que tout oppose : le live est extraordinairement psychédélique, quatre pièces où la musique s'élève tellement haut, dans une ambiance et une communion jamais égalée, comme jouée par des dieux... Elle est jouée par des dieux d'ailleurs ! Il faut écouter, les mots sont impuissants à décrire.
Le disque studio confirme l'orientation technologique et spatiale du groupe et dévoile les possibilités et la créativité de chacun des musiciens, notamment celle de Roger Waters, dont ses partenaires devaient paraît-il freiner la folie créatrice et dont la contribution est particulièrement étonnante et originale (mais les compositions des trois autres valent également le détour...).
"Ummagumma", l'oeuvre charnière de quatre surdoués dont le talent allait véritablement éclater en groupe avec les chefs-d'oeuvre à venir, qui propulseront les "architectes du psychédélisme" vers les sommets de la musique du 20ème siècle, sur cette planète et même au-delà...
Grand prix du disque de l'Académie Charles Cros.
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le 31 octobre 2010
Un album très particulier, composé d'une partie live (le 1° disque) et d'une partie studio (le 2nd). La partie studio propose les compositions personnelles distinctes des quatre musiciens (à l'origine une demi face de 33 tours chacun). Mais ce sont des expérimentations sonores pénibles qui ont particulièrement mal vieilli et qui ne satisferont guère que les amateurs de substances illicites. A l'exception des titres de David Gilmour, qui sortent du lot.
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Contrairement à bon nombre de groupes (tous ?) des années 60 et 70, Pink Floyd n’a sorti qu’un seul album live durant sa glorieuse période. Et encore, celui-ci est partagé avec un album studio. Si ce dernier est certainement le moins intéressant qu’ils aient produit, il n’en est rien de la partie live qui est, elle, extraordinaire.
Enregistré à Birmingham et à Manchester lors de leur époque la plus créative, il propose quatre de leurs titres phares dans de renversantes longues versions. Si, en studio, celles-ci se voyaient limitées dans l’expansion, leur exécution sur scène permettait au Floyd d’en exploiter toute la teneur et de les pousser au paroxysme de leur potentiel créatif. Ainsi, un morceau comme CAREFUL WITH THAT AXE EUGENE révèle une saveur proche du mantra, entretenant une tension hypnotique insoutenable, avant l’explosion finale qui semble libérer autant les musiciens que l'auditeur. ASTRONOMY DOMINE devient ici un authentique cheval de bataille à l’impact quasi hard rock, SET THE CONTROLS FOR THE HEART OF THE SUN déroule toute sa séduction le long de 9 minutes opiacées et hypnotiques, et A SAUCERFUL OF SECRETS est une mine d’expérimentations diverses, de sons distordus et psychédéliques, qui envoient l’auditeur dans le grand cosmos plus vite que n’importe quelle NASA ! Forcément moins fourni en classiques que les albums lisses des tournées-pognons des années 90, UMMAGUMMA est plus brut, mais ne laisse aucun doute sur le fait que le vrai Pink Floyd live se trouve ici.
Tops : Les quatre morceaux en concert
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le 1 mai 2003
Suite au départ inespéré de Barrett les Pink Floyd étaient un peu déboussolés mais très rapidement ils se remettent en route et signent un nouveau chef-d’œuvre. Ummagumma est le quatrième et le dernier opus de la saga Barrett, bien que le guitariste n’ait produit qu’un seul album avec le groupe, son fantôme hante toujours l’esprit des musiciens. Ummagumma c’est un album surprenant pour le jeune initié, même déroutant ; la partie studio est un concentré d’expérimentations, marque de fabrique floydienne, et la partie live, est un concentré de raffinement mélodique, de rage et de violence, de plus c’est un document d’anthologie puisque c’est le seul enregistrement live des Pink Floyd des années mythique. Un seul reproche, cette nouvelle réédition aurait bien mérité quelques bonus, notamment leur premier morceau épique : interstellar overdrive.
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le 3 décembre 2015
Le meilleur Live Psyché du Floyd ...un son fabuleux , le son de Rick Wright est transcendantal ....vraiment le son d'une epoque ou France Inter en 1968 pouvait laisser 2 heures d'antenne à un concert live du groupe ...une tres liberté emane de cet opus psycha INCONTOURNABLE
ça planne comme aimait ...
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le 16 mai 2014
Très content de re découvrir cette musique, rythmes très agréable et certains morceaux sous forme d'essais.
Je le conseille pour revivre cette époque.
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le 20 octobre 2011
Ummagumma est le quatrième album de Pink Floyd. C'est un double album qui comporte un disque enregistré en concert et un disque studio.

En 1969 le groupe traversait une de ces périodes de désarroi artistique qui a émaillé toute sa carrière, en particulier à la suite de chacun de ses plus grands succès. Quelques mois plus tôt, l'album More (musique du film du même nom, réalisé par Barbet Schroeder) avait remporté un succès critique et commercial, atteignant la neuvième place des charts britanniques. Après ce succès inattendu, les Pink Floyd étaient un peu en panne d'inspiration. De plus, ils étaient musicalement en pleine période de mutation. Leur premier album, en 1967, sous la houlette de Syd Barrett, était purement psychédélique. Le second, en 1968, explorait de nouvelles pistes, avec une musique plus planante et beaucoup plus sombre, n'hésitant pas à s'aventurer dans le domaine de la musique contemporaine, comme sur le titre éponyme de l'album : "A saucerful of secrets". Le troisième album, "More", poursuvait dans cette voix tout en élargissant la palette : il incluait des chansons folks très simples et très douces ainsi que deux titres rocks basiques et assez violents. Après "More", la question se posait donc de savoir laquelle de toutes ces directions musicales conviendrait le mieux au groupe. Or, les quatre musiciens, à ce stade, n'étaient pas tout à fait sur la même longueur d'onde. C'est pourquoi ils choisirent de créer un album dans lequel chacun serait libre d'exprimer sa propre conception musicale. Chacun disposerait d'une demi face de disque (sur la version CD, cela ne fait plus qu'un quart de disque) où il serait totalement libre.

En 1969, le rock était en pleine période d'exploration, sous l'influence du "Sgt Pepper's", des Beatles, sorti deux ans plus tôt. Certains tentaient le cross over avec le jazz, comme les groupes "Colosseum" ou "Blood, sweat and tears", d'autres lorgnaient plutôt vers la musique classique, comme "Nice" ou "Deep Purple". Les Pink Floyd, eux, étaient partagés.

Nick Mason et Richard Wright proposent tous deux des morceaux de musique contemporaine, le premier évoquant un peu la musique d'Edgar Varese tandis que le second semble un compromis entre Ravel et le jazz d'avant-garde. A l'époque de la sortie d'Ummagumma, ce genre de morceaux soi-disant novateurs pouvait exciter des amateurs de rock tout ébaubis de se frotter au jazz et à la musique classique. Sous l'emprise de produits hallucinogènes, l'expérience pouvait également se révéler émoustillante, mais il faut bien admettre qu'aujourd'hui, ces deux titres ont salement vieilli et que leur intérêt musical est largement sujet à caution.
Les contributions de David Gilmour et de Roger Waters sont beaucoup plus intéressantes même s'ils optent pour des morceaux plus conventionnels (encore que...). Waters est le seul à proposer deux morceaux distincts. Le premier ("Grantchester Meadows") est une jolie ballade bucolique, où Roger Waters est seul avec une guitare folk ; on y entend des chants d'oiseaux qui rappellent fortement la chanson "Cirrus Minor" (qui figurait sur l'album More) et un amusant bruitage final au cours duquel on entend un désagréable bourdonnement de mouche, puis une personne qui accourt, descend des escalier et abat à plusieurs reprises un coussin ou une espadrille sur le mur avant d'enfin parvenir à écraser la satanée mouche. Cette saynète évoque la longue pièce intitulée "The Man & the journey" que le groupe jouait à cette époque sur scène et qui comportait de nombreux passages de bruitages joués en direct par les musiciens. Elle pourrait aussi être un épisode précurseur du "Alan's psychedelic breakfast", ce petit déjeuner en musique, qui figure sur l'album suivant, "Atom Heart mother" et où l'on entend, entre quelques interludes musicaux, un homme se lever, préparer son petit déjeuner et le manger.
L'autre composition de Waters présente la double particularité de posséder l'un des titres les plus longs de l'histoire du rock ("Several Species of Small Furry Animals Gathered Together in a Cave and Grooving with a Pict") et de ne comporter aucun son issu d'un instrument de musique. Le morceau est entièrement composé à partir de bruits d'animaux (réels ou fictifs) qui grattent, tapent, crissent et forment une sorte de danse endiablée au dessus de laquelle la voix de Waters vient hurler un discours évoquant Hitler mais prononcé dans une langue imaginaire. L'ensemble est très original et assez amusant, mais on s'en lasse plutôt vite.

Le vrai joyau de ce disque studio, c'est la composition de Gilmour. Elle se compose de trois parties et évoque par moment le futur chef d'oeuvre du groupe "Echoes", qui paraîtra deux ans plus tard. On y trouve une section acoustique ou plusieurs guitares s'entremêlent, puis une section intermédiaire évoquant un peu "A saucerful of secrets" et enfin, une troisième partie, intitulée "The narrow way", dont la mélodie est sublime. Jamais Gilmour n'a ensuite réussi sur ses disques solo ni sur les deux derniers albums de Pink Floyd à écrire quelque chose d'aussi abouti.
Le disque live a, quant à lui, été enregistré au Mother's Club de Birmingham le 27 avril 1969 et au Manchester College of Commerce le 2 mai 1969. Il ne comporte qu'une petite partie de ce qui composait à l'époque un concert complet de Pink Floyd, mais c'est à ce jour - hélas - le seul témoignage officiel de l'exceptionnelle qualité de leurs concerts. Une chanson comme "Astronomy Domine", issue de leur premier album, y est sublimée (et elle était déjà somptueuse dans la version studio). Même chose pour "Set the controls". "Careful with that axe, Eugene", dans sa version studio, n'était sortie qu'en single. C'est l'occasion d'en entendre une très belle interprétation live. Quant à "A saucerful of secrets", si la version concert ne permet pas les mêmes jeux stéréophoniques ni les mêmes recherches sonores que la version studio, elle compense largement tout cela par une émotion intense, en particulier sur la troisième partie, où David Gilmour chante magnifiquement.

Bref, le bilan de cet album est mitigé, mais l'intérêt du disque live et l'exceptionnelle composition de Gilmour sur le disque studio justifient amplement son achat.

Concernant la réédition de 2011, le remixage apporte un léger plus, mais on aurait été en droit d'en espérer davantage. L'amélioration reste assez discrète. Quant au packaging, il est d'une qualité plus que douteuse : il est quasiment impossible d'extraire les CD de leur pochette sans mettre les doigts dessus ou sans tordre la pochette. Le carton n'est pas très résistant mais est par contre très sensibles aux empreintes digitales. Très décevant de ce point de vue, d'autant que le « livret enrichi » vanté dans la publicité se révèle au final n'être qu'une banale (et peu copieuse) compilation de photos pour la plupart déjà connues avec les paroles des chansons en surimpression. Rien à voir avec la très belle réédition du premier album de Pink Floyd, sortie à l'occasion du trentième anniversaire et qui elle, au moins, apportait une plus value incontestable.
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le 11 décembre 2014
Que de souvenirs !!!! Chaque fois que j'écoute ce CD, je replonge dans ma jeunesse avec un immense plaisir !!!!
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le 13 novembre 2001
Cet album paraît en 1969. La première partie de l'album est composée de titres live dont un inédit (Careful With That Axe Eugene). On peut alors se rendre compte de la virtuosité et de la violence du groupe. La deuxième partie est composée de morceaux studio, composés et enregistrés par chacun des musiciens séparément. C'est en général difficilement écoutable, le résultat étant très expérimental et baroque. Cela démontre que Pink Floyd n'est pas un groupe aliéné par le business et par une quelconque pensée unique. Il est libre et le démontre. Cet album vaut surtout pour la première partie, magnifique.
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