Commentaires en ligne


10 évaluations
5 étoiles:
 (5)
4 étoiles:    (0)
3 étoiles:
 (2)
2 étoiles:
 (3)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


19 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 triste, effrayant, passionnant.
L'auteur a déclaré récemment ne pas être spécialement fan de Jayne Mansfield, n'ayant vu qu'un seul de ses films, mais que le phénomène l'interessait. Hé, bien, il n'en a pas moins écrit un livre passionnant et fort bien vu de la fin de vie de la jeune star (elle est morte à 34 ans!!!) à la...
Publié le 6 octobre 2011 par jéjé

versus
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 un livre noirissime pour celle qui aimait tant le rose
Je rejoins deux personne sur cette page car moi aussi, je suis vraiment restée sur ma faim, très déçue par ce livre
que je me réjouissais tant de lire. Oh, il n'y a rien à dire sur le style de l'auteur, il est brillantissime.
Mais l'émotion n'est pas là, et il l'a sans doute voulu ainsi. Les nombreuses pages de...
Publié le 9 janvier 2012 par Garance


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

19 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 triste, effrayant, passionnant., 6 octobre 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jayne Mansfield 1967 - Prix Femina 2011 (Broché)
L'auteur a déclaré récemment ne pas être spécialement fan de Jayne Mansfield, n'ayant vu qu'un seul de ses films, mais que le phénomène l'interessait. Hé, bien, il n'en a pas moins écrit un livre passionnant et fort bien vu de la fin de vie de la jeune star (elle est morte à 34 ans!!!) à la publicité tapageuse. La fin est terrifiante, à l'image de l'accident d'une rare violence qui lui fut fatal. Jayne Mansfield, on se souvient plus de son tour de poitrine que de son QI; on a tort: elle etait fort intelligente, mais s'est fourvoyée dans la recherche permanente de la publicité, être célèbre pour être célèbre, au détriment d'une filmographie très ecclectique (c'est un euphémisme). Ce que l'auteur n'a pas précisé (mais l'a-t-il su?) c'est que Jayne Mansfield, engagée par les studios pour "remplacer" Marilyn Monroe qui leur cassait les pieds avec ses exigences (c'est l'époque où Marilyn crée sa maison de production), fut larguée aussitôt que ces Messieurs ont trouvé un arrangement avec Marilyn, c'est à dire dès 1958/59, soit deux ans après le succès pour Jayne de "la blonde explosive" et de "la blonde et moi"...Ensuite, ils ont fait jouer l'option du contratqui les autorisait la "prêter" à des productions indépendantes pour 250 000 $ qui revenaient...aux studio, tandis que Jayne restait payée à la semaine, sans qu'elle put intervenir. Dès lors, coincée par son contrat et lâchée par les studios (il n'y aurait plus jamais de projets ambitieux pour elle) il ne lui restait plus qu'à se débrouiller pour gagner de l'argent et entretenir sa (grande) popularité, coûte que coûte... s'en sont suivi des dérives: l'alcool, la drogue, les boîtes minables, les sectes, les procès, les divorces: une descente aux enfer. Il y a quelques rôles dans lesquels Jayne laisse entrevoir ce qu'elle aurait pu donner au cinéma, si des production ambitieuses commes celles de Franck Taschling ("la blonde explosive") lui avaient été offertes. Une fin triste et sordide dont devraient s'inspirer toutes les pintades de la "téléréalité" actuelle... Un livre effrayant, passionnant. Jayne, on l'aime bien; elle le méritait et ne demandait que cela.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 un livre noirissime pour celle qui aimait tant le rose, 9 janvier 2012
Par 
Garance (South Pasadena Californie) - Voir tous mes commentaires
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jayne Mansfield 1967 - Prix Femina 2011 (Broché)
Je rejoins deux personne sur cette page car moi aussi, je suis vraiment restée sur ma faim, très déçue par ce livre
que je me réjouissais tant de lire. Oh, il n'y a rien à dire sur le style de l'auteur, il est brillantissime.
Mais l'émotion n'est pas là, et il l'a sans doute voulu ainsi. Les nombreuses pages de descriptions du drame de la route
et de l'état des lieux et du corps de Jayne nous rappellent le compte rendu d'un médecin légiste. Oui, on est à la morgue.
Il ne nous épargne aucun détail sordide et nous en fait part avec un style virtuose. Il en est de même des séquences où
il nous fait entrevoir Jayne dans sa vie décalée et dissolue du Hollywood de l'époque. Tout cela est raconté avec une ivresse
stylistique parfois narcissique. J'ajoute encore que j'ai un DVD d'extraits d'émissions télévisées de la fin des années 50, début des années 60 où Jayne apparaît avec ses enfants et son amant de l'époque, tendre, lumineuse, fofolle, c'est
certain, mais émouvante. J'en garderai donc ces images et effacerai cet examen découpé au scalpel de ma mémoire.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 A côté du personnage, 30 décembre 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jayne Mansfield 1967 - Prix Femina 2011 (Broché)
Rien à dire sur les qualités literraires évidentes démontrées par l'auteur. Pourtant je suis resté sur ma faim. Liberati s'attache à conter les derniers jours de la vie Jayne Mansfield mais plutôt par la description de son entourage que par celle du personnage principal ce qui rend l'ensemble quel que peu décevant.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 So long, Jane, 24 octobre 2011
Par 
HJ "lenina13" - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jayne Mansfield 1967 - Prix Femina 2011 (Broché)
De Jane Mansfield on connaît surtout le tour de poitrine et la mort non moins spectaculaire, il faut dire que sa filmographie est plutôt brève. Simon Liberati, en enquêtant sur les derniers mois de sa vie, nous fait découvrir une femme fragile et forte dont le QI a de quoi faire pâlir tous nos énarques: 165. Après son éviction des studios hollywoodiens, elle mettra toute son intelligence à la fabrication de ce monstre à perruques qui fit les beaux jours des journaux à scandales et qui lui permit de gagner sa vie. Objet sexuel qui n'hésite pas à s'exhiber dans les boites les plus miteuses, à poser nues dans toutes les revues qui veulent encore bien d'elle, à créer les scandales dans les réunions les plus glamours... Provocatrice, insolente, vulgaire à l'excès et surtout toujours consciente et fière des scandales qu'elle provoque. Et ceci nous la rend profondément sympathique. Mais il y'a l'autre Jane Mansfield, ravagée par l'alcool, les drogues, les grossesses (5 enfants qu'elle emmène partout avec elle)sorte de mère courage qui se bat pour nourrir sa nichée, qu'une mort spectaculaire et atroce sauvera de l'oubli et fera entrer au Panthéon des icônes déchues.
Bref,une enquête qui se lit facilement mais qui n'apporte pas grand chose sur l'hypocrisie et les mensonges du système hollywoodien des années soixante.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Perruques, LSD et chihuahuas..., 17 avril 2012
Par 
ServaneL. (Midi-Pyrénées, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jayne Mansfield 1967 - Prix Femina 2011 (Broché)
Le roman débute sur l'accident mortel qui a causé la mort de Jayne Mansfield. Des pages et des pages retraçant les circonstances du crash, l'arrivée des secours, la désincarcération des corps, le sauvetage des enfants. Méticuleusement, froidement, Simon Liberati nous détaille absolument tout.
On est littéralement sidérés.
Puis l'auteur s'atèle à nous décrire les fragments des derniers mois/jours/heures de l'ex vedette devenue strip-teaseuse dans des bouis-bouis graisseux de Las Vegas. Les descriptions fusent et on découvre la déchéance et le désenchantement. « Jayne Mansfield n''était plus une pin-up cheesecake, ni même une actrice blonde : entre 1962 et 1966, elle était devenue un monstre, un des freaks les plus spectaculaires de l'internationale du spectacle, elle vivait une existence comparable à celle d'une femme à barbe ou d'un Elephant Man qui aurait eu plusieurs dizaines de millions de fans ».
A grands coups de LSD, d'alcool, d'amants véreux, de chihuahuas et de perruques ridicules, Mansfield tente de continuer à exister dans un monde qui l'a connue et reconnue. Mais ce monde ne veut plus d'elle, excepté en ce qui concerne les scandales, et encore.
"Elle était devenue une gigantesque attraction foraine [...]. Une de ces femmes qui, ayant fini d'être belles, deviennent des monstres dans l'espoir d'entretenir l'attention ».
Ce livre est étonnant : pas vraiment un roman ni même un essai, je ne sais pas trop comment le qualifier. En revanche, ce que je peux dire c'est que le talent de Simon Liberati est certain. Les pages défilent telle une litanie et on se pose de vraies questions sur le sens de la vie et les lois de l'apparence.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Eclats de star sur le bitume..., 2 avril 2012
Par 
KALIBAN - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jayne Mansfield 1967 - Prix Femina 2011 (Broché)
Le 29 juin 1967, Jayne Mansfield décede brutalement à 34 ans dans un effroyable accident de la route effroyable. Sa buick vient s'encastrer dans l'arrière d'un semi-remorque lui arrachant la moitié du crâne.
Les 60 premières pages, remarquablement écrites, sont consacrées à la description de l'après accident : l'amas de tôles froissées, le sauvetage des enfants et des chihuahuas, la découverte des victimes, l'inventaire des bagages...
Ensuite, Simon LIBERATI croise les articles de presse de l'époque, reprend des extraits de biographies et oppose différents témoignages pour revenir sur les derniers mois de la vie de Jayne Mansfield. Et notamment sur trois épisodes : son éviction d'un festival de cinéma à San Francisco pour tenue indécente, sa rencontre sulfureuse avec Anton LaVey le fondateur de l'Eglise de Satan (qui aurait jeté une malédiction à Sam Brody, dernier amant en titre de Jayne Mansfield, qui périt dans le même accident), sa dernière et pitoyable prestation scènique qui mêle chansons et strip-tease, la veille de l'accident, dans un club de seconde zone.
"JAYNE MANSFIELD 1967" raconte la déchéance de cette actrice populaire, au QI de 163 mais qui jouait les bimbos blondes, s'abimant dans l'alcool, les cachets et le LSD... Malgré toutes ses qualités d'écriture, le roman ne m'a pas intéressé à cause peut-être de son sujet, de la trop grande distanciation de l'auteur ou de sa forme qui tient davantage de l'enquête journalistique.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 La Marilyn du pauvre, 10 décembre 2011
Par 
traversay (Orléans, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jayne Mansfield 1967 - Prix Femina 2011 (Broché)
115-45-95, 163. Les trois premiers chiffres correspondent aux mensurations de Jayne Mansfield, le dernier à son QI. A celle que "les hommes avaient du mal à regarder dans les yeux' (sic), Simon Liberati consacre un court récit qui, comme son titre l'indique, évoque principalement les derniers mois de sa vie et, avec une minutie maniaque, les circonstances de son fatal accident, cervelle éparpillée et chihahuas miraculés, compris. Vomie par Hollywood après avoir été portée aux nues (dans tous les sens du terme), l'existence de cette Marilyn du pauvre, est une symphonie en rose et noir, particulièrement pathétique. Dans Jayne Mansfield 1967, Liberati se réclame de Truman Capote (on est loin de De sang froid, cependant) et de Kenneth Anger (là, d'accord). Le livre est ultra documenté, c'est un fait, et ressemble plus à un reportage, souvent crapoteux, qu'à un véritable roman. C'est un livre cruel, à l'humour douteux - "Rita Hayworth entre Ali Khan et Alzheimer" -, qui peut fasciner par sa description scrupuleuse d'une autre Amérique, vulgaire et grotesque. Les cinéphiles préféreront revoir la Jayne Mansfield 1956 dans La blonde et moi de Frank Tashlin.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 une autre vie de star !, 13 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jayne Mansfield 1967 - Prix Femina 2011 (Broché)
Je connaissais Jayne Mansfield qu'en photo . En lisant ce livre, tres bien ecrit, on trouve une autre facette de la vie de cette artiste et les circonstances de son accident .

Encore bravo à l'auteur.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 a devorer, 20 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jayne Mansfield 1967 - Prix Femina 2011 (Broché)
si comme moi vous aimez les histoires des starlettes des années 50-60, alors tout comme moi vous allez dévorer ce roman!
Une histoire tragique de la pale copie de marylin monroe, vu sous un angle plus humain que celle que jayne donnait...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Note maxi, 12 octobre 2011
Par 
Vito (Nice, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jayne Mansfield 1967 - Prix Femina 2011 (Broché)
Bonjour, je suis entièrement satisfais de cet achat. Tout s'est déroulé comme prévu. Expédition, conformité de l'article. Je recommande ce vendeur. Cordialement.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit