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le 4 mai 2008
Vous passerez un bon moment avec ces personnages attachants,ces histoires qui s'imbriquent les unes dans les autres façon poupées russes,l'écriture est fluide . Bien sûr ce n'est pas un livre d'action, mais je pense que si vous cherchez un roman pour lézarder sur le sable, celui est tout à fait intéressant .
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le 30 août 2007
Antoine, la quarantaine, marié, deux enfants, licencié, plaque tout pour s'enfuir avec son amante et reprendre un élevage de crocodiles en Afrique, dirigé par des Chinois. Vous en apprendrez un peu sur les amours et l'alimentation de ces sauriens, mais ce livre est avant tout le livre de Joséphine, sa femme. Chercheuse au CNRS, spécialisée dans le XIIème siècle, intelligente mais terriblement timide et complexée, elle aura tout à affronter : (...) Katerine Pancol dresse des portraits sans fard d'une palette polychrome de personnages. Issus de milieux sociaux très divers, ils vivent chacun avec leurs folies, leurs forces, mais aussi leurs failles et leurs secrets inavoués ou inavouables.
Un ouvrage qui aborde aussi des thèmes actuels comme le licenciement, les femmes et leur place dans notre société, la mondialisation, les nouvelles technologies, l'adolescence, la vie de couple.
Une plume soignée, qui ne s'essouffle jamais, une plume-caméléon qui se fond dans chaque personnage avec la même aisance : le langage franc et populaire de Marcel, le jargon des adolescents, ou encore la prose délicate de la divine Iris...
Un roman de société parisien très contemporain, qui a su déjouer les écueils du mélodrame et de la caricature.
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le 11 novembre 2007
Dans ce genre de littérature, c'est un peu la roulette : ou c'est du vu et revu, genre Bridget Jones à 20, 30, 40 ans, à Londres, New York, Paris, avec l'aléa de l'écriture (car parfois, même pour un sujet léger, on peut vraiment s'ennuyer à lire, tellement le style laisse à désirer !), ou parfois, il y a l'Ovni, le petit livre bien sympathique, dont tout le monde parle, et qui finit pourquoi pas, par faire une petite adaptation au ciné (Marc Lévy, Anna Gavalda).

Celui ci appartiendrait à la seconde catégorie. Bon, c'est peut être un peu présomptueux, mais là, on sauve les meubles du genre.
Ne vous fiez pas trop au résumé bien succint de la quatrième de couverture. J'ai lu la première page pour me décider à lire le livre dans son intégralité : une femme, deux jeunes enfants, qui pleure dans la cuisine de son appartement parisien, en épluchant les oignons. Elle ne veut pas voir, ou trop tard, elle sait, déjà, que son mari la trompe. Et qu'elle est peut être, la dernière à le savoir.

Bref, banal, en somme. Mais Joséphine, notre héroïne, une fois la séparation consommée (il sera parti élever des crocodiles avec sa maitresse), s'applique à... trouver l'âme soeur ? Non, à boucler ses fins de mois. Et à assumer, au milieu d'une famille d'arrivistes (sa mère, sa soeur), sa situation, celle d'une femme qui n'a pas vraiment réussi sa vie de femme, sa vie de famille, sa vie professionnelle.

Belle évocation, en tous cas, de tous les faux semblants qui peuvent se mettre au travers de nos relations, amicales, familiales, amoureuses.

Sommes nous capables de tirer un bilan de notre vie ? Sommes nous capables de l'assumer face aux autres ? Telle est finalement la question centrale de ce livre, au travers de Joséphine, mais aussi des autres personnages.
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le 14 mars 2009
je ne connaissais pas du tout l'auteur et j'ai été conquise par sa fluidité d'écriture, par sa finesse et sa vivacité. L'histoire est de celle que l'on connait dans notre quotidien. Mais c'est un vrai bonheur de voir évoluer les personnages. Si on se laisse bercer par la lecture, sans chercher le mystère d'une énigme policière ni le romantisme d'un roman, alors on trouve une récit précit,rebondissant,vif, raconté avec tendresse, justesse et modernité. C'est mon premier roman "Pancol" et je vais de ce pas acheter "la valse lente des tortues"
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 19 septembre 2006
Un vrai coup de coeur pour ce roman. Je me suis plongée dans ce livre avec délectation. Les personnages sont attachants, ils s'aiment, se déchirent. On est pris dans le tourbillon de cette saga. On dévore ce gros livre de 650 pages et on en redemande !

Deux sœurs, la quarantaine, deux existences différentes. L'une à tout pour plaire, elle s'appelle Iris, elle est belle et mariée à un riche homme d'affaires et mène une vie de bourgeoise dépensière dans un quartier huppé. En apparence, elle a tout pour être heureuse, mais elle s'ennuie ferme et rêve de donner un sens à sa vie.

L'autre, Joséphine, délaissée par son mari, vit avec ses deux filles en banlieue parisienne. C'est une historienne passionnée par l'époque moyenâgeuse, qui se bat pour gérer au mieux les difficultés financière qui l'assaillent. Elle n'a pas le temps de s'occuper d'elle et manque d'assurance, de confiance et subit à longueur de temps les remontrances de sa fille aînée, adolescente insubordonnée.

C'est au cours d'un dîner que le destin de ses deux sœurs va basculer. Iris fait la connaissance d'un célèbre éditeur et, pour se donner de l'importance, prétend qu'elle écrit un livre qui aura pour sujet le moyen âge. Très intéressé par cette idée, l'éditeur attend ses premières pages.

Empêtrée dans son mensonge, et pour ne pas paraître ridicule, Iris qui a toujours eu une certaine autorité sur sa sœur, persuade cette dernière d'écrire à sa place en lui promettant de garder ce lourd secret : Iris signera, Joséphine empochera.

Mais ce qu'elles n'avaient pas prévu c'est que le livre devient un best-seller...
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le 24 juillet 2015
[...]

Pour ceux qui me suivent, vous aurez remarqué que j’aurai quand même mis un certain temps à lire ce roman. Plusieurs raisons expliquent ceci.

Les Yeux jaunes des crocodiles nous parle de Joséphine et d’Antoine, qui se séparent parce que ça ne va plus. Lui est au chômage depuis un an, elle fait tout pour qu’ils survivent, mais lorsqu’elle apprend qu’il la trompe régulièrement, elle décide de le mettre à la porte. Mais cette histoire, c’est aussi celle de la sœur aînée de Jo : Iris, de sa voisine Shirley, de leur mère Henriette, de leur beau-père Marcel… et d’encore quelques personnes. C’est l’histoire d’un cheni à Paris, principalement, comme on peut tous en connaître. De ceux qui font émerger des papillons de leurs chrysalides et ne laissent pas le lecteur indifférent.

La première chose que je dois avouer concernant ce roman, c’est que j’ai lutté avec. J’ai même pensé à abandonner, avant la moitié. Presque tous les personnages me sortaient par les yeux, il y avait à mes yeux des longueurs dont je comprenais quand même l’utilité… mais j’ai continué. Et je suis contente de l’avoir fait !

Ceci est le premier livre de Katherine Pancol que je lis, et je suis étonnée de la facilité qu’elle a à transmettre et décrire les émotions de ses personnages. J’ai été très vite admirative de sa plume qui peut être douce mais aussi incisive et qui a du mal à vous laisser de marbre. Parce qu’elle réussit à coller à chaque personnage, en jouant sur des exercices de style, en s’attardant sur des détails qui peuvent paraître insignifiants… pour leur donner corps et tout simplement pour leur octroyer une vie propre.

Parce que oui, chaque personnage présent dans ce roman – avec ses faiblesses et ses forces, ses coups fourrés, ses regrets, etc. – a ce petit quelque chose qui vous fait dire que vous pourriez le croiser dans la rue, ou même dans votre entourage. Certains, au contraire, vous ferons dire « mais c’est pas possible, celui-là, il faut le secouer à coup de… je sais pas, faut l’assommer avec un pot de confiture pour lui reconfigurer le cerveau, c’pas possible, vraiment ! ». Combien de fois l’ai-je pensé ? À l’encontre d’Antoine, d’Iris et surtout… d’Hortense, la fille aînée de Jo. J’ai tellement eu envie de lui dévisser la tête, à cette gamine !

Et pourtant, c’est Joséphine qui m’a donné envie de continuer. On a l’impression que c’est la seule qui reste douce, droite, et qui suit un chemin qu’enfin on espère plus lumineux. Elle commence en bas et on se demande sincèrement si elle va arriver en haut, ou même au milieu ! Elle a des valeurs, elle se trompe, parfois, elle se bat pour ses filles… difficile de ne pas s’attacher à elle. Bien sûr, on a aussi envie de la secouer. On la prend en pitié. Mais les baffes sont pour les autres !

Vous vous imaginez bien qu’un roman de plus de 600 pages permet de développer l’intrigue, d’aller doucement et de laisser le temps à chacun de vivre un moment particulier avec le lecteur, l’auteur… bref, chacun fait avancer l’histoire à sa façon. C’est une histoire humaine. Une histoire de liens qui se font et se défont, de passé qui remonte, d’avenir qu’on entrevoit et de présent qu’il faut évidemment affronter. Il serait donc très long de vous décrire ce qui se passe dans le roman. Disons juste que chacun évolue selon un scénario qui parle de livre à écrire, d’affaires à racheter, de crocodiles à élever… un cheni, je vous dis. Un beau cheni !

Un beau cheni qui trouve une fin assez particulière, puisque chacun arrive à un point particulier. Chacun a fait des erreurs, a réussi à s’en sortir ou non, doit composer avec ce qu’il a fait, et qui laisse parfois entrevoir quelque chose de meilleur. Ou qui laisse tout juste la place à une quelconque espérance. J’avoue aussi que j’aurais aimé savoir quelques petits trucs en plus après le dénouement à propos d’Iris et de Philippe, notamment. Mais je ne souffre pas d’un manque particulier en y repensant.

Ah, avant que je n’oublie. Quelque chose a eu tendance à me perturber, même si j’ai réussi à trouver d’autres repères au final. Ce roman comporte quatre parties mais aucun chapitre. C’est plus difficile pour rythmer une histoire, quand il n’y en a pas. Alors le lecteur évolue selon les parties de chacun, puisque nous observons une petite séparation quand nous changeons de personnage.

En conclusion, Les Yeux jaunes des crocodiles m’aura fait passer par bien des émotions. Si le début m’a paru laborieux et que j’ai lutté pour continuer, je ne regrette nullement cette décision puisque j’ai fini par m’attacher à certains personnages dont je suis contente d’avoir suivi les déboires. D’autres m’ont révoltée, dégoûtée, j’ai eu envie de les taper et je crois même qu’en m’étant attachée voire identifiée à Jo, ils m’ont blessée. J’ai apprécié ceci dit le réalisme du bouquin, la religion qui transparaît tout en douceur, le combat de l’espérance et de l’amour… comme il est dit dans le résumé, c’est une histoire de vie. Une tranche de vie. Pas facile, un peu romancée mais à peine. C’est parfois cru, ça heurte, mais on en ressort peut-être grandi. On a réfléchi, ressenti, et je ne crois pas qu’on le regrette. Ce n’est pas mon cas, d’ailleurs. J’ai même presque envie de lire un autre roman de Katherine Pancol. Mais pas tout de suite !
Ce sera donc un 15/20 pour moi, malgré tous les démêlés du départ !
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le 3 septembre 2013
Ne supportant plus l'infidélité de son mari, Joséphine Cortès le fiche à la porte et se retrousse les manches pour élever seule leurs deux filles, Hortense et Zoé. Sa sœur, Iris, qui n'est que beauté et splendeur éblouissante, s'est mis en tête d'écrire un livre, pour épater la galerie. Toutes deux concluent alors un pacte, qui se résume à : tu l'écris, je le vends, tu deviens riche, et moi célèbre.

Joséphine est une jeune femme banale, qui manque de confiance en elle, elle n'a jamais reçu le moindre soutien de sa mère, même sa sœur a tendance à la regarder de haut, et pourtant elle est remarquable, intelligente, passionnée par le XIIe siècle, compatissante et généreuse. D'ailleurs, chez elle, dans son appartement à Courbevoie, on se sent à l'aise, on se donne le mot pour y déposer ses coups de blues, ses doutes, ses angoisses ou ses espoirs.

On boit du thé, on avale des petits gâteaux, on épluche des légumes, on sifflote, on tremblote, on a le cœur lourd, on s'interroge, est-ce normal d'éprouver de l'attirance pour le mari de sa sœur ? que fait son amie Shirley à Buckingham Palace lors d'un bal officiel donné par la reine ? Antoine réussira-t-il sa reconversion au Kenya avec son élevage de crocodiles ? Marcel et Josiane vivront-ils enfin leur amour en paix ? Henriette n'a-t-elle pas juré de livrer bataille jusqu'à son dernier souffle ? ...

La recette est facile, mais goûteuse et savoureuse. On a laissé les mots naviguer, les histoires flotter et les anecdotes nous embarquer vers des contrées accueillantes. C'était bon, c'était bien ! Je me suis sentie à l'aise, comme dans une petite bulle, chouchoutée et heureuse. C'était une jolie entrée en matière, pétillante et chaleureuse, qui parle de la vie et des gens avec simplicité, sincérité et bonne humeur. Je poursuis l'aventure avec La valse lente des tortues...
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Quand j'ai vu l'épaisseur du truc (600 pages?), je me suis dit "oula, ça a intérêt d'être bien!!!"...

Au final, je suis EMBALLEE...

Jz ne saurais comment résumer ce livre, il est très riche! Je dirais qu'il s'agit de destins croisés (et j'aime ça, les destins croisés) autour de la même famille (la mère, les deux filles, la petite-fille, la voisine de la fille, etc.). C'est une tranche de vie de chacune de ces personnes: pour chacune d'entre elles, la vie va prendre un nouveau tournant dans cet épisode de leur vie. Dans un sens ascendant, ou au contraire dans la chute. A travers des mensonges (car finalement chaque personnage a un secret, une part de mystère en lui), chacun va évoluer et trouver soit le bonheur (au prix de douloureux efforts), soit la malédiction.

Je me suis pas mal retrouvée dans le personnage de Joséphine, la mère de famille qui bosse au CNRS et dont le mari au chômage finit par se casser avec sa maîtresse...petit à petit, la gentille Jo devient une femme autonome, indépendante, qui se découvre des ressources qu'elle ne soupçonnait pas.

J'ai vraiment accroché, c'est bien écrit, certaines phrases d'ailleurs m'ont frappée par leur justesse. Pas trop de descriptions, des dialogues sympatoches, bref ce n'est pas de la littérature "facile" (genre Marc Lévy), c'est étudié, peaufiné, c'est toujours très juste. J'ai adoré. J'ai hâte de lire son 2e opus, et espère que celui-ci sera adapté au cinéma!!!
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C'est vraiment le roman d'été sympa qui ne prend pas la tete mais on passe quand meme un bon moment .C'est en un peu moins bien " Ensemble c'est tout" mais c'est le meme esprit .Une jeune femme se sépare de son mari, essaie de s'en sortir tant au niveau familial que financier, et finit par se trouver elle- meme et trouver un sens à sa vie;les personnages sont bien vus et attachants . La suite vient de sortir:je l'achèterai.
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le 28 avril 2012
Je viens de finir le livre ce matin... à regret, car j'ai adoré, j'ai même versé quelques larmes à la fin... Joséphine, admirable petite bonne femme tentant de mener tant bien que mal sa vie de femme, d'épouse, de maman,son boulot...la vie quoi ! tout le long du livre, on a envie de la secouer, de lui dire : "mais bon sang, ouvre les yeux, arrête de te faire marcher dessus,réagis !" et elle réagit enfin ! elle envoie aux pelotes le "Cure Dents" cette mère monstrueuse au coeur sec et froid, cette soeur superficielle qui ne jure que par l'argent et le paraître, son Antoine qui finira bouffé par les crocos... enfin elle arrivera à être elle même, à réussir, à s'épanouir et surtout, au final, à retrouver tout l'amour et la tendresse d'Hortense.
C'est le passage le plus vibrant, le plus beau que j'ai adoré.
Bref, en un mot, plongez vous dans le quotidien de Joséphine, c'est une sacrée bonne femme, et vous l'adorerez autant que moi, j'en suis sûre !
Mme PANCOL, bravo et merci !
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