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3,5 sur 5 étoiles
Jan Karski
Format: Format KindleModifier
Prix:5,99 €
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
ce livre se découpe en trois parties, les deux premières poignantes et passionnantes auraient mérité 5 étoiles -c'est une sorte d'essai avec les paroles de Karski (1) puis un très bon résumé de son livre (2)-, quant à la troisième, je la trouve faible -une sorte de monologue intérieure imaginaire de Karski par l'auteur- car j'aurais imaginé Karski plus pudique, même si tout ce qui lui est prêté -compromission et culpabilité des alliés soigneusement dissimulées...- il l'a certainement pensé mais la forme manque de vraisemblance, surtout en relation avec ses mots dans le film de Lanzmann.
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18 sur 22 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 décembre 2009
Ce livre est conçu comme une pièce en trois actes, ou, au choix, comme un serpent qui se mord la queue. Quelles que soient les préventions avec lesquelles on l'aborde, ce serpent, de page en page, dévore le lecteur. Presque jusqu'à le broyer. Le premier acte est une description de l'interview que Jan Karski accorde en 1978 à Claude Lanzmann dans le film-documentaire "Shoah". Jan Karski, de son vrai nom Jan Kozielewski, est ce courrier de la Résistance polonaise qui, dès l'automne 1942, informe le monde occidental de l'extermination des Juifs d'Europe centrale en général et ceux de Pologne en particulier. Extermination dont il a été le témoin oculaire durant l'été précédent, tout d'abord en s'introduisant dans le ghetto de Varsovie, puis dans le camp de concentration d'Izbica Lubelska, non loin de Belzec. Le 28 juillet 1943, il est reçu à la Maison Blanche par le président Franklin Delano Roosevelt à qui il relate ce dont il a été témoin et à qui il transmet également le message dont il est porteur depuis près d'un an. Message que lui ont demandé de délivrer au monde occidental les deux leaders juifs qui l'ont introduit dans le ghetto de Varsovie agonisant. Message qui est un appel au secours destiné à la "conscience du monde" afin que celle-ci ne ferme pas les yeux devant le génocide. Message qui, une fois délivré, n'infléchira aucunement le cours des événements et la manière dont les Alliés ont envisagé d'en finir avec l'Allemagne hitlérienne. C'est-à-dire sans se soucier du sort des Juifs d'Europe centrale ou de pays telle la Pologne qui, sans état d'âme particulier, sera abandonnée à la sphère d'influence soviétique et disparaîtra ainsi pour près d'un demi-siècle derrière le rideau de fer. Le deuxième acte est un condensé du parcours de Jan Karski au sein de la Résistance polonaise, dans laquelle, après une période de captivité soviétique, puis allemande, il s'engage dès 1939. Un condensé minutieux et éclairant, établi essentiellement sur la base du livre que Jan Karski écrit lui-même et qui paraît tout d'abord en anglais sous le titre "Story of a Secret State" en novembre 1944 (puis en diverses traductions, dont une française en 1948 sous le titre "Histoire d'un État secret" - réédité en 2004 sous le titre "Mon témoignage devant le monde"). Ainsi se noue le drame. Reste le troisième acte pour tenter de le dénouer. Troisième acte qui est une fiction. Une fiction à la première personne sous la forme d'une confession-monologue de Jan Karski dans les années 90 - historiquement plausible puisque l'intéressé meurt en 2000. Fiction qui, selon l'aveu de l'auteur, "s'appuie sur certains éléments de la vie de Jan Karski que je dois entre autres à la lecture de Karski, How One Man Tried to Stop the Holocaust de E. Thomas Wood et Stanislas M. Jankowski". D'où les préventions avec lesquelles il est permis d'aborder cet ouvrage. Car si le premier acte n'est que la relation d'un entretien filmé, le deuxième acte le résumé d'un récit autobiographique, et le troisième une fiction sur la base d'une investigation journalistico-historique, quelle peut dès lors être la valeur d'un tel récit ? De prime abord, on a l'impression d'un curieux mélange de redite et d'affabulation. Difficile exercice donc auquel se livre Yannick Haenel. Et dont il s'acquitte pourtant avec bonheur. Car à défaut d'authenticité, le monologue de Jan Karski a pour lui d'être crédible. Ce monologue retrace le demi-siècle qui va de l'entretien avec Roosevelt en 1943 aux années 1990, en passant par ce tournant décisif que constitue l'interview avec Lanzmann. D'où l'image du serpent qui se mord la queue - ou bien de la boucle qui est bouclée. Au cours de ce monologue, Karski, fervent patriote polonais, fait preuve de lucidité quant à la Pologne : "Je suis sans doute le seul Polonais à admirer ce film car, dans l'ensemble, les Polonais y ont réagi violemment : ils l'ont rejeté, parce que Lanzmann leur renvoyait une image d'eux-mêmes qu'ils ne pouvaient pas supporter - celle de leur antisémitisme". Mais sa réflexion ne s'arrête pas là. Et de faire observer : "(...) bien sûr que l'antisémitisme polonais a toujours été d'une violence effrayante, mais il est injuste de réduire la Pologne à ce qu'elle a de plus honteux, comme si les Français n'étaient pas antisémites, comme si les Russes, les Anglais ou les Américains ne l'étaient pas". Aussi n'est-ce pas l'antisémitisme polonais qui constitue le fond du problème et la teneur principale de sa réflexion, mais plutôt la façon dont ce dernier a été - et continue d'être - instrumentalisé pour détourner des vraies responsabilités, à savoir "l'indifférence criminelle de l'Amérique envers les Juifs d'Europe" durant le conflit mondial. De telle sorte que "ce n'est pas la Pologne qui a abandonné les Juifs, ce sont les Alliés : incriminer la passivité des Polonais revient finalement à justifier celle des Alliés". L'espoir de Jan Karski qu'il réussirait à ébranler la "conscience du monde" et stopper le génocide alors qu'il en était encore temps, s'est avéré vain. Car une conscience - le monde "en a-t-il jamais eu ?" A cette question, Yannick Haenel répond qu'"en écoutant la voix de Jan Karski, on sait que non (...) On sait qu'il est impossible d'ébranler la conscience du monde, que rien jamais ne l'ébranlera parce que la conscience du monde n'existe pas". A moins que, dans un incorrigible et irrépressible élan d'optimisme, l'on s'enhardisse à dire : pas encore.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 4 septembre 2015
Jan Karski est un résistant catholique Polonais de la première heure, arrêté, torturé, échappé des Soviétiques puis des Nazis, Jan Karski sait tout, il a vu les conditions de vie au guetto de Varsovie, vu le traitement réservé aux juifs au camp de Belzec, connait les horreurs Auschwitz.
Jan Karski a un message à délivrer au monde, il va trouver les alliés et faire arrêter ce massacre, en 1942 au prix de mille risques il arrive aux états unis et informe Roosevelt et Churchill de l'extermination d'un peuple en Pologne.
Mais les espoirs de Karski s'évanouissent peu à peu, les américains et les anglais restent sourd, ses amis disparaissent un à un dans les flammes de l'Europe et le massacre continue jusqu'à la fin de la guerre, le monde n'a en faite pas de conscience.
Un roman vrai et original sur l'une des faces cachées du second conflit mondial, un ouvrage qui s'adresse à tous les passionnés d'histoire du XXéme siècle vu par un autre côté de la lorgnette, nous dévoilant l'une des pages les plus noire de l'humanité et offrant une fine analyse de l'inaction des alliés confrontés au problème de la Shoah durant le conflit.
Je conseillerai pour plus de pertinence de lire l'ouvrage de Karski lui même " mon témoignage devant de monde " passionnant témoignage d'un juste parmi le juste .
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 novembre 2014
le premier chapitre est sans intérêt, on le trouve dans Shoah de Lanzmann.
le second chapitre est sans intérêt, on le trouve dans le livre de Karski
le troisième chapitre justifie entièrement la raison d'être de ce livre.
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le 28 mars 2015
la construction du livre est habile et forme une boucle. LA partie la plus intéressante (car analyse l'Histoire) est la 3eme.
On apprend bcp , notamment sur la résistance polonaise pendant l'occupation ou plutôt les occupatios (russe et allemande). L'esprit de la Pologne est bien évoqué.
L'histoire du Jan Karski est celle d'un homme véritable qui a délivré son message au Alliés: -les juifs d'Europe vont être exterminés.il faut que les sauviez- et qui ne sera pas entendu.
c'est l'histoire d'un Juste.
C'est l'histoire d'une 'Amérique et d'une GB qui ont laissé faire l'extermination parce que ça les arrangeait.
C'est l'histoire d'un monde de sourds qui conduit au mal car il le laisse faire.
Excellent.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 mars 2010
Ce livre m'a profondément bouleversé, non seulement par la personnalité de Jean Karski, mais aussi par son écriture. Et je sais gré à Yannick Haenel d'avoir écrit cette 3e partie, (qu'il annonce "fictive" donc je ne comprends pas bien toute cette querelle à ce sujet) où l'on quitte un peu l'histoire pour pénétrer dans l'homme. N'est-ce pas le but de l'écrivain d'entrer dans le plus profond de ses personnages, et de surmonter leur pudeur?
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le 9 juin 2010
Un peu brouillon, reviens puis repart sur des evenements...parle a la 1ere personne...mais interessant de savoir que la Pologne est restee livree aux nazis et a la Russie sans jamais avoir recue l'aide des allies, qui savaient pourtant que des exterminations en masse avaient lieu.
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23 sur 31 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 octobre 2009
Je considére que la tendance qui consiste à prendre la place d'une personne décédée de l'importance de Jan Karski est insupportable : en effet l'auteur dans la troisième partie du roman (?) Parle et écrit à la première personne du singulier. En définitive Jan Karski c'est lui! Ceci ne serait qu'une hypertrophie supplémentaire du moi dans un monde qui en compte déjà beaucoup. Mais ce qui est beaucoup plus grave, à mon sens, c'est que cela ne nous apprend rien de plus sur Jan Karski et le silence dont l'extermination des juifs d'europe fut entourée. Donc je considére que la démarche de Y. Haenel ne présente pas d'intérêt pour le lecteur et je lui préfére de beaucoup celle de Didier Daeninckx dans Missak sur Manouchian: car son personnage du journaliste enquêteur permet de montrer toute la complexité d'une personne.
Ces questions me tiennen t à coeur car j'ai été interné deux ans à Drancy et déporté un an à Bergen Belsen, inscrit sur le mur des noms. Jean Weil
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4 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 janvier 2010
Le principal mérite de ce livre est de faire connaître Jan Karski, héro de la résitance polonaise pendant la guerre.
La première partie évoque la collaboration de Jan Karski avec Jacques Lanzmann lors de la tournée du film Shoah. La deuxième partie est palpitante et correspond à un résumé du livre de Karski publié en 1944 "Story of a secret state". La troisième et dernière partie est une fiction qui correspond à la vie de Karski pendant l'après-guerre. Fiction écrit l'auteur et non biographie car elle correspond à un point de vue subjectif de ce que Karski aurait ressenti par rapport à l'absence de réaction du camp anglo-américain face à l''holocauste. C'est la partie faible du livre car le style y est pauvre, le récit long et ennuyeux, et enfin le parti-pris de l'auteur, qui contraste avec l'histoire factuelle de la deuxième partie, agace constamment.
Au final je m'empresse d'acquérir le livre original de Karski. Incidemment dans la dernière édition française le titre "Histoire d'un Etat secret" n'a pas été repris et l'on lit simplement "Mon témoignage devant le monde". Voilà comment on efface l'acte de résistance polonais pour mettre en avant un sujet beaucoup plus touchant. C'est déplorable et Jan Karski avait bien raison: tout le monde se moque bien de la Pologne.
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Comment définir ce roman qui se déroule en trois parties? Curieusement, l'auteur analyse très longuement l'interview de Ian Karski par Lanzmann dans Shoah dans une première partie qui me semble la moins intéressante. Dans la seconde il présente son action pendant la guerre et comment il fut chargé par les juifs polonais d'alerter le Monde sur l'holocauste qui se mettait en place. La troisième, à mon avis, est la plus émouvante. Il s'agit d'un long monologue de Karski, témoin hallucuné et impuissant, messager hanté par une parole qui ne fut pas prise en compte par les grandes puissances. Et toujours cette question: pourquoi les Alliers n'ont-ils pas tenté de sauver les Juifs? Moitié roman, moitié biographie, ce genre hybride m'a quelque peu gênée et si j'ai mis 3 étoiles c'est parce que ce"roman" m'a rappelé l'existence et le rôle de Karski que j'avais totalement oublié
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