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le 3 octobre 2011
Un livre de J. Généreux est toujours un mini-événement. Justesse d'analyse, rigueur méthodologique, brillance intellectuelle étaient de rigueur dans ses précédents ouvrages, celui-ci n'échappe pas à la règle. Preuve en est que décidément l'auteur, malheureusement sous-médiatisé, n'usurpe pas son patronyme...
Si vous voulez comprendre le monde dans lequel on vit et croire en l'espérance d'un monde plus juste et plus humain (si si, il y a des alternatives !) alors plongez-vous dans ce livre.
Intelligible, clairvoyant, limpide, optimiste, sensible...bref, généreux !
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le 22 décembre 2012
Alternative plausible d'un réalisme saisissant.Partage des richesses et politique réellement à gauche.
A conseiller à ceux qui pensent que rien n'est possible en économie mondialisée.

JPP
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 novembre 2011
Le prolifique Jacques Généreux a de nouveau frappé. Et dans un contexte économique et financier où les thèses libérales sont sur-représentées, ce nouvel ouvrage est le bienvenu. Généreux est engagé politiquement : au sein du Parti de gauche. On serait alors tenté de voir le livre comme étant « de circonstance » à quelques mois des prochaines élections présidentielles. Il l'est certes, dans une certaine mesure - mais n'est-il pas légitime de présenter son programme politique ? -, cependant, tant s'en faut, il ne se limite pas à cela. « Nous on peut ! » est une vraie thèse, anti-libérale assurément, mais au-delà, essayant de montrer que le volontarisme politique a encore toute sa place dans l'univers économique et financier, face auquel il faut alors se garder absolument d'un supposé « principe de réalité » qui prétendrait dicter aux sociétés les politiques à accomplir.
Dans un style clair et incisif, l'auteur s'emploie à démontrer que les marges de manoeuvre sont bien plus significatives qu'on ne le dit généralement. Cette capacité d'action reconnue recouvre trois composantes : 1) que la liberté d'action dans le cadre institutionnel actuel est, dans une large mesure, possible ; 2) que les conséquences d'une politique qui s'affranchirait de la « politique libérale standard » ne sont pas si dangereuses que cela ; 3) qu'il est toujours possible de s'affranchir d'un cadre institutionnel qui ne permettrait pas la politique voulue.
Dès lors, Jacques Généreux en arrive à proposer des mesures au sein d'un système européen où l'euro serait maintenu tout comme au sein d'un système européen où la zone euro aurait éclaté.
Pour séduisante qu'elle soit, la thèse me semble laisser subsister des ambiguïtés et même des problèmes, par exemple :
1) L'auteur fonde d'importantes espérances sur le rôle possible des banques publiques, elles « qui ne cherchent pas à maximiser leur profit » (p. 124) et pourraient alors financer des politiques d'intérêt général. Mais que pèsent les banques publiques aujourd'hui face aux banques privées et au secteur mutualiste ? L'auteur parle bien de la « constitution d'un pôle public bancaire » (p. 99) : est-ce à dire qu'un programme de nationalisation des banques privées est proposé ?
2) Le rôle supposé de la banque centrale française (Banque de France, par conséquent) surprend plus encore. Généreux lui confère des possibilités qui ne paraissent guère correspondre à la relation de tutelle qu'elle entretient, conformément aux Traités européens, avec la Banque centrale européenne. Ainsi, est-ce si sûr qu'elle puisse « monétiser une partie de la dette excessive » ou « consentir des conditions de refinancement à taux réduit » (p. 124) dans la configuration actuelle ?
3) Quid des conséquences de « l'annulation partielle » des dettes (p. 99), lors même qu'il s'agirait d'une « dette illégitime » (p. 98), sur les revenus des classes moyennes, via par exemple, les assurances-vie ?
4) Et puis, on est surpris aussi de certaines formulations (écrites trop rapidement ?), par exemple : sur un prétendu protectionnisme nationaliste qui « entretiendrait la guerre économique » (p. 111) (n'est-ce pas plutôt le libre-échange qui entretient la guerre économique ?) ou alors : « n'ayant plus de doute sur leur ennemi véritable, ce sont leurs gouvernements que les peuples chasseront, et non l'euro ! » (p. 138), une phrase que pourrait bien reprendre à son compte le très libéral... Mario Monti face au Cavaliere...
Finalement à l'heure d'attribuer une note à cet ouvrage (bigre ! je réalise maintenant combien se transformer en « petite agence de notation » pour Amazon n'est pas sans problème...), j'hésite entre 3 et 4 étoiles. Allez, disons 4, compte tenu du vent d'originalité qu'il apporte à un débat, trop souvent tué dans l'oeuf...
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le 10 juin 2014
Cet ouvrage prouve que la gauche de la gauche n'est pas irresponsable, comme ont tendance à le faire accroire certain(e)s journalistes en situant le Parti de gauche à l'extrême gauche, avec la connotation négative qui s'y attache. Monsieur GENEREUX est loin d'être un gauchiste excité, c'est un économiste qui argumente calmement contre la crise, menée par la finance internationale, l'euro, ses avantages et ses inconvénients, la possibilité de refuser de payer la dette, légalement... Lecture passionnante, qui ne nécessite pas de connaissances spécialisées. A lire pour faciliter sa réflexion et ne pas laisser l'extrême-droite occuper le champ politique et économique.
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le 2 octobre 2011
à lire pour ceux qui veulent comprendre que d'autres politiques économiques existent et que nous ne sommes pas tenus de vivre "toujours" sous le dictat du néolibéralisme. D'autres choix dont celui de J.Généreux qu'il faut lire avant de critiquer. En tout cas c'est clair et un néophyte peut comprendre, ce qui n'est pas toujours le cas des livres économiques souvent rébarbatifs!
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le 17 octobre 2011
S'indigner est une chose, mais agir concrètement par rapport à cette indignation en est une autre : Grâce à cet ouvrage Jacques Généreux prouve qu'une action Politique et économique différente n'est pas une utopie mais est parfaitement envisageable, et nous offre ainsi les clés pour passer de l'indignation à l'action !
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le 21 septembre 2014
Livre intéressant qui contient plein d'arguments pour contrer les néo-libéraux notamment quand ils critiquent l'éfficacité de l'état pour mieux s'en mettre plein les poches. On regrettera cependant qu"il ne soit jamais fait mention de l'article 50 du TFUE ou des conséquences vis à vis des Allemands (très attachés au respect de la parole donnée) de la désobéissance vis à vis des traités.
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le 27 octobre 2011
pour comprendre ce que les médias ne veulent ou ne peuvent pas nous expliquer
vous êtes débordés par cette crise? lisez "nous on peut" et vous comprendrez beaucoup de choses
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le 22 octobre 2013
Les qualités de pédagogue de Jacques Généreux sont indéniables.

Après c'est toujours difficile d'apprécier le fond d'un auteur engagé (front de gauche), mais les idées qu'il met en avant sont quoiqu'il arrive intéressantes et valent la peine qu'on s'y attarde.
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le 15 février 2014
Disons que ce livre a l'avantage de remettre en question ce qui ne l'est plus depuis longtemps. Est ce que le parti de gauche a les solutions aux problèmes ? Sur le papier peut-être, dans la réalité: lisez "La revanche du rameur" de Dominique Dupagne.
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