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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Epoustouflant!
L'histoire de Testament à l'Anglaise serait impossible à résumer sans en oublier des aspects importants. Voila pourquoi le resumé ne m'avait quasiment fourni aucun indice sur le genre de livre que je m'apprêtais à lire.

Jonathan Coe nous présente l'histoire d'une famille riche, puissante et inquiétante, les...
Publié le 13 février 2010 par Batata

versus
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Lourdaud
Dans les premières pages du roman, dans le château des Winshow, un jeune garçon écrase la main de sa soeur pour s'emparer d'un pièce de monnaie.
Il l'ECRASE : os brisé, sang, hurlements etc.

Coe veut nous montrer à quel point "ces gens là" sont de monstres. Même les enfants n'y échappent pas : c'est donc...
Publié le 18 septembre 2011 par colin-zeal


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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Epoustouflant!, 13 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Testament à l'anglaise (Broché)
L'histoire de Testament à l'Anglaise serait impossible à résumer sans en oublier des aspects importants. Voila pourquoi le resumé ne m'avait quasiment fourni aucun indice sur le genre de livre que je m'apprêtais à lire.

Jonathan Coe nous présente l'histoire d'une famille riche, puissante et inquiétante, les Winshaw, avant d'enchaîner sur la présentation de Michael Owen, un écrivain qui n'a, de prime abord, aucun lien avec cette famille. Le récit se concentre aussi sur des membres de la famille en particulier, sur d'autres personnages qui ont l'air complétement étrangers" à l'histoire, fait des bonds dans le temps sans qu'on ne s'en rende compte... Ce qui ne fait qu'augmenter le côté déroutant de l'intrigue.
En plus de ce patchwork mêlant le portrait d'une famille sur 20 ans et les tranches de vie de plusieurs personnages, nous sommes aussi confrontés à l'enquête policière, la romance, la satire... Ce dernier thème est particulièrement intéressant. Sans jamais nous ennuyer, grâce au mélange habile des genres, Jonathan Coe traite de thèmes comme le trafic d'armes en Irak, les travers de la politique de la Dame de Fer, la mentalité cupide des industriels en dépit de la santé publique, la politique...

Le tout est si bien écrit qu'on dévore le livre sans peine, en se contentant de savourer les pages sans chercher à comprendre à quoi tout ça rime. Petit à petit, on se rend compte que chaque détail (un rêve anodin fait durant l'enfance, un film vu au cinéma...) a son importance, que toutes les histoires sont liées, que les satires ne sont pas là par hasard...
On va de surprises en surprises, les découvertes sont phénomènales, le suspense à son comble, indescriptible! La fin est ahurissante! Les rebondissement sont à couper le souffle, et pourtant toujours cohérents!

Et pour couronner le tout, la plume de Jonathan Coe est géniale! Riche tout en étant accessible,souvent ironique, empreinte d' humour "british"...

Les personnages sont tous fouillés, intéressants et pittoresques.

Même les émotions sont variées: vous passerez par l'hilarité (il y'a des scènes, des personnages, des répliques et des réparties à hurler de rire), la franche surprise (les rebondissements), la tristesse (les satires, certaines destinées), l'indignation (les satires)...

Testament à l'Anglaise? Un roman passionnant, varié, complet, d'une cohérence incroyable, écrit d'une main de maître, à l'intrigue extraordinaire.
J'espère vous avoir donné envie de le lire, il vaut VRAIMENT le coup et plaira à tout le monde, les adeptes de grane littérature comme ceux qui aiment les récits plus légers.
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17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Testament à l'anglaise, 14 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Testament à l'anglaise (Broché)
Un vrai petit joyau que "Testament à l'anglaise" sur lequel je suis tombée un peu par hasard. Cela faisait un petit moment déjà que je voyais le nom de l'auteur un peu partout mais j'avoue avoir choisi au départ cet ouvrage plus pour l'esthétique que pour l'histoire en elle-même. Et bien, je remercie le hasard tant j'ai été embarquée dans cette histoire à tiroirs digne d'un Cluedo.

L'histoire? Tabitha Winshaw a 81 ans et elle est folle... enfin, seule sa famille le pense, le lecteur, un peu moins... Elle a perdu l'esprit un soir de l'hiver 1942 quand son frère préféré, Godfrey, a été abattu par les allemands au-dessus de Berlin. Depuis, elle est persuadée que la mort de Godfrey a été commanditée par son frère aîné, Lawrence, qu'elle déteste. Une folle dans la famille, l'aristocratie britannique en a vu d'autres. Mais voilà que Tabitha se mêle de commander à Michael Owen, un jeune homme dépressif, une histoire de la dynastie des Winshaw qui occupe tous les postes-clés dans l'Angleterre des années quatre-vingt. Il y a du jeu de massacre dans l'air d'autant que Tabitha n'est peut-être pas aussi folle qu'il y paraît surtout que les membres de cette famille sont plus pourris les uns que les autres : chaque membre de la deuxième génération brille par une immoralité redoutable, il y a le galeriste qui exerce un droit de cuissage sur les jeunes artistes talentueuses, la journaliste méprisante et venimeuse, le politicien dont le seul talent est de retourner sa veste, le banquier arriviste, celui qui trafique dans la vente d'armes avec Saddam Hussein, etc. Les Winshaw sont cependant riches, considérés, et respectés...

Humour noir typiquement anglais et politique sont au rendez-vous pour montrer et dénoncer l'establishment, la domination des plus hautes sphères d'un pays par un petit groupe dominant. Le livre donne à réfléchir sur nos sociétés et à accepter les abus liés à la volonté de produire toujours plus.

Sur 670 pages, l'auteur y déploie toutes les formes de narration, toutes les formes de littérature ou presque, dans une alternance chaotique qui se lit comme un labyrinthe. On retrouve des personnages en arrière plan, puis on se rend compte que ces personnages, vivant leurs propres histoires, sont intimement liés à l'intrigue, selon un angle différent qui éclaire l'histoire d'une façon nouvelle. On navigue sans cesse avec l'histoire de Michael Owen, ses névroses, son passé et les chapitres consacrés à chacun des membres de la famille Winshaw.

C'est passionnant comme un polar. Moi qui ne suis pourtant loin d'être fan de ce genre littéraire, je me suis laissée emporter par l'histoire, au point de ne plus pouvoir lâcher le livre malgré la longueur de celui-ci. Excellent en ces temps de chaleur estivale.
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18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une expérience inoubliable, 21 septembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Testament à l'anglaise (Broché)
Un des livres les plus excitants que j'aie jamais lus.

Le suspense naît de la confrontation entre un récit on ne peut plus réaliste (les agissements des membres - odieux - d'une famille de privilégiés sous Thatcher) et un arrière-plan fantastique né des obsessions du personnage principal (le film d'horreur qu'il a vu enfant, et qui lui semble devenir de plus en plus réalité). Il est servi par une construction diabolique, qui ménage des coups de théâtre vraiment surprenants même pour le lecteur aguerri. Et puis, la critique des personnages est férocement drôle. Fantastique et humour font rarement bon ménage, mais ici la drôlerie n'empêche pas d'avoir peur.
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17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Féroce et magnifiquement écrit, 28 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Testament à l'anglaise (Broché)
Un roman sur les dessous du pouvoir en Angleterre (dans les années 1980, sous Thatcher) au travers d'une richissime famille sans foi, ni loi, des rapaces, comme l'un d'entre eux les décrits.

C'est surtout magnifiquement écrit.

Si certains lecteurs semblent déroutés par l'imbrication des flash-back et des nombreux personnages, moi je suis au contraire éblouis par la construction de ce roman.

Seule, la fin que j'ai trouvé grotesque, m'a déçue. Est-ce l'auteur qui l'a écrite? je me pose la question tant elle dénote de l'ensemble.
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'Angleterre comme on l'aime... critiquée, 12 août 2003
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Testament à l'anglaise (Broché)
De loin, pour moi, le meilleur Coe. C'est simple, je les lis depuis tous dès leur sortie.
Ce livre déroutant peint une société anglaise passionante où aucun protagoniste ne ressort indemne. Sur fond d'enquête criminelle prenante, une critique acerbe et drolissime de l'Angleterre. A lire absolument.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La satire à l'anglaise à encore de beau jours devant elle !, 9 août 2011
Par 
rauch75 - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Testament à l'anglaise (Broché)
La grande force de Coe, dans se roman, c'est cette manière si personnelle de nous amener sur un plateau cette caricature sociale à la fois hilarante et mordante tout en nous tenant en haleine sur des aspects mystérieux de l'histoire, jouant avec les codes traditionnellement réservés à Agatha Christie et consort.

La famille est absolument formidable car absolument vénal et semble disposer d'une soif d'argent et de pouvoir complètement insatiable :
Hilary, qui travail dans les médias et fait son travail à la va vite et tentant d'abrutir les masses le plus possible.
Henry : le politicien sans scrupule qui passe d'une carrière à l'autre et fait tout pour rester prêt du pouvoir (c'est aussi celui qui se veut un grand théoricien de la libéralisation du système de santé et il pense aussi que tout peut se quantifier)
Thomas, le voyeur qui dirige une banque et est fan de la vidéo (un peu faible)
Doroty, l'adepte de la culture intensive (irrésistible et effrayant cahier des solutions à apporter aux différents problèmes qui limitent l'élevage intensif)
Roddy : Le galeriste qui ne pense qu'à se taper ttes les artistes et qui spécule sur l'art.
Mark : le vendeur d'arme froid.

Au final, il nous propose une fresque sociale qui tienne en haleine parce qu'elle est aussi pleine de mystère.

Seule la fin, un peu bâclée, donc décevante et la manière parfois un peu répétitive de forcer le trait dans la caricature du système tatcherien, m'empêchent de mettre ma 5éme étoile.
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4.0 étoiles sur 5 Dénonciation quasi conceptuelle, mais si admirablement construite !, 23 février 2013
Par 
Thierry Chich (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Testament à l'anglaise (Broché)
Ce roman est structuré en deux parties d'importance totalement inégales. Dans la première, on trouve un écrivain en déserrance qui écrit une histoire de la famille Winshaw. Celle-ci se trouve être une famille diabolique, composée de chacun des représentants de l'enfer moderne: banquier, journaliste, industriel de l'agro-alimentaire, politicien, marchand d'arme et marchand d'art. Il découvre peu à peu que son destin est fortement lié à cette famille (ce qui est une métaphore pour dire que nous n'échappons pas au monde qu'ils nous font).
Assez manichéen, mais, très efficace dans sa dénonciation du libéralisme à la Thatcher, cette partie de l'histoire arrive à être poignante, à cause du désarroi de cet écrivain, à cause de l'engrenage fatal dont je ne veux rien dire pour garder au lecteur le plaisir de le découvrir, à cause de tous les destins croisés qui se trouvent écrasés dans leurs contacts avec les Winshaw. La deuxième partie parachève l'histoire de manière quasi comique, en suivant la trame d'un film comique/noir des années 60.
L'ensemble est magnifiquement construit, et c'est même dans cette prodigieuse conception - quasiment architecturale - du roman que se trouve le plus remarquable du roman. Pour ce qui est du reste, même si le portrait des Winshaw est à charge, l'humanité, très présente dans les autres personnages, arrive à transparaître et instille une émotion.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un must de la littérature anglaise contemporaine, 13 septembre 2011
Par 
Cetalir "Cetalir" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Testament à l'anglaise (Broché)
Johnathan Coe est un écrivain britannique qui commence à se faire de plus en plus connaître en France pour ses romans violemment opposés à l'ultralibéralisme et les excès dans lesquels le Royaume de Sa Très Gracieuse Majesté a, on doit le dire, sombré depuis l'avènement de Margaret Thatcher et de tous ceux qui l'ont suivi, depuis.

« Testament à l'anglaise » est un ouvrage époustouflant de maîtrise de technique narrative et qui nous donne une véritable leçon de cet humour si particulier qu'est l'undestatement britannique. Les traits y sont brefs mais acérés et féroces.

Ce roman repose sur un impeccable mélange des genres : tout d'abord thriller au dénouement en partie volontairement calqué sur « Dix Petits Nègres » d'Agatha Christie, pour mieux mettre en évidence le côté psychopathe de celui qui a décidé de purger une famille de ses dangereux excès de rapacité et de pouvoir. D'ailleurs les références littéraires et en provenance du cinéma sont nombreuses comme pour rappeler aussi que le pays repose sur des élites et sur des traditions profondes.

Cet ouvrage est également une brillante fugue littéraire à la ligne mélodique d'une extrême complexité. Les plans de superposent puis se croisent et se décroisent avant de se fonder intimement et de reprendre des voies séparées. La notion du temps y est délibérément niée et le passage se fait imperceptiblement entre le passé, le présent et un futur possible pour mieux assommer le lecteur d'une découverte presque incidente, quoique majeur, au détour d'une page. Une découverte qui donne à chaque fois à comprendre les scènes auxquelles nous avons assisté au cours parfois des centaines de pages précédentes. La vigilance s'impose donc ! Mélodie complexe et complaisamment entretenue par la multiplicité des narrateurs au passé comportant des dénominateurs communs à découvrir, peu à peu. C'est sans doute la limite fondamentale de l'ouvrage : une faute d'inattention et la partition risque de devenir illisible.

Certes, il y a bien un écrivain fil conducteur , Michael Owen, chargé par la tante Tabitha à moitié folle et internée de force dans un asile, certes chic, de raconter l'incroyable histoire de la famille des Winshaw et censé assurer une certaine linéarité de la narration.

Mais Michael est un perfectionniste, introverti, replié sur lui-même depuis 9 ans, incapable de sortir, d'affronter le monde et sa propre vérité. Incapable d'achever un ouvrage d'où toute objectivité finira par disparaître pour se transformer en une critique au vitriol de cette famille, de ses excès, de son mépris absolu de ceux qui n'appartiennent pas au même mode qu'elle.

Le choix de Michael est tout sauf fortuit. Malgré lui, il a un rôle essentiel à jouer, une vengeance inconsciente à assouvir.

Michael ne cesse de visionner la même scène d'un film anglais des années soixante, fascinante d'une promesse érotique qui n'ira pas à son terme, faute d'oser. Une scène brillamment transposée d'ailleurs, tirée d'un film policier où toute une famille finira par se faire assassiner nuitamment, dans un château glacial et perdu. Toute ressemblance avec des évènements susceptibles de se produire dans le livre lui-même serait bien entendu fortuite. Une scène à l'image de Michael. Une scène qui passe en boucle tout au long de ce fascinant roman. Une scène vue et vécue, dans des mondes d'abord parallèles mais qui finiront par se croiser, au gré de hasards ou de certains échecs, par différents protagonistes de l'histoire, chacun avec sa propre sensibilité et sa propre expérience. Une scène pour mieux comprendre et mieux nous perdre aussi.

Le cinéma tient une place particulière dans cet ouvrage foisonnant de trouvailles et une brillante dissertation sur l'arrêt sur image nous est livrée à plusieurs reprises. Des arrêts sur image indispensables pour observer une action conduite par de multiples intervenants et dont la manipulation est le fil conducteur, sans que l'on sache véritablement qui manipule qui. Des arrêts sur image métaphoriques où l'auteur nous interpelle en nous invitant à regarder de l'extérieur ce qui se passe, dans son roman et dans la société anglaise contemporaine.

Coe est lui-même un manipulateur hors pair. Il nous tient en haleine au fil de ce roman complexe où toute unité de temps, d'action, de lieu et de personnages a disparu. Un roman où les mondes s'enchevêtrent et où ceux qui détiennent le pouvoir finiront par payer le prix fort de leur rapacité. Un roman où la mort est obsédante et frappe régulièrement. Un roman férocement vengeur et destructeur.

Un roman pour dénoncer aussi une société britannique dont les fondamentaux s'écroulent, où l'état se confond avec les intérêts privés et où l'exploitation des petits et des faibles, les guerres (celle des Malouines, celle en Irak), omniprésentes, le démantèlement du système de santé n'ont d'autres buts que d'enrichir les familles au pouvoir.

Un livre sans concession sur l'Angleterre libérale et le cynisme politique, international dont elle fait preuve. Un diamant pur, parfait dans sa conception et qui sait maintenir jusqu'au bout le lecteur dans ses rets malgré la complexité de la structure et du partis pris narratif.

Un must de la littérature contemporaine.

Publié aux Editions Gallimard - 499 pages

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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un poil moins abouti que La Maison du Sommeil, 16 avril 2003
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Testament à l'anglaise (Broché)
Testament à l’Anglaise est chronologiquement le premier grand roman de Jonathan Coe, mais il n’est que second dans ma lecture de l’auteur, après La Maison du Sommeil, qui m’avait littéralement emballée.
Comme elle, Testament à l’Anglaise est un roman gigogne, où tout s’emboîte et se recoupe sans cesse, dans des histoires parfaitement construites qui mêlent les personnages, les lieux et les temps, et où en fin de compte, les choses ne sont jamais vraiment tel qu’on le croit... La vérité ne nous est dévoilée que peu à peu, et il faut toujours attendre la dernière page pour connaître le fin mot de l’histoire...
...Car si Testament à l’Anglaise n’est pas à proprement parler un polar, il n’en demeure pas moins construit autour d’une intrigue très fine, qui tient constamment l’esprit en éveil, et le lecteur en quête d’indices.
Un bon roman donc, même s'il n’a pas bénéficié chez moi de l’enthousiasme jubilatoire que peut provoquer une première rencontre avec l’écriture vive et les constructions élaborées de Coe.
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12 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Divine surprise, 10 août 2005
Par 
PH.DV (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Testament à l'anglaise (Broché)
Se lancer dans la lecture d'un roman quand on ignore tout de l'auteur est une véritable gageure. Et pourtant, quelle belle surprise que cette histoire de Coe qui a reçu le Femina Etranger pour ce livre ! Une intrigue où l'auteur peint l'Angleterre sous une forme satyrique alors que l'on suit l'enquête de Michael Owen, plongé dans une histoire de famille. Des va-et-vient dans l'Histoire, des enigmes, de l'humour, des rebondissements, la fabrique de ce livre est un exploit, il demande un plan de bataille. Du bonheur assuré pour ses lecteurs ! Une très belle découverte pour moi.
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Testament à l'anglaise
Testament à l'anglaise de Jonathan Coe
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